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Author: Emmanuel Pina

{ "social": { "email": "", "facebook": "", "twitter": "", "linkedin": "" }, "ja-JP": "", "de-DE": "Emmanuel Pina schreibt bei Softonic über Unterhaltung: Kino, Serien und das Gewirr von Plattformen, in dem man sie suchen muss. Ihn interessiert der Start genauso wie das Kleingedruckte: wo etwas läuft, bis wann, und warum es ohne Vorwarnung aus einem Katalog verschwindet. Er gehört zum Redaktionsteam von Softonic und arbeitet täglich mit KI-Werkzeugen in der Produktion.", "en-US": "Emmanuel Pina covers entertainment at Softonic: film, television series and the tangle of platforms you have to search through to find them. He is as interested in the premiere as in the fine print: where something is available, until when, and why it vanishes from a catalogue without warning. He is part of Softonic's editorial team and works daily with AI tools applied to content production.", "es-ES": "Emmanuel Pina se ocupa del entretenimiento en Softonic: cine, series y el enredo de plataformas donde hay que ir a buscarlas. Le interesa tanto el estreno como la letra pequeña: dónde se puede ver algo, hasta cuándo y por qué desaparece de un catálogo sin avisar. Forma parte del equipo editorial de Softonic y trabaja a diario con herramientas de IA aplicadas a la producción de contenido.", "fr-FR": "Emmanuel Pina couvre le divertissement chez Softonic : cinéma, séries et l'enchevêtrement de plateformes où il faut aller les chercher. La sortie l'intéresse autant que les petites lignes : où se trouve un titre, jusqu'à quand, et pourquoi il disparaît d'un catalogue sans prévenir. Il fait partie de l'équipe éditoriale de Softonic et travaille au quotidien avec des outils d'IA appliqués à la production de contenu.", "it-IT": "Emmanuel Pina si occupa di intrattenimento su Softonic: cinema, serie e il groviglio di piattaforme in cui bisogna andarle a cercare. Gli interessa l'uscita tanto quanto le clausole in piccolo: dove si trova un titolo, fino a quando e perché sparisce da un catalogo senza avvisare. Fa parte del team editoriale di Softonic e lavora ogni giorno con strumenti di IA nella produzione dei contenuti.", "nl-NL": "Emmanuel Pina schrijft bij Softonic over entertainment: film, series en de kluwen van platforms waarin je ze moet zoeken. De première interesseert hem net zoveel als de kleine lettertjes: waar iets te zien is, tot wanneer, en waarom het zonder aankondiging uit een catalogus verdwijnt. Hij maakt deel uit van de redactie van Softonic en werkt dagelijks met AI-tools in de contentproductie.", "pl-PL": "Emmanuel Pina zajmuje się rozrywką w Softonicu: kinem, serialami i gąszczem platform, w których trzeba ich szukać. Interesuje go zarówno premiera, jak i to, co zapisano drobnym drukiem: gdzie dany tytuł jest dostępny, do kiedy i dlaczego znika z katalogu bez ostrzeżenia. Należy do zespołu redakcyjnego Softonica i codziennie korzysta z narzędzi AI w produkcji treści.", "pt-BR": "" }

Transmetropolitan reste visionnaire en 2026 : 29 ans après, le comic de DC est toujours aussi actuel

Transmetropolitan reste visionnaire en 2026 : 29 ans après, le comic de DC est toujours aussi actuel

En 2026, Transmetropolitan, le comic cyberpunk écrit par Warren Ellis et dessiné par Darick Robertson, n’a presque rien perdu de sa charge. C’est toujours l’un des titres de DC qui parlent au présent. Lancée en 1997 sous le label Helix avant de passer chez Vertigo, la série culte revient sans cesse dans les listes des grandes œuvres du genre. Et sa réputation n’a fait que grossir à mesure que ses obsessions, la désinformation, la corruption, le règne du spectacle et la brutalisation du débat public, sont devenues tristement ordinaires.

D’après DC Comics, Transmetropolitan a commencé en 1997 sous le label Helix avant de rejoindre Vertigo. La série s’est déployée sur 60 numéros jusqu’en 2002, avec un statut de classique déjà solidement acquis.

Et pourtant, son esthétique excessive et son humour noir n’ont jamais masqué l’essentiel. Transmetropolitan reste avant tout une attaque féroce contre les abus de pouvoir, et une défense acharnée du journalisme quand il sert encore à faire surgir la vérité.

Son anti-héros, Spider Jerusalem, sort d’exil et revient dans une mégalopole futuriste pour honorer un contrat d’écriture. Il reprend ensuite la plume au journal The Word, où il tient une chronique au titre parfait pour l’endroit : I Hate It Here.

Le décor appartient de plein pied à la tradition cyberpunk : une ville dystopique noyée sous les médias, des modifications corporelles poussées à l’excès, des technologies tantôt absurdes, tantôt franchement inquiétantes, et à chaque coin de rue un spectacle social grotesque. Mais le comic ne se limite pas à accumuler les trouvailles futuristes. Il regarde aussi du côté du transhumanisme, du consumérisme, et de la façon dont la technologie amplifie les pires réflexes humains.

