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Author: Emmanuel Pina

{ "social": { "email": "", "facebook": "", "twitter": "", "linkedin": "" }, "ja-JP": "", "de-DE": "Emmanuel Pina schreibt bei Softonic über Unterhaltung: Kino, Serien und das Gewirr von Plattformen, in dem man sie suchen muss. Ihn interessiert der Start genauso wie das Kleingedruckte: wo etwas läuft, bis wann, und warum es ohne Vorwarnung aus einem Katalog verschwindet. Er gehört zum Redaktionsteam von Softonic und arbeitet täglich mit KI-Werkzeugen in der Produktion.", "en-US": "Emmanuel Pina covers entertainment at Softonic: film, television series and the tangle of platforms you have to search through to find them. He is as interested in the premiere as in the fine print: where something is available, until when, and why it vanishes from a catalogue without warning. He is part of Softonic's editorial team and works daily with AI tools applied to content production.", "es-ES": "Emmanuel Pina se ocupa del entretenimiento en Softonic: cine, series y el enredo de plataformas donde hay que ir a buscarlas. Le interesa tanto el estreno como la letra pequeña: dónde se puede ver algo, hasta cuándo y por qué desaparece de un catálogo sin avisar. Forma parte del equipo editorial de Softonic y trabaja a diario con herramientas de IA aplicadas a la producción de contenido.", "fr-FR": "Emmanuel Pina couvre le divertissement chez Softonic : cinéma, séries et l'enchevêtrement de plateformes où il faut aller les chercher. La sortie l'intéresse autant que les petites lignes : où se trouve un titre, jusqu'à quand, et pourquoi il disparaît d'un catalogue sans prévenir. Il fait partie de l'équipe éditoriale de Softonic et travaille au quotidien avec des outils d'IA appliqués à la production de contenu.", "it-IT": "Emmanuel Pina si occupa di intrattenimento su Softonic: cinema, serie e il groviglio di piattaforme in cui bisogna andarle a cercare. Gli interessa l'uscita tanto quanto le clausole in piccolo: dove si trova un titolo, fino a quando e perché sparisce da un catalogo senza avvisare. Fa parte del team editoriale di Softonic e lavora ogni giorno con strumenti di IA nella produzione dei contenuti.", "nl-NL": "Emmanuel Pina schrijft bij Softonic over entertainment: film, series en de kluwen van platforms waarin je ze moet zoeken. De première interesseert hem net zoveel als de kleine lettertjes: waar iets te zien is, tot wanneer, en waarom het zonder aankondiging uit een catalogus verdwijnt. Hij maakt deel uit van de redactie van Softonic en werkt dagelijks met AI-tools in de contentproductie.", "pl-PL": "Emmanuel Pina zajmuje się rozrywką w Softonicu: kinem, serialami i gąszczem platform, w których trzeba ich szukać. Interesuje go zarówno premiera, jak i to, co zapisano drobnym drukiem: gdzie dany tytuł jest dostępny, do kiedy i dlaczego znika z katalogu bez ostrzeżenia. Należy do zespołu redakcyjnego Softonica i codziennie korzysta z narzędzi AI w produkcji treści.", "pt-BR": "" }

Diablo 4 à la BlizzCon 2026 : Blizzard n’a rien annoncé de gratuit

Diablo 4 à la BlizzCon 2026 : Blizzard n’a rien annoncé de gratuit

Pour la BlizzCon 2026 des 12 et 13 septembre, Blizzard Entertainment n’a annoncé ni téléchargement gratuit ni essai limité de Diablo 4. Pour l’instant, la communication officielle autour du jeu met surtout l’accent sur des Twitch Drops, un badge exclusif réservé aux abonnés de certains créateurs, ainsi que sur des packs cosmétiques payants liés à la BlizzCon 2026.

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La BlizzCon 2026 se tiendra bien les 12 et 13 septembre, et Diablo 4 fait partie des jeux mis en avant. En revanche, pas de période d’accès gratuit temporaire en vue: les joueurs devront relier leurs comptes Battle.net et Twitch, puis regarder des streams Diablo 4 éligibles pour récupérer des objets en jeu, d’après les informations partagées par Blizzard Entertainment.

Blizzard Entertainment a déjà confirmé trois paliers de récompenses: après 2 heures de visionnage, les joueurs obtiennent le Serrated Skean, une dague cosmétique; après 4 heures, ils débloquent le Corroded Cleaver, une hache; et après 6 heures, ils récupèrent Tintinnabulation, une masse. On est donc bien face à une campagne Twitch Drops, pas à un week-end gratuit ni à un téléchargement offert pour tester le jeu.

Aux drops liés au temps de visionnage s’ajoute aussi un badge exclusif Diablo sur Twitch. D’après Blizzard Entertainment, il faut s’abonner à un créateur de contenu Diablo sur Twitch, ou offrir un abonnement à sa chaîne, pour le recevoir.

Blizzard Entertainment met également en avant deux offres payantes. Le Diablo IV BlizzCon Bundle est proposé à 29,99 $ et comprend le familier Streamsnout, la monture féline Indigo et l’armure de monture Escapeproof, selon l’éditeur.

