La frontière entre les séries et les films dans le divertissement a cessé d’exister, et le MonsterVerse en est un exemple clair. La franchise, qui a commencé avec le film Godzilla en 2014, a rapporté plus de 2,5 milliards de dollars dans le monde entier grâce à une série de films interconnectés. Parmi eux se trouvent La île crâne (2017), Godzilla : Roi des monstres (2019) et Godzilla vs. Kong (2021), en plus des prochains Godzilla et Kong : Le nouvel empire (2024) et Godzilla x Kong : Supernova, prévu pour sortir en salles le 26 mars 2027. Godzilla […]
La frontière entre séries et films dans le divertissement a cessé d’exister, et le MonsterVerse en est un exemple clair.La franchise, qui a commencé avec le film Godzilla en 2014, a généré plus de 2,5 milliards de dollars dans le monde entier grâce à une série de films interconnectés.
Parmi eux, on trouve La île du crâne (2017), Godzilla : Roi des monstres (2019) et Godzilla vs. Kong (2021), ainsi que les prochains Godzilla et Kong : Le nouvel empire (2024) et Godzilla x Kong : Supernova, prévu pour sortir au cinéma le 26 mars 2027.
Godzilla reste le roi des monstres
Le succès du MonsterVerse a récemment été propulsé par sa série « Monarch : L’héritage des monstres », qui a lancé sa deuxième saison le 27 février 2023 sur Apple TV+. La série a réussi à se positionner comme numéro un dans 79 pays, selon les données de FlixPatrol.
Cette production explore le lien familial entre les personnages à travers deux lignes temporelles : l’une se déroulant en 2015, un an après le retour de Godzilla, et l’autre dans le passé, où se forment les fondations de l’organisation Monarch, chargée de surveiller les titans.
Un aspect intéressant de la série est le casting, qui inclut Kurt et Wyatt Russell, père et fils dans la vie réelle, interprétant le même personnage, Lee Shaw, à différentes périodes temporelles. Font également partie du casting Anna Sawai, Kiersey Clemons, Ren Watabe, Mari Yamamoto, Joe Tippett et Anders Holm. La saison se compose de dix épisodes, avec la finale prévue pour le 1er mai.
En plus de la série actuelle, Apple a confirmé le développement d’une préquelle se déroulant pendant la Guerre froide, mettant en vedette et produite par Wyatt Russell, qui sera lancée en novembre 2025. Avec une expansion continue dans les deux formats, le MonsterVerse s’affirme comme une référence à l’intersection entre le cinéma et la télévision.
Nous pouvons déjà voir la bande-annonce de la deuxième saison de ‘Monarch : L’héritage des monstres’. La série d’Apple TV+, qui sera lancée le 27 février et se terminera le 1er mai, promet d’emmener les fans de la franchise MonsterVerse dans une nouvelle aventure épique, où le destin de Monarch et du monde sera en jeu. La bande-annonce met en avant le retour iconique de Kong et l’apparition tant attendue de Godzilla, ainsi que l’introduction d’un nouveau titan appelé Titan X, décrit comme une force ancestrale avec un but et un pouvoir incertains. La synopsis officielle suggère […]
Nous pouvons déjà voir la bande-annonce de la deuxième saison de ‘Monarch : L’héritage des monstres’. La série d’Apple TV+, qui sera lancée le 27 février et se terminera le 1er mai, promet d’emmener les fans de la franchise MonsterVerse dans une nouvelle aventure épique, où le destin de Monarch et du monde sera en jeu.
La bande-annonce met en avant le retour iconique de Kong et l’attendue apparition de Godzilla, ainsi que l’introduction d’un nouveau titan nommé Titan X, décrit comme une force ancestrale avec un but et un pouvoir incertains. La synopsis officielle suggère que l’intrigue se déroulera sur l’île du Crâne et dans un village où habite un titan mythique, explorant les répercussions du passé sur le présent.
Le casting se compose de noms reconnus comme Kurt Russell, Wyatt Russell, Anna Sawai et Amber Midthunder, ainsi que d’autres acteurs qui enrichiront la narration dans ces dix épisodes qui seront diffusés chaque semaine. Cette saison ne se contente pas d’explorer la riche histoire du MonsterVerse, mais elle ouvre également la voie à de futures productions. Apple TV développe plusieurs séries liées à l’univers des monstres, y compris un spin-off sur le personnage de Lee Shaw, avec Wyatt Russell en tant qu’acteur et producteur exécutif.
De plus, le MonsterVerse s’élargira avec un nouveau long-métrage, ‘Supernova’, qui sortira en 2027 sous la direction de Grant Sputore. Avec la combinaison de ces projets, les fans peuvent anticiper une ère dorée de contenu lié à leurs géants préférés.