L’une des grandes réussites de la série, c’est que Spider Jerusalem n’a jamais les contours d’un guide moral bien propre sur lui. Il est brillant, oui, mais aussi vulgaire, égocentrique, brutal, souvent odieux. Son regard sur le réel est biaisé, furieux, parfois franchement pénible.

C’est par lui que Transmetropolitan interroge la vérité, la subjectivité et la responsabilité de celui qui raconte le monde. Spider Jerusalem sait percer le mensonge politique, mais il reste lui-même un personnage profondément abîmé. C’est ce frottement-là qui compte.

Le cœur de Transmetropolitan se trouve dans son assaut contre la corruption, les médias transformés en spectacle et la mécanique du pouvoir, surtout à travers l’affrontement de Spider Jerusalem avec deux présidents américains successifs. Le message, lui, n’a rien perdu de sa netteté : chercher la vérité et la publier compte encore. C’est aussi pour ça que critiques et lecteurs continuent de voir dans la série l’un des sommets du genre.

Le parcours de Darick Robertson a lui aussi aidé le titre à rester au centre des discussions pop culture. Le dessinateur a ensuite co-créé The Boys, dont l’adaptation télévisée est devenue un énorme succès. En 2026, lors d’une interview, il disait même que certaines situations imaginées dans Transmetropolitan lui paraissaient désormais moins relever de la fiction.

Pour l’instant, les rumeurs d’adaptation continuent de circuler, mais aucun projet concret n’a été lancé. Warren Ellis a déjà expliqué qu’un passage à l’écran serait compliqué, notamment à cause du budget qu’exigerait la recréation de l’univers visuel extrêmement dense de la série. Mieux vaut donc rester prudent.

En attendant, Transmetropolitan se trouve encore facilement en librairie et en édition collector, avec des recueils en 10 tomes ainsi que des éditions Absolute, d’après DC Comics. Pour qui cherche un comic cyberpunk mordant, drôle, répugnant et d’une lucidité presque méchante, il y a peu de concurrents. On vous tiendra informés.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Agatha Christie’s Poirot : plus de dix ans après, le final hante encore les fans

Agatha Christie’s Poirot : plus de dix ans après, le final hante encore les fans

Le 13 novembre 2013, la chaîne britannique ITV diffusait « Curtain: Poirot’s Last Case », dernier épisode de sa série Agatha Christie’s Poirot avec David Suchet dans la peau d’Hercule Poirot. Une conclusion dont on parle encore, tant elle a marqué la télévision britannique. L’épisode a réuni près de 5 millions de téléspectateurs au Royaume-Uni, d’après les audiences britanniques, et il offrait à la série une fin bien plus sombre que ce que son élégance coutumière laissait imaginer.

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Quand elle démarre en 1989, la série ITV Agatha Christie’s Poirot va peu à peu devenir un classique du polar télévisé. David Suchet y aura joué Hercule Poirot pendant 24 ans, sur 13 saisons et 70 épisodes. Une longévité peu commune, d’autant plus remarquable pour une série britannique étalée sur plus de vingt ans.

Pourquoi le final de « Poirot » a marqué l’histoire de la télévision britannique

Dans ce dernier épisode, Hercule Poirot n’a plus rien de l’enquêteur souverain des débuts. Il est affaibli, malade, en fauteuil roulant. Il revient à Styles avec le capitaine Arthur Hastings pour ce qui doit être sa toute dernière enquête, face à Stephen Norton, un homme fuyant, presque impossible à atteindre, contre lequel il n’existe aucune preuve directe.

Stephen Norton n’a rien d’un meurtrier ordinaire. Il agit autrement. Il manipule les autres, les pousse à tuer, puis reste, lui, hors d’atteinte sur le plan juridique. Toute la tension de l’épisode tient dans cette impasse : Hercule Poirot comprend que l’homme qu’il traque échappe aux règles mêmes qui ont toujours donné sa forme à son univers, celui de l’ordre, de la logique et de la justice légale.

Puis tout bascule.

Incapable de faire tomber Stephen Norton par les moyens habituels, Hercule Poirot le tue lui-même. Pour une série construite sur la confiance du détective dans la vérité et dans la loi, le choc a été immense. Ce renversement moral fait de ce final l’un des épisodes les plus troublants du genre, et sans doute le plus dérangeant de toute la saga.

Un adieu sombre, fidèle à Agatha Christie

Cette fin a choqué, oui, mais elle a aussi été très saluée par la critique. Ce qui revenait le plus souvent, c’était la performance de David Suchet, l’atmosphère crépusculaire de l’épisode, et sa fidélité au roman « Curtain » d’Agatha Christie. Le livre lui-même a une histoire à part : écrit pendant la Seconde Guerre mondiale, il n’a été publié qu’en 1975, peu avant la mort de l’autrice.

Si ce final reste aussi présent dans les mémoires, c’est aussi à cause de son poids thématique. Beaucoup y voient une réflexion sur l’ambiguïté morale : Hercule Poirot protège peut-être de futures victimes, mais il le fait en trahissant ses propres principes. D’autres lectures insistent sur des résonances religieuses, liées à sa foi catholique et à cette fin qui prend presque la forme d’un sacrifice.

Un détail de production ajoute encore à la charge émotionnelle de cet adieu : à la demande de David Suchet, l’épisode final a été tourné en premier pendant le dernier bloc de production, pour que ce départ soit moins éprouvant pour l’équipe.

