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Author: Emmanuel Pina

{ "social": { "email": "", "facebook": "", "twitter": "", "linkedin": "" }, "ja-JP": "", "de-DE": "Emmanuel Pina schreibt bei Softonic über Unterhaltung: Kino, Serien und das Gewirr von Plattformen, in dem man sie suchen muss. Ihn interessiert der Start genauso wie das Kleingedruckte: wo etwas läuft, bis wann, und warum es ohne Vorwarnung aus einem Katalog verschwindet. Er gehört zum Redaktionsteam von Softonic und arbeitet täglich mit KI-Werkzeugen in der Produktion.", "en-US": "Emmanuel Pina covers entertainment at Softonic: film, television series and the tangle of platforms you have to search through to find them. He is as interested in the premiere as in the fine print: where something is available, until when, and why it vanishes from a catalogue without warning. He is part of Softonic's editorial team and works daily with AI tools applied to content production.", "es-ES": "Emmanuel Pina se ocupa del entretenimiento en Softonic: cine, series y el enredo de plataformas donde hay que ir a buscarlas. Le interesa tanto el estreno como la letra pequeña: dónde se puede ver algo, hasta cuándo y por qué desaparece de un catálogo sin avisar. Forma parte del equipo editorial de Softonic y trabaja a diario con herramientas de IA aplicadas a la producción de contenido.", "fr-FR": "Emmanuel Pina couvre le divertissement chez Softonic : cinéma, séries et l'enchevêtrement de plateformes où il faut aller les chercher. La sortie l'intéresse autant que les petites lignes : où se trouve un titre, jusqu'à quand, et pourquoi il disparaît d'un catalogue sans prévenir. Il fait partie de l'équipe éditoriale de Softonic et travaille au quotidien avec des outils d'IA appliqués à la production de contenu.", "it-IT": "Emmanuel Pina si occupa di intrattenimento su Softonic: cinema, serie e il groviglio di piattaforme in cui bisogna andarle a cercare. Gli interessa l'uscita tanto quanto le clausole in piccolo: dove si trova un titolo, fino a quando e perché sparisce da un catalogo senza avvisare. Fa parte del team editoriale di Softonic e lavora ogni giorno con strumenti di IA nella produzione dei contenuti.", "nl-NL": "Emmanuel Pina schrijft bij Softonic over entertainment: film, series en de kluwen van platforms waarin je ze moet zoeken. De première interesseert hem net zoveel als de kleine lettertjes: waar iets te zien is, tot wanneer, en waarom het zonder aankondiging uit een catalogus verdwijnt. Hij maakt deel uit van de redactie van Softonic en werkt dagelijks met AI-tools in de contentproductie.", "pl-PL": "Emmanuel Pina zajmuje się rozrywką w Softonicu: kinem, serialami i gąszczem platform, w których trzeba ich szukać. Interesuje go zarówno premiera, jak i to, co zapisano drobnym drukiem: gdzie dany tytuł jest dostępny, do kiedy i dlaczego znika z katalogu bez ostrzeżenia. Należy do zespołu redakcyjnego Softonica i codziennie korzysta z narzędzi AI w produkcji treści.", "pt-BR": "" }

Space Force : un uniforme inspiré de Starship Troopers fait déjà polémique

Space Force : un uniforme inspiré de Starship Troopers fait déjà polémique

Donald Trump a récemment mis en ligne sur Truth Social des visuels non officiels d’un uniforme de cérémonie présenté comme la « prochaine génération » pour la United States Space Force. Le concept, décliné en « gris spatial » et en « noir minuit », affichait une silhouette très théâtrale, avec bottes hautes en cuir et épaulettes bien marquées. Il revendiquait aussi une inspiration assez frontale, la « discipline et la fonctionnalité » de l’uniforme de « Starship Troopers ». La référence a aussitôt déclenché des critiques, d’autant que la U.S. Space Force a déjà commencé à déployer sa véritable tenue de service, d’après les visuels publiés sur Truth Social et les informations communiquées par la U.S. Space Force.

Ce qui a vraiment déclenché la vague de réactions, curieusement, ce n’était pas la coupe. C’était cette référence, écrite noir sur blanc : le design disait s’inspirer de la « discipline et la fonctionnalité » de l’uniforme de « Starship Troopers », remis au goût du jour pour les « gardiens de l’espace ».

Pour beaucoup d’observateurs, le problème saute aux yeux. « Starship Troopers » est largement perçu par la critique comme une satire du fascisme et du militarisme, pas comme un modèle à reprendre au premier degré. Paul Verhoeven l’a lui-même expliqué : s’il a choisi une esthétique autoritaire, c’était justement pour mieux la viser. Quant aux costumes du film, des critiques les ont souvent rapprochés de l’imagerie des SS nazis.

Voir un projet d’uniforme militaire américain citer aussi directement le film comme source d’inspiration a donc été lu, pour certains, comme un énorme contresens culturel, et pour d’autres comme un signal franchement mal choisi. Sur les réseaux sociaux comme dans la presse, les comparaisons n’ont pas tardé, avec des tenues de méchants de science-fiction, mais aussi avec des références historiques autrement plus lourdes.

