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Author: Emmanuel Pina

{ "social": { "email": "", "facebook": "", "twitter": "", "linkedin": "" }, "ja-JP": "", "de-DE": "Emmanuel Pina schreibt bei Softonic über Unterhaltung: Kino, Serien und das Gewirr von Plattformen, in dem man sie suchen muss. Ihn interessiert der Start genauso wie das Kleingedruckte: wo etwas läuft, bis wann, und warum es ohne Vorwarnung aus einem Katalog verschwindet. Er gehört zum Redaktionsteam von Softonic und arbeitet täglich mit KI-Werkzeugen in der Produktion.", "en-US": "Emmanuel Pina covers entertainment at Softonic: film, television series and the tangle of platforms you have to search through to find them. He is as interested in the premiere as in the fine print: where something is available, until when, and why it vanishes from a catalogue without warning. He is part of Softonic's editorial team and works daily with AI tools applied to content production.", "es-ES": "Emmanuel Pina se ocupa del entretenimiento en Softonic: cine, series y el enredo de plataformas donde hay que ir a buscarlas. Le interesa tanto el estreno como la letra pequeña: dónde se puede ver algo, hasta cuándo y por qué desaparece de un catálogo sin avisar. Forma parte del equipo editorial de Softonic y trabaja a diario con herramientas de IA aplicadas a la producción de contenido.", "fr-FR": "Emmanuel Pina couvre le divertissement chez Softonic : cinéma, séries et l'enchevêtrement de plateformes où il faut aller les chercher. La sortie l'intéresse autant que les petites lignes : où se trouve un titre, jusqu'à quand, et pourquoi il disparaît d'un catalogue sans prévenir. Il fait partie de l'équipe éditoriale de Softonic et travaille au quotidien avec des outils d'IA appliqués à la production de contenu.", "it-IT": "Emmanuel Pina si occupa di intrattenimento su Softonic: cinema, serie e il groviglio di piattaforme in cui bisogna andarle a cercare. Gli interessa l'uscita tanto quanto le clausole in piccolo: dove si trova un titolo, fino a quando e perché sparisce da un catalogo senza avvisare. Fa parte del team editoriale di Softonic e lavora ogni giorno con strumenti di IA nella produzione dei contenuti.", "nl-NL": "Emmanuel Pina schrijft bij Softonic over entertainment: film, series en de kluwen van platforms waarin je ze moet zoeken. De première interesseert hem net zoveel als de kleine lettertjes: waar iets te zien is, tot wanneer, en waarom het zonder aankondiging uit een catalogus verdwijnt. Hij maakt deel uit van de redactie van Softonic en werkt dagelijks met AI-tools in de contentproductie.", "pl-PL": "Emmanuel Pina zajmuje się rozrywką w Softonicu: kinem, serialami i gąszczem platform, w których trzeba ich szukać. Interesuje go zarówno premiera, jak i to, co zapisano drobnym drukiem: gdzie dany tytuł jest dostępny, do kiedy i dlaczego znika z katalogu bez ostrzeżenia. Należy do zespołu redakcyjnego Softonica i codziennie korzysta z narzędzi AI w produkcji treści.", "pt-BR": "" }

The Mummy avec Brendan Fraser revient sur Peacock le 1er octobre: pas de nouveau film avant 2027

The Mummy avec Brendan Fraser revient sur Peacock le 1er octobre: pas de nouveau film avant 2027

Peacock accueillera dès le 1er octobre les deux premiers volets de la saga The Mummy avec Brendan Fraser, The Mummy (1999) et The Mummy Returns (2001). En revanche, il ne faut pas s’attendre à voir débarquer un nouveau film lié à cette période avant The Mummy 4, dont la sortie reste fixée au 15 octobre 2027.

Pour les fans de la période Brendan Fraser, la nouvelle est franchement réjouissante. Mais autant couper court tout de suite au malentendu qui circule depuis quelques jours: malgré certaines formulations un peu floues, aucun nouveau film de l’ère Fraser n’arrivera avant 2027.

Le retour de The Mummy et de The Mummy Returns sur Peacock devrait quand même remettre la franchise sous les projecteurs. Pour beaucoup, ces deux films restent le point culminant de la série. Leur mélange d’action, d’humour, de romance et de créatures fantastiques fonctionne encore très bien aujourd’hui.

Il ne faut donc pas prendre cette arrivée sur Peacock pour l’annonce d’un film inédit. On parle ici d’une nouvelle fenêtre de diffusion, pas d’une nouvelle sortie portée par Brendan Fraser.

Le vrai rendez-vous, c’est The Mummy 4, toujours attendu en salles le 15 octobre 2027. D’après plusieurs informations, la date aurait même été avancée d’environ sept mois par rapport à un calendrier initial qui visait mai 2028. Le film se retrouve ainsi repositionné en pleine période d’Halloween.