Et maintenant, le retour de Poirot ?

Plus de dix ans après ce clap de fin, Hercule Poirot n’a rien perdu de son pouvoir d’attraction à l’écran. De nouvelles adaptations sont en préparation, avec notamment une prochaine série Poirot sur la BBC et « Hercule » chez BritBox, un projet censé explorer les jeunes années du personnage.

La version ITV s’est donc achevée sur son enquête la plus noire. Mais à l’écran, Hercule Poirot n’a visiblement pas dit son dernier mot.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Lanterns : le twist de l’épisode 4 rappelle déjà un thriller culte de HBO

Lanterns : le twist de l’épisode 4 rappelle déjà un thriller culte de HBO

Depuis son lancement sur HBO Max le 16 août 2026, Lanterns s’est hissée au rang de programme TV le plus regardé de la plateforme dans le monde, d’après FlixPatrol. Toujours selon FlixPatrol, la série aurait déjà passé le cap des 20 millions de spectateurs à l’échelle mondiale, pendant que son épisode 4 fait exploser les discussions en ligne. Attention, spoilers : ce quatrième épisode de Lanterns vient peut-être de lâcher son plus gros coup de théâtre jusqu’ici, en désignant clairement Zoe Macon comme étant, en réalité, le Manhunter.

Le twist de Lanterns change tout

Jusqu’à présent, Lanterns avançait franchement sur le terrain du polar paranoïaque. Hal Jordan et John Stewart, incarnés par Kyle Chandler et Aaron Pierre, enquêtent sur une série de meurtres à Rushville, dans le Nebraska, avec une approche qui rappelle bien plus True Detective qu’une adaptation de super-héros au sens classique du terme.

Dans l’épisode 4 de Lanterns, les soupçons se dirigent d’abord vers le mystérieux bienfaiteur de William Macon, puis vers Hector Hammond. Et puis la fin de l’épisode redistribue tout. Zoe Macon, installée depuis le début comme l’intérêt amoureux de John Stewart, et que tout le monde pensait morte après une attaque au laser satellite, devient soudain la piste la plus solide pour expliquer l’identité du Manhunter.

C’est ce qui rend la révélation si efficace. Lanterns ne choisit pas la facilité du suspect évident. La série place au centre du twist une figure en apparence innocente, et surtout chargée d’un vrai poids émotionnel dans le récit.

Pourquoi Sharp Objects vient immédiatement à l’esprit

Assez curieusement, la référence qui surgit en premier n’est pas un autre récit de super-héros, mais Sharp Objects, la mini-série HBO de 2018 portée par Amy Adams. Dans ce thriller psychologique, la jeune Amma Crellin semblait au départ n’être qu’un personnage secondaire, trouble sans être frontalement menaçant, avant d’être révélée comme la véritable meurtrière.

Dans les deux cas, le ressort est le même : prendre un personnage perçu comme vulnérable, proche des héros, presque protégé par sa place dans l’histoire, puis faire tomber cette impression au moment du dévoilement. Le choc vient autant de la surprise que de la sensation de trahison.

Et cette comparaison dit aussi quelque chose de l’ambition de Lanterns. La série, développée par Chris Mundy, Damon Lindelof et Tom King, se range assez clairement dans la lignée HBO des grands récits criminels et psychologiques, aux côtés de True Detective, Sharp Objects, The Wire ou encore The Sopranos.

Un hit mondial, malgré quelques réserves critiques

Ce qui frappe, c’est que Lanterns continue de prendre de l’ampleur semaine après semaine. D’après les chiffres de FlixPatrol, l’audience grimpe régulièrement, et l’épisode 3 avait déjà atteint 10 millions de vues mondiales en seulement quelques jours.

Du côté de la critique aussi, l’accueil reste largement favorable. Beaucoup mettent en avant le ton adulte de la série, son récit plus intime, et surtout l’alchimie entre Kyle Chandler et Aaron Pierre. D’autres se montrent un peu plus réservés et jugent que Lanterns pourrait finir par se heurter à une forme de crise d’identité si elle continue à chercher l’équilibre entre enquête policière réaliste et mythologie DC.

Mieux vaut quand même garder une petite réserve. Zoe Macon est-elle vraiment la réponse finale, ou Lanterns prépare-t-elle encore un dernier faux-semblant ? Pour l’instant, le twist a déjà réussi quelque chose de très concret : faire de la série le sujet TV dont tout le monde parle en ce moment.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Harry Potter chez HBO: le nouveau trio est enfin officiel

Harry Potter chez HBO: le nouveau trio est enfin officiel

HBO a désormais officialisé le nouveau trio de sa série Harry Potter. Arabella Stanton sera Hermione Granger, Alastair Stout jouera Ron Weasley, et Dominic McLaughlin incarnera Harry Potter, le personnage que Daniel Radcliffe avait rendu indissociable des films. La chaîne adapte les sept romans de J.K. Rowling et poursuit ce pari très ambitieux, malgré les polémiques qui continuent d’entourer l’autrice.

L’attente autour du projet se mesure déjà assez facilement. D’après HBO, le premier trailer aurait cumulé 277 millions de vues non payées en 48 heures, un record pour la chaîne.

