Evan Rachel Wood révèle pourquoi elle ne sera pas dans Prácticamente Magia 2

Près de trente ans après le premier Práctatiquement Magia, Evan Rachel Wood a fait savoir qu’elle ne rempilera pas pour Práctiquement Magia 2. Et d’après ce qu’elle raconte, personne lié au film original ne l’a appelée pendant la préparation de la suite. Beaucoup s’étaient dit qu’elle avait simplement décliné. Sa version à elle est beaucoup plus hollywoodienne, dans le mauvais sens du terme.

Evan Rachel Nope

Si l’on en croit Evan Rachel Wood, le téléphone n’a jamais sonné quand la suite s’est mise en route. Personne du premier film ne l’a contactée, et les producteurs sont passés directement à autre chose en la remplaçant par Joey King, qui a dix ans de moins.

En fait, la seule à l’avoir appelée, c’est Joey King. « J’apprécie vraiment qu’elle m’ait contactée, parce que personne ayant travaillé sur le premier film ne l’a fait. C’est un amour ». À ce stade, Nicole Kidman ferait peut-être bien de prendre rendez-vous pour se faire retirer ce coup de couteau dans le dos.

La réalisatrice, Susanne Bier, a déjà donné sa version, en expliquant que ce recasting n’avait rien de mal intentionné. Au contraire, selon elle. « Ce n’était pas personnel. Les enfants de l’histoire viennent tout juste de sortir de l’université, donc ce n’était même pas une question. On devait recaster ».

Ce n’est pas comme si Evan Rachel Wood était en manque de projets, on l’a encore vue dans The Shards. Mais elle n’a cessé de dire à quel point l’idée de retourner sur ce plateau, là où elle avait été heureuse enfant, lui tenait à cœur.

Tu te dis que ce n’est qu’un petit accrochage hollywoodien de plus ? Pas vraiment. Evan Rachel Wood voulait clairement en être. Elle est même allée jusqu’à dire qu’elle s’était proposée pour n’importe quoi, « même si ce n’était qu’une scène ou une réplique ». Quelque chose me dit qu’après ça, son téléphone ne sonnera pas non plus pour Prácticamente Magia 3.

Elliot Page après « La Odisea » : « Je ne reçois pas d’appels »

Elliot Page a confié récemment, dans le podcast de Kevin McCarthy, qu’aucun nouveau rôle ne lui était proposé depuis son passage sur « La Odisea ».

Même si beaucoup font aujourd’hui semblant de l’avoir oublié, pendant des mois on a dû entendre en boucle que « La Odisea » allait se planter parce que le film était soi-disant « woke », simplement parce qu’il comptait Lupita Nyong’o et Elliot Page dans sa distribution : une actrice noire et un acteur trans, carrément, comme si ça suffisait à condamner un film !

Bien sûr, le public, lui, s’en est fichu royalement, 1,5 milliard de dollars au box-office et tout le monde en a profité. Enfin, pas tout le monde.

Pas de boulot pour Page

On pourrait se dire qu’après avoir tourné avec Christopher Nolan, Elliot Page devait voir son téléphone exploser sous les appels. Sauf que c’est tout l’inverse, comme il l’a lui-même raconté dans le podcast de Kevin McCarthy : « Je ne reçois pas d’appels. Donc, si quelqu’un veut m’appeler… ».

Kevin McCarthy, l’animateur du podcast où Elliot Page s’est exprimé, n’a pu que marquer sa surprise et lui demander ce qui suivait, s’il avait au moins un projet en préparation pour la suite.

« En vérité, non. J’adorerais faire du bon travail, c’est ce que j’aime faire ».

À vrai dire, Elliot Page semble même envisager de prendre les devants et d’appeler lui-même les réalisateurs : « Avant, on me voyait d’une certaine manière, et maintenant c’est différent. Je pense que c’est pour des raisons évidentes : je suis canadien ». Ah, si seulement, dans un monde où l’on couvre JK Rowling d’éloges, le vrai problème était d’être né au Canada. Aïe.

Il nous reste au moins une petite consolation, à nous qui aimerions le voir réussir et envoyer promener tout ce beau monde : Elliot Page pense être aujourd’hui au meilleur moment de sa carrière d’acteur : « J’ai l’impression que je pourrais faire mon meilleur travail maintenant ».