Toho a officiellement révélé le titre de son prochain film Godzilla : Godzilla -0.0 (Godzilla Minus Zero). La nouvelle a été annoncée lors du Godzilla Fest annuel qui se tient à Tokyo, un événement qui attire des fans de diverses générations et où des nouveautés sur l’une des franchises les plus emblématiques du cinéma sont partagées. La confirmation … Continue reading “”
Toho a officiellement révélé le titre de son prochain film de Godzilla : Godzilla -0.0 (Godzilla Minus Zero). La nouvelle a été annoncée lors du Godzilla Fest annuel qui se tient à Tokyo, un événement qui attire des fans de diverses générations et où des nouveautés sur l’une des franchises les plus emblématiques du cinéma sont partagées. La confirmation de ce titre a également été publiée sur le compte officiel de Toho sur Twitter, suscitant une grande attente parmi les fans.
Le direct de Godzilla Minus One est de retour
La direction de Godzilla -0.0 sera assurée par Yamazaki Takashi, qui s’occupera également de l’écriture et de la supervision des effets visuels. Ce double rôle de réalisateur est une marque de fabrique dans sa carrière, où il a démontré sa capacité à fusionner des récits intenses avec une technologie visuelle innovante. Les effets visuels, qui jouent un rôle crucial dans la représentation du monstre et de son environnement, seront pris en charge par Shirogumi, connu pour son travail dans la création d’effets visuels de haute qualité dans diverses productions cinématographiques.
Les attentes pour Godzilla -0.0 grandissent non seulement parmi les fans de la saga, mais aussi dans le domaine du cinéma d’action et de fantasy. Cela s’explique par le fait que chaque épisode de la saga a apporté quelque chose de nouveau et d’excitant, et celui-ci ne semble pas faire exception. Bien que peu de détails sur l’intrigue aient été révélés, les rumeurs indiquent qu’il pourrait explorer de nouvelles facettes du monstre iconique et sa relation avec l’humanité, un thème récurrent dans diverses adaptations et que de nombreux fans espèrent voir traité de manière innovante.
À mesure que la date de sortie approche, les fans de Godzilla seront à l’affût de nouvelles mises à jour et de détails sur ce qui promet d’être un autre chapitre passionnant dans la riche histoire du Roi des Monstres.
Le cinéma entre les années 50 et 70 était une fabrique de rêves, mais surtout de copies éhontées, de plagiats sans nom et de choses qui aujourd’hui nous feraient nous tirer les cheveux. La raison en était l’industrialisation d’autres pays que les États-Unis, avec son éternel et lumineux Hollywood, mais aussi le déclin de la once omnipotente mecque du cinéma : bien qu’il semble qu’Hollywood n’ait jamais cessé d’être pertinent, en réalité, depuis les années 50, ce n’est plus ce que c’était. Et c’est pourquoi la copie, plus ou moins éhontée, de ce qui provenait de là ou […]
Le cinéma entre les années 50 et 70 était une véritable usine à rêves, mais surtout une source de copies éhontées, de plagiats sans nom et de choses qui aujourd’hui nous feraient nous tirer les cheveux. La raison en était l’industrialisation d’autres pays que les États-Unis, avec leur éternel et lumineux Hollywood, mais aussi le déclin de la once omnipotente mecque du cinéma : bien qu’il semble qu’Hollywood n’ait jamais cessé d’être pertinent, en réalité, depuis les années 50, ce n’est plus ce que c’était. Et c’est pourquoi la copie, plus ou moins éhontée, de ce qui venait de là-bas ou de n’importe où ailleurs, est devenue la norme. Qui allait se plaindre ?
Encore plus si vous copiez un studio japonais. Ou c’est ce que le réalisateur italien Luigi Cozilli a dû penser, qui en 1977 a sorti sa propre version de Godzilla, connue sous le nom de Codzzilla. Une version modifiée et colorisée de Godzilla, King of the Monsters, la version américaine du Godzilla original de 1954. Mais beaucoup de choses ont mal tourné, menant à la légende qu’est aujourd’hui ce film.
Luigi Cozzi est un réalisateur, scénariste et écrivain italien connu pour la façon dont ses films deviennent progressivement plus étranges au fur et à mesure que l’intrigue avance.Encore actif aujourd’hui, son premier film fut Il tunnel sotto il mondo, une merveille à petit budget adaptant le roman du même nom de Frederik Pohl, sorti en 1969 alors qu’il n’avait que 21 ans. Son dernier film à ce jour est le psychédélique Little Wizards of Oz, une relecture du Magicien d’Oz se déroulant à Rome, sorti en 2018. Son film le plus connu est Hercules, un véritable délire sorti par la Cannon en 1983, où il combat le Roi Minos, qui tente de s’emparer du monde grâce au pouvoir le plus terrible de tous : la science. Un film qui a connu un succès modeste, grâce au rôle principal du culturiste reconverti en acteur Lou Ferrigno, qui aurait une suite encore plus folle deux ans plus tard.
