Les Emmy nous ont laissé beaucoup de bonnes surprises, mais une très négative : seuls des Blancs ont gagné

C’est peut-être l’air du temps ou le simple hasard, mais des années après la polémique parce que les Emmy n’avaient récompensé que des personnes blanches, cette année l’Académie a de nouveau refait le coup dans ce qu’on a appelé Emmys So White 2. On pouvait voter pour des interprètes d’autres origines, mais les 12 lauréats du prix de la meilleure interprétation sont tous blancs, ce qui va dans le sens de ce qui se passe à la Maison-Blanche mais devrait faire tirer la sonnette d’alarme dans tout Hollywood.

Tellement, tellement blanc

C’est vrai, pour être honnête, que lors de la cérémonie d’hier on a bel et bien vu un fait inédit : Hiro Murai a gagné le prix du meilleur réalisateur pour La maldición de Widow’s Bay, le premier réalisateur asiatique à remporter ce prix en catégorie dramatique (et le troisième réalisateur asiatique, en général, à remporter un Emmy après Bronca et El juego del calamar). Mais ce n’est pas suffisant.

En 2021, il y avait 49 nommés issus d’autres origines raciales, et en 2026 on est retombé à 17. C’est le climat politique, c’est l’envie de provoquer, on ne sait jamais. Mais il est assez symptomatique que, sur 60 nommés, 43 soient de la même race. Attention, ils le méritent : personne ne remet en cause que Gary Oldman, Harrison Ford ou Noah Wyle méritent d’être là, mais il est symptomatique que, par exemple, Ayo Edebiri soit repartie chez elle les mains vides.

C’était dommage qu’Oscar Isaac n’ait pas pu emporter son prix amplement mérité pour Bronca, même si ça nous aurait privés de l’énorme moment où Matthew Rhys est monté deux fois récupérer la récompense (comme acteur en mini-série et en comédie), mais la question n’est pas de savoir s’il le méritait plus ou moins : celle qu’on devrait se poser, c’est si c’est normal, si ça va devenir la nouvelle norme et combien de temps ça va durer avant que les minorités puissent de nouveau élever la voix. Parce que les Emmy, comme tous les prix, sont un reflet de la société (ou de ce qu’est censée être la société). Si c’est le cas, nous avons reculé de mille pas. Et il n’est pas clair que nous puissions aller de l’avant.

Mac mini M6: ses premiers benchmarks confirment déjà un net gain de puissance

Le Mac mini M6 d’Apple fait aujourd’hui une première apparition dans des benchmarks repérés sur Geekbench. D’après cette fiche, le futur petit Mac de bureau grimperait autour de 4 000 points en monocœur et 26 000 points en multicœur. Sur la base des résultats actuellement visibles sur Geekbench, ça le placerait assez nettement au-dessus du Mac mini M4, avec en plus une avance confortable sur des modèles plus anciens qui restent encore très présents chez beaucoup d’utilisateurs.

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Pour l’instant, Apple n’a toujours pas officialisé le Mac mini M6, et ce passage sur Geekbench reste un cas isolé. Prudence, donc.

Les chiffres n’en restent pas moins intéressants. Ce premier relevé laisse voir un vrai gain de puissance brute, surtout côté processeur, avec une hausse assez nette pour attirer ceux qui veulent une machine compacte capable d’absorber des charges de travail lourdes. On continuera bien sûr à suivre ça de près.

Le point le plus parlant n’est d’ailleurs pas seulement le score brut. C’est aussi la forme que prend la progression. En monocœur, Apple semble encore chercher à gagner sur tout ce qui touche aux tâches quotidiennes, à la sensation de réactivité générale et aux applications qui exploitent encore mal le multicœur. En multicœur, ce qu’on voit sur cette entrée Geekbench fait penser à un Mac mini M6 plus à l’aise quand il faut tenir sur des usages lourds: montage vidéo, compilation de code, retouche photo par lots, production audio.

