La télévision traditionnelle a déjà commencé à utiliser des publicités avec de l'IA. Et ce n'est que le début

En 2025, plusieurs plateformes de publicité alimentées par l’intelligence artificielle (IA) ont émergé pour faciliter la création d’annonces pour la télévision connectée (CTV), y compris Universal Ads de Comcast et QuickFrame AI. Ces outils permettent aux marques de produire et d’acquérir des annonces de manière plus efficace, diversifiant le paysage de la publicité télévisée, qui a traditionnellement été dominé par de grands annonceurs. PublicIAd Les dépenses publicitaires en CTV devraient atteindre près de 46 milliards de dollars d’ici 2028, dépassant les dépenses en télévision linéaire, selon les estimations d’eMarketer. Mark Douglas, PDG de Mntn, a mentionné que “la CTV est maintenant […]

En 2025, plusieurs plateformes de publicité alimentées par l’intelligence artificielle (IA) ont émergé pour faciliter la création d’annonces pour la télévision connectée (CTV), y compris Universal Ads de Comcast et QuickFrame AI. Ces outils permettent aux marques de produire et d’acquérir des annonces de manière plus efficace, diversifiant le paysage de la publicité télévisée, qui a traditionnellement été dominé par de grands annonceurs.

PublicIAd

Les dépenses publicitaires en CTV devraient atteindre près de 46 milliards de dollars d’ici 2028, dépassant les dépenses en télévision linéaire, selon les estimations d’eMarketer. Mark Douglas, PDG de Mntn, a mentionné que « la CTV est désormais le segment à la croissance la plus rapide dans toute la publicité, et ne montre aucun signe de ralentissement. » Cependant, l’industrie fait face à un défi majeur : malgré l’augmentation des dépenses en CTV, celle-ci reste sous-monétisée, car une grande partie de l’investissement provient d’un petit nombre de grandes marques.

Universal Ads, lancée officiellement en janvier de cette année, permet aux marques non seulement de créer leurs propres annonces mais aussi de les acheter via un vaste réseau de partenaires, qui inclut des plateformes comme Roku et Warner Bros. Discovery. Cette plateforme comprend un générateur de vidéo alimenté par IA, conçu pour aider les annonceurs, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME), à surmonter les obstacles qu’ils rencontrent pour accéder à des espaces publicitaires premium.

D’un autre côté, QuickFrame AI promet de générer des annonces prêtes à l’emploi en seulement 12 minutes, ce qui pourrait faciliter l’entrée des PME dans le monde de la publicité télévisée. Cependant, certains analystes avertissent que cette stratégie pourrait entraîner une cannibalisation des dépenses qui allaient auparavant aux stations de télévision locales, suggérant que les revenus potentiels ne se traduisent pas nécessairement par de l’argent nouveau pour le secteur, comme l’indique Brian Wieser de Madison and Wall.

Le marketing d'influence génère 159 % d'engagement en plus… et ce n'est pas le meilleur

Les partenariats avec des créateurs de contenu se consolident comme un besoin clé pour les marques cherchant à stimuler des résultats marketing efficaces. Un récent rapport de TikTok sur les campagnes menées par des influenceurs révèle que le contenu généré par des créateurs non seulement capte l’attention des utilisateurs, mais offre également des statistiques qui soulignent son efficacité. Selon les résultats, ce type de contenu génère 70 % de taux de clics en plus et 159 % d’engagement en plus par rapport aux annonces traditionnelles qui ne sont pas menées par des créateurs, ce qui suggère un avantage clair dans la stratégie de […]

Les partenariats avec des créateurs de contenu se consolident comme un besoin clé pour les marques qui cherchent à stimuler des résultats marketing efficaces. Un récent rapport de TikTok sur les campagnes menées par des influenceurs révèle que le contenu généré par des créateurs non seulement capte l’attention des utilisateurs, mais offre également des statistiques qui soulignent son efficacité. Selon les résultats, ce type de contenu génère 70 % de taux de clics en plus et 159 % d’engagement en plus par rapport aux annonces traditionnelles qui ne sont pas menées par des créateurs, ce qui suggère un avantage clair dans la stratégie de marketing digital.