Avant la fantaisie que fut Hercule et sa suite, Le avventure dell’incredibile Ercole, Cozzi a réalisé quelques projets qui ont attiré l’attention du public ou des produits. Ou qui finiraient par attirer l’attention, des années plus tard, en raison des décisions intéressantes qui ont été prises lors de leur réalisation. Car à la sortie du remake de King Kong en 1976 de John Guillermin, Cozzi a eu une idée : il pouvait faire un remake d’un film de monstres géants et profiter du succès de King Kong. Et il s’est mis au travail.
Sa première idée était de ressusciter Gorgo, le film de 1961 d’Eugène Lourié. Le problème, c’est que les droits pour acquérir le film étaient trop élevés, ce qui a fait que Cozzi a perdu tout intérêt. Sa deuxième meilleure option était un monstre aujourd’hui, et probablement à l’époque aussi, beaucoup plus connu : Godzilla. En négociant avec Toho, il a seulement pu acquérir les négatifs en noir et blanc de la version américaine de 1956, bien qu’il souhaitait la version originale japonaise. Le problème, c’est que les distributeurs ne voulaient pas projeter un film en noir et blanc. Et c’est là que les maux de tête ont commencé.
Un monstre japonais en Italie
Cozzi a découvert que négocier avec des Japonais, et avec Toho en particulier, n’est jamais facile. Pour coloriser les négatifs, il a dû négocier de nouvelles clauses, mais il a également dû obtenir l’approbation finale du studio pour l’utilisation de musique et de nouvelles images d’archives. Comme les films à l’époque devaient durer au moins 90 minutes, il devait ajouter de nouvelles séquences, et comme tourner quelque chose de nouveau lui coûterait plus d’argent qu’il ne voulait investir, il a eu une idée peu brillante : ajouter des images de guerres et de massacres réels. Une idée très courante quelques années auparavant, notamment dans les films Mondo de gens comme Gualtiero Jacopetti, Paolo Cavara et Franco Prosperi, mais qui restait d’un goût très douteux et déjà très polémique pour l’époque.
De cette manière, il a atteint les 90 minutes de film, mais d’une manière plus que discutable. En le colorant à sa façon, en ajoutant des images de civils et de soldats morts qui n’ont rien à voir avec le film dans des lieux qui n’ont que peu de rapport, et avec une bande sonore de Vince Tempera qui ajoute un son de synthétiseur particulier à l’ensemble, le résultat a été un film de 106 minutes réalisé en moins de trois mois, fait à la hâte, qui a abouti à un échec notable au box-office.
C’était certainement d’autres temps
Bien que Toho détienne aujourd’hui les droits sur la version colorisée de Godzilla, ils ne se sont jamais lancés pour la récupérer ou la reconnaître de quelque manière que ce soit. Chaque fois qu’ils font une sorte de rétrospective sur le personnage et sa filmographie, ils ignorent commodément la version italienne de 1977, faisant comme si Cozzilla n’avait jamais existé. Que ce soit à cause de la faible qualité de celle-ci, parce qu’elle n’apporte rien de substantiel par rapport aux deux films originaux, ou à cause du goût discutable d’utiliser des images réelles de violence extrême pour créer des effets cinématographiques dans le film.
Dans tous les cas, Cozilla existe et il n’est pas difficile de la trouver pour ceux qui ont la curiosité de la voir. C’est une curiosité d’un autre temps, aujourd’hui impossible, ou du moins impossible légalement : la Toho ne céderait pas les images de ses films pour quelque chose d’aussi joyeux sous aucune circonstance. Et c’est ce qui rend Cozilla intéressant. Elle nous montre ce qu’était le cinéma à une autre époque, quand tout était encore possible avec de la détermination et un intérêt suffisant pour le rendre possible. Quelque chose qui a aussi son charme.