Le chroniqueur de mode masculine Derek Guy s’est notamment moqué d’un costume qui ressemble au genre de tenue qu’Hollywood utilise pour faire comprendre tout de suite qui sont « les méchants ». De son côté, le commentateur conservateur Jonah Goldberg s’est demandé si les défenseurs du projet avaient vraiment saisi la dimension satirique du film.

Il faut quand même garder un point en tête. On ne parle pas d’un uniforme que la U.S. Space Force aurait officiellement adopté. Le visuel diffusé relevait d’une proposition non officielle, et sa concrétisation paraît d’autant moins probable que la branche spatiale a déjà commencé à distribuer sa véritable tenue de service, selon la U.S. Space Force.

L’uniforme actuellement déployé repose sur un manteau bleu marine foncé, fermé par six boutons diagonaux, un détail censé symboliser la Space Force comme sixième branche des forces armées américaines, toujours selon la U.S. Space Force. Le contraste avec le concept partagé en ligne est saisissant. D’un côté, une tenue institutionnelle plutôt sobre. De l’autre, un look qui semble sortir tout droit d’une dystopie militaire de cinéma.

L’épisode s’ajoute aussi à une longue série de rapprochements entre la U.S. Space Force et la science-fiction. Dès ses débuts, son logo avait été comparé sur les réseaux sociaux à l’insigne de Starfleet dans « Star Trek ».

Même le nom donné à ses membres, les « Guardians », avait suscité des blagues sur « Les Gardiens de la Galaxie ». Cette fois, pourtant, la frontière entre clin d’œil pop et faux pas symbolique paraît nettement plus délicate. À vouloir projeter une image futuriste et martiale, cette proposition a surtout rappelé une chose : l’habillage visuel d’une institution militaire n’est jamais politiquement neutre.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Gundam Rogue Orbit sortira le 5 mars 2027 : les précommandes sont déjà ouvertes

Gundam Rogue Orbit sortira le 5 mars 2027 : les précommandes sont déjà ouvertes

Bandai Namco a annoncé la sortie mondiale de Gundam Rogue Orbit pour le 5 mars 2027 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Les précommandes sont déjà lancées. Mais le vrai sujet est sans doute là : avec Sunrise, l’éditeur présente ce nouvel épisode comme une porte d’entrée à part entière, pensée aussi pour ceux qui ne connaissent ni l’Universal Century ni la longue liste des séries Gundam sorties au fil des années.

Steam
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L’annonce ne tombe pas au hasard. Gundam prend de plus en plus de place bien au-delà de son noyau historique de fans, entre la réussite du jeu de cartes, l’adaptation occidentale en préparation et l’attention de plus en plus visible portée à ses projets à venir.

Bandai Namco parle d’un action-RPG à la troisième personne. Sur le papier, Gundam Rogue Orbit cherche surtout à offrir une aventure spectaculaire, nerveuse, et moins intimidante que certaines œuvres Gundam qui peuvent refroidir les nouveaux venus avant même qu’ils aient commencé.

Le jeu repose donc, d’après Bandai Namco et Sunrise, sur une formule autonome, avec un récit indépendant qui ne demande pas de rattraper des décennies d’anime, de films ou de mangas. Pour une licence aussi touffue, c’est loin d’être anodin. Gundam a longtemps avancé en s’appuyant sur ses références internes, ses ramifications et ses conflits politiques souvent denses.

Gundam Rogue Orbit fait aussi partie, selon Bandai Namco, du “RG Project”, une initiative transmédia qui lance une chronologie entièrement nouvelle baptisée “After Apocalypse“. Le but, cette fois, semble assez simple : poser des bases inédites capables d’attirer un public plus large, sans donner aux fans de longue date l’impression qu’on efface tout ce qui existait avant.

Cette nouvelle ligne narrative servira de redémarrage en douceur, avec ses propres enjeux, ses propres factions et ses propres Mobile Suits. De quoi repartir presque de zéro, tout en gardant intacte une bonne partie de ce qui fait la force de Gundam sur le plan visuel comme sur le plan thématique.

Dans Gundam Rogue Orbit, les joueurs piloteront le Gundam Helix pour faire face à une menace alien mystérieuse appelée l’Apocalypse, si l’on se fie à la présentation de Bandai Namco. Et c’est là que le projet devient vraiment intriguant. Historiquement, Gundam s’est construit sur des guerres humaines, entre nations, colonies ou idéologies rivales.

Faire d’une force extraterrestre l’ennemi principal peut donc changer sensiblement la tonalité de l’ensemble, en poussant le jeu vers quelque chose de plus frontal, plus tourné vers la survie et le grand spectacle. Sans forcément laisser de côté les questions que la série traîne depuis toujours sur la guerre, ses effets et ce qu’elle laisse derrière elle.

Côté sensations, Bandai Namco vend Gundam Rogue Orbit comme une expérience d’action rapide et cinématographique, avec des affrontements spectaculaires et des Mobile Suits personnalisables. Les premières descriptions font penser à un mélange qui pourrait parler aux amateurs d’action-RPG modernes, dans un registre évoquant parfois Monster Hunter ou Armored Core, autant pour l’intensité des combats que pour la place donnée à la personnalisation.