Plus d’engagement, moins de dépenses

À mesure que le marketing d’influence continue de prouver sa valeur, les consommateurs s’habituent de plus en plus à la présence de publicités d’influenceurs dans leurs fils d’actualité, ce qui peut saturer l’espace publicitaire. Cette réalité rend crucial pour les annonceurs d’adapter leurs stratégies afin de maximiser l’impact de leurs campagnes. Le besoin objectif de différenciation souligne l’importance d’établir des relations authentiques et créatives avec les créateurs, qui possèdent souvent une connexion plus profonde avec leurs audiences.

Certains experts en marketing suggèrent qu’il ne suffit pas d’incorporer un créateur populaire, mais qu’il est essentiel que les campagnes s’alignent authentiquement avec la voix et le style de l’influenceur. Cette alignement non seulement renforce la crédibilité du message, mais augmente également les chances de conversion. Avec un paysage en constante évolution et de plus en plus compétitif, les annonceurs doivent être astucieux et stratégiques dans leur approche du marketing d’influence, maximisant leur retour sur investissement dans cette plateforme publicitaire novatrice et dynamique.

L'utilisation des portefeuilles mobiles augmente jusqu'à 31,2 % parmi les consommateurs, avec Apple Pay en tête

Selon un rapport de PYMNTS Intelligence, l’utilisation des portefeuilles virtuels en magasin a atteint 31,2 % parmi les consommateurs jusqu’en septembre, presque le triple du taux enregistré il y a trois ans. Cette croissance indique une tendance notable vers la numérisation des paiements au point de vente, avec Apple Pay en tête du marché aux États-Unis. L’empire d’Apple Apple Pay s’est consolidé comme le portefeuille mobile dominant avec un volume de ventes estimé à 450 milliards de dollars, ce qui représente 6 % de tous les achats en magasin. Cependant, ses concurrents, comme […]

Selon un rapport de PYMNTS Intelligence, l’utilisation de portefeuilles virtuels en magasins a atteint 31,2 % parmi les consommateurs jusqu’en septembre, presque le triple du taux enregistré il y a trois ans. Cette croissance indique une tendance marquée vers la numérisation des paiements au point de vente, avec Apple Pay en tête du marché aux États-Unis.

L’empire d’Apple

Apple Pay s’est imposé comme le portefeuille mobile dominant avec un volume de ventes estimé à 450 milliards de dollars, ce qui représente 6 % de toutes les achats en magasin. Cependant, ses concurrents, comme PayPal, Cash App et Google Pay, croissent à un rythme plus rapide. Ces plateformes ont intensifié leurs stratégies en mettant en œuvre des promotions, du financement BNPL (achetez maintenant, payez plus tard) et des offres intégrées au point de vente pour attirer plus d’utilisateurs et capter un plus grand volume de transactions.

Malgré la position solide d’Apple Pay, son avantage pourrait être érodé en raison des actions antitrust qui obligent la société à ouvrir sa technologie NFC à la concurrence. Cela pourrait permettre aux rivaux, qui sont actuellement en hausse, d’augmenter encore leur part de marché.

Avec environ 60 % des consommateurs utilisant des iPhones et 85 % des commerçants acceptant Apple Pay, l’entreprise bénéficie d’un écosystème robuste. Néanmoins, tant PayPal que Cash App et Google Pay esquissent des tactiques innovantes pour gagner des parts de marché, ce qui pourrait intensifier encore la concurrence.

Les caractéristiques qui permettent aux utilisateurs de gérer leurs vies financières et non financières, comme la gestion des abonnements et le suivi des commandes, seront fondamentales pour créer des portefeuilles plus attrayants. À mesure que la concurrence pour la fidélité des consommateurs s’intensifie, ces services supplémentaires pourraient être la clé pour augmenter le volume d’utilisation et fidéliser les clients.