Le casting, forcément, reste le point le plus surveillé. Et pas seulement pour le trio principal. HBO a déjà confirmé plusieurs noms importants pour entourer cette nouvelle génération de sorciers : Paapa Essiedu jouera Severus Rogue, Janet McTeer prendra le rôle de Minerva McGonagall, Nick Frost celui de Rubeus Hagrid, et John Lithgow campera Albus Dumbledore.

C’est sans doute là qu’une bonne partie de la série va se jouer. Il faut convaincre un public partagé entre curiosité, nostalgie, et une vraie lassitude face aux reboots. HBO vise visiblement une relance durable de la franchise, avec une adaptation plus ample des livres que ce que les films avaient pu faire.

En attendant de voir cette nouvelle série, Horns peut faire office de contre-programmation pour celles et ceux qui ont envie de revoir Daniel Radcliffe ailleurs que dans l’univers du jeune sorcier. Le film est en ce moment disponible gratuitement sur Tubi aux États-Unis, d’après Tubi.

Et ce n’est pas tout. Si l’on se fie aux disponibilités relevées en ligne, Horns figure aussi sur plusieurs plateformes gratuites avec publicité, parmi lesquelles Freevee, Plex, Pluto TV et The Roku Channel.

Réalisé par Alexandre Aja et tiré du roman de Joe Hill, paru en 2010, Horns a d’abord été présenté en 2013 avant de connaître une sortie en salles plus large en 2014. Daniel Radcliffe y incarne Ig Perrish, un jeune homme soupçonné du viol et du meurtre de sa petite amie. Puis sa vie déraille encore un peu plus : il se réveille avec des cornes sur la tête, lesquelles amènent les gens autour de lui à laisser sortir leurs pulsions les plus sombres et leurs vérités les moins avouables.

À sa sortie, Horns n’a pas vraiment réussi à embarquer la critique. Le film affiche 41 % sur Rotten Tomatoes, selon Rotten Tomatoes, et 46/100 sur Metacritic, selon Metacritic. Beaucoup lui reprochaient ce mélange de tons un peu bancal entre romance noire, fantastique et horreur. En revanche, Daniel Radcliffe revenait souvent dans les rares consensus positifs : plusieurs critiques ont salué son engagement et sa vulnérabilité, et Joe Hill lui-même avait apprécié son interprétation.

Le film n’a pas davantage marqué le box-office, avec environ 3,9 millions de dollars de recettes mondiales, d’après les chiffres disponibles en ligne. Son casting garde pourtant un certain intérêt avec le recul : on y retrouve Juno Temple, Max Minghella, Joe Anderson, et même une très jeune Sabrina Carpenter dans un petit rôle.

Revu aujourd’hui, Horns s’intègre assez bien dans la trajectoire post-Harry Potter de Daniel Radcliffe, celle d’un acteur qui a manifestement choisi d’éviter les options les plus faciles. Depuis, il a multiplié les projets inattendus, de Weird: The Al Yankovic Story, qui lui a valu des nominations aux Emmy et aux BAFTA, à Merrily We Roll Along sur Broadway, performance récompensée par un Tony Award. En clair, si HBO cherche un nouveau Harry, Daniel Radcliffe, lui, n’a plus rien à démontrer.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

The Odyssey dépasse les 10 millions d’entrées: exploit rare en Corée du Sud

The Odyssey dépasse les 10 millions d’entrées: exploit rare en Corée du Sud

Au 6 septembre 2026, The Odyssey a franchi le cap des 10 millions d’entrées en Corée du Sud, d’après les chiffres du box-office local. Là-bas, ce seuil a une vraie portée symbolique : il donne au film un statut de blockbuster au sens fort du terme. Et sur le week-end du 4 au 6 septembre 2026, le long-métrage est encore resté très largement en tête, avec 5,9 millions de recettes, 698 384 spectateurs et une présence sur 1 858 écrans.

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Sa domination ne tient d’ailleurs pas seulement au fait d’être numéro un. Toujours selon les données du box-office sud-coréen, The Odyssey a pesé à lui seul 60,92 % de l’ensemble du marché sur le week-end. Un niveau qui dit assez bien l’ampleur de l’écart avec tout ce qui sortait en face.

Le contraste saute aux yeux quand on regarde le film classé juste derrière. Spider-Man: Brand New Day a pris la deuxième place pour son sixième week-end d’exploitation, avec environ 941 000 de recettes selon le box-office sud-coréen, très loin du leader. Et l’écart reste frappant, même face à une franchise mondiale aussi solidement installée.

Avec un cumul d’environ 83 millions en Corée du Sud, toujours d’après le box-office sud-coréen, The Odyssey rejoint aussi un club où l’on entre rarement : celui des films non coréens qui ont dépassé les 10 millions d’entrées dans le pays. Il ne devient que le 10e titre international à atteindre ce niveau, et le premier à y parvenir depuis quatre ans, selon ces mêmes chiffres.

Ce score en dit long sur l’accueil réservé au film par le public sud-coréen. Dans un marché où les productions locales occupent souvent les premières places du box-office, voir un film étranger monter aussi haut reste, en soi, un petit événement.