Un cran au-dessus, il y a le BlizzCon Ultimate Collection Bundle à 49,99 $. Blizzard Entertainment précise que ce pack inclut les objets du bundle Diablo 4, des trophées de monture supplémentaires pour Diablo 4, ainsi que des bonus pour d’autres jeux Blizzard. Détail à ne pas rater: ce pack est déjà inclus avec un pass BlizzCon, ce qui veut dire que les détenteurs du billet doivent éviter de l’acheter une deuxième fois.

Forcément, cette opération promotionnelle paraît moins marquante que certaines initiatives précédentes pour une partie de la communauté, en particulier le week-end gratuit sur Steam de septembre 2025 ou les anciens essais limités centrés sur certaines classes.

L’attention des joueurs se porte surtout sur la suite: la Saison 15 de Diablo 4 doit démarrer le 15 septembre 2026, soit juste après la BlizzCon. Au moment où nous écrivons, Blizzard Entertainment n’a encore rien annoncé de plus à ce sujet.

Mieux vaut donc rester prudent, même si le salon devrait assez logiquement accueillir un segment « What’s Next », avec, peut-être, des annonces plus consistantes sur le contenu à venir, la direction du jeu et, pourquoi pas, une nouvelle extension. On suivra ça de près.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Wolverine #30 arrive le 2 décembre 2026 : Logan devient sauvage dans Feral

Wolverine #30 arrive le 2 décembre 2026 : Logan devient sauvage dans Feral

Marvel a présenté Wolverine #30, le début d’un nouvel arc attendu pour le 2 décembre 2026, avec une promesse assez nette : faire basculer Logan, alias Wolverine, dans une version « Feral ». D’après le matériel de présentation, ce chapitre doit pousser le personnage vers quelque chose de bien plus bestial, aussi bien dans le récit que dans son apparence, au point d’en faire l’une de ses métamorphoses les plus violentes depuis longtemps.

Marvel Unlimited
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Marvel l’annonce d’ailleurs sans détour : « THE BEAST UNLEASHED! ». Cette fois, on n’est pas simplement face à un Wolverine furieux. L’idée vendue par l’éditeur, c’est une transformation narrative et visuelle qui fait franchement glisser le héros vers une forme beaucoup plus animale.

L’épisode est confié, toujours selon Marvel, au scénariste Saladin Ahmed et au dessinateur Martín Cóccolo. La couverture de Juan Ferreyra pose tout de suite l’ambiance : un Logan rouge sang, tordu, presque impossible à reconnaître au premier regard.

Le cap choisi par Marvel ne laisse pas trop de place au doute. Cette intrigue doit montrer une version « Feral » de Wolverine, donc un Logan chez qui l’instinct de prédateur prend complètement le dessus. Et le plus frappant, c’est que l’idée va plus loin qu’un simple accès de rage, celui que les lecteurs connaissent depuis des décennies. Là, on parle d’un état qui tient davantage du monstre que du combattant.

Visuellement, cette nouvelle incarnation pousse encore plus loin tout ce qui rend Wolverine inquiétant. Les premières images montrées par Marvel affichent des crocs énormes, une pilosité plus dense, une carrure plus animale, et une allure générale couverte de sang.

On est très loin du berserker habituel. Le personnage fait plus penser à une bête lâchée en pleine nature qu’à un super-héros mutant.

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Ce virage colle assez bien à la direction récente de la série. Depuis le début de son run, Saladin Ahmed appuie davantage sur les blessures intérieures de Logan, sur sa fragilité émotionnelle, et sur cet équilibre toujours instable entre ce qu’il a d’humain, d’animal et de métallique.

Cet arc pourrait être le point où tout casse.

Côté scénario, Marvel laisse entendre qu’un piège s’est refermé autour de Logan avec beaucoup de méthode. Les éléments de présentation suggèrent qu’un vieil ami l’attire vers ce qui ressemble à une œuvre caritative, avant que la situation ne déraille complètement.

Wolverine se retrouverait alors manipulé dans le cadre d’un plan destiné à faire de lui une arme vivante contre une cible innocente, ou au moins tragique. Mieux vaut quand même garder une réserve : Marvel ne dit toujours pas qui se cache derrière cette transformation.

Parmi les indices glissés dans la présentation, les sens surdéveloppés de Logan pourraient jouer un rôle central dans le déclenchement de cet état sauvage. Il y a peut-être aussi, au passage, un rappel de vieux concepts liés à son histoire, comme Romulus ou l’idée de « Dominant Species ».

Ce ne serait évidemment pas la première fois que Wolverine glisse vers une mutation ferale. Dans la continuité Marvel de 1993, après que Magneto lui a arraché l’adamantium du squelette, son facteur de guérison avait déjà entraîné une régression primitive très marquée.

La vraie différence, cette fois, semble se situer dans l’ampleur de la transformation, mais aussi dans la façon dont elle s’inscrit dans les thèmes actuels de la série. Si on ajoute à ça les récits Marvel les plus récents, qui l’ont présenté comme un « Savage Champion » à l’échelle du multivers, ce nouvel arc commence à ressembler sérieusement à une étape importante pour Logan.