L'IA redéfinit l'avenir des achats de Noël

Les outils d’intelligence artificielle transforment l’expérience d’achat des consommateurs, bien que leur adoption dans ce domaine reste encore naissante. Selon un rapport de VML, 68 % des consommateurs mondiaux ont utilisé des outils d’IA, mais seulement 2 % les utilisent pour effectuer des achats. Ce chiffre suggère un potentiel significatif pour l’adoption future, en particulier dans un contexte festif où les décisions d’achat se compliquent. Amanda Bailey, directrice des clients de VML, souligne que le commerce agent changera radicalement la façon dont se déroulent les événements de vente comme le Black Friday. Nouvelle ère […]

Les outils d’intelligence artificielle transforment l’expérience d’achat des consommateurs, bien que leur adoption dans ce domaine reste encore naissante. Selon un rapport de VML, 68 % des consommateurs mondiaux ont utilisé des outils d’IA, mais seulement 2 % les utilisent pour effectuer des achats. Ce chiffre suggère un potentiel significatif pour une adoption future, surtout dans un contexte festif où les décisions d’achat se compliquent. Amanda Bailey, directrice des clients chez VML, souligne que le commerce agent changera radicalement la façon dont se déroulent les événements de vente comme le Black Friday.

Nouvelle ère pour le Black Friday

Bailey affirme que les consommateurs devraient déléguer la tâche de surveiller les offres et les produits à des agents d’IA, qui agiront comme des assistants personnels. Ces agents pourraient, par exemple, informer les consommateurs sur les produits en stock ou alerter sur des ventes pertinentes, permettant aux utilisateurs de personnaliser les paramètres de leurs recherches, comme leur budget ou leurs préférences. La délégation est la nouvelle commodité, affirme Bailey, soulignant que la confiance dans ces systèmes est essentielle pour leur adoption complète.

Les marques adaptent leur approche pour être facilement identifiables par les IA. Cela implique d’enregistrer les informations sur les produits de manière à ce qu’elles soient facilement évaluables par les algorithmes, ce qui fait que les marques sont considérées à la fois par des humains et par des machines. La confiance algorithmique devient cruciale, car les agents filtrent les informations non vérifiées, ce qui impacte la visibilité de la marque dans les environnements numériques.

Avec des outils comme Pulse et Atlas d’OpenAI, cette tâche devient plus facile. Bailey suggère que la nouvelle fonction de notifications proactives de ces outils pourrait révolutionner la manière dont les consommateurs interagissent avec le commerce électronique, les rendant plus enclins à adopter l’IA dans leurs décisions d’achat. Par conséquent, la capacité des marques à construire la confiance et à optimiser leur présence en ligne sera essentielle dans cette nouvelle ère de ventes.

Le secteur publicitaire est confronté à de grandes réductions d'emplois

En septembre, l’industrie de la publicité, des relations publiques et des services connexes a connu une diminution de 800 emplois, selon les données du Bureau of Labor Statistics. Cette baisse souligne la pression croissante à laquelle le secteur publicitaire est confronté dans un environnement de travail déjà compliqué. L’importance de se créer un agenda Malgré quelques augmentations des recrutements au cours des quatre derniers mois, l’emploi dans le domaine publicitaire suit une tendance à la baisse. Cette situation est due à des changements fondamentaux dans l’industrie, où des facteurs tels que la numérisation et les nouvelles technologies redéfinissent les stratégies de marketing et de communication

En septembre, lindustrie de la publicité, des relations publiques et des services connexes a connu une diminution de 800 emplois, selon les données du Bureau of Labor Statistics. Cette baisse met en lumière la pression croissante à laquelle le secteur publicitaire est confronté dans un environnement de travail déjà compliqué.

L’importance de se créer un agenda

Malgré quelques augmentations des recrutements au cours des quatre derniers mois, l’emploi dans le secteur publicitaire continue de suivre une tendance à la baisse. Cette situation est due à des changements fondamentaux dans l’industrie, où des facteurs tels que la digitalisation et les nouvelles technologies redéfinissent les stratégies de marketing et de communication. Avec l’évolution des plateformes numériques, de plus en plus d’entreprises réajustent leurs budgets publicitaires, ce qui se traduit par une réduction du personnel dans de nombreuses agences et départements marketing.