Une partie de cette réussite vient aussi de l’attrait persistant du public pour les formats premium. D’après les chiffres du box-office sud-coréen, la demande en IMAX a été particulièrement forte, au point de permettre au film d’établir un record coréen d’entrées dans ce format, avec plus de 1,1 million de billets vendus.

Les analystes relient aussi cet engouement à la réputation très solide de Christopher Nolan en Corée du Sud. À cela s’ajoute un public cinéphile particulièrement réceptif aux expériences de salle haut de gamme et aux spectacles pensés, dès le départ, pour le grand écran.

Le triomphe de The Odyssey arrive aussi à un moment plus large de reprise pour le marché local. Selon les chiffres du marché sud-coréen, les recettes des salles en Corée du Sud ont progressé de 41,9 % sur un an au premier semestre 2026, retrouvant 94,2 % des niveaux d’avant pandémie.

Au-delà du cas The Odyssey, c’est donc le box-office sud-coréen lui-même qui retrouve des couleurs. Et pour un secteur où un véritable événement de cinéma, capable de faire venir le public en masse, peut encore peser très lourd en 2026, surtout sur les formats premium, c’est une très bonne nouvelle.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Foundation: « The Usurper » arrive, mais pas sur Apple TV+

Foundation: « The Usurper » arrive, mais pas sur Apple TV+

Le jeu mobile officiel Foundation: Galactic Frontier passera à sa saison 2, baptisée The Usurper, à partir du 14 septembre sur l’ensemble des serveurs. L’information vient d’une vidéo sponsorisée mise en ligne sur YouTube par le créateur de contenu Mirandus Plays.

Petit point de clarification, parce que le titre peut prêter à confusion : on ne parle pas ici d’une nouvelle saison de Foundation sur Apple TV+, mais bien de la saison 2 du jeu mobile officiel. Et pendant ce temps-là, les fans de l’adaptation télé attendent toujours quelque chose de concret sur la suite de la série.

Cette nouvelle saison doit ajouter un chapitre scénarisé inédit, de nouvelles factions, ainsi que plusieurs mécaniques censées relancer la guerre d’influence à l’échelle de la galaxie, d’après cette présentation en avant-première.

Le nom The Usurper a d’ailleurs été dévoilé assez discrètement avant son lancement, par le biais de cette vidéo sponsorisée publiée par Mirandus Plays, qui y montre en avant-première du contenu saisonnier encore inaccessible au public.

Foundation: Galactic Frontier lance sa saison 2, « The Usurper »

Pour situer un peu le jeu, Foundation: Galactic Frontier est un free-to-play mobile qui mélange stratégie 4X et jeu de rôle dans un cadre de science-fiction. Le titre est développé par FunPlus et prend place dans l’univers de Foundation, sous licence officielle d’Apple TV+ et de Skydance.

En clair, l’annonce de The Usurper confirme bien l’arrivée de la saison 2 de Foundation: Galactic Frontier, et pas celle d’un nouveau chapitre pour la série Foundation sur Apple TV+. Mieux vaut ne pas mélanger les deux projets.

Une intrigue centrée sur le Trône de l’Ascendancy

Côté histoire, The Usurper se situe après la guerre de Kirrel, si l’on se fie aux éléments montrés dans la vidéo de Mirandus Plays. La galaxie reste très morcelée, tandis que les routes commerciales se déplacent vers la province de Siwenna, devenue un point stratégique grâce à ses ressources.

Le fil conducteur de cette saison repose sur une enquête à la fois politique et militaire. Les joueurs devront remonter jusqu’aux mensonges qui entourent le Trône de l’Ascendancy, puis découvrir qui se cache vraiment derrière la figure énigmatique de l’Usurpateur, toujours d’après cette présentation.

Deux nouvelles factions majeures viendront nourrir ce conflit : le Progressive Front et l’Ascendancy Court. Leur arrivée devrait rebattre les cartes du pouvoir et ouvrir de nouveaux fronts, aussi bien sur le plan diplomatique que militaire.

Nouveaux systèmes de jeu et événements de saison

Sur le contenu pur, cette saison 2 ajoute plusieurs systèmes inédits, d’après la présentation en avant-première de Mirandus Plays. Parmi les nouveautés annoncées, on trouve les Electromagnetic Storms, qui devraient changer la gestion du terrain et des affrontements, ainsi que les Electromagnetic Shield Towers.

Foundation: Galactic Frontier ajoute aussi un Ore Refinery, un bâtiment de production supplémentaire, mais aussi l’Ascendancy Hall, un point stratégique que les joueurs pourront revendiquer pour obtenir des récompenses importantes.

S’ajoute à cela l’Aromabloom War, présentée comme l’un des grands axes de cette saison. Il faut aussi compter sur les événements temporaires et sur les récompenses de saison plus classiques.

Et la série Foundation dans tout ça ?

Pour les spectateurs d’Apple TV+, rien de comparable n’a encore été annoncé au sujet de la série Foundation. Les fans attendent toujours une confirmation claire concernant sa prochaine saison.

L’adaptation télé reste pourtant l’un des projets de science-fiction les plus commentés du catalogue Apple, en grande partie à cause de ses écarts pleinement assumés avec l’œuvre d’Isaac Asimov.