Pour les fans, Wolverine #30 a donc tout pour devenir l’une des transformations les plus extrêmes du personnage de ces dernières années.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

GTA 6 ne sortira pas en même temps partout : jusqu’à 19 heures d’écart

GTA 6 ne sortira pas en même temps partout : jusqu’à 19 heures d’écart

Grand Theft Auto 6 (GTA 6) se débloquera le 19 novembre 2026 à minuit, à l’heure locale, sur PlayStation 5 et Xbox Series X/S. Rockstar Games a confirmé cette date de sortie pour les consoles. Les fiches régionales du PlayStation Store montrent aussi que tout le monde ne pourra pas lancer le jeu au même moment : le déverrouillage se fera à minuit dans chaque pays. Côté PC, Rockstar Games n’a encore annoncé aucune date.

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Le point qui intéresse déjà le plus les joueurs pressés est là : GTA 6 n’arrivera pas partout en même temps. D’après les fiches locales du PlayStation Store de Sony, le jeu s’ouvrira à minuit, heure locale dans chaque territoire. En clair, le lancement sera échelonné à l’échelle mondiale.

Ça veut dire une chose très concrète : certains pays pourront démarrer GTA 6 bien avant les autres. La Nouvelle-Zélande devrait faire partie des tout premiers servis. À l’inverse, le Mexique et plusieurs pays d’Amérique centrale comptent parmi les derniers concernés.

Entre le tout premier déblocage et le dernier, l’écart frôle les 19 heures. Ces horaires ont été repérés sur les fiches officielles du PlayStation Store, puis recoupés pour dresser un calendrier pays par pays. Au final, on parle d’un déploiement étalé sur une quinzaine de fuseaux horaires, pas d’une sortie mondiale calée sur une heure unique.

Pour les fans, la conséquence est simple : selon l’endroit où vous vivez, GTA 6 pourrait être jouable bien plus tôt que ce que vous imaginiez, ou au contraire arriver nettement après les premiers retours qui circuleront en ligne.

Forcément, cet écart relance déjà les discussions autour du fameux « New Zealand trick ». Sur Xbox Series X/S, la méthode est en général jugée assez simple, puisqu’il suffit souvent de changer de région dans les paramètres de la console.

Sur PlayStation 5, c’est une autre histoire. En principe, il faut disposer d’un compte néo-zélandais séparé, et souvent aussi d’un moyen de paiement local compatible pour acheter le jeu sur cette boutique. L’autre effet, plus évident encore, concerne les spoilers : avec plusieurs heures de décalage entre les régions, des séquences de gameplay, des fuites sur le scénario et des captures d’écran devraient circuler bien avant que tout le monde puisse enfin lancer le jeu.

Au moment où nous écrivons ces lignes, il reste quand même des zones floues. Plusieurs marchés n’affichent toujours pas d’horaire précis sur le PlayStation Store, et certains n’ont même pas encore de précommande visible.

C’est le cas, entre autres, de la Chine, de Bahreïn, du Koweït, de la Russie, du Vietnam, de la Serbie, des Philippines et du Liban. Dans plusieurs pays du Moyen-Orient, cette absence alimente déjà toutes sortes de spéculations, notamment sur d’éventuelles restrictions ou sur une censure locale.

Mieux vaut donc rester prudent. Rockstar Games, Sony et Take-Two Interactive n’ont donné aucune confirmation officielle sur ce point. Nous vous tiendrons informés.

Ce lancement par vagues s’inscrit aussi dans une logique plus large : Rockstar Games et Take-Two Interactive misent clairement d’abord sur le public console. Take-Two Interactive, maison mère de Rockstar Games, a déjà expliqué à plusieurs reprises qu’elle privilégiait son cœur de public, tout en gardant la possibilité de créer un deuxième pic de ventes avec une future sortie PC.

Et pendant ce temps, l’attente continue de monter. la présentation « Extended Look » de 27 minutes publiée récemment par Rockstar Games aurait nettement boosté les précommandes, PlayStation semblerait mener la danse sur cette première phase de ventes, et la campagne promo s’est déjà affichée dans la rue avec de grands panneaux numériques, notamment à Tokyo.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Hacks s’arrête au sommet : son final est déjà le mieux noté

Hacks s’arrête au sommet : son final est déjà le mieux noté

Hacks, la comédie de Max imaginée par Lucia Aniello, Paul W. Downs et Jen Statsky, s’est arrêtée au bout de cinq saisons. Et pour beaucoup, son tout dernier épisode est aussi le meilleur de toute la série. Le cas est assez rare pour être signalé dans le streaming : Hacks n’a pas seulement tenu la distance, elle s’est aussi terminée quand il le fallait, sans cette impression de saison en trop ou, à l’inverse, de fin expédiée.

Au départ, l’idée tient en quelques lignes. Deborah Vance, immense figure du stand-up à Las Vegas, sent sa carrière vaciller et doit faire équipe avec Ava Daniels, une jeune autrice mise au ban après un bad buzz. De cette collaboration forcée naît tout ce qui fait la série : du mentorat, de la rivalité, une forme de dépendance réciproque, parfois toxique, souvent brillante. C’est à travers Deborah et Ava que Hacks a trouvé sa vraie matière. Pas seulement un conflit de générations, mais aussi une manière de regarder en face l’industrie du divertissement, sa cruauté, l’âgisme, la nécessité de se réinventer, et la place très particulière de l’humour, à la fois art et machine économique.