Pour l’instant, le seul projet annoncé sur sa page IMDb est en fait un rôle de doublage dans un film sur les dauphins. Il n’y aurait pas quelqu’un, enfin, pour décrocher son téléphone ?

Google lance Gmail Live : Gemini arrive en version vocale dans Gmail, Docs et Keep

Google lance aujourd’hui Gmail Live, Docs Live et Keep Live, trois nouvelles fonctions de Gemini qui permettent de parler directement à Gmail, Google Docs et Google Keep pour retrouver des informations, rédiger des textes ou mettre de l’ordre dans ses idées.

Cela fait déjà des mois que l’IA a pris sa place dans Gmail et Google Docs. Avec ces nouveautés, Google pousse l’intégration de Gemini un cran plus loin dans ses services.

Gmail Live fait de la messagerie une conversation, et Docs Live et Keep Live reprennent la même logique

Avec Gmail Live, on peut demander à Gemini ce qu’il y a dans nos e-mails. Il est possible de lui demander les détails d’un voyage, de retrouver une information précise ou simplement d’enchaîner les questions à partir de ce qu’il vient de répondre, tout en suivant une transcription en direct.

TechCrunch le souligne, et c’est là que Google va plus loin : cette interaction vocale arrive aussi dans Google Docs et Google Keep.

Dans Docs Live, on peut expliquer ce qu’on veut écrire, puis Gemini prépare un premier brouillon en s’appuyant, avec notre accord, sur Gmail, Google Drive, Google Chat et le web pour récupérer le contexte dont il a besoin.

Keep Live, lui, transforme Google Keep en bloc-notes vocal. On peut s’en servir pour structurer des idées, organiser des listes ou même poser des recettes.

Selon Google, ces fonctions arrivent en anglais sur iOS et Android, selon les abonnements. Gmail Live est proposé avec Google AI Plus, Google AI Pro, que les étudiants peuvent obtenir gratuitement d’après Google, et Google AI Ultra. Docs Live et Keep Live, eux, demandent un abonnement Google AI Pro ou Google AI Ultra.

Chez Google, l’idée reste la même : glisser l’IA dans des outils qu’on utilise déjà au quotidien. Et cette fois, si on a envie de parler plutôt que de cliquer partout, on peut le faire.

GPT-6 Astra est là: OpenAI estime que c’est le début de l’AGI

Un an tout juste après l’arrivée de GPT-5, OpenAI a dévoilé GPT-6 Astra, son nouveau modèle. Son déploiement a commencé hier auprès d’un premier groupe d’organisations sélectionnées. L’entreprise le présente comme le modèle le plus intelligent et le mieux aligné qu’elle ait lancé jusqu’ici, avec une différence qui, d’après elle, se verra surtout dans tâches professionnelles les plus difficiles : programmation, science et usage autonome de l’ordinateur.

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Un modèle si capable qu’on parle déjà d’AGI

D’après les chiffres avancés par OpenAI, Astra atteint 98 % sur FrontierMath Tier 4, 99,9 % sur ARC-AGI-3 et 100 % sur ExploitBench. Le saut est énorme par rapport à GPT-5.6 Sol, Terra et Luna, que nous avons vus arriver à peine deux mois.

OpenAI explique aussi que ChatGPT avec Astra peut piloter des applications, naviguer sur le web et exécuter sur ordinateur des flux de travail en plusieurs étapes, par exemple pour créer des documents, des feuilles de calcul ou des présentations, avec beaucoup d’aisance. L’entreprise ajoute qu’Astra est presque deux fois plus rapide sur la plupart des tâches.

Greg Brockman, président d’OpenAI, estime que nous commençons à entrer dans l’ère de l’intelligence artificielle générale. Il s’appuie notamment sur plusieurs tests, dont les capacités de cybersécurité d’Astra, qui atteindraient le niveau « Critical » dans l’échelle d’OpenAI. L’entreprise dit aussi avoir dû préparer de nouvelles mesures de sécurité après l’incident de Hugging Face.

Le déploiement a donc commencé hier auprès de certaines organisations sélectionnées. OpenAI prévoit de l’étendre dans les prochains jours aux autres utilisateurs de ChatGPT Plus, Pro, Business et Enterprise, ainsi qu’à l’API et à AWS.