Et le RG Project ne s’arrête pas au jeu. Bandai Namco a aussi précisé que l’anime Mobile Suit Gundam RG XARX-ZERO, attendu lui aussi en 2027 et réalisé par Kenji Kamiyama, servira de préquel à Gundam Rogue Orbit. De nouveaux kits Gunpla basés sur le Gundam Helix sont également prévus. C’est plutôt une très bonne nouvelle, surtout si Bandai veut vraiment faire de cette nouvelle chronologie l’un des piliers majeurs de l’univers Gundam dans les années qui viennent.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

The Mandalorian & Grogu : sa plus belle scène n’est pas un combat, mais Grogu

The Mandalorian & Grogu : sa plus belle scène n’est pas un combat, mais Grogu

« The Mandalorian & Grogu », le film de Jon Favreau arrivé en salles le 22 mai 2026, reprend les aventures de Din Djarin et de Grogu à l’époque de la Nouvelle République autour d’une nouvelle mission calibrée pour le grand écran. L’exercice n’avait rien d’évident pour une franchise dont l’élan vient d’abord du format feuilletonnant de Disney+. Et, chose assez frappante, son plus beau moment n’a rien d’un gros morceau d’action : c’est une séquence presque sans paroles, entièrement portée par Grogu et par la façon dont il veille à son tour sur celui qui l’a toujours veillé.

Disney+
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La scène qui dit, à elle seule, ce que le film a dans le ventre

Dans « The Mandalorian & Grogu », cette scène arrive après l’empoisonnement de Din Djarin par le dragonsnake des jumeaux Hutt. Affaibli, à moitié inconscient, Din Djarin se retrouve coincé dans les marais de Nal Hutta. Grogu pourrait partir avec les Anzellans. Il décide de rester. Même après avoir eu recours à la Force pour le soigner en partie, Grogu comprend vite que ce ne sera pas suffisant.

Là, le film lève franchement le pied. Avec presque aucun dialogue, Grogu cache Din Djarin aux forces de sécurité huttes, le recouvre de feuilles, bricole un abri de boue, part chercher de l’eau et de quoi manger, s’appuie sur un bâton de marche et médite en attendant le moindre signe d’amélioration. La scène dure juste ce qu’il faut pour faire sentir l’épuisement, la peur et l’obstination du personnage, jusqu’à l’arrivée d’un ermite du voisinage qui finit par apporter le remède capable de sauver Din Djarin.

Un renversement tout simple, et redoutablement efficace

Si cette séquence tient aussi bien, c’est qu’elle retourne la dynamique habituelle entre les deux héros. Depuis le début de la série « The Mandalorian », Din Djarin occupe la place du protecteur. Cette fois, c’est Grogu qui prend celle du gardien, du soignant, de celui qui veille. Ce déplacement, en apparence modeste, donne au film son vrai poids émotionnel.

La mise en scène repose aussi beaucoup sur la présence très concrète de Grogu. La marionnette se révèle d’une expressivité remarquable, et l’ensemble prend par moments une couleur qui rappelle les productions classiques de Jim Henson, avec ce mélange de fragilité, de fantaisie et de franchise émotionnelle. Dans un blockbuster Star Wars, ce ton plus artisanal, plus resserré, touche juste.

Des avis divisés, mais une émotion qu’on balaie difficilement

l’accueil critique du film a, dans l’ensemble, été mitigé. Certains ont mis en avant ses scènes d’action et, surtout, la relation entre Din Djarin et Grogu. D’autres ont pointé un propos un peu léger et une structure qui ressemble davantage à un épisode de télévision étiré qu’à un vrai rendez-vous de cinéma.

Au box-office aussi, le résultat a laissé un goût de déception au vu de la popularité des personnages. D’après Box Office Mojo, « The Mandalorian & Grogu » a engrangé environ 345,8 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 165 millions, ce qui en fait le film Star Wars en prises de vues réelles le moins rentable au box-office mondial. Plusieurs analystes y voient l’effet d’une identité encore très associée au streaming, ainsi que d’un récit jugé moins spectaculaire, et donc moins incontournable en salles.

Le long-métrage rappelle malgré tout quelque chose d’essentiel au sujet de Star Wars : ses instants les plus marquants ne sont pas forcément les plus bruyants. Parfois, un enfant silencieux dans un marais, occupé à veiller sur son père adoptif, suffit largement pour atteindre sa cible.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Transmetropolitan reste visionnaire en 2026 : 29 ans après, le comic de DC est toujours aussi actuel

Transmetropolitan reste visionnaire en 2026 : 29 ans après, le comic de DC est toujours aussi actuel

En 2026, Transmetropolitan, le comic cyberpunk écrit par Warren Ellis et dessiné par Darick Robertson, n’a presque rien perdu de sa charge. C’est toujours l’un des titres de DC qui parlent au présent. Lancée en 1997 sous le label Helix avant de passer chez Vertigo, la série culte revient sans cesse dans les listes des grandes œuvres du genre. Et sa réputation n’a fait que grossir à mesure que ses obsessions, la désinformation, la corruption, le règne du spectacle et la brutalisation du débat public, sont devenues tristement ordinaires.