Un benchmark synthétique, à lui seul, ne raconte jamais toute l’histoire. Les performances réelles du Mac mini M6 dépendront aussi de la mémoire unifiée, du refroidissement, de la version de macOS installée et de la façon dont chaque logiciel tire parti de l’architecture Apple Silicon.

Ce que montrent pour l’instant ces résultats Geekbench, ce n’est pas une refonte totale de la gamme. On serait plutôt sur une évolution logique. Apple paraît continuer sur sa ligne habituelle avec le Mac mini: beaucoup de puissance dans un boîtier discret, silencieux, et encore relativement accessible à l’échelle de l’univers Mac.

Pour ceux qui viennent d’un Mac mini M2, ou carrément d’une machine Intel, l’écart pourrait en revanche se faire sentir beaucoup plus franchement. Le bénéfice ne se résumerait pas à quelques secondes grattées sur un export ou un traitement lourd. Il pourrait aussi se voir dans le multitâche, dans la fluidité d’ensemble, et dans la capacité à laisser ouvertes plusieurs applications professionnelles sans sentir la machine ralentir.

Pas de raison de s’emballer trop vite non plus. Un seul benchmark Geekbench peut varier pour pas mal de raisons, et les machines utilisées pour les tests ne correspondent pas toujours exactement au produit final. Il faudra voir d’autres résultats, notamment sur le GPU, sur le comportement thermique et sur les usages concrets, avant de mesurer le vrai potentiel du Mac mini M6.

Reste que cette première fuite aperçue sur Geekbench en dit déjà un peu sur l’intention d’Apple: le Mac mini n’est visiblement pas traité comme un simple Mac d’entrée de gamme. Si ces scores se confirment, le Mac mini M6 pourrait bien devenir l’un des Mac les plus intéressants du moment pour ceux qui cherchent un très bon équilibre entre encombrement, puissance et polyvalence.

Personne ne l’a vu venir, mais la gagnante des Emmy a été la plateforme de streaming la moins regardée

Le paysage télévisuel est en perpétuel changement. Il y a quelques années, Netflix raflait tous les Emmy et se posait comme la grande nouveauté, qui ne proposait alors que des contenus de qualité. Hier, lors de la cérémonie, il n’a remporté que 3 prix… et c’est 3 de plus que d’autres plateformes de streaming comme Disney+ ou Amazon Prime Video, qui sont reparties bredouilles. Ce que personne n’a pu prévoir, c’est qui allait être la gagnante cette année.

Du côté d’Apple

La gagnante absolue, avec 9 prix lors de la cérémonie principale (et 28 au total), a été Apple TV, grâce surtout à La maldición de Widow’s Bay, qui a remporté 6 Emmy. Si l’on tient compte du fait que l’an dernier ils ont fini à la deuxième place avec 7 victoires (troisième au classement général) et qu’en 2024 ils n’ont remporté que 2 prix, finissant derrière FX, Netflix et HBO, il est clair que ça a été pour eux l’année où ils ont grimpé en flèche.

Cette fois-ci, HBO Max, même avec le carton de The Pitt et DTF St. Louis, a fini en deuxième position avec 5 victoires, et Netflix avec 3. Bien pire que ce que l’une comme l’autre imaginait. De leur côté, seules Peacock et CBS peuvent repartir fières avec un prix chacune : le reste, quels que soient leur succès ou leur nombre d’abonnés, s’est effondré complètement.

Cela reste curieux, parce qu’Apple TV compte plus de 45 millions d’abonnés (sans données exactes), mais est encore à des années-lumière du succès de ses concurrentes. Succès auprès de la critique, indifférence du public : cela changera-t-il à mesure qu’elle accumulera les récompenses avec ses séries ?

Widow’s Bay domine les Emmy Awards 2026 : Matthew Rhys signe un doublé historique

Selon la Television Academy, Widow’s Bay a survolé la cérémonie des Emmy Awards 2026 en raflant les trophées les plus convoités de la soirée. Matthew Rhys, de son côté, a signé un doublé historique. Au bout du compte, Widow’s Bay s’impose comme le programme qui a le mieux transformé son crédit critique en récompenses bien concrètes, dans une édition scrutée de très près par tout le secteur du streaming.