Christopher Nolan voue toujours un culte à 2001 : il ne le comprend pas totalement

Dans plusieurs entretiens, et plus particulièrement au moment de la ressortie en 70 mm de 2018, Christopher Nolan n’a cessé de revenir sur 2001 : l’Odyssée de l’espace, le film de Stanley Kubrick sorti en 1968, en le présentant comme une œuvre capitale. Il admet aussi, assez franchement, ne pas en avoir percé tous les secrets. Plus d’un demi-siècle après sa sortie, le film garde, pour le réalisateur d’Interstellar, Inception et Oppenheimer, une place à part dans l’histoire de la science-fiction autant que dans celle du langage cinématographique.

Nolan raconte régulièrement que sa découverte du film, à 7 ans, a été une expérience fondatrice.

Pour lui, 2001 : l’Odyssée de l’espace relève du « pur cinéma » : une œuvre dont la puissance ne tient pas à une explication parfaitement claire ni à un récit classique, mais à une immersion visuelle, sensorielle et émotionnelle d’une rare intensité.

Et c’est justement ce qui est frappant : Christopher Nolan voit aussi dans cette part d’opacité l’une des raisons pour lesquelles le film dure. Enfant, il ne l’avait pas vraiment compris. Et dans ces entretiens, il reconnaît qu’au fond, il ne le comprend toujours pas complètement.

À ses yeux, cette ambiguïté n’a rien d’un défaut. Elle fait partie de ce qui nourrit, encore aujourd’hui, la force intacte du film.

Là où beaucoup de blockbusters veulent tout expliquer, 2001 : l’Odyssée de l’espace laisse au spectateur un champ d’interprétation immense.

L’empreinte de Stanley Kubrick sur le cinéma de Christopher Nolan saute d’ailleurs aux yeux, surtout dans Interstellar : même goût pour les grandes odyssées spatiales, mêmes questions philosophiques sur la place de l’humanité dans l’univers, mêmes manière de filmer qui cherche autant l’ampleur visuelle que l’émotion.

Et cette filiation dépasse de loin le seul cas de Christopher Nolan.

Steven Spielberg a lui-même parlé de 2001 : l’Odyssée de l’espace comme d’un « big bang » pour sa génération de cinéastes, signe assez net que le film déborde largement le cercle des seuls amateurs de science-fiction.

Christopher Nolan en est aussi un défenseur très concret : en 2018, pour les 50 ans du film, il a présenté une copie 70 mm « non restaurée », tirée du négatif original caméra, avec l’idée de retrouver l’apparence qu’avait l’œuvre lors de sa sortie initiale.

Entre ce souci de préservation, le regain d’intérêt pour les influences de Christopher Nolan et des épisodes plus insolites, comme les mystérieux monolithes apparus en 2020, 2001 : l’Odyssée de l’espace continue d’alimenter une fascination collective.

Il y a peut-être là, tout simplement, la preuve la plus éclatante de sa grandeur.

Luna Band arrive à l’international : un rival du Fitbit Air sans abonnement

À l’IFA 2026, Luna a annoncé le lancement des livraisons internationales de son Luna Band, un bracelet connecté sans écran qui se place assez clairement face au Fitbit Air de Fitbit. La marque situe cette arrivée à un moment bien précis : au deuxième trimestre 2026, le marché mondial des bracelets connectés a reculé de 2 %, alors que les modèles sans écran ont, eux, grimpé de 122 % sur un an. Luna veut profiter de cet intérêt de plus en plus net pour les wearables de « détox numérique », avec une promesse très lisible : garder l’essentiel du suivi santé et activité sans écran allumé en permanence, sans appels visuels incessants, et sans cette habitude de consultation compulsive qu’on reproche souvent aux montres connectées classiques.

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Le message envoyé est assez clair pour un format encore récent, mais déjà vendu comme plus discret, plus simple, et plus adapté à ceux qui veulent surveiller leur santé sans passer leur journée collés à une interface.

Le Luna Band pousse donc une approche très dépouillée, assez proche, dans l’idée, de celle du Fitbit Air.

Lancé en mai dernier, le Fitbit Air a beaucoup fait pour installer cette catégorie, entre son design minimaliste et ses fonctions de coaching santé intégrées à l’écosystème Google. Luna débarque donc sur un terrain déjà préparé. Reste qu’il le fait avec un positionnement commercial qui pourrait se montrer particulièrement agressif.