D’après DC Comics, Transmetropolitan a commencé en 1997 sous le label Helix avant de rejoindre Vertigo. La série s’est déployée sur 60 numéros jusqu’en 2002, avec un statut de classique déjà solidement acquis.

Et pourtant, son esthétique excessive et son humour noir n’ont jamais masqué l’essentiel. Transmetropolitan reste avant tout une attaque féroce contre les abus de pouvoir, et une défense acharnée du journalisme quand il sert encore à faire surgir la vérité.

Son anti-héros, Spider Jerusalem, sort d’exil et revient dans une mégalopole futuriste pour honorer un contrat d’écriture. Il reprend ensuite la plume au journal The Word, où il tient une chronique au titre parfait pour l’endroit : I Hate It Here.

Le décor appartient de plein pied à la tradition cyberpunk : une ville dystopique noyée sous les médias, des modifications corporelles poussées à l’excès, des technologies tantôt absurdes, tantôt franchement inquiétantes, et à chaque coin de rue un spectacle social grotesque. Mais le comic ne se limite pas à accumuler les trouvailles futuristes. Il regarde aussi du côté du transhumanisme, du consumérisme, et de la façon dont la technologie amplifie les pires réflexes humains.

L’une des grandes réussites de la série, c’est que Spider Jerusalem n’a jamais les contours d’un guide moral bien propre sur lui. Il est brillant, oui, mais aussi vulgaire, égocentrique, brutal, souvent odieux. Son regard sur le réel est biaisé, furieux, parfois franchement pénible.

C’est par lui que Transmetropolitan interroge la vérité, la subjectivité et la responsabilité de celui qui raconte le monde. Spider Jerusalem sait percer le mensonge politique, mais il reste lui-même un personnage profondément abîmé. C’est ce frottement-là qui compte.

Le cœur de Transmetropolitan se trouve dans son assaut contre la corruption, les médias transformés en spectacle et la mécanique du pouvoir, surtout à travers l’affrontement de Spider Jerusalem avec deux présidents américains successifs. Le message, lui, n’a rien perdu de sa netteté : chercher la vérité et la publier compte encore. C’est aussi pour ça que critiques et lecteurs continuent de voir dans la série l’un des sommets du genre.

Le parcours de Darick Robertson a lui aussi aidé le titre à rester au centre des discussions pop culture. Le dessinateur a ensuite co-créé The Boys, dont l’adaptation télévisée est devenue un énorme succès. En 2026, lors d’une interview, il disait même que certaines situations imaginées dans Transmetropolitan lui paraissaient désormais moins relever de la fiction.

Pour l’instant, les rumeurs d’adaptation continuent de circuler, mais aucun projet concret n’a été lancé. Warren Ellis a déjà expliqué qu’un passage à l’écran serait compliqué, notamment à cause du budget qu’exigerait la recréation de l’univers visuel extrêmement dense de la série. Mieux vaut donc rester prudent.

En attendant, Transmetropolitan se trouve encore facilement en librairie et en édition collector, avec des recueils en 10 tomes ainsi que des éditions Absolute, d’après DC Comics. Pour qui cherche un comic cyberpunk mordant, drôle, répugnant et d’une lucidité presque méchante, il y a peu de concurrents. On vous tiendra informés.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Agatha Christie’s Poirot : plus de dix ans après, le final hante encore les fans

Agatha Christie’s Poirot : plus de dix ans après, le final hante encore les fans

Le 13 novembre 2013, la chaîne britannique ITV diffusait « Curtain: Poirot’s Last Case », dernier épisode de sa série Agatha Christie’s Poirot avec David Suchet dans la peau d’Hercule Poirot. Une conclusion dont on parle encore, tant elle a marqué la télévision britannique. L’épisode a réuni près de 5 millions de téléspectateurs au Royaume-Uni, d’après les audiences britanniques, et il offrait à la série une fin bien plus sombre que ce que son élégance coutumière laissait imaginer.

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Quand elle démarre en 1989, la série ITV Agatha Christie’s Poirot va peu à peu devenir un classique du polar télévisé. David Suchet y aura joué Hercule Poirot pendant 24 ans, sur 13 saisons et 70 épisodes. Une longévité peu commune, d’autant plus remarquable pour une série britannique étalée sur plus de vingt ans.

Pourquoi le final de « Poirot » a marqué l’histoire de la télévision britannique

Dans ce dernier épisode, Hercule Poirot n’a plus rien de l’enquêteur souverain des débuts. Il est affaibli, malade, en fauteuil roulant. Il revient à Styles avec le capitaine Arthur Hastings pour ce qui doit être sa toute dernière enquête, face à Stephen Norton, un homme fuyant, presque impossible à atteindre, contre lequel il n’existe aucune preuve directe.

Stephen Norton n’a rien d’un meurtrier ordinaire. Il agit autrement. Il manipule les autres, les pousse à tuer, puis reste, lui, hors d’atteinte sur le plan juridique. Toute la tension de l’épisode tient dans cette impasse : Hercule Poirot comprend que l’homme qu’il traque échappe aux règles mêmes qui ont toujours donné sa forme à son univers, celui de l’ordre, de la logique et de la justice légale.