Dans ce contexte de diminution de l’emploi, les professionnels du secteur publicitaire doivent s’adapter à la nouvelle réalité en développant des compétences pertinentes et en améliorant leur capacité d’adaptation aux changements. La polyvalence est devenue indispensable, car les travailleurs qui s’adapteront le plus rapidement aux exigences du marché seront ceux qui réussiront à se démarquer dans un secteur en transformation.

De même, il est crucial que les professionnels de la publicité se concentrent sur la création de réseaux de contacts qui leur permettent d’accéder à de nouvelles opportunités professionnelles. Le networking, en ces temps d’incertitude, peut être une ressource précieuse pour trouver de nouvelles perspectives et projets qui propulsent leurs carrières. Dans un environnement où la concurrence est féroce et les opportunités limitées, ces stratégies peuvent faire la différence pour ceux qui aspirent à rester actifs dans l’industrie.

Un rapport souligne une triste réalité du marketing : personne ne se soucie de vos annonces numériques

Un rapport récent du RK Swamy Centre for Study of Indian Markets révèle une réalité préoccupante sur l’efficacité de la publicité numérique en Inde : moins de 3 % des consommateurs se souviennent des annonces qu’ils voient. Bien que ces consommateurs consacrent en moyenne 2,17 heures par jour à regarder des vidéos sur des appareils mobiles, la plupart des annonces ne parviennent pas à laisser une impression durable. Personne ne se soucie de vos annonces. Le faible niveau de mémorisation des annonces numériques met en évidence un défi significatif pour les marques qui cherchent à se connecter avec leur public cible dans un pays […]

Un récent rapport du RK Swamy Centre for Study of Indian Markets révèle une réalité préoccupante sur l’efficacité de la publicité numérique en Inde : moins de 3 % des consommateurs se souviennent des annonces qu’ils voient. Bien que ces consommateurs consacrent en moyenne 2,17 heures par jour à regarder des vidéos sur des appareils mobiles, la plupart des annonces ne parviennent pas à laisser une impression durable.

Personne ne se soucie de vos annonces

Le faible niveau de mémorisation des annonces numériques met en évidence un défi significatif pour les marques qui cherchent à se connecter avec leur public cible dans un pays où la consommation de contenu en ligne est en constante augmentation. Ce décalage apparent entre le temps consacré à la consommation des médias et l’efficacité des messages publicitaires suggère que les stratégies actuelles pourraient nécessiter une réévaluation.

Le problème de la mémoire publicitaire n’est pas exclusif à l’Inde. Des rapports similaires ont émergé dans d’autres marchés mondiaux, indiquant une tendance plus large où les consommateurs, inondés de contenu publicitaire, semblent de plus en plus immunisés aux messages que les marques essaient de communiquer. Ce phénomène soulève des questions sur la saturation publicitaire et la nécessité d’innover dans les campagnes numériques, cherchant des moyens plus créatifs et efficaces pour capter l’attention des utilisateurs.

Dans un contexte où les annonceurs luttent pour se démarquer dans une mer de contenu, il est crucial de trouver de nouvelles façons de résonner avec les audiences. Les spécialistes du marketing doivent désormais relever le défi non seulement d’attirer l’attention des consommateurs, mais aussi de transformer cet intérêt fugace en un souvenir significatif et, en fin de compte, en fidélité à la marque.

Avec toutes ces observations, il semble que le chemin à parcourir est considérable, tant pour les agences de publicité que pour les marques qui cherchent à maximiser leur retour sur investissement dans un environnement publicitaire de plus en plus complexe.

Révolutionner la publicité à but non lucratif : Samsung TV Plus s'associe à AdGood

Samsung Ads a annoncé un partenariat avec AdGood, qui permettra aux organisations à but non lucratif d’accéder à des espaces publicitaires de son service Samsung TV Plus, une plateforme de streaming gratuite et soutenue par la publicité. Cet accord ouvre de nouvelles opportunités pour des organisations comme PBS ou YMCA leur permettant d’atteindre des audiences clés dans un environnement de

Samsung Ads a annoncé un partenariat avec AdGood, qui permettra aux organisations à but non lucratif d’accéder à des espaces publicitaires de son service Samsung TV Plus, une plateforme de streaming gratuite et soutenue par la publicité. Cet accord ouvre de nouvelles opportunités pour des organisations comme PBS ou YMCA, leur permettant d’atteindre des audiences clés dans un environnement de télévision connectée qui s’est avéré de plus en plus pertinent pour les annonceurs.