Toujours selon ces mêmes informations, The Mummy 4 serait en tournage depuis septembre 2026, avec des prises de vues à Londres, dans le Suffolk et au Maroc. Quelques photos de plateau ont aussi relancé une théorie qui revient régulièrement: l’intrigue pourrait se situer dans les années 1950.

Sur ce point, mieux vaut garder un peu de réserve. Mais l’intérêt autour du retour de Rick O’Connell, lui, ne fait que monter.

Si l’attente est aussi forte, c’est d’abord parce que ce quatrième film doit faire revenir plusieurs visages bien connus. Brendan Fraser est annoncé dans le rôle de Rick O’Connell, Rachel Weisz reprendrait celui d’Evelyn O’Connell, et John Hannah celui de Jonathan Carnahan. Oded Fehr et Kevin J. O’Connor seraient eux aussi de la partie.

Autre détail qui plaît déjà beaucoup à une partie du public, The Mummy 4 devrait faire l’impasse sur les événements de The Mummy: Tomb of the Dragon Emperor, sorti en 2008. Pour pas mal de fans, cela en ferait la vraie suite des deux films les plus aimés de la franchise.

À la mise en scène, on retrouverait Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, le duo derrière Radio Silence. Les premières descriptions parlent d’un mélange de frissons, d’aventure et de fun. C’est exactement la recette que les fans associent encore aux films de 1999 et 2001.

Si la confusion a pris autant d’ampleur récemment, c’est aussi à cause d’un autre projet qui n’a rien à voir. Il s’agit de The Mummy de Lee Cronin, un film d’horreur sorti en 2026 sous la bannière Warner Bros. et Blumhouse. Ce long métrage n’a aucun lien avec la saga Universal menée par Brendan Fraser, et Blumhouse avait d’ailleurs pris soin de préciser publiquement que l’acteur n’y était pas impliqué.

Au fond, les dates à retenir tiennent en deux lignes: le 1er octobre pour revoir les deux classiques sur Peacock, puis le 15 octobre 2027 pour le retour de The Mummy 4 au cinéma.

Author Emmanuel PinaPosted on September 30, 2026September 30, 2026Categories News

Ultron pourrait revenir dans le MCU 11 ans plus tard : la série Vision relance Marvel

Ultron pourrait revenir dans le MCU 11 ans plus tard : la série Vision relance Marvel

Du côté de Marvel Studios, tout laisse penser qu’Ultron pourrait bientôt retrouver une place de premier plan dans le Marvel Cinematic Universe, via la série Vision, plus de onze ans après Avengers : L’Ère d’Ultron. Et cette possibilité change aussi la manière de regarder un film souvent considéré comme mal exploité sur la durée. À l’époque, Avengers : L’Ère d’Ultron laissait entendre que ses conséquences pèseraient lourd sur toute la franchise.

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Au final, son grand méchant a disparu presque aussi vite qu’il était arrivé, avec à la clé ce sentiment persistant qu’il manquait quelque chose. Marvel n’a jamais vraiment réparé ça. Et cette longue absence a toujours eu quelque chose d’étrange dans un univers qui, d’habitude, recycle volontiers ses idées, ses artefacts, et même des personnages qu’on croyait définitivement sortis du jeu.

Avec la série centrée sur Vision, le studio a pourtant une fenêtre parfaite pour rouvrir ce dossier. Ultron n’était pas un simple adversaire de passage. Il se trouvait au centre de la naissance de Vision, de cette angoisse d’un monde qui échappe à tout contrôle, et des dérives liées à l’héritage laissé par Tony Stark.

Sur le plan du récit, ce retour se tient aussi très bien. Depuis WandaVision, Vision existe de nouveau sous une autre forme, avec une mémoire en morceaux et une identité qui reste floue. Le remettre face à Ultron permettrait justement de le confronter à l’origine la plus sombre de son existence, au lieu d’en faire un personnage secondaire haut de gamme au milieu de la grande machine du MCU.

Le cas Ultron a toujours été à part. Avengers : L’Ère d’Ultron, sorti en 2015, a pesé très lourd dans la chronologie Marvel. Pourtant, Ultron n’a jamais eu droit au même traitement que Loki, Thanos, ou même le Soldat de l’Hiver.

Et pourtant, l’idée d’une conscience numérique qu’on ne peut jamais effacer complètement correspondait parfaitement à l’ADN du personnage. C’est ce qui rend cette possible réapparition aussi intéressante aujourd’hui : Marvel a l’occasion de transformer une ancienne faiblesse en atout, et de faire passer une disparition bien trop rapide pour un suspense construit après coup, voire pour un plan pensé sur le long terme.

Si Ultron revient avec un vrai rôle à jouer, la série Vision pourrait faire bien plus que ramener un nom connu. Elle peut offrir au MCU un récit plus intime, centré sur l’identité, la mémoire et la responsabilité, tout en rattachant entre eux plusieurs morceaux éparpillés depuis plus de dix ans.