Puis tout bascule.

Incapable de faire tomber Stephen Norton par les moyens habituels, Hercule Poirot le tue lui-même. Pour une série construite sur la confiance du détective dans la vérité et dans la loi, le choc a été immense. Ce renversement moral fait de ce final l’un des épisodes les plus troublants du genre, et sans doute le plus dérangeant de toute la saga.

Un adieu sombre, fidèle à Agatha Christie

Cette fin a choqué, oui, mais elle a aussi été très saluée par la critique. Ce qui revenait le plus souvent, c’était la performance de David Suchet, l’atmosphère crépusculaire de l’épisode, et sa fidélité au roman « Curtain » d’Agatha Christie. Le livre lui-même a une histoire à part : écrit pendant la Seconde Guerre mondiale, il n’a été publié qu’en 1975, peu avant la mort de l’autrice.

Si ce final reste aussi présent dans les mémoires, c’est aussi à cause de son poids thématique. Beaucoup y voient une réflexion sur l’ambiguïté morale : Hercule Poirot protège peut-être de futures victimes, mais il le fait en trahissant ses propres principes. D’autres lectures insistent sur des résonances religieuses, liées à sa foi catholique et à cette fin qui prend presque la forme d’un sacrifice.

Un détail de production ajoute encore à la charge émotionnelle de cet adieu : à la demande de David Suchet, l’épisode final a été tourné en premier pendant le dernier bloc de production, pour que ce départ soit moins éprouvant pour l’équipe.

Et maintenant, le retour de Poirot ?

Plus de dix ans après ce clap de fin, Hercule Poirot n’a rien perdu de son pouvoir d’attraction à l’écran. De nouvelles adaptations sont en préparation, avec notamment une prochaine série Poirot sur la BBC et « Hercule » chez BritBox, un projet censé explorer les jeunes années du personnage.

La version ITV s’est donc achevée sur son enquête la plus noire. Mais à l’écran, Hercule Poirot n’a visiblement pas dit son dernier mot.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Lanterns : le twist de l’épisode 4 rappelle déjà un thriller culte de HBO

Lanterns : le twist de l’épisode 4 rappelle déjà un thriller culte de HBO

Depuis son lancement sur HBO Max le 16 août 2026, Lanterns s’est hissée au rang de programme TV le plus regardé de la plateforme dans le monde, d’après FlixPatrol. Toujours selon FlixPatrol, la série aurait déjà passé le cap des 20 millions de spectateurs à l’échelle mondiale, pendant que son épisode 4 fait exploser les discussions en ligne. Attention, spoilers : ce quatrième épisode de Lanterns vient peut-être de lâcher son plus gros coup de théâtre jusqu’ici, en désignant clairement Zoe Macon comme étant, en réalité, le Manhunter.

Le twist de Lanterns change tout

Jusqu’à présent, Lanterns avançait franchement sur le terrain du polar paranoïaque. Hal Jordan et John Stewart, incarnés par Kyle Chandler et Aaron Pierre, enquêtent sur une série de meurtres à Rushville, dans le Nebraska, avec une approche qui rappelle bien plus True Detective qu’une adaptation de super-héros au sens classique du terme.

Dans l’épisode 4 de Lanterns, les soupçons se dirigent d’abord vers le mystérieux bienfaiteur de William Macon, puis vers Hector Hammond. Et puis la fin de l’épisode redistribue tout. Zoe Macon, installée depuis le début comme l’intérêt amoureux de John Stewart, et que tout le monde pensait morte après une attaque au laser satellite, devient soudain la piste la plus solide pour expliquer l’identité du Manhunter.

C’est ce qui rend la révélation si efficace. Lanterns ne choisit pas la facilité du suspect évident. La série place au centre du twist une figure en apparence innocente, et surtout chargée d’un vrai poids émotionnel dans le récit.

Pourquoi Sharp Objects vient immédiatement à l’esprit

Assez curieusement, la référence qui surgit en premier n’est pas un autre récit de super-héros, mais Sharp Objects, la mini-série HBO de 2018 portée par Amy Adams. Dans ce thriller psychologique, la jeune Amma Crellin semblait au départ n’être qu’un personnage secondaire, trouble sans être frontalement menaçant, avant d’être révélée comme la véritable meurtrière.

Dans les deux cas, le ressort est le même : prendre un personnage perçu comme vulnérable, proche des héros, presque protégé par sa place dans l’histoire, puis faire tomber cette impression au moment du dévoilement. Le choc vient autant de la surprise que de la sensation de trahison.

Et cette comparaison dit aussi quelque chose de l’ambition de Lanterns. La série, développée par Chris Mundy, Damon Lindelof et Tom King, se range assez clairement dans la lignée HBO des grands récits criminels et psychologiques, aux côtés de True Detective, Sharp Objects, The Wire ou encore The Sopranos.

Un hit mondial, malgré quelques réserves critiques

Ce qui frappe, c’est que Lanterns continue de prendre de l’ampleur semaine après semaine. D’après les chiffres de FlixPatrol, l’audience grimpe régulièrement, et l’épisode 3 avait déjà atteint 10 millions de vues mondiales en seulement quelques jours.