C’est là que Luna joue sa carte principale.

D’après la marque, toutes les fonctions du bracelet sont incluses dans le prix d’achat, y compris son moteur logiciel maison, LifeOS. En face, le Fitbit Air réserve ses fonctions les plus poussées à l’abonnement Google Health Premium. Sur un marché où les services récurrents sont devenus presque automatiques, cet argument peut compter, et pas qu’un peu.

Luna met aussi en avant un accompagnement proactif centré sur la voix, avec la possibilité d’enregistrer ses repas, ses symptômes ou certains ressentis par commandes vocales, au lieu de tout saisir dans une application plus classique.

Sur le papier, la proposition a pour elle plusieurs choses à la fois : de la sobriété, une vraie simplicité, et un coût total plus facile à lire.

À en croire Luna, certains analystes voient déjà dans cette approche sans abonnement un vrai problème potentiel pour Fitbit, mais aussi pour Whoop, autre nom bien installé dans le suivi santé payant. Mieux vaut quand même ne pas s’emballer trop vite.

Luna doit encore faire ses preuves sur des points très concrets : la précision des capteurs, la fiabilité des recommandations, et le comportement du produit dans des conditions réelles, sur la durée. Il y a aussi une autre limite, signalée par Luna elle-même : le déploiement initial passera par un système d’invitation, ce qui réduit, pour l’instant, la portée réelle de ce lancement mondial annoncé.

Et le sujet ne se limite pas au face-à-face commercial.

Cette nouvelle vague de bracelets sans écran remet aussi sur la table des questions plus larges, souvent laissées de côté : l’impact environnemental de la production de wearables, la protection des données de santé, les biais possibles dans les recommandations automatisées, et les effets psychologiques d’un accompagnement santé permanent, même quand il se veut discret.

Pour l’instant, Luna profite surtout d’un bon timing. Si la promesse tient dans les faits, le Luna Band pourrait s’installer comme l’une des alternatives les plus crédibles au Fitbit Air dans la course au bracelet connecté minimaliste.

Dyson lance Nurovi : des robots aspirateurs avec détection UV des taches

Le 3 septembre 2026 , Dyson a levé le voile sur Nurovi, sa nouvelle gamme de robots aspirateurs. Trois modèles au programme: le R1 Nurovi Dry, le R2 Nurovi Wash+Dry et le R3 Nurovi Spot+Scrub UV. Avec cette série, la marque veut couvrir plusieurs besoins et s’installer plus franchement sur le segment premium.

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Dans le détail, le R1 Nurovi Dry se concentre sur l’aspiration. Le R2 Nurovi Wash+Dry y ajoute le lavage. Tout en haut de la gamme, on trouve le R3 Nurovi Spot+Scrub UV. L’objectif est limpide: adresser plusieurs usages à la fois et renforcer de façon plus offensive la présence de Dyson sur le haut de gamme.

La pièce maîtresse, c’est le R3 Nurovi Spot+Scrub UV, clairement pensé pour le très haut de gamme.

Dyson met surtout en avant, sur ce R3 Nurovi Spot+Scrub UV, un système de détection des salissures qui combine vision embarquée, lumière UV et laser vert. D’après la marque, l’ensemble peut repérer près de 200 types de taches et de liquides renversés dans la maison.

Ici, Dyson ne sort pas simplement un appareil de plus. La marque pose une vraie famille de produits, à un moment où la demande pour les équipements de nettoyage automatisés continue de grimper.

Dyson s’appuie d’ailleurs sur des projections du secteur: le marché mondial des robots aspirateurs pourrait passer de 9,92 milliards de dollars en 2024 à 24,75 milliards de dollars d’ici 2032.

Le R3 Nurovi Spot+Scrub UV concentre surtout sa promesse sur la gestion des saletés les plus pénibles.

Toujours selon Dyson, le R3 Nurovi Spot+Scrub UV n’est pas censé se limiter à un passage rapide. Le robot doit repérer une tache, y revenir, puis la retravailler avec un rouleau humide auto-nettoyant et de l’eau chauffée.

Sur le principe, la réponse est assez directe à l’un des reproches les plus fréquents faits aux robots laveurs: ils entretiennent bien les sols, mais restent encore en difficulté face aux traces collantes, aux éclaboussures sèches ou aux petits accidents du quotidien.