Pour Marvel Studios, l’enjeu est aussi symbolique. Après des années passées à ouvrir sans cesse de nouvelles pistes, revenir à un antagoniste aussi important permettrait de redonner un peu de cohérence à l’ensemble. Et pour les fans de la première heure, ce serait enfin la promesse d’un véritable aboutissement narratif pour l’un des vilains les plus délaissés de toute la saga.

Author Emmanuel PinaPosted on September 30, 2026September 30, 2026Categories News

Aaron Sorkin dément les rumeurs sur Social Reckoning : les reshoots ne sont pas liés à la bande-annonce

Aaron Sorkin dément les rumeurs sur Social Reckoning : les reshoots ne sont pas liés à la bande-annonce

Aaron Sorkin l’a assuré après la mise en ligne de la bande-annonce de Social Reckoning : les reshoots du film n’ont rien à voir avec ce trailer. Le réalisateur cherche ainsi à éteindre une rumeur qui a très vite grossi sur Internet, alors qu’une partie du public y voyait déjà la trace d’un ajustement de dernière minute.

D’après lui, ces prises de vues supplémentaires relèvent d’un mécanisme de postproduction parfaitement courant. Pas de virage créatif soudain, pas de réaction paniquée à l’accueil de la bande-annonce, mais des séquences additionnelles prévues pour peaufiner le montage final.

Le mot « reshoot » fait vite paniquer les fans, comme s’il annonçait à coup sûr un film en difficulté. Sauf que les tournages additionnels sont monnaie courante, y compris sur des productions très attendues. Ils servent souvent à compléter une transition, à mieux caler le rythme d’une scène, ou à filmer ces plans de raccord dont le montage a besoin et que le public, lui, ne remarque presque jamais.

C’est la lecture que défend Aaron Sorkin. En substance, il explique que la campagne marketing et le montage de Social Reckoning n’avancent pas au même tempo. Une bande-annonce peut donc être montée à partir d’images encore provisoires, pendant que l’équipe sait déjà qu’elle retournera sur le plateau pour verrouiller certains passages.

La sortie du trailer a pourtant suffi à remettre en circulation une théorie bien connue : si de nouvelles scènes sont tournées après la diffusion des premières images, c’est forcément qu’il faut corriger le tir. Ce raccourci revient d’autant plus vite quand il s’agit d’un auteur aussi observé qu’Aaron Sorkin, dont chaque projet est attendu au tournant, autant sur ce qu’il raconte que sur la façon dont il le met en scène.

Le souci, c’est que ce genre de conclusion s’appuie rarement sur du concret. Entre un premier teaser, un montage de travail et la version finale montrée en salles ou sur une plateforme, il y a souvent plusieurs étapes que le public ne voit jamais. Sorkin rappelle surtout une chose simple : une bande-annonce n’est pas un film terminé.

À ce stade, la prise de parole du réalisateur a surtout un effet rassurant sur la trajectoire de Social Reckoning. Rien ne laisse penser à un gros bouleversement de production, ni à une remise à zéro du projet. Ce qui se dessine, au contraire, c’est l’image d’un film encore en train d’être affiné. Pour un projet de cette taille, c’est plutôt une bonne nouvelle.

Pour les spectateurs, le point essentiel reste le même : des reshoots ne sont pas automatiquement un signal d’alarme. Dans le cas de Social Reckoning, Aaron Sorkin veut visiblement reprendre la main sur le récit médiatique avant que la discussion ne quitte le film lui-même pour se perdre dans les fantasmes habituels de coulisses. Et dans l’industrie du divertissement, cette bataille-là pèse presque autant que le montage final.

Author Emmanuel PinaPosted on September 30, 2026September 30, 2026Categories News

Star Wars : Rogue Squadron a aussi failli devenir une série Disney+

Star Wars : Rogue Squadron a aussi failli devenir une série Disney+

D’après plusieurs sources qui vont dans le même sens, Lucasfilm a aussi travaillé, fin 2022, sur une version Disney+ de Rogue Squadron. Autrement dit, ce projet Star Wars aura connu au moins trois vies différentes en interne. Et ça dit assez bien à quel point le développement des productions de la saga a été chahuté ces dernières années.

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Annoncé en décembre 2020 comme le premier film Star Wars censé arriver après L’Ascension de Skywalker, Rogue Squadron devait être mis en scène par Patty Jenkins pour une sortie en salles fixée au 22 décembre 2023. Le film a ensuite été repoussé, retiré du calendrier, puis rangé au placard. Et ce n’était même pas sa première forme: une version plus ancienne remontait déjà à 2018, quand J.D. Dillard développait un film Star Wars avec Matt Owens.