Côté critique, peu de comédies récentes peuvent se vanter d’une telle constance. Sur l’ensemble de ses saisons, Hacks affiche 99 % sur Rotten Tomatoes, d’après Rotten Tomatoes.

Et la saison 5 a fait encore plus fort, presque curieusement, avec un score parfait de 100 % sur Rotten Tomatoes, au même niveau que les saisons 1 et 2. Les saisons 3 et 4, elles, avaient obtenu 98 % puis 97 %, toujours selon Rotten Tomatoes. Le final a achevé de convaincre les derniers sceptiques en devenant l’épisode le mieux noté de toute la série sur IMDb.

Beaucoup de critiques ont parlé d’une conclusion « magnifique », « puissante », voire quasiment parfaite. Tout le monde n’a pas réagi de la même façon pour autant. Certaines voix ont trouvé la série un peu plus douce qu’à ses débuts, d’autres ont été moins convaincues par certains choix dramatiques de la fin. Rien de massif, cela dit. L’ensemble des retours reste très largement enthousiaste.

Le triomphe de Hacks ne s’est pas joué uniquement dans les articles et les notes agrégées. La série a aussi remporté 12 Primetime Emmy Awards, et Jean Smart y a ajouté quelque chose de franchement rare : quatre Emmy d’affilée pour la meilleure actrice dans une comédie, selon Max.

En 2024, la saison 3 a même interrompu la série de victoires de The Bear en remportant l’Emmy de la meilleure série comique, toujours selon Max. Et l’effet des récompenses s’est vu très concrètement sur l’audience. D’après Max, après les Emmy 2024, le temps de visionnage de la saison 1 aux États-Unis a été multiplié par plus de dix. Selon Luminate, la saison 3 est aussi devenue le programme original non HBO le plus regardé de Max au premier semestre 2024.

Il y a aussi un autre point qui distingue Hacks de beaucoup de séries de plateforme. Selon Max, ses créateurs disent qu’ils connaissaient déjà la fin au moment du pitch initial. Et, rétrospectivement, ça se sent. Cette vision au long cours donne aujourd’hui à l’ensemble une vraie cohérence. À une époque où les annulations tombent sans prévenir et où tant de fins ressemblent à des sorties de secours, Hacks rappelle qu’une série peut encore s’achever au sommet, en laissant derrière elle cette impression devenue rare : celle d’avoir raconté exactement l’histoire qu’elle avait à raconter.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Space Force : un uniforme inspiré de Starship Troopers fait déjà polémique

Space Force : un uniforme inspiré de Starship Troopers fait déjà polémique

Donald Trump a récemment mis en ligne sur Truth Social des visuels non officiels d’un uniforme de cérémonie présenté comme la « prochaine génération » pour la United States Space Force. Le concept, décliné en « gris spatial » et en « noir minuit », affichait une silhouette très théâtrale, avec bottes hautes en cuir et épaulettes bien marquées. Il revendiquait aussi une inspiration assez frontale, la « discipline et la fonctionnalité » de l’uniforme de « Starship Troopers ». La référence a aussitôt déclenché des critiques, d’autant que la U.S. Space Force a déjà commencé à déployer sa véritable tenue de service, d’après les visuels publiés sur Truth Social et les informations communiquées par la U.S. Space Force.

Ce qui a vraiment déclenché la vague de réactions, curieusement, ce n’était pas la coupe. C’était cette référence, écrite noir sur blanc : le design disait s’inspirer de la « discipline et la fonctionnalité » de l’uniforme de « Starship Troopers », remis au goût du jour pour les « gardiens de l’espace ».

Pour beaucoup d’observateurs, le problème saute aux yeux. « Starship Troopers » est largement perçu par la critique comme une satire du fascisme et du militarisme, pas comme un modèle à reprendre au premier degré. Paul Verhoeven l’a lui-même expliqué : s’il a choisi une esthétique autoritaire, c’était justement pour mieux la viser. Quant aux costumes du film, des critiques les ont souvent rapprochés de l’imagerie des SS nazis.

Voir un projet d’uniforme militaire américain citer aussi directement le film comme source d’inspiration a donc été lu, pour certains, comme un énorme contresens culturel, et pour d’autres comme un signal franchement mal choisi. Sur les réseaux sociaux comme dans la presse, les comparaisons n’ont pas tardé, avec des tenues de méchants de science-fiction, mais aussi avec des références historiques autrement plus lourdes.

Le chroniqueur de mode masculine Derek Guy s’est notamment moqué d’un costume qui ressemble au genre de tenue qu’Hollywood utilise pour faire comprendre tout de suite qui sont « les méchants ». De son côté, le commentateur conservateur Jonah Goldberg s’est demandé si les défenseurs du projet avaient vraiment saisi la dimension satirique du film.

Il faut quand même garder un point en tête. On ne parle pas d’un uniforme que la U.S. Space Force aurait officiellement adopté. Le visuel diffusé relevait d’une proposition non officielle, et sa concrétisation paraît d’autant moins probable que la branche spatiale a déjà commencé à distribuer sa véritable tenue de service, selon la U.S. Space Force.