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Le drame Widow’s Bay arrivait déjà lancé depuis des mois par un véritable engouement critique. Cette fois, il a converti sa pluie de nominations en victoire nette. La série se retrouve, sans trop de débat possible, dans la peau de celle qu’il faudra battre. Du côté des plateformes, difficile de rater le signal : les fictions événement, quand elles affichent une identité visuelle et narrative bien à elles, pèsent encore très lourd au moment du vote.

La moisson de Widow’s Bay raconte aussi autre chose, plus largement, sur la bataille que se livrent les services de streaming. Les productions premium, portées par une vraie patte d’auteur, restent à la fois un levier d’abonnements et un outil de prestige redoutable. Et dans un marché où chaque plateforme cherche avant tout à retenir ses utilisateurs le plus longtemps possible, voir une série triompher aux Emmy Awards compte désormais presque autant qu’un carton massif en audience.

Matthew Rhys a, lui aussi, laissé son empreinte sur la cérémonie avec ce doublé historique, toujours d’après la Television Academy. Au-delà de l’exploit personnel, cette récompense met en avant la valeur grandissante des profils capables de tenir une série à l’écran tout en pesant sur sa direction créative dans son ensemble.

Pour Matthew Rhys, ces victoires arrivent d’ailleurs à un moment charnière. Les plateformes s’appuient de plus en plus sur les franchises et sur des visages déjà bien installés pour limiter le risque, et son triomphe ne fait que renforcer son image de valeur sûre. C’est aussi le type de soirée qui peut produire des effets immédiats : sur les contrats à venir, sur les projets déjà en développement, mais aussi sur la visibilité internationale d’une série.

Comme tous les ans, la soirée a aussi fait des déçus. Plusieurs séries annoncées parmi les favorites repartent avec moins que prévu, et parfois même sans un seul trophée.

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Ce genre de contre-performance ne relève pas du détail. Dans l’économie actuelle de la télévision, rester à quai au palmarès peut freiner la communication d’une plateforme, affaiblir une campagne de renouvellement, ou compliquer la mise en avant d’un catalogue face à la concurrence. Les grands perdants de la soirée ne sont donc pas seulement les acteurs ou les showrunners battus, mais aussi les services de streaming qui comptaient sur une belle récolte pour asseoir leur image.

Avec Widow’s Bay en porte-drapeau et Matthew Rhys comme figure forte de cette édition, la leçon saute aux yeux : dans la guerre du streaming, le prestige reste une arme décisive.

AppleCare One Family est déjà officiel : quels appareils il couvre et à quel prix

AppleCare One Family est désormais officiel. Disponible aux États-Unis, le nouveau forfait couvre les appareils de six personnes maximum au sein d’un groupe de Partage familial pour une cotisation mensuelle. On veut l’essayer ? On peut déjà y souscrire depuis notre iPhone, iPad ou Mac.

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Un abonnement Apple Care pour toute la famille

AppleCare One Family coûte 49,99 dollars par mois et nous offre AppleCare+, avec une protection contre les dommages accidentels et une couverture en cas de vol ou de perte pour l’iPhone, l’iPad et l’Apple Watch, pour un maximum de six membres de la famille. Dans le forfait, nous pouvons déclarer jusqu’à six vols ou pertes par an, qui se répartissent entre tous les membres.

À l’activation du forfait, les appareils avec AppleCare et ceux achetés au cours des 60 derniers jours sont ajoutés automatiquement. Nous pouvons aussi ajouter, après vérification, différents appareils manuellement. Ceux-ci doivent avoir jusqu’à quatre ans d’ancienneté, tandis que dans le cas des AirPods et des Beats, la limite est fixée à un an.