Plus étrange encore, une troisième mouture aurait ensuite pris la forme d’une série Disney+ située à la même période que The Mandalorian, si l’on en croit plusieurs informations recoupées. Développé fin 2022 sous le titre de travail Ghost Tracker, le projet aurait réuni Rick Famuyiwa et Rayna McClendon comme co-showrunners, avec Jon Favreau et Dave Filoni à la production, toujours d’après ces mêmes informations. Si cette version avait abouti, Rogue Squadron aurait rejoint le “Mandoverse” aux côtés de The Book of Boba Fett, Ahsoka et Skeleton Crew. Certains vont même plus loin et pensent que Rogue Squadron a pu servir de remplaçant à Rangers of the New Republic, un autre projet abandonné, même si Lucasfilm ne l’a jamais confirmé noir sur blanc.

La version portée par J.D. Dillard puisait notamment dans le jeu PC TIE Fighter, avec en toile de fond une sensibilité liée au passé d’aviateur du père du réalisateur. Celle de Patty Jenkins s’appuyait, elle aussi, sur quelque chose de très personnel: la cinéaste rappelait que son père était pilote de chasse, pendant que Lucasfilm promettait l’arrivée d’une nouvelle génération de pilotes de starfighters.

Sur le principe, la ligne était assez nette: ramener Star Wars vers le film d’action aérienne, version gros blockbuster spatial. Le problème, c’est que le moment n’a jamais vraiment joué pour lui. À ce moment-là, Disney poussait très fort les séries Star Wars en live-action sur Disney+, alors que la stratégie cinéma de la franchise donnait surtout l’impression de chercher sa direction.

Pour l’instant, Lucasfilm n’a toujours pas validé officiellement cette déclinaison Disney+ de Rogue Squadron. Prudence, donc. Et il faut aussi rappeler que Rangers of the New Republic était un projet à part. Annoncée en décembre 2020 comme une série Disney+ située dans l’ère The Mandalorian, Rangers of the New Republic n’était déjà plus en développement actif en mai 2021, et une partie de ses idées aurait ensuite été recyclée dans d’autres séries.

Au fond, l’affaire Rogue Squadron raconte surtout l’instabilité créative et industrielle qui entoure Star Wars depuis plusieurs années. Entre les projets abandonnés ou lourdement remaniés associés à David Benioff et D.B. Weiss, Rian Johnson ou Kevin Feige, et la prudence retrouvée de Disney dans son arbitrage entre streaming et salles, la saga avance par à-coups. Pour les fans, la vraie question reste la même, et elle a de quoi agacer: combien de versions de Star Wars disparaissent avant même d’atteindre l’écran? Nous vous tiendrons informés.

Author Emmanuel PinaPosted on September 30, 2026September 30, 2026Categories News

Saw : la rumeur d’un préquel multijoueur Genesis circule déjà

Saw : la rumeur d’un préquel multijoueur Genesis circule déjà

Pour l’instant, SAW: Genesis circule surtout comme le nom d’un préquel multijoueur possible dans l’univers de Saw. Problème, rien de tout cela n’a été validé publiquement par les détenteurs de la licence. D’après des descriptions très détaillées apparues en ligne, le projet laisserait de côté le format du long métrage classique au profit d’une expérience asymétrique en 3v1, avec trois joueurs dans le rôle des « Accused » et un quatrième dans celui du « Judge ».

Dead by Daylight
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Au moment où nous écrivons ces lignes, ni les ayants droit de Saw ni Lionsgate n’ont confirmé quoi que ce soit. Il n’y a, à ce stade, aucune preuve solide qu’un film ou une adaptation portant ce titre soit réellement en chantier.

Reste que, si la rumeur dit vrai, le virage serait net pour la saga Saw. Nous suivrons ça de près.

Selon ces éléments, qui restent non confirmés, l’idée serait de faire passer la tension propre à Saw dans des parties entre joueurs, avec coopération, compte à rebours et pièges activés en temps réel par l’adversaire, plutôt qu’avec un récit linéaire. Les cartes seraient générées procéduralement, et les trois « Accused » devraient fouiller les lieux, résoudre des énigmes, récupérer des ressources, mettre la main sur des clés et s’échapper avant la fin du temps imparti.

En face, le « Judge » aurait accès à des passages cachés, à des toxines, à différents pièges et même à un complice capable de casser la progression du groupe.

Un point attire particulièrement l’œil : certains « Rehabilitation Traps » obligeraient les joueurs à sacrifier une partie de leur corps pour rester en vie, avec des effets durables sur les déplacements, le combat ou la résolution d’énigmes. Le « Judge », de son côté, serait lui aussi vulnérable physiquement, ce qui éloignerait le projet d’un simple jeu du chat et de la souris. Plus étrange encore, l’intrigue prendrait place juste après la Première Guerre mondiale. Si c’est exact, ce serait de très loin la période la plus ancienne jamais abordée par la franchise Saw.

Dans les faits, rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que Saw s’apprête à changer de genre de cette façon. La série, lancée par James Wan en 2004, compte désormais 10 films. Elle a construit au fil des années une mythologie particulièrement dense autour de John Kramer, alias Jigsaw, de ses disciples, de chronologies entremêlées et de « jeux » qui ont continué bien après la mort du personnage.