Du côté de la critique aussi, l’accueil reste largement favorable. Beaucoup mettent en avant le ton adulte de la série, son récit plus intime, et surtout l’alchimie entre Kyle Chandler et Aaron Pierre. D’autres se montrent un peu plus réservés et jugent que Lanterns pourrait finir par se heurter à une forme de crise d’identité si elle continue à chercher l’équilibre entre enquête policière réaliste et mythologie DC.

Mieux vaut quand même garder une petite réserve. Zoe Macon est-elle vraiment la réponse finale, ou Lanterns prépare-t-elle encore un dernier faux-semblant ? Pour l’instant, le twist a déjà réussi quelque chose de très concret : faire de la série le sujet TV dont tout le monde parle en ce moment.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Harry Potter chez HBO: le nouveau trio est enfin officiel

Harry Potter chez HBO: le nouveau trio est enfin officiel

HBO a désormais officialisé le nouveau trio de sa série Harry Potter. Arabella Stanton sera Hermione Granger, Alastair Stout jouera Ron Weasley, et Dominic McLaughlin incarnera Harry Potter, le personnage que Daniel Radcliffe avait rendu indissociable des films. La chaîne adapte les sept romans de J.K. Rowling et poursuit ce pari très ambitieux, malgré les polémiques qui continuent d’entourer l’autrice.

L’attente autour du projet se mesure déjà assez facilement. D’après HBO, le premier trailer aurait cumulé 277 millions de vues non payées en 48 heures, un record pour la chaîne.

Le casting, forcément, reste le point le plus surveillé. Et pas seulement pour le trio principal. HBO a déjà confirmé plusieurs noms importants pour entourer cette nouvelle génération de sorciers : Paapa Essiedu jouera Severus Rogue, Janet McTeer prendra le rôle de Minerva McGonagall, Nick Frost celui de Rubeus Hagrid, et John Lithgow campera Albus Dumbledore.

C’est sans doute là qu’une bonne partie de la série va se jouer. Il faut convaincre un public partagé entre curiosité, nostalgie, et une vraie lassitude face aux reboots. HBO vise visiblement une relance durable de la franchise, avec une adaptation plus ample des livres que ce que les films avaient pu faire.

En attendant de voir cette nouvelle série, Horns peut faire office de contre-programmation pour celles et ceux qui ont envie de revoir Daniel Radcliffe ailleurs que dans l’univers du jeune sorcier. Le film est en ce moment disponible gratuitement sur Tubi aux États-Unis, d’après Tubi.

Et ce n’est pas tout. Si l’on se fie aux disponibilités relevées en ligne, Horns figure aussi sur plusieurs plateformes gratuites avec publicité, parmi lesquelles Freevee, Plex, Pluto TV et The Roku Channel.

Réalisé par Alexandre Aja et tiré du roman de Joe Hill, paru en 2010, Horns a d’abord été présenté en 2013 avant de connaître une sortie en salles plus large en 2014. Daniel Radcliffe y incarne Ig Perrish, un jeune homme soupçonné du viol et du meurtre de sa petite amie. Puis sa vie déraille encore un peu plus : il se réveille avec des cornes sur la tête, lesquelles amènent les gens autour de lui à laisser sortir leurs pulsions les plus sombres et leurs vérités les moins avouables.

À sa sortie, Horns n’a pas vraiment réussi à embarquer la critique. Le film affiche 41 % sur Rotten Tomatoes, selon Rotten Tomatoes, et 46/100 sur Metacritic, selon Metacritic. Beaucoup lui reprochaient ce mélange de tons un peu bancal entre romance noire, fantastique et horreur. En revanche, Daniel Radcliffe revenait souvent dans les rares consensus positifs : plusieurs critiques ont salué son engagement et sa vulnérabilité, et Joe Hill lui-même avait apprécié son interprétation.

Le film n’a pas davantage marqué le box-office, avec environ 3,9 millions de dollars de recettes mondiales, d’après les chiffres disponibles en ligne. Son casting garde pourtant un certain intérêt avec le recul : on y retrouve Juno Temple, Max Minghella, Joe Anderson, et même une très jeune Sabrina Carpenter dans un petit rôle.

Revu aujourd’hui, Horns s’intègre assez bien dans la trajectoire post-Harry Potter de Daniel Radcliffe, celle d’un acteur qui a manifestement choisi d’éviter les options les plus faciles. Depuis, il a multiplié les projets inattendus, de Weird: The Al Yankovic Story, qui lui a valu des nominations aux Emmy et aux BAFTA, à Merrily We Roll Along sur Broadway, performance récompensée par un Tony Award. En clair, si HBO cherche un nouveau Harry, Daniel Radcliffe, lui, n’a plus rien à démontrer.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

The Odyssey dépasse les 10 millions d’entrées: exploit rare en Corée du Sud

The Odyssey dépasse les 10 millions d’entrées: exploit rare en Corée du Sud

Au 6 septembre 2026, The Odyssey a franchi le cap des 10 millions d’entrées en Corée du Sud, d’après les chiffres du box-office local. Là-bas, ce seuil a une vraie portée symbolique : il donne au film un statut de blockbuster au sens fort du terme. Et sur le week-end du 4 au 6 septembre 2026, le long-métrage est encore resté très largement en tête, avec 5,9 millions de recettes, 698 384 spectateurs et une présence sur 1 858 écrans.