L’uniforme actuellement déployé repose sur un manteau bleu marine foncé, fermé par six boutons diagonaux, un détail censé symboliser la Space Force comme sixième branche des forces armées américaines, toujours selon la U.S. Space Force. Le contraste avec le concept partagé en ligne est saisissant. D’un côté, une tenue institutionnelle plutôt sobre. De l’autre, un look qui semble sortir tout droit d’une dystopie militaire de cinéma.

L’épisode s’ajoute aussi à une longue série de rapprochements entre la U.S. Space Force et la science-fiction. Dès ses débuts, son logo avait été comparé sur les réseaux sociaux à l’insigne de Starfleet dans « Star Trek ».

Même le nom donné à ses membres, les « Guardians », avait suscité des blagues sur « Les Gardiens de la Galaxie ». Cette fois, pourtant, la frontière entre clin d’œil pop et faux pas symbolique paraît nettement plus délicate. À vouloir projeter une image futuriste et martiale, cette proposition a surtout rappelé une chose : l’habillage visuel d’une institution militaire n’est jamais politiquement neutre.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Gundam Rogue Orbit sortira le 5 mars 2027 : les précommandes sont déjà ouvertes

Gundam Rogue Orbit sortira le 5 mars 2027 : les précommandes sont déjà ouvertes

Bandai Namco a annoncé la sortie mondiale de Gundam Rogue Orbit pour le 5 mars 2027 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Les précommandes sont déjà lancées. Mais le vrai sujet est sans doute là : avec Sunrise, l’éditeur présente ce nouvel épisode comme une porte d’entrée à part entière, pensée aussi pour ceux qui ne connaissent ni l’Universal Century ni la longue liste des séries Gundam sorties au fil des années.

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L’annonce ne tombe pas au hasard. Gundam prend de plus en plus de place bien au-delà de son noyau historique de fans, entre la réussite du jeu de cartes, l’adaptation occidentale en préparation et l’attention de plus en plus visible portée à ses projets à venir.

Bandai Namco parle d’un action-RPG à la troisième personne. Sur le papier, Gundam Rogue Orbit cherche surtout à offrir une aventure spectaculaire, nerveuse, et moins intimidante que certaines œuvres Gundam qui peuvent refroidir les nouveaux venus avant même qu’ils aient commencé.

Le jeu repose donc, d’après Bandai Namco et Sunrise, sur une formule autonome, avec un récit indépendant qui ne demande pas de rattraper des décennies d’anime, de films ou de mangas. Pour une licence aussi touffue, c’est loin d’être anodin. Gundam a longtemps avancé en s’appuyant sur ses références internes, ses ramifications et ses conflits politiques souvent denses.

Gundam Rogue Orbit fait aussi partie, selon Bandai Namco, du “RG Project”, une initiative transmédia qui lance une chronologie entièrement nouvelle baptisée “After Apocalypse“. Le but, cette fois, semble assez simple : poser des bases inédites capables d’attirer un public plus large, sans donner aux fans de longue date l’impression qu’on efface tout ce qui existait avant.

Cette nouvelle ligne narrative servira de redémarrage en douceur, avec ses propres enjeux, ses propres factions et ses propres Mobile Suits. De quoi repartir presque de zéro, tout en gardant intacte une bonne partie de ce qui fait la force de Gundam sur le plan visuel comme sur le plan thématique.

Dans Gundam Rogue Orbit, les joueurs piloteront le Gundam Helix pour faire face à une menace alien mystérieuse appelée l’Apocalypse, si l’on se fie à la présentation de Bandai Namco. Et c’est là que le projet devient vraiment intriguant. Historiquement, Gundam s’est construit sur des guerres humaines, entre nations, colonies ou idéologies rivales.

Faire d’une force extraterrestre l’ennemi principal peut donc changer sensiblement la tonalité de l’ensemble, en poussant le jeu vers quelque chose de plus frontal, plus tourné vers la survie et le grand spectacle. Sans forcément laisser de côté les questions que la série traîne depuis toujours sur la guerre, ses effets et ce qu’elle laisse derrière elle.

Côté sensations, Bandai Namco vend Gundam Rogue Orbit comme une expérience d’action rapide et cinématographique, avec des affrontements spectaculaires et des Mobile Suits personnalisables. Les premières descriptions font penser à un mélange qui pourrait parler aux amateurs d’action-RPG modernes, dans un registre évoquant parfois Monster Hunter ou Armored Core, autant pour l’intensité des combats que pour la place donnée à la personnalisation.