Le dernier film confirmé, d’après les informations publiques disponibles chez Lionsgate, reste Saw X, sorti en septembre 2023. Ce préquel direct de Saw II restait pleinement ancré dans la veine horrifique et thriller de la saga, et il a dépassé les 111 millions de dollars au box-office mondial pour un budget de 13 millions, toujours selon les données publiques disponibles. Saw XI, lui, a bien été annoncé par Lionsgate pour le 26 septembre 2025, sans qu’aucun virage vers le multijoueur ni aucun cadre situé après 1918 n’aient été officialisés.

Mieux vaut donc rester prudent. Le concept est assez précis pour piquer la curiosité des fans, surtout à un moment où les grandes licences de l’horreur cherchent à s’étendre du côté du jeu vidéo. Pour l’instant, pourtant, aucune annonce officielle ne permet de parler d’un véritable préquel Saw sur le point de réinventer la série.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 30, 2026September 30, 2026Categories News

The Edge of the Backrooms arrivera sur Steam en 2027 : un Backrooms cosmique et psychologique

The Edge of the Backrooms arrivera sur Steam en 2027 : un Backrooms cosmique et psychologique

CosmicArcade vise une sortie en 2027 sur Steam pour The Edge of The Backrooms, son jeu d’horreur, si l’on se fie à la fiche du projet sur la plateforme. Le studio, lui, n’a encore avancé aucune date plus précise.

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Ce qui retient l’attention, à ce stade, c’est surtout l’angle choisi.

Sur la page Steam, le studio indépendant ne repart pas des célèbres couloirs jaunes qui collent d’ordinaire à l’imaginaire des Backrooms. Il annonce une version plus cosmique, plus psychologique, dans un format found footage présenté comme « ultra-réaliste ».

La description officielle parle d’une aventure centrée sur un astronaute. Celui-ci chute à travers une zone vide sur Europe, l’une des lunes de Jupiter, avant d’atterrir dans les profondeurs les plus inquiétantes des Backrooms.

Dès les premières lignes, le registre est posé. L’horreur ne vient pas seulement de la poursuite ou du sursaut. Elle passe aussi par l’isolement absolu et par la perte totale de repères.

D’après CosmicArcade, la distance extrême entre Europe et la Terre place le personnage « aux confins » du complexe, là où la réalité commence à se désagréger.

C’est ce qui nourrit une ambiance plus existentielle, presque cosmique, qui peut parler autant aux amateurs d’horreur psychologique qu’aux joueurs attirés par les univers liminaux.

Côté gameplay, CosmicArcade promet sur Steam plusieurs niveaux et lieux inquiétants, des embranchements narratifs, plusieurs fins, ainsi qu’une bande-son pensée pour faire monter la tension.

Détail plus surprenant, le jeu n’aurait pas de mécanique de mort classique, si l’on en croit sa description Steam. Ça ne veut pas dire qu’il faudra s’y promener tranquillement, puisque le texte avertit clairement que le joueur n’est « pas seul ».

La page Steam mentionne aussi des avertissements sur le contenu, avec notamment du sang et des scènes d’horreur psychologique.

Le projet semble donc miser moins sur la formule du survival horror traditionnel que sur le malaise, l’angoisse et la désorientation.

Il faut aussi le préciser, The Edge of The Backrooms n’est pas l’adaptation officielle d’une franchise existante.

Sur la fiche Steam, son créateur le présente comme une interprétation indépendante, inspirée notamment par la série de Kane Pixels et par The Complex: Expedition, mais sans lien direct avec ces œuvres.

Et ce point compte, à un moment où les Backrooms sont devenues un vrai terrain de jeu pour le cinéma, le jeu vidéo et la culture web.

L’intérêt autour de cet univers s’est encore renforcé avec le succès du film de Kane Parsons en 2026, pendant que la communauté en ligne continue d’alimenter la mythologie, les niveaux et les récits dérivés.

Pour l’instant, les informations disponibles sur The Edge of The Backrooms restent limitées et viennent surtout de sa page Steam.

On n’a pas encore vu circuler d’interviews largement relayées ni d’analyses approfondies du projet. Mais entre la science-fiction, l’horreur found footage et le folklore internet, le jeu a déjà de quoi piquer la curiosité d’ici à 2027. On suivra ça de près.

Author Emmanuel PinaPosted on September 30, 2026September 30, 2026Categories News

Full Metal Jacket franchit un cap sur HBO Max: plus de 30 jours dans le Top 10

Full Metal Jacket franchit un cap sur HBO Max: plus de 30 jours dans le Top 10

Full Metal Jacket vient de passer plus de 30 jours dans le Top 10 de HBO Max aux États-Unis, d’après le classement de la plateforme arrêté au 29 septembre 2026. Le film de Stanley Kubrick pointait encore à la 4e place, près de 40 ans après sa sortie en salles, en 1987.