SEGA est prête à raviver l’une de ses franchises les plus emblématiques, Revenge of Shinobi, à l’occasion de son 60e anniversaire. Ce classique de 1989 s’est distingué non seulement par son gameplay exigeant, mais aussi par la controverse entourant ses personnages, qui incluaient des versions similaires à des figures reconnaissables comme Spider-Man, Batman, Hulk et Godzilla, sans disposer des licences appropriées lors de sa sortie originale. Pour éviter des problèmes juridiques en présentant le jeu à des publics internationaux, SEGA a apporté des modifications significatives. Godzilla a été remplacé par Monster-G, tandis que Batman et Rambo ont subi des modifications de leur design, aboutissant à des personnages notablement altérés. […]
SEGA est prête à raviver l’une de ses franchises les plus emblématiques, Revenge of Shinobi, à l’occasion de son 60e anniversaire. Ce classique de 1989 s’est distingué non seulement par son gameplay exigeant, mais aussi par la controverse entourant ses personnages, qui incluaient des versions similaires à des figures reconnaissables comme Spider-Man, Batman, Hulk et Godzilla, sans disposer des licences appropriées lors de sa sortie originale.
Pour éviter des problèmes juridiques lors de la diffusion du jeu à des audiences internationales, SEGA a apporté des modifications significatives. Godzilla a été remplacé par Monster-G, tandis que Batman et Rambo ont subi des modifications de leur design, aboutissant à des personnages notablement altérés. Malgré ces altérations, le charme du jeu original reste un sujet de discussion dans l’histoire des jeux vidéo.
La justification de cette folie : le Metamorpher
Les particularités du jeu sont en partie dues à la relation étroite entre SEGA et Marvel, ce qui a permis d’inclure un personnage pratique, le Metamorpher, qui a été crédité comme responsable des ennemis changeants dans le jeu. Cette tactique a offert une échappatoire légale à SEGA à une époque où les limites du droit d’auteur étaient plus floues qu’aujourd’hui.
Au fil des années, SEGA a lancé plusieurs révisions du jeu, car les licences de personnages et les problèmes de droits d’auteur ont compliqué son héritage. En 2009, la dernière révision significative de Revenge of Shinobi a été réalisée, incluant des ajustements supplémentaires pour se conformer aux normes contemporaines de droits d’auteur.
Maintenant, en procédant à la renaissance de ses franchises, SEGA envisage une résurgence de Shinobi, bien que les personnages originaux ne reviennent probablement pas. Cependant, l’avenir du Metamorpher dans ce nouveau chapitre pourrait encore être en jeu, suggérant un retour à l’innovation créative. SEGA a démontré que, dans le monde des jeux vidéo, « impossible » n’est qu’un mot de plus.
Il y a ceux qui s’obstinent à dire, comme un mantra qui n’est pas réel, que Fortnite est en train de disparaître et qu’il n’y a aucun moyen de le sauver. Et pourtant, le jeu reste une icône culturelle, l’un des titres les plus aimés et joués par toute une génération, une vitrine pour la culture pop et, de plus, tous les regards se tournent vers lui à l’approche de la saison 6. Et nous ne savons pas encore beaucoup de choses officiellement, mais nous avons quelques images divulguées. Une victoire magistrale L’épisode 1 de la saison 6 commencera samedi […]
Certains persistent à répéter, comme un mantra déconnecté de la réalité, que Fortnite vit ses derniers instants et qu’il n’y a plus rien à faire pour le sauver. Pourtant, le jeu reste un véritable phénomène culturel, un titre adoré et joué par toute une génération, un reflet de la pop culture. Et alors que la saison 6 approche à grands pas, les regards se tournent à nouveau vers lui. Bien que peu d’informations aient été confirmées officiellement, certaines images ont déjà fuité.
L’épisode 1 de la saison 6 débutera le samedi 30 novembre et, si les attentes et rumeurs se confirment, elle sera centrée sur le Japon. Selon des fuites encore non confirmées, deux des personnages attendus seraient Baymax, issu de Les Nouveaux Héros (Big Hero 6), et… Godzilla. Oui, ce Godzilla, le monstre titanesque capable de cracher un souffle atomique. On imagine qu’il ne sera pas jouable (sinon, les autres joueurs n’auraient aucune chance).
De nouvelles skins inspirées de l’Asie sont également attendues, incluant des masques de renard, des katanas et d’autres éléments culturels. Il est aussi probable que des hommages aux kaijus du cinéma soient intégrés. Cela dit, tout ceci reste à prendre avec des pincettes, car Epic Games n’a encore rien annoncé officiellement. Tout ce que l’on sait, c’est que le remix de la saison 2 prendra fin ce samedi, accompagné d’une nouvelle chanson de Juice WRLD, pour laisser place à une nouvelle année de Fortnite.
Il est difficile d’imaginer ce jeu descendre en dessous du million d’utilisateurs simultanés – un chiffre impressionnant pour un titre lancé en 2017. Fortnite reste un outil incontournable pour toute campagne publicitaire hollywoodienne souhaitant éviter les canaux classiques. Préparez vos V-bucks, car ce souffle atomique ne sera pas gratuit.