L’exemple le plus parlant reste la dynastie génétique formée par les clones Brother Dawn, Brother Day et Brother Dusk, une création absente des romans, mais largement saluée par le public.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Prometheus et Alien: Covenant débarquent sur Peacock: les préquelles d’Alien de retour en streaming

Prometheus et Alien: Covenant débarquent sur Peacock: les préquelles d’Alien de retour en streaming

Depuis le 1er septembre 2026, Prometheus et Alien: Covenant ont rejoint Peacock aux États-Unis, d’après la plateforme. Leur arrivée remet aussitôt les deux préquelles de Ridley Scott dans la conversation, au moment même où le réalisateur recommence à laisser entendre qu’il aimerait revenir dans l’univers d’Alien.

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Le timing n’a rien de fortuit. Pendant que The Dog Stars, le dernier pari de science-fiction de Ridley Scott, a connu un démarrage poussif au box-office et des critiques plutôt tièdes, Scott continue d’évoquer l’idée de reprendre le fil laissé en suspens par Alien: Covenant, autour de David (Michael Fassbender) et de sa vision d’un “nouveau monde”.

Aux États-Unis, c’est limpide: Peacock a désormais les deux films à son catalogue, comme l’indique Peacock.

Ailleurs, c’est moins net. Au Royaume-Uni et en Australie, toute la saga Alien, ou une partie, se retrouve souvent sur Disney+, alors que d’autres territoires se partagent les films entre des catalogues éparpillés, de Netflix à HBO Max, sans oublier la location numérique. En clair, ce nouveau point de chute concerne d’abord le public américain.

Fait assez surprenant, Prometheus reste à ce jour le plus gros succès commercial de toute la franchise. Le film a dépassé les 400 millions de dollars de recettes mondiales, un record pour Alien, avec en plus un accueil critique globalement favorable, notamment sur Rotten Tomatoes.

Et pourtant, c’est aussi l’un des chapitres les plus discutés de la série. La raison est connue: le film s’éloignait du pur survival horror pour s’attarder davantage sur la création, la foi et l’origine de l’humanité.

Alien: Covenant, lui, a encore plus divisé. Le film a rapporté environ 240 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 110 millions, avec 65 % côté critiques sur Rotten Tomatoes et 55 % côté public, selon Rotten Tomatoes.

Sur le papier, ce n’est pas un naufrage. Mais ce n’était pas assez pour remettre durablement en route la branche des préquelles. Les reproches entendus à l’époque n’ont d’ailleurs pas vraiment changé: certains saluent toujours son ambition philosophique, d’autres reviennent encore sur la logique du scénario et sur des décisions “scientifiques” jugées absurdes par une partie des spectateurs.

la franchise, en revanche, a déjà trouvé un second souffle sans Scott. Alien: Romulus, réalisé par Fede Álvarez en 2024, a engrangé environ 350 millions de dollars pour un budget de 80 millions et affiche 85 % sur Rotten Tomatoes, selon Rotten Tomatoes.

Son succès a clairement relancé la machine, au point qu’une suite serait déjà en préparation. Du coup, le retour de Prometheus et Alien: Covenant sur Peacock arrive au bon moment, entre nostalgie, curiosité et cet éternel débat sur la direction que la franchise doit prendre.

Suivez-moi sur Twitter: @pierrevitre

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Dunkirk arrive sur Paramount+ : le film de guerre adoré par Tarantino

Dunkirk arrive sur Paramount+ : le film de guerre adoré par Tarantino

Dunkirk, le film de guerre de Christopher Nolan sorti en 2017, a rejoint Paramount+ aux États-Unis le 1er septembre 2026, d’après le catalogue américain du service. Les abonnés à cette version peuvent donc retrouver l’un des films de guerre les plus salués de la dernière décennie, un long-métrage que Quentin Tarantino cite depuis des années parmi ses favoris dans plusieurs entretiens.

Paramount+
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Cette arrivée mérite qu’on s’y arrête. Au fil des interviews et des classements relayés ces dernières années, Tarantino a placé Dunkirk au deuxième rang de ses films préférés des années 2010, puis au quatrième rang des meilleurs films du XXIe siècle selon lui.

Le film revient sur l’évacuation de Dunkerque en 1940, quand des centaines de milliers de soldats alliés se sont retrouvés coincés sur les plages du nord de la France, sous la pression de l’armée allemande. Christopher Nolan ne traite pas l’événement comme un film de guerre classique. Il en fait quelque chose de sensoriel, tendu, presque physique.

Le récit passe de la terre à la mer, puis aux airs, avec des temporalités différentes qui finissent par se rejoindre. Le film cherche clairement à désorienter le spectateur, mais l’effet fonctionne. Et il fonctionne très bien. Tout repose bien plus sur l’image, le montage et le son que sur de longues scènes de dialogue chargées d’expliquer ce qu’on est déjà en train de ressentir. La musique de Hans Zimmer, omniprésente, pousse encore plus loin cette sensation d’urgence.

Tarantino, lui, n’a jamais fait mystère de son admiration pour le film. Ce qui est plus surprenant, c’est la façon dont cette admiration s’est construite. Il a raconté que, lors des deux premiers visionnages, il avait surtout pris de plein fouet l’ampleur du spectacle et la précision presque mécanique de la mise en scène; ce n’est qu’au troisième qu’il a vraiment saisi la dimension émotionnelle du film et ses personnages, au-delà de la démonstration technique. Ça résume assez bien ce qui rend Dunkirk si particulier: un blockbuster de guerre qui frappe d’abord par sa forme, avant de laisser remonter peu à peu sa charge humaine.