Pour un titre de catalogue, ce n’est pas rien. Surtout quand on voit ce qu’il a devant lui: trois films sortis en 2026, Fuze, Supergirl et Backrooms. Sa tenue dans le classement rappelle au passage une chose assez simple: certains fonds de catalogue gardent un vrai pouvoir d’aimant, même à l’époque des nouveautés qui arrivent vite et repartent tout aussi vite. Un classique du film de guerre peut encore se mesurer à des sorties récentes sur une plateforme de cette taille.

Ce retour en haut du tableau ne dit pas seulement que le film tourne bien sur HBO Max. Il montre aussi que Full Metal Jacket n’a pas cessé d’exister dans la culture populaire, et qu’il parle encore autant à ceux qui y reviennent qu’à une génération qui le découvre directement en streaming.

Stanley Kubrick l’a réalisé à partir du roman The Short-Timers de Gustav Hasford. Le film suit Joker Davis, joué par Matthew Modine, depuis l’entraînement impitoyable des Marines jusqu’au chaos de l’offensive du Têt, au Vietnam. À sa sortie, Full Metal Jacket avait obtenu une nomination aux Oscars dans la catégorie du meilleur scénario adapté. Et il continue, des décennies plus tard, à apparaître dans presque toutes les listes de grands films de guerre.

S’il tient aussi bien dans le temps, c’est aussi parce que ce qu’il raconte n’a pas vieilli. On cite souvent sa charge contre le complexe militaro-industriel, mais ce qui frappe encore, peut-être plus que tout le reste, c’est la façon dont il montre la déshumanisation des recrues et le prix mental payé par les soldats.

La première moitié, concentrée sur le camp d’entraînement, reste l’un des morceaux les plus saisissants du cinéma militaire.

La seconde, une fois le récit basculé dans le Vietnam en guerre, prolonge cette vision avec quelque chose de plus froid, plus ironique, et franchement dérangeant.

C’est sans doute ce mélange, la maîtrise de la mise en scène, la portée politique, le choc émotionnel, qui aide à comprendre pourquoi le film dure aussi bien à la télévision qu’en streaming.

Ce regain d’intérêt tombe aussi à un moment bien choisi pour l’œuvre de Stanley Kubrick. En octobre 2026, Criterion doit publier The Complete Kubrick, un coffret qui réunira l’ensemble de ses films, avec des bonus et des images de coulisses encore inédites.

La présence de Full Metal Jacket dans ce coffret peut très bien lui offrir une nouvelle poussée de visibilité dans les semaines qui viennent.

Au fond, son succès s’inscrit dans un mouvement plus large: les classiques de guerre trouvent une deuxième vie sur les plateformes. HBO l’a déjà vu avec Band of Brothers, qui a récemment suivi une trajectoire assez proche après son arrivée sur Netflix, en entrant rapidement dans le Top 10 du service.

Et cette séquence dit aussi quelque chose de l’état actuel du marché. D’un côté, le public répond toujours présent pour les grands drames de guerre. De l’autre, des groupes comme Warner Bros. Discovery paraissent de plus en plus disposés à faire circuler leurs titres de catalogue au-delà de leurs propres plateformes.

Sur un marché du streaming devenu plus adulte, l’exclusivité pure ne suffit plus comme seul modèle. Peu à peu, une autre logique s’impose, celle de la durée. Full Metal Jacket en donne aujourd’hui un très bon exemple.

Author Emmanuel PinaPosted on September 29, 2026September 30, 2026Categories News

Night Hunter revient sur Netflix : le thriller de 98 minutes avec Henry Cavill

Night Hunter revient sur Netflix : le thriller de 98 minutes avec Henry Cavill

Night Hunter, thriller de 98 minutes réalisé par David Raymond avec Henry Cavill en tête d’affiche, refait parler de lui en ce moment sur Netflix à l’international. Sorti en 2018 et classé R aux États-Unis par la Motion Picture Association, le film s’offre une drôle de seconde vie, plusieurs années après une sortie passée presque sous les radars.

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On connaît bien ce genre de retour avec le streaming: un film discret, quelques visages que tout le monde reconnaît au premier coup d’œil, puis d’un coup un nouveau public à l’échelle mondiale grâce à Netflix. Sorti en 2018, Night Hunter, aussi distribué sous le titre Nomis sur certains marchés, place Henry Cavill dans le rôle de Walter Marshall, un policier entraîné dans une enquête de plus en plus trouble autour d’un prédateur et d’un réseau criminel.

Le film joue la carte d’une atmosphère poisseuse, d’un rythme qui ne traîne pas et d’une intrigue volontairement tortueuse.