Dyson dit vouloir marier une détection plus fine à une action mécanique plus musclée, là où beaucoup de concurrents se distinguent d’abord par leur navigation ou par leur seule puissance d’aspiration.

Le face-à-face le plus net ne se joue d’ailleurs plus vraiment sur l’aspiration pure. Il se joue sur autre chose: la capacité à voir ce que l’œil laisse passer, puis à traiter automatiquement les zones sales sans qu’une personne ait à intervenir.

Le R3 Nurovi Spot+Scrub UV vient justement se placer face au PowerDetect UV Reveal 2-in-1 de Shark, lui aussi lancé sur le créneau premium avec une promesse assez proche autour de la détection UV des taches.

Après l’annonce, il reste surtout une question: l’exécution.

Dyson avance un prix d’environ 1 199 dollars pour le R3 Nurovi Spot+Scrub UV. À ce niveau, il se retrouve parmi les robots les plus chers du marché, et les acheteurs n’attendront pas seulement des fonctions spectaculaires. Ils voudront des résultats réguliers, jour après jour.

C’est aussi sur ce terrain que Dyson devra faire ses preuves. La marque s’est déjà aventurée sur le marché des robots aspirateurs, sans toujours rejoindre les meilleurs spécialistes sur les performances observées dans les foyers.

Mieux vaut donc garder un peu de réserve.

La fiabilité sur la durée, la facilité de réparation, l’impact environnemental et la gestion des données dans des appareils couverts de capteurs et de caméras restent, pour l’instant, des sujets encore peu traités.

Nurovi a donc de quoi attirer l’attention sur le papier. Le vrai verdict, lui, viendra des utilisateurs.

GTA 6 : deux manettes PS5 DualSense en édition limitée arrivent le 19 novembre

Sony et Rockstar Games ont confirmé, par l’intermédiaire de Sony, l’arrivée de deux manettes DualSense en édition limitée aux couleurs de Grand Theft Auto VI. Elles seront mises en vente le 19 novembre 2026, soit le jour même de la sortie du jeu. Sony indique aussi que les précommandes ouvriront le 10 septembre 2026 à 10 h, heure locale, avec un tarif fixé à 84,99 euros. Un lancement qui en dit long sur la place de la PlayStation 5 dans toute la communication autour de ce blockbuster.

Proposées en noir et en blanc, ces DualSense GTA 6 reprennent clairement l’imaginaire de Vice City, d’après Sony. La version noire fait écho aux nuits de la ville fictive de Rockstar Games. La blanche, elle, renvoie davantage à l’atmosphère des premières heures du jour.

Sur les deux modèles, Sony a ajouté plusieurs éléments visuels propres à cette édition : des graphismes personnalisés gravés sur la coque, une finition irisée, des motifs de palmiers moulés sur les poignées, ainsi que le logo Grand Theft Auto VI placé directement sur le pavé tactile.

De loin, l’ensemble paraît même assez discret. Mais dès qu’on regarde la manette de près, les petits détails sautent aux yeux. C’est typiquement le genre d’objet qui peut plaire aux amateurs d’éditions collector comme aux fans de la série, sans basculer dans quelque chose de trop voyant.

Cette sortie va au-delà du simple produit dérivé. Elle s’inscrit dans un partenariat marketing plus large entre Sony et Rockstar Games, avec une idée très nette derrière : installer la PlayStation 5 comme la machine de référence pour GTA 6 auprès du grand public.

Sony insiste d’ailleurs sur les fonctions propres à la DualSense, notamment les gâchettes adaptatives et le retour haptique, pour mettre en avant l’immersion que le jeu est censé offrir. Rien d’étonnant là-dedans : quand un lancement de cette ampleur approche, chaque constructeur cherche à lier son image à ce qui s’annonce déjà comme un phénomène culturel.

Au moment où nous écrivons, la communication officielle de Sony vise surtout les marchés américain, britannique et ceux de la zone euro. Le constructeur n’a toujours pas précisé s’il prévoit un déploiement plus large, ni indiqué combien d’exemplaires seront produits pour cette “édition limitée”. Et pour un produit de ce type, la question compte, surtout si les stocks partent en quelques minutes.