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Sa domination ne tient d’ailleurs pas seulement au fait d’être numéro un. Toujours selon les données du box-office sud-coréen, The Odyssey a pesé à lui seul 60,92 % de l’ensemble du marché sur le week-end. Un niveau qui dit assez bien l’ampleur de l’écart avec tout ce qui sortait en face.

Le contraste saute aux yeux quand on regarde le film classé juste derrière. Spider-Man: Brand New Day a pris la deuxième place pour son sixième week-end d’exploitation, avec environ 941 000 de recettes selon le box-office sud-coréen, très loin du leader. Et l’écart reste frappant, même face à une franchise mondiale aussi solidement installée.

Avec un cumul d’environ 83 millions en Corée du Sud, toujours d’après le box-office sud-coréen, The Odyssey rejoint aussi un club où l’on entre rarement : celui des films non coréens qui ont dépassé les 10 millions d’entrées dans le pays. Il ne devient que le 10e titre international à atteindre ce niveau, et le premier à y parvenir depuis quatre ans, selon ces mêmes chiffres.

Ce score en dit long sur l’accueil réservé au film par le public sud-coréen. Dans un marché où les productions locales occupent souvent les premières places du box-office, voir un film étranger monter aussi haut reste, en soi, un petit événement.

Une partie de cette réussite vient aussi de l’attrait persistant du public pour les formats premium. D’après les chiffres du box-office sud-coréen, la demande en IMAX a été particulièrement forte, au point de permettre au film d’établir un record coréen d’entrées dans ce format, avec plus de 1,1 million de billets vendus.

Les analystes relient aussi cet engouement à la réputation très solide de Christopher Nolan en Corée du Sud. À cela s’ajoute un public cinéphile particulièrement réceptif aux expériences de salle haut de gamme et aux spectacles pensés, dès le départ, pour le grand écran.

Le triomphe de The Odyssey arrive aussi à un moment plus large de reprise pour le marché local. Selon les chiffres du marché sud-coréen, les recettes des salles en Corée du Sud ont progressé de 41,9 % sur un an au premier semestre 2026, retrouvant 94,2 % des niveaux d’avant pandémie.

Au-delà du cas The Odyssey, c’est donc le box-office sud-coréen lui-même qui retrouve des couleurs. Et pour un secteur où un véritable événement de cinéma, capable de faire venir le public en masse, peut encore peser très lourd en 2026, surtout sur les formats premium, c’est une très bonne nouvelle.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Foundation: « The Usurper » arrive, mais pas sur Apple TV+

Foundation: « The Usurper » arrive, mais pas sur Apple TV+

Le jeu mobile officiel Foundation: Galactic Frontier passera à sa saison 2, baptisée The Usurper, à partir du 14 septembre sur l’ensemble des serveurs. L’information vient d’une vidéo sponsorisée mise en ligne sur YouTube par le créateur de contenu Mirandus Plays.

Petit point de clarification, parce que le titre peut prêter à confusion : on ne parle pas ici d’une nouvelle saison de Foundation sur Apple TV+, mais bien de la saison 2 du jeu mobile officiel. Et pendant ce temps-là, les fans de l’adaptation télé attendent toujours quelque chose de concret sur la suite de la série.

Cette nouvelle saison doit ajouter un chapitre scénarisé inédit, de nouvelles factions, ainsi que plusieurs mécaniques censées relancer la guerre d’influence à l’échelle de la galaxie, d’après cette présentation en avant-première.

Le nom The Usurper a d’ailleurs été dévoilé assez discrètement avant son lancement, par le biais de cette vidéo sponsorisée publiée par Mirandus Plays, qui y montre en avant-première du contenu saisonnier encore inaccessible au public.

Foundation: Galactic Frontier lance sa saison 2, « The Usurper »

Pour situer un peu le jeu, Foundation: Galactic Frontier est un free-to-play mobile qui mélange stratégie 4X et jeu de rôle dans un cadre de science-fiction. Le titre est développé par FunPlus et prend place dans l’univers de Foundation, sous licence officielle d’Apple TV+ et de Skydance.

En clair, l’annonce de The Usurper confirme bien l’arrivée de la saison 2 de Foundation: Galactic Frontier, et pas celle d’un nouveau chapitre pour la série Foundation sur Apple TV+. Mieux vaut ne pas mélanger les deux projets.

Une intrigue centrée sur le Trône de l’Ascendancy

Côté histoire, The Usurper se situe après la guerre de Kirrel, si l’on se fie aux éléments montrés dans la vidéo de Mirandus Plays. La galaxie reste très morcelée, tandis que les routes commerciales se déplacent vers la province de Siwenna, devenue un point stratégique grâce à ses ressources.