Ce qui surprend, c’est peut-être surtout le casting, nettement plus solide que ne le suggère le parcours assez effacé du film. Autour de Henry Cavill, on croise Ben Kingsley, Alexandra Daddario, Stanley Tucci, Brendan Fletcher et Minka Kelly.

Quand il est sorti, Night Hunter n’avait pourtant pas réussi à s’imposer, malgré ce mélange de thriller psychologique et de polar procédural. Son arrivée, ou plutôt son retour, sur Netflix change pas mal de choses: les recommandations de la plateforme et ses classements mondiaux lui donnent enfin la visibilité qu’il n’avait jamais vraiment trouvée en salles.

Le phénomène n’a rien de rare à l’époque du streaming. Mais il dit quand même quelque chose. Beaucoup de spectateurs cherchent des films courts, tendus, faciles à lancer pour une soirée, et Night Hunter coche exactement cette case avec ses 98 minutes.

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Le film profite aussi de la popularité qui colle encore à Henry Cavill. Même loin de Superman, de The Witcher ou de ses futurs projets très exposés, l’acteur reste un nom assez fort pour réveiller l’intérêt autour d’un titre de catalogue. Pour une partie du public, c’est aussi l’occasion de le retrouver dans un registre plus rugueux, bien loin des rôles héroïques et glamour auxquels on l’associe le plus souvent.

Autre point en sa faveur, son ton très adulte. Night Hunter n’est pas un thriller d’action spectaculaire. C’est un récit plus sombre, parfois brutal, qui assume pleinement sa classification R avec des thèmes lourds et une violence psychologique marquée, si l’on s’en tient à la classification américaine.

Mieux vaut quand même garder la tête froide: ce regain d’attention ne fera sans doute pas de Night Hunter un classique du jour au lendemain, surtout quand on se rappelle que l’accueil critique, à l’époque, était resté assez mitigé. Ce rebond sur Netflix montre en revanche très bien comment le streaming peut remettre en circulation des films que le public avait simplement laissés passer.

Pour les abonnés Netflix qui cherchent un thriller tendu, porté par un casting de premier plan et mené tambour battant en moins de 100 minutes, Night Hunter mérite franchement qu’on lui redonne sa chance. Et du côté de Henry Cavill, c’est une preuve de plus qu’un nom bien installé peut encore ramener à la surface des projets que beaucoup avaient oubliés.

Author Emmanuel PinaPosted on September 29, 2026September 30, 2026Categories News

Disney+ augmente encore ses prix : Disney pousse le pack avec Hulu

Disney+ augmente encore ses prix : Disney pousse le pack avec Hulu

Disney a encore relevé, en septembre 2026, les tarifs de Disney+ et de Hulu aux États-Unis. D’après les chiffres communiqués par le groupe, Disney+ Premium passe de 18,99 à 21,49 dollars par mois. La formule Disney+ avec publicité monte, elle, de 11,99 à 12,49 dollars. Même mécanique chez Hulu : 12,49 dollars pour l’offre avec pub, 21,49 dollars pour la version sans publicité.

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Le point le plus frappant n’est pourtant pas la hausse des abonnements pris seuls. C’est l’écart, désormais presque symbolique, avec le pack. Disney indique que l’offre Disney+/Hulu avec publicité reste à 12,99 dollars par mois, soit à peine 0,50 dollar de plus que Disney+ seul ou Hulu seul à 12,49 dollars. Même chose côté sans pub : le bundle est affiché à 21,99 dollars, seulement 0,50 dollar au-dessus d’un abonnement Disney+ Premium ou Hulu sans publicité, tous deux à 21,49 dollars.

Du coup, payer pour un seul service devient de plus en plus difficile à défendre, sauf peut-être pour une courte période ou dans le cadre d’une promotion. Disney réduit clairement l’avantage économique des offres à l’unité pour pousser le pack comme choix le plus logique.

Cette politique de prix va avec l’évolution du produit lui-même. Hulu n’est déjà plus tout à fait un univers à part. Disney explique que les abonnés Hulu peuvent maintenant créer des profils sur Disney+, et que les contenus Hulu remontent de plus en plus directement dans l’interface de Disney+. Le groupe a déjà confirmé l’arrivée, en 2026, d’une application unifiée, avec en ligne de mire la disparition progressive de l’application Hulu autonome aux États-Unis.

La marque Hulu ne s’efface donc pas complètement. Mais, de plus en plus, son avenir passe par Disney+ comme porte d’entrée principale.

Ces augmentations s’inscrivent aussi dans un mouvement plus large. Disney parle d’une quatrième année consécutive de hausse des prix dans le streaming, alors même que sa division de vente directe au consommateur a dégagé, au deuxième trimestre 2026, un bénéfice opérationnel de 582 millions de dollars, en progression de 88 % sur un an.