La couverture s’étend à pratiquement tout le catalogue d’Apple, avec toutefois un maximum de six Apple Vision Pro par abonnement. Les appareils restent couverts tant que l’abonnement reste actif et qu’ils se connectent aux serveurs d’Apple au moins une fois tous les 12 mois.

AppleCare One Family complète AppleCare One, qui est proposé à partir de 19,99 dollars par mois pour trois appareils et permet d’en ajouter pour 5,99 dollars mensuels chacun. Il s’ajoute aussi au nouveau système d’Apple Upgrade, qui nous permet de renouveler régulièrement notre appareil tout en payant l’abonnement de l’appareil actuel. Avec AppleCare One Family Apple propose une couverture familiale particulièrement étendue et au coût prévisible. Une option qui peut être bien plus intéressante que plusieurs assurances indépendantes lorsqu’il s’agit de garantir la meilleure protection pour nos appareils.

États-Unis : première reconnaissance publique d’armes déployées en orbite

Les États-Unis viennent de reconnaître publiquement, à l’heure où cet article est écrit, qu’ils ont déployé des armes en orbite. Troy Meink, secrétaire de l’US Air Force, a déclaré, d’après l’US Air Force et le Pentagone, que le pays disposait désormais de « on-orbit space control weapons », des armes censées protéger les forces américaines et alliées. C’est la première fois que Washington l’admet aussi clairement, et cela marque un vrai tournant dans sa doctrine spatiale.

Avec cette déclaration, Troy Meink fait sauter un verrou dans un débat qui traînait depuis des années dans une zone grise.

Les États-Unis ne parlent plus seulement de protéger leurs satellites. Ils assument désormais l’idée d’armes placées dans l’espace pour y maintenir une forme de supériorité militaire.

Une confirmation historique, mais presque aucun détail

Ce qui frappe, c’est le décalage entre la portée de l’annonce et le peu d’éléments fournis.

Pour l’instant, les responsables américains n’ont pas expliqué de quelles armes il s’agit, combien d’exemplaires ont été mis en orbite, à quelle date, ni si ces systèmes ont déjà été testés en situation réelle.

Le Pentagone dit garder le silence pour des raisons de sécurité opérationnelle.

Côté américain, l’argument est simple : dévoiler la nature exacte de ces systèmes ne renforcerait pas vraiment la dissuasion, et pourrait surtout donner des informations utiles à d’éventuels adversaires. Si de nouveaux éléments émergent, nous mettrons cela à jour.

L’annonce n’en garde pas moins une portée symbolique énorme.

Jusqu’à présent, Washington mettait surtout en avant la résilience, la surveillance de l’espace et la défense des infrastructures orbitales. Reconnaître que des armes sont déjà en orbite, c’est traiter officiellement l’espace comme un théâtre militaire à part entière.

Un changement de doctrine face à la Chine et à la Russie

Ce virage arrive sur fond de rivalité stratégique de plus en plus tendue avec Pékin et Moscou.

Depuis plusieurs années, les responsables américains répètent que la Chine et la Russie développent activement des capacités contre-spatiales : missiles antisatellites, systèmes co-orbitaux, brouillage électronique, armes à énergie dirigée et autres moyens capables de perturber ou de détruire des satellites.

La Russie occupe, dans ce discours, une place à part.

Washington l’a déjà accusée d’avoir testé en 2020 une arme antisatellite présumée en orbite, puis d’avoir déployé en 2024 des capacités antisatellites opérationnelles, toujours selon les autorités américaines.

Les services de renseignement américains ont aussi fait part de leurs inquiétudes face à l’hypothèse d’une arme nucléaire russe destinée à l’espace. Prudence, malgré tout : les autorités américaines n’ont pas détaillé publiquement ce scénario.

L’administration américaine présente donc ses propres déploiements comme une réponse défensive, pas comme une montée gratuite des tensions.

Quels types d’armes pourraient être en orbite ?

Faute d’informations officielles, les hypothèses se concentrent surtout sur des systèmes non cinétiques.