Le fil conducteur de cette saison repose sur une enquête à la fois politique et militaire. Les joueurs devront remonter jusqu’aux mensonges qui entourent le Trône de l’Ascendancy, puis découvrir qui se cache vraiment derrière la figure énigmatique de l’Usurpateur, toujours d’après cette présentation.

Deux nouvelles factions majeures viendront nourrir ce conflit : le Progressive Front et l’Ascendancy Court. Leur arrivée devrait rebattre les cartes du pouvoir et ouvrir de nouveaux fronts, aussi bien sur le plan diplomatique que militaire.

Nouveaux systèmes de jeu et événements de saison

Sur le contenu pur, cette saison 2 ajoute plusieurs systèmes inédits, d’après la présentation en avant-première de Mirandus Plays. Parmi les nouveautés annoncées, on trouve les Electromagnetic Storms, qui devraient changer la gestion du terrain et des affrontements, ainsi que les Electromagnetic Shield Towers.

Foundation: Galactic Frontier ajoute aussi un Ore Refinery, un bâtiment de production supplémentaire, mais aussi l’Ascendancy Hall, un point stratégique que les joueurs pourront revendiquer pour obtenir des récompenses importantes.

S’ajoute à cela l’Aromabloom War, présentée comme l’un des grands axes de cette saison. Il faut aussi compter sur les événements temporaires et sur les récompenses de saison plus classiques.

Et la série Foundation dans tout ça ?

Pour les spectateurs d’Apple TV+, rien de comparable n’a encore été annoncé au sujet de la série Foundation. Les fans attendent toujours une confirmation claire concernant sa prochaine saison.

L’adaptation télé reste pourtant l’un des projets de science-fiction les plus commentés du catalogue Apple, en grande partie à cause de ses écarts pleinement assumés avec l’œuvre d’Isaac Asimov.

L’exemple le plus parlant reste la dynastie génétique formée par les clones Brother Dawn, Brother Day et Brother Dusk, une création absente des romans, mais largement saluée par le public.

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

Prometheus et Alien: Covenant débarquent sur Peacock: les préquelles d’Alien de retour en streaming

Prometheus et Alien: Covenant débarquent sur Peacock: les préquelles d’Alien de retour en streaming

Depuis le 1er septembre 2026, Prometheus et Alien: Covenant ont rejoint Peacock aux États-Unis, d’après la plateforme. Leur arrivée remet aussitôt les deux préquelles de Ridley Scott dans la conversation, au moment même où le réalisateur recommence à laisser entendre qu’il aimerait revenir dans l’univers d’Alien.

Peacock TV
Peacock TV Télécharger

Le timing n’a rien de fortuit. Pendant que The Dog Stars, le dernier pari de science-fiction de Ridley Scott, a connu un démarrage poussif au box-office et des critiques plutôt tièdes, Scott continue d’évoquer l’idée de reprendre le fil laissé en suspens par Alien: Covenant, autour de David (Michael Fassbender) et de sa vision d’un “nouveau monde”.

Aux États-Unis, c’est limpide: Peacock a désormais les deux films à son catalogue, comme l’indique Peacock.

Ailleurs, c’est moins net. Au Royaume-Uni et en Australie, toute la saga Alien, ou une partie, se retrouve souvent sur Disney+, alors que d’autres territoires se partagent les films entre des catalogues éparpillés, de Netflix à HBO Max, sans oublier la location numérique. En clair, ce nouveau point de chute concerne d’abord le public américain.

Fait assez surprenant, Prometheus reste à ce jour le plus gros succès commercial de toute la franchise. Le film a dépassé les 400 millions de dollars de recettes mondiales, un record pour Alien, avec en plus un accueil critique globalement favorable, notamment sur Rotten Tomatoes.

Et pourtant, c’est aussi l’un des chapitres les plus discutés de la série. La raison est connue: le film s’éloignait du pur survival horror pour s’attarder davantage sur la création, la foi et l’origine de l’humanité.

Alien: Covenant, lui, a encore plus divisé. Le film a rapporté environ 240 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 110 millions, avec 65 % côté critiques sur Rotten Tomatoes et 55 % côté public, selon Rotten Tomatoes.

Sur le papier, ce n’est pas un naufrage. Mais ce n’était pas assez pour remettre durablement en route la branche des préquelles. Les reproches entendus à l’époque n’ont d’ailleurs pas vraiment changé: certains saluent toujours son ambition philosophique, d’autres reviennent encore sur la logique du scénario et sur des décisions “scientifiques” jugées absurdes par une partie des spectateurs.

la franchise, en revanche, a déjà trouvé un second souffle sans Scott. Alien: Romulus, réalisé par Fede Álvarez en 2024, a engrangé environ 350 millions de dollars pour un budget de 80 millions et affiche 85 % sur Rotten Tomatoes, selon Rotten Tomatoes.

Son succès a clairement relancé la machine, au point qu’une suite serait déjà en préparation. Du coup, le retour de Prometheus et Alien: Covenant sur Peacock arrive au bon moment, entre nostalgie, curiosité et cet éternel débat sur la direction que la franchise doit prendre.

Suivez-moi sur Twitter: @pierrevitre

Author Emmanuel PinaPosted on September 8, 2026September 30, 2026Categories News

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