Et le RG Project ne s’arrête pas au jeu. Bandai Namco a aussi précisé que l’anime Mobile Suit Gundam RG XARX-ZERO, attendu lui aussi en 2027 et réalisé par Kenji Kamiyama, servira de préquel à Gundam Rogue Orbit. De nouveaux kits Gunpla basés sur le Gundam Helix sont également prévus. C’est plutôt une très bonne nouvelle, surtout si Bandai veut vraiment faire de cette nouvelle chronologie l’un des piliers majeurs de l’univers Gundam dans les années qui viennent.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

The Mandalorian & Grogu : sa plus belle scène n’est pas un combat, mais Grogu

The Mandalorian & Grogu : sa plus belle scène n’est pas un combat, mais Grogu

« The Mandalorian & Grogu », le film de Jon Favreau arrivé en salles le 22 mai 2026, reprend les aventures de Din Djarin et de Grogu à l’époque de la Nouvelle République autour d’une nouvelle mission calibrée pour le grand écran. L’exercice n’avait rien d’évident pour une franchise dont l’élan vient d’abord du format feuilletonnant de Disney+. Et, chose assez frappante, son plus beau moment n’a rien d’un gros morceau d’action : c’est une séquence presque sans paroles, entièrement portée par Grogu et par la façon dont il veille à son tour sur celui qui l’a toujours veillé.

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La scène qui dit, à elle seule, ce que le film a dans le ventre

Dans « The Mandalorian & Grogu », cette scène arrive après l’empoisonnement de Din Djarin par le dragonsnake des jumeaux Hutt. Affaibli, à moitié inconscient, Din Djarin se retrouve coincé dans les marais de Nal Hutta. Grogu pourrait partir avec les Anzellans. Il décide de rester. Même après avoir eu recours à la Force pour le soigner en partie, Grogu comprend vite que ce ne sera pas suffisant.

Là, le film lève franchement le pied. Avec presque aucun dialogue, Grogu cache Din Djarin aux forces de sécurité huttes, le recouvre de feuilles, bricole un abri de boue, part chercher de l’eau et de quoi manger, s’appuie sur un bâton de marche et médite en attendant le moindre signe d’amélioration. La scène dure juste ce qu’il faut pour faire sentir l’épuisement, la peur et l’obstination du personnage, jusqu’à l’arrivée d’un ermite du voisinage qui finit par apporter le remède capable de sauver Din Djarin.

Un renversement tout simple, et redoutablement efficace

Si cette séquence tient aussi bien, c’est qu’elle retourne la dynamique habituelle entre les deux héros. Depuis le début de la série « The Mandalorian », Din Djarin occupe la place du protecteur. Cette fois, c’est Grogu qui prend celle du gardien, du soignant, de celui qui veille. Ce déplacement, en apparence modeste, donne au film son vrai poids émotionnel.

La mise en scène repose aussi beaucoup sur la présence très concrète de Grogu. La marionnette se révèle d’une expressivité remarquable, et l’ensemble prend par moments une couleur qui rappelle les productions classiques de Jim Henson, avec ce mélange de fragilité, de fantaisie et de franchise émotionnelle. Dans un blockbuster Star Wars, ce ton plus artisanal, plus resserré, touche juste.

Des avis divisés, mais une émotion qu’on balaie difficilement

l’accueil critique du film a, dans l’ensemble, été mitigé. Certains ont mis en avant ses scènes d’action et, surtout, la relation entre Din Djarin et Grogu. D’autres ont pointé un propos un peu léger et une structure qui ressemble davantage à un épisode de télévision étiré qu’à un vrai rendez-vous de cinéma.

Au box-office aussi, le résultat a laissé un goût de déception au vu de la popularité des personnages. D’après Box Office Mojo, « The Mandalorian & Grogu » a engrangé environ 345,8 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 165 millions, ce qui en fait le film Star Wars en prises de vues réelles le moins rentable au box-office mondial. Plusieurs analystes y voient l’effet d’une identité encore très associée au streaming, ainsi que d’un récit jugé moins spectaculaire, et donc moins incontournable en salles.

Le long-métrage rappelle malgré tout quelque chose d’essentiel au sujet de Star Wars : ses instants les plus marquants ne sont pas forcément les plus bruyants. Parfois, un enfant silencieux dans un marais, occupé à veiller sur son père adoptif, suffit largement pour atteindre sa cible.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Transmetropolitan reste visionnaire en 2026 : 29 ans après, le comic de DC est toujours aussi actuel

Transmetropolitan reste visionnaire en 2026 : 29 ans après, le comic de DC est toujours aussi actuel

En 2026, Transmetropolitan, le comic cyberpunk écrit par Warren Ellis et dessiné par Darick Robertson, n’a presque rien perdu de sa charge. C’est toujours l’un des titres de DC qui parlent au présent. Lancée en 1997 sous le label Helix avant de passer chez Vertigo, la série culte revient sans cesse dans les listes des grandes œuvres du genre. Et sa réputation n’a fait que grossir à mesure que ses obsessions, la désinformation, la corruption, le règne du spectacle et la brutalisation du débat public, sont devenues tristement ordinaires.

D’après DC Comics, Transmetropolitan a commencé en 1997 sous le label Helix avant de rejoindre Vertigo. La série s’est déployée sur 60 numéros jusqu’en 2002, avec un statut de classique déjà solidement acquis.

Et pourtant, son esthétique excessive et son humour noir n’ont jamais masqué l’essentiel. Transmetropolitan reste avant tout une attaque féroce contre les abus de pouvoir, et une défense acharnée du journalisme quand il sert encore à faire surgir la vérité.

Son anti-héros, Spider Jerusalem, sort d’exil et revient dans une mégalopole futuriste pour honorer un contrat d’écriture. Il reprend ensuite la plume au journal The Word, où il tient une chronique au titre parfait pour l’endroit : I Hate It Here.