Dans les discussions autour de la Space Force, plusieurs experts ont avancé des pistes comme le brouillage, les lasers ou encore les micro-ondes de forte puissance, jugés plus plausibles que des armes destructrices classiques.

Leur intérêt est assez évident : neutraliser, aveugler ou perturber un satellite sans créer de nuages de débris, l’un des grands risques pour l’ensemble des activités en orbite, qu’elles soient civiles ou militaires.

Un cadre légal flou et le spectre d’une course aux armements

Sur le plan juridique, cette évolution semble rester compatible avec le traité de l’Espace de 1967. Ce texte interdit les armes de destruction massive en orbite, mais il n’interdit pas clairement les armes conventionnelles ni certains systèmes non cinétiques.

Reste le problème stratégique.

Cette officialisation peut être vue à l’étranger comme une escalade majeure, avec à la clé une accélération de la militarisation ouverte de l’espace. À plus long terme, les effets pourraient dépasser largement les seuls satellites militaires : constellations commerciales, services de navigation, télécommunications et durabilité de l’environnement orbital pourraient tous devenir plus exposés.

Jason Statham cartonne déjà sur Amazon : Mutiny n°1 en VOD

Quelques semaines après son passage en salles, Mutiny, le thriller d’action mené par Jason Statham, a pris la tête du classement VOD d’Amazon, d’après Amazon. Le retournement a de quoi surprendre: sorti en 2026, le film avait terminé sa carrière au cinéma entre 21,9 et 28 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget estimé à 40 millions. Pour un projet porté par une star, le résultat en salles a franchement déçu.

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Le virage s’est fait presque tout de suite. Lionsgate a lancé Mutiny en VOD moins d’un mois après sa sortie au cinéma, d’après le studio. Une fenêtre particulièrement courte, et visiblement très utile dans son cas.

Pour un public habitué à regarder ce type de film à la maison, la formule était limpide: une vedette facilement identifiable, une intrigue qui va droit au but, et une disponibilité quasi immédiate. Au bout du compte, Mutiny a mieux fonctionné une fois sorti du circuit des salles, jusqu’à devenir un vrai succès en location numérique.

Et chez Jason Statham, ce genre de rebond n’a rien d’exceptionnel. plusieurs de ses films solo récents ont suivi une trajectoire assez proche, avec un box-office fragile au départ puis une seconde vie beaucoup plus solide en streaming ou en vidéo à la demande.

The Beekeeper, autre film récent porté par Statham, reste le contre-exemple le plus net, avec un parcours en salles bien plus convaincant. Le cas Mutiny dit assez bien ce qui arrive aujourd’hui aux films d’action de milieu de gamme: ils ont du mal à attirer du monde au cinéma, puis trouvent très vite une audience massive à domicile.

Autre sujet qui a beaucoup circulé autour de Mutiny: sa mise en ligne accidentelle avant la sortie officielle. D’après plusieurs signalements, le film entier aurait été accessible pendant plusieurs heures sur Prime Video d’Amazon avant même son lancement en salles.

Impossible de mesurer précisément les effets de cet incident, mais il a pu peser sur le démarrage. Pour un film vendu avant tout comme un divertissement immédiat, le simple fait de pouvoir le voir plus tôt chez soi pouvait suffire à détourner une partie du public du grand écran. Mieux vaut tout de même rester prudent sur ce point.

L’accueil a aussi mis en évidence un écart marqué entre la presse et les spectateurs. Sur Rotten Tomatoes, Mutiny tourne autour de 50 à 51 % chez les critiques, contre 86 % côté public, toujours selon Rotten Tomatoes. Parmi les retours positifs, les mêmes éléments reviennent souvent: le rythme, l’efficacité, et le côté « sans prise de tête ».

Réalisé par Jean-François Richet, Mutiny met Jason Statham dans la peau de Cole Reed, ancien Royal Marine et vétéran des forces spéciales devenu garde du