Campagnes pour le monde entier

Grâce à des outils comme GenAI AdManager d’AdGood, les utilisateurs pourront créer des campagnes publicitaires efficaces de manière simple. Ces organisations pourront également profiter de services de soutien gérés ou se connecter directement via des Deal IDs sur n’importe quelle plateforme de demande. Cela représente une avancée significative, car cela permet aux entités à but non lucratif de rivaliser à égalité avec de grands annonceurs dans un espace publicitaire à fort impact.

L’importance de cette collaboration se souligne par la croissance rapide des dépenses en publicité CTV. On s’attend à ce que ce chiffre passe de 32,7 milliards de dollars en 2025 à 51,7 milliards de dollars d’ici 2029, mettant ainsi en évidence la demande croissante d’inventaire de streaming premium. Avec le nombre d’utilisateurs de CTV aux États-Unis prévu pour atteindre 255 millions d’ici 2029, l’accès à cette plateforme représente un public significatif pour les campagnes de causes sociales.

Pour les marques, cette collaboration offre une opportunité d’intégrer la responsabilité sociale dans leur planification média grâce à la donation d’inventaire publicitaire non utilisé, transformant l’offre publicitaire en un bénéfice social mesurable.

Apple a apporté un changement à son service de streaming qui signifie beaucoup plus que ce qu'il n'y paraît

Apple a décidé de supprimer le signe + de son service de streaming, qui s’appellera désormais simplement Apple TV. Ce rebranding a été présenté comme faisant partie d’une “nouvelle identité vibrante” par la société, bien qu’il ait également généré de la confusion parmi les consommateurs, car Apple TV est aussi le nom de son matériel de télévision connecté et de son application de streaming. La suppression du + pourrait rendre plus difficile pour les nouveaux utilisateurs la distinction entre les différents produits d’Apple. Ce n’est plus plus Cette tendance à utiliser le symbole + dans les noms des services de streaming […]

Apple a décidé de supprimer le signe + de son service de streaming, qui s’appellera désormais simplement Apple TV. Ce rebranding a été présenté comme faisant partie d’une “nouvelle identité vibrante” par la société, bien qu’il ait également généré de la confusion parmi les consommateurs, car Apple TV est aussi le nom de son matériel de télévision connecté et de son application de streaming. La suppression du + pourrait rendre plus difficile pour les nouveaux utilisateurs de distinguer les différents produits d’Apple.

Ce n’est plus

Cette tendance à utiliser le symbole + dans les noms des services de streaming a été adoptée auparavant par des entreprises comme Disney, ESPN et Paramount, comme une manière de différencier la programmation traditionnelle du contenu à la demande. Cependant, avec le temps, l’utilisation de ce symbole a commencé à être perçue comme obsolète dans un marché qui a normalisé le streaming. Anthony Shore, directeur opérationnel de l’agence de noms de marque Operative Words, soutient qu’Apple recherche la simplicité et souhaite qu’Apple TV englobe toutes les offres de divertissement de la société.

Malgré les intentions d’Apple, certains experts en branding suggèrent que cette décision pourrait être trop tardive pour éviter les confusions. Alexandra Watkins, fondatrice de l’agence Eat My Words, avertit que les marques doivent anticiper l’avenir lorsqu’elles nomment leurs produits. La suppression du + a laissé la charge de la communication et de la clarté sur l’utilisateur, qui devra désormais naviguer dans cette nouvelle dénomination.

La chute progressive des noms avec + n’est pas exclusive à Apple ; d’autres services de streaming, comme CNN+, ont apporté des changements similaires à leurs noms. Avec le temps, la nécessité de se différencier dans un marché saturé a conduit de nombreuses marques à reconsidérer leur stratégie de nommage, reflétant un passé où de telles distinctions étaient nécessaires mais qui peuvent aujourd’hui sembler obsolètes.