Le décor appartient de plein pied à la tradition cyberpunk : une ville dystopique noyée sous les médias, des modifications corporelles poussées à l’excès, des technologies tantôt absurdes, tantôt franchement inquiétantes, et à chaque coin de rue un spectacle social grotesque. Mais le comic ne se limite pas à accumuler les trouvailles futuristes. Il regarde aussi du côté du transhumanisme, du consumérisme, et de la façon dont la technologie amplifie les pires réflexes humains.

L’une des grandes réussites de la série, c’est que Spider Jerusalem n’a jamais les contours d’un guide moral bien propre sur lui. Il est brillant, oui, mais aussi vulgaire, égocentrique, brutal, souvent odieux. Son regard sur le réel est biaisé, furieux, parfois franchement pénible.

C’est par lui que Transmetropolitan interroge la vérité, la subjectivité et la responsabilité de celui qui raconte le monde. Spider Jerusalem sait percer le mensonge politique, mais il reste lui-même un personnage profondément abîmé. C’est ce frottement-là qui compte.

Le cœur de Transmetropolitan se trouve dans son assaut contre la corruption, les médias transformés en spectacle et la mécanique du pouvoir, surtout à travers l’affrontement de Spider Jerusalem avec deux présidents américains successifs. Le message, lui, n’a rien perdu de sa netteté : chercher la vérité et la publier compte encore. C’est aussi pour ça que critiques et lecteurs continuent de voir dans la série l’un des sommets du genre.

Le parcours de Darick Robertson a lui aussi aidé le titre à rester au centre des discussions pop culture. Le dessinateur a ensuite co-créé The Boys, dont l’adaptation télévisée est devenue un énorme succès. En 2026, lors d’une interview, il disait même que certaines situations imaginées dans Transmetropolitan lui paraissaient désormais moins relever de la fiction.

Pour l’instant, les rumeurs d’adaptation continuent de circuler, mais aucun projet concret n’a été lancé. Warren Ellis a déjà expliqué qu’un passage à l’écran serait compliqué, notamment à cause du budget qu’exigerait la recréation de l’univers visuel extrêmement dense de la série. Mieux vaut donc rester prudent.

En attendant, Transmetropolitan se trouve encore facilement en librairie et en édition collector, avec des recueils en 10 tomes ainsi que des éditions Absolute, d’après DC Comics. Pour qui cherche un comic cyberpunk mordant, drôle, répugnant et d’une lucidité presque méchante, il y a peu de concurrents. On vous tiendra informés.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Agatha Christie’s Poirot : plus de dix ans après, le final hante encore les fans

Agatha Christie’s Poirot : plus de dix ans après, le final hante encore les fans

Le 13 novembre 2013, la chaîne britannique ITV diffusait « Curtain: Poirot’s Last Case », dernier épisode de sa série Agatha Christie’s Poirot avec David Suchet dans la peau d’Hercule Poirot. Une conclusion dont on parle encore, tant elle a marqué la télévision britannique. L’épisode a réuni près de 5 millions de téléspectateurs au Royaume-Uni, d’après les audiences britanniques, et il offrait à la série une fin bien plus sombre que ce que son élégance coutumière laissait imaginer.

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Quand elle démarre en 1989, la série ITV Agatha Christie’s Poirot va peu à peu devenir un classique du polar télévisé. David Suchet y aura joué Hercule Poirot pendant 24 ans, sur 13 saisons et 70 épisodes. Une longévité peu commune, d’autant plus remarquable pour une série britannique étalée sur plus de vingt ans.

Pourquoi le final de « Poirot » a marqué l’histoire de la télévision britannique

Dans ce dernier épisode, Hercule Poirot n’a plus rien de l’enquêteur souverain des débuts. Il est affaibli, malade, en fauteuil roulant. Il revient à Styles avec le capitaine Arthur Hastings pour ce qui doit être sa toute dernière enquête, face à Stephen Norton, un homme fuyant, presque impossible à atteindre, contre lequel il n’existe aucune preuve directe.

Stephen Norton n’a rien d’un meurtrier ordinaire. Il agit autrement. Il manipule les autres, les pousse à tuer, puis reste, lui, hors d’atteinte sur le plan juridique. Toute la tension de l’épisode tient dans cette impasse : Hercule Poirot comprend que l’homme qu’il traque échappe aux règles mêmes qui ont toujours donné sa forme à son univers, celui de l’ordre, de la logique et de la justice légale.

Puis tout bascule.

Incapable de faire tomber Stephen Norton par les moyens habituels, Hercule Poirot le tue lui-même. Pour une série construite sur la confiance du détective dans la vérité et dans la loi, le choc a été immense. Ce renversement moral fait de ce final l’un des épisodes les plus troublants du genre, et sans doute le plus dérangeant de toute la saga.

Un adieu sombre, fidèle à Agatha Christie

Cette fin a choqué, oui, mais elle a aussi été très saluée par la critique. Ce qui revenait le plus souvent, c’était la performance de David Suchet, l’atmosphère crépusculaire de l’épisode, et sa fidélité au roman « Curtain » d’Agatha Christie. Le livre lui-même a une histoire à part : écrit pendant la Seconde Guerre mondiale, il n’a été publié qu’en 1975, peu avant la mort de l’autrice.