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Le signal envoyé est assez net : Disney cherche moins qu’avant à faire grossir à tout prix son nombre d’abonnés, et davantage à tirer plus de revenu de chaque client tout en renforçant sa génération de trésorerie. Le groupe a d’ailleurs annoncé au début de 2026 qu’il ne publierait plus chaque trimestre les chiffres d’abonnés de Disney+ et de Hulu. Le dernier total communiqué, toujours selon Disney, faisait état de 183 millions d’abonnés combinés au troisième trimestre 2025.

Cette fusion progressive s’inscrit aussi dans la stratégie « One Disney ». Le streaming n’est plus seulement un service vidéo. Il sert de point d’entrée vers le reste de l’univers Disney, notamment les parcs, les croisières et le merchandising.

Compte unique, profils liés, recommandations améliorées, intégration de la TV en direct : tout cela vise surtout à faire baisser le taux de désabonnement et à augmenter le temps passé dans l’application. Prudence quand même. La plupart des annonces faites par Disney concernent encore le marché américain, alors que le groupe remplace aussi progressivement la marque Star par Hulu hors des États-Unis afin d’unifier son offre de divertissement.

Pour l’instant, les effets très concrets sur les prix et sur les packs à l’international restent bien plus flous.

Author Emmanuel PinaPosted on September 29, 2026September 30, 2026Categories News

Sylvester Stallone publie « Steps » : le débat sur les corps de super-héros repart

Sylvester Stallone publie « Steps » : le débat sur les corps de super-héros repart

Sylvester Stallone publie aujourd’hui ses mémoires, « Steps ». C’est un livre très personnel sur sa vie, sa carrière, et sur le prix physique qu’il dit avoir payé pour la célébrité. Dès sa sortie, l’ouvrage remet sur la table un sujet sensible à Hollywood : celui des corps « impossibles » qu’affiche le cinéma.

Le récit revient de près sur son parcours, entre ascension fulgurante, revers parfois brutaux et usure du corps. Et il y a autre chose. Au-delà du strict cadre autobiographique, le livre attire aussi l’attention parce qu’il paraît à un moment où la représentation du corps à l’écran se retrouve, une fois encore, au centre des discussions.

Parmi les fils conducteurs de « Steps », il y a bien sûr la genèse de « Rocky », presque cinquante ans après la sortie du film qui a fait basculer la vie de Stallone. Il replonge dans cette période où il cherchait encore sa place à Hollywood, bien avant que le succès inattendu du long métrage ne le propulse au rang de star mondiale.

Ce passage par les années de galère a aussi occupé une bonne place dans sa tournée promotionnelle. Pour accompagner la sortie du livre, Stallone a pris part à un entretien public d’environ cinquante minutes organisé par le 92nd Street Y, à New York, avec la journaliste Tracy Smith. L’échange a remis en pleine lumière des débuts chaotiques, longtemps rythmés par les refus, avant que « Rocky » ne devienne un phénomène culturel.

Le livre paraît aussi dans le sillage d’autres déclarations très commentées sur son rapport au corps à l’écran. Stallone a raconté avoir eu recours à des stéroïdes pour « Rocky III », et il soutient que les physiques extrêmement découpés associés aux blockbusters de super-héros sont rarement obtenus naturellement.

Sa phrase a immédiatement fait réagir. Selon lui, « personne n’y arrive sans additifs ni drogues, point final ». En disant les choses aussi franchement, l’acteur donne du poids à une idée dont on parle souvent à voix basse dans le milieu, mais qu’une star de cette envergure assume rarement aussi clairement.

Et ses propos vont plus loin qu’un simple aveu personnel. Stallone relie cette quête du corps parfait à une pression presque obsessionnelle autour de l’image, à des comportements alimentaires destructeurs, jusqu’à la boulimie, et à des dégâts durables sur le corps. Il a lui-même évoqué de multiples opérations, ainsi que le prix payé pour conserver une apparence considérée comme vendable à l’écran.

Reste qu’il faut garder la tête froide. En l’absence d’études vraiment solides, le débat repose encore en grande partie sur des témoignages et sur des estimations.

Le Dr Todd Schroeder, de l’University of Southern California (USC), avance que 50 % à 75 % des acteurs de films de super-héros pourraient avoir recours à une forme de produits dopants. À ses yeux, cela reflète à la fois une pression industrielle très forte et des délais de transformation qui tiennent de l’irréaliste. Dans le milieu, cette pratique est d’ailleurs souvent décrite comme un secret de Polichinelle.

D’autres acteurs, parmi lesquels Frank Grillo, ont fait publiquement des remarques qui vont dans le même sens. Mais malgré l’ampleur des soupçons, les données formelles restent peu nombreuses, et les grands studios comme les vedettes concernées continuent, le plus souvent, d’esquiver les réponses détaillées.

Avec « Steps », Sylvester Stallone ne raconte donc pas seulement sa propre légende. Il rouvre aussi une discussion très actuelle sur ce que l’industrie du divertissement exige, en réalité, du corps de ses stars.

Author Emmanuel PinaPosted on September 29, 2026September 30, 2026Categories News

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