À l’écran, on retrouve Tom Hardy, Cillian Murphy, Harry Styles, Kenneth Branagh, Mark Rylance et Jack Lowden. Nolan ne cherche pas à faire de ses personnages des héros au sens le plus traditionnel du terme. Son film s’attache plutôt à la peur, à l’endurance, à la survie.

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Du côté des critiques, Dunkirk affiche 92 % d’avis positifs sur Rotten Tomatoes, où il porte aussi le label Certified Fresh. Le film revient souvent quand il est question des meilleures représentations modernes de la Seconde Guerre mondiale au cinéma. En revanche, mieux vaut se méfier d’une affirmation qui circule parfois en ligne, selon laquelle Quentin Tarantino aurait désigné un plan précis de Dunkirk comme son « plan préféré de tous les temps dans un film sur la Seconde Guerre mondiale »: on ne trouve pas facilement d’interview vérifiable qui l’étaye clairement. Son admiration pour le film, en revanche, ne fait aucun doute. Pour les amateurs de Christopher Nolan comme pour ceux qui cherchent simplement un grand film de guerre en streaming, c’est une très bonne pioche.

Author Emmanuel PinaPosted on September 7, 2026September 30, 2026Categories News

Le cinéma génératif entre en production à Venise: l’IA devient un enjeu industriel

Le cinéma génératif entre en production à Venise: l’IA devient un enjeu industriel

Un panel monté par TapNow au Venice Production Bridge, en marge de la Mostra de Venise, a acté un changement assez net: l’intelligence artificielle appliquée au cinéma n’est plus abordée comme une curiosité de laboratoire. À Venise, on en a parlé comme d’un sujet industriel à part entière, avec la production, la diffusion et la formation au centre des discussions.

Autour de la table, des représentants d’Alibaba Token Hub, de Sonilo, de PROMPTR, ainsi que l’enseignant Barry Dignam, sont arrivés au fond à la même conclusion. Ces outils ne servent plus seulement à faire des essais ou à voir “ce que ça donne”. Ils commencent à entrer dans de vrais flux de travail, du concept visuel jusqu’à la musique et aux effets numériques.

Le message qui ressort de Venise tient en peu de mots: le secteur est en train de prendre forme. TapNow en a profité pour présenter son “Creator Growth Plan”, un programme à plusieurs niveaux pensé pour les cinéastes, avec plus de visibilité via Tap TV et un accès à des ressources techniques, notamment de la puissance de calcul mise à disposition en libre accès.

Dans un milieu où l’entrée coûte cher, cette logique d’accompagnement parle forcément aux indépendants et aux petites sociétés de production. Ceux qui défendent ces technologies y voient une façon de faire baisser les barrières d’accès à une image haut de gamme.

La série générée “Primodia” a servi de cas pratique. D’après les intervenants, les outils de TapNow ont permis de produire du concept art et de la vidéo à partir d’instructions formulées en langage naturel, pendant que Sonilo montrait des outils audio capables de ramener la composition musicale d’environ 10 heures à 20 secondes.

Plus surprenant, certains studios parlent déjà de gains d’efficacité de 80 à 90 % dans des domaines comme les effets visuels. Mieux vaut garder une certaine réserve face à ce type de chiffres. Mais le simple fait qu’ils circulent, et qu’ils soient avancés par des studios, montre bien pourquoi le sujet intéresse maintenant les producteurs bien au-delà des démonstrations de salon.

L’ensemble bouge vite. Alibaba Cloud met en avant ses modèles open source Wan2.2, conçus pour générer des vidéos de personnages d’une qualité cinéma à partir d’images et d’audio. Du côté de Sonilo, on explique que l’accès à son modèle de conversion vidéo-musique s’élargit via des plateformes comme fal.ai. Et chez PROMPTR, le travail a déjà commencé sur des films, des publicités et des formats hybrides guidés par ces outils.

Pour Barry Dignam, qui intervient au sein de FilmEU, la conséquence est immédiate pour les écoles de cinéma: enseigner un logiciel précis a de moins en moins d’intérêt si les interfaces changent tous les deux ou trois mois. Il défend plutôt un retour aux bases, avec la pensée critique, la narration, la composition et le montage. En clair, savoir raconter une histoire et construire un regard resterait plus durable que la maîtrise d’un outil en particulier.

Cette montée en charge ne se limite plus à quelques formats courts devenus viraux. Danny Boyle a récemment utilisé de la génération d’images pendant environ 30 secondes dans “Ink” pour animer de vieilles photographies, et “Dreams of Violets”, présenté comme un film généré en prises de vues réelles, a été montré à Tribeca.

Le secteur, cela dit, reste profondément coupé en deux: les partisans parlent de démocratisation créative; les critiques, eux, alertent sur la désinformation, les questions éthiques et le remplacement possible de certains métiers ou interprètes. Le mouvement a déjà pris une dimension mondiale, avec des festivals spécialisés au Japon et en Amérique latine, alors même que la couverture médiatique demeure inégale, surtout lorsqu’il s’agit de Bollywood, de Nollywood ou des futurs standards éthiques pour le documentaire et l’information. À Venise, en tout cas, une chose ne fait plus débat: le sujet n’a plus rien de théorique.