Si ce final reste aussi présent dans les mémoires, c’est aussi à cause de son poids thématique. Beaucoup y voient une réflexion sur l’ambiguïté morale : Hercule Poirot protège peut-être de futures victimes, mais il le fait en trahissant ses propres principes. D’autres lectures insistent sur des résonances religieuses, liées à sa foi catholique et à cette fin qui prend presque la forme d’un sacrifice.

Un détail de production ajoute encore à la charge émotionnelle de cet adieu : à la demande de David Suchet, l’épisode final a été tourné en premier pendant le dernier bloc de production, pour que ce départ soit moins éprouvant pour l’équipe.

Et maintenant, le retour de Poirot ?

Plus de dix ans après ce clap de fin, Hercule Poirot n’a rien perdu de son pouvoir d’attraction à l’écran. De nouvelles adaptations sont en préparation, avec notamment une prochaine série Poirot sur la BBC et « Hercule » chez BritBox, un projet censé explorer les jeunes années du personnage.

La version ITV s’est donc achevée sur son enquête la plus noire. Mais à l’écran, Hercule Poirot n’a visiblement pas dit son dernier mot.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Lanterns : le twist de l’épisode 4 rappelle déjà un thriller culte de HBO

Lanterns : le twist de l’épisode 4 rappelle déjà un thriller culte de HBO

Depuis son lancement sur HBO Max le 16 août 2026, Lanterns s’est hissée au rang de programme TV le plus regardé de la plateforme dans le monde, d’après FlixPatrol. Toujours selon FlixPatrol, la série aurait déjà passé le cap des 20 millions de spectateurs à l’échelle mondiale, pendant que son épisode 4 fait exploser les discussions en ligne. Attention, spoilers : ce quatrième épisode de Lanterns vient peut-être de lâcher son plus gros coup de théâtre jusqu’ici, en désignant clairement Zoe Macon comme étant, en réalité, le Manhunter.

Le twist de Lanterns change tout

Jusqu’à présent, Lanterns avançait franchement sur le terrain du polar paranoïaque. Hal Jordan et John Stewart, incarnés par Kyle Chandler et Aaron Pierre, enquêtent sur une série de meurtres à Rushville, dans le Nebraska, avec une approche qui rappelle bien plus True Detective qu’une adaptation de super-héros au sens classique du terme.

Dans l’épisode 4 de Lanterns, les soupçons se dirigent d’abord vers le mystérieux bienfaiteur de William Macon, puis vers Hector Hammond. Et puis la fin de l’épisode redistribue tout. Zoe Macon, installée depuis le début comme l’intérêt amoureux de John Stewart, et que tout le monde pensait morte après une attaque au laser satellite, devient soudain la piste la plus solide pour expliquer l’identité du Manhunter.

C’est ce qui rend la révélation si efficace. Lanterns ne choisit pas la facilité du suspect évident. La série place au centre du twist une figure en apparence innocente, et surtout chargée d’un vrai poids émotionnel dans le récit.

Pourquoi Sharp Objects vient immédiatement à l’esprit

Assez curieusement, la référence qui surgit en premier n’est pas un autre récit de super-héros, mais Sharp Objects, la mini-série HBO de 2018 portée par Amy Adams. Dans ce thriller psychologique, la jeune Amma Crellin semblait au départ n’être qu’un personnage secondaire, trouble sans être frontalement menaçant, avant d’être révélée comme la véritable meurtrière.

Dans les deux cas, le ressort est le même : prendre un personnage perçu comme vulnérable, proche des héros, presque protégé par sa place dans l’histoire, puis faire tomber cette impression au moment du dévoilement. Le choc vient autant de la surprise que de la sensation de trahison.

Et cette comparaison dit aussi quelque chose de l’ambition de Lanterns. La série, développée par Chris Mundy, Damon Lindelof et Tom King, se range assez clairement dans la lignée HBO des grands récits criminels et psychologiques, aux côtés de True Detective, Sharp Objects, The Wire ou encore The Sopranos.

Un hit mondial, malgré quelques réserves critiques

Ce qui frappe, c’est que Lanterns continue de prendre de l’ampleur semaine après semaine. D’après les chiffres de FlixPatrol, l’audience grimpe régulièrement, et l’épisode 3 avait déjà atteint 10 millions de vues mondiales en seulement quelques jours.

Du côté de la critique aussi, l’accueil reste largement favorable. Beaucoup mettent en avant le ton adulte de la série, son récit plus intime, et surtout l’alchimie entre Kyle Chandler et Aaron Pierre. D’autres se montrent un peu plus réservés et jugent que Lanterns pourrait finir par se heurter à une forme de crise d’identité si elle continue à chercher l’équilibre entre enquête policière réaliste et mythologie DC.

Mieux vaut quand même garder une petite réserve. Zoe Macon est-elle vraiment la réponse finale, ou Lanterns prépare-t-elle encore un dernier faux-semblant ? Pour l’instant, le twist a déjà réussi quelque chose de très concret : faire de la série le sujet TV dont tout le monde parle en ce moment.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

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