Mieux vaut donc garder une part de prudence. On suivra les prochaines annonces.

À ce stade, ce que Sony confirme est simple : les manettes DualSense GTA 6 arriveront le 19 novembre 2026, avec des précommandes ouvertes le 10 septembre à 10 h selon l’heure locale de chaque marché. En Europe, le prix conseillé est bien de 84,99 euros.

Reste maintenant à voir si Sony ajoutera d’autres marchés à la liste et, surtout, combien d’unités seront réellement mises en circulation. Avec GTA 6, l’expression “édition limitée” pourrait très vite cesser d’être un simple argument marketing.

Apple visé au Royaume-Uni : une action collective de 2 milliards de livres vise l’ATT

Apple se retrouve aujourd’hui au Royaume-Uni face à une action collective de 2 milliards de livres autour d’App Tracking Transparency, ou ATT, le dispositif qui impose sur iPhone et iPad une demande de consentement pour le suivi publicitaire. La procédure a été déposée devant le Competition Appeal Tribunal.

Le recours vise directement la manière dont Apple encadre le suivi publicitaire sur iPhone et iPad. Pour les demandeurs, le cadre mis en place par l’entreprise n’a rien d’équitable.

L’action est portée par ATT Collective Action Limited pour le compte de développeurs iOS installés au Royaume-Uni. Elle est menée par Ann Pope, ancienne directrice senior de l’antitrust à la Competition and Markets Authority. Le cœur de l’affaire est assez simple: les plaignants estiment qu’Apple a présenté App Tracking Transparency comme un outil de protection de la vie privée, tout en imposant aux applications tierces des contraintes plus lourdes que celles qu’elle applique à ses propres services.

Lancée en avril 2021 avec iOS 14.5, cette politique oblige les applications à obtenir un consentement explicite avant de suivre l’activité des utilisateurs sur les apps et les sites d’autres entreprises à des fins publicitaires, d’après Apple. Ce que les demandeurs lui reprochent, c’est d’avoir déployé ce cadre seule, sans réelle consultation, et d’avoir au passage créé un désavantage concurrentiel pour les autres acteurs de l’App Store.

Le point le plus contesté n’est d’ailleurs pas le principe du consentement en lui-même. Ce qui cristallise la plainte devant le Competition Appeal Tribunal, c’est ce qu’elle décrit comme une exigence de « double consentement ». Dans les faits, les développeurs tiers doivent à la fois afficher leurs propres informations de confidentialité et passer par la fenêtre de consentement d’Apple pour le suivi. Les plaignants soutiennent que les services d’Apple, eux, ne seraient pas soumis aux mêmes règles avec la même rigueur.

Et c’est là que le sujet devient très concret pour l’économie mobile, surtout pour les éditeurs de jeux financés par la publicité. Beaucoup de studios, en particulier sur iOS, dépendent du ciblage publicitaire pour monétiser leurs jeux gratuits et recruter de nouveaux joueurs sans faire exploser leurs coûts, toujours selon les plaignants.

Les développeurs qui vivent de ces revenus disent que l’ATT a affaibli l’efficacité du ciblage. Résultat, les coûts d’acquisition d’utilisateurs ont grimpé. Les grandes franchises mobiles déjà bien installées compteraient parmi les plus touchées, avancent les plaignants, parce qu’elles reposent souvent sur un marketing de performance très précis pour soutenir leur croissance et rentabiliser leurs campagnes.

Pour eux, la question ne se limite donc pas à un débat juridique. Elle touche de près à la viabilité économique de certains modèles free-to-play.

Le dossier britannique s’inscrit aussi, d’après les éléments de la plainte déposée devant le Competition Appeal Tribunal, dans un mouvement de surveillance plus large en Europe. En Allemagne, des régulateurs ont demandé des mécanismes de consentement jugés plus neutres.

En France comme en Italie, les autorités ont également sanctionné Apple, avec des amendes qui dépasseraient au total 200 millions de livres, selon les plaignants. Au bout du compte, le débat va bien au-delà de la simple fenêtre d’autorisation affichée sur iPhone. Mieux vaut rester prudent. La vraie question, c’est de savoir si Apple protège légitimement la vie privée des utilisateurs, ou si l’entreprise profite de sa position de gardienne de l’écosystème pour imposer des règles différentes à ses concurrents et à elle-même.

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