Author Emmanuel PinaPosted on September 7, 2026September 8, 2026Categories News

Mistborn: Ashes revient sous les projecteurs : à quoi pourrait ressembler un vrai jeu Mistborn

Mistborn: Ashes revient sous les projecteurs : à quoi pourrait ressembler un vrai jeu Mistborn

Début 2026, Brandon Sanderson a remis sur la table l’idée d’un jeu vidéo officiel tiré de Mistborn. Dans son State of the Sanderson 2025, puis dans plusieurs interventions publiques, il a raconté être en discussion avec plusieurs studios AAA intéressés. Aucune annonce n’a encore suivi du côté de la saga. Pourtant, le simple retour de ce sujet suffit à ramener dans la conversation Mistborn: Ashes, une ancienne démo fan signée SoulForge, régulièrement citée comme la démonstration la plus convaincante qu’une adaptation vidéoludique de cet univers a du sens.

Pour l’instant, rien d’officiel n’a été confirmé autour d’un jeu Mistborn. Mieux vaut donc ne pas s’emballer trop vite. Reste que voir Brandon Sanderson reparler de pistes concrètes redonne de l’élan à cette vieille démo fan, que beaucoup mentionnent encore comme un exemple crédible de ce qu’un jeu tiré de la saga pourrait réussir. Nous suivrons ça de près.

Mistborn: Ashes, la démo fan qui a fait rêver les lecteurs de Sanderson

Présenté en 2021 par le collectif SoulForge, en pleine période de confinement liée au COVID-19, Mistborn: Ashes n’avait rien d’un blockbuster officiel sous licence. C’était une preuve de concept, montée sans but lucratif. Et malgré ce statut officieux, le projet avait attiré l’œil tout de suite pour une raison très simple : il prenait l’Allomancie au sérieux et en faisait un vrai système de jeu.

Dans l’idée de SoulForge, on était face à un jeu d’action-aventure à la troisième personne, avec une structure semi-ouverte, entre infiltration, exploration et affrontements. L’intrigue devait se dérouler pendant les événements de The Final Empire, sur Scadrial, avec une attention particulière portée à Luthadel.

Le centre de tout, c’était le mouvement. Les développeurs de SoulForge évoquaient une inspiration proche de Marvel’s Spider-Man d’Insomniac Games, retravaillée pour coller aux règles de l’univers Mistborn. En pratique, le personnage aurait pu se propulser dans la ville en poussant ou en attirant des métaux grâce à l’Allomancie, passer d’un toit à l’autre, lancer des pièces comme projectiles et filer à toute vitesse dans les rues. De son côté, le système de combat devait mêler des attaques plus classiques à des pouvoirs allomantiques actifs ou passifs, avec plusieurs façons d’aborder une même mission.

Une adaptation pensée pour respecter l’univers de Luthadel

Et Mistborn: Ashes ne s’arrêtait pas aux déplacements. D’après ce que SoulForge avait montré, la démo visait aussi des systèmes plus ambitieux : approche discrète ou frontale selon les situations, braquages et casses, déblocage de capacités, dialogues réactifs avec les PNJ, sans oublier une IA dynamique pour donner un peu plus d’épaisseur à Luthadel.

L’idée n’était donc pas seulement de fabriquer une démo impressionnante. SoulForge essayait plutôt de poser les bases de ce que pourrait être une adaptation vraiment immersive de l’œuvre de Brandon Sanderson. Le projet a été prototypé sous Unreal Engine 4 d’Epic Games, avec la possibilité de passer plus tard sur Unreal Engine 5, toujours d’après SoulForge. Une bande-annonce a été mise en ligne, ainsi qu’un premier prototype de gameplay, des concept arts et même plusieurs morceaux musicaux. Depuis, en revanche, le projet s’est fait beaucoup plus discret et n’a plus reçu de mise à jour publique majeure.

Brandon Sanderson veut désormais un vrai jeu Mistborn

Si Mistborn: Ashes revient encore dans les discussions aujourd’hui, c’est aussi parce qu’il refait surface à un moment où les droits liés au jeu vidéo paraissent enfin plus simples à débloquer. Brandon Sanderson a expliqué que les droits de Mistborn étaient jusque-là liés à ceux du cinéma, mais que la situation a évolué. Cette fois, l’auteur veut procéder autrement pour garder une part plus importante du contrôle créatif.

Ce point compte, surtout quand on se rappelle qu’un précédent jeu officiel, Mistborn: Birthright, avait été annulé en 2017 après des retards et des problèmes de financement, comme l’avaient expliqué les responsables du projet à l’époque. À l’inverse, Mistborn: Ashes a souvent été salué, aussi bien par les fans que dans les articles consacrés au projet, pour sa manière crédible de représenter l’Allomancie et Luthadel.

Le projet fan n’est donc jamais devenu le grand jeu Mistborn que beaucoup attendaient. Mais il a montré quelque chose d’assez clair : l’univers de Brandon Sanderson semble presque fait pour le jeu vidéo. Il manque encore l’annonce. Une vraie.

Author Emmanuel PinaPosted on September 7, 2026September 30, 2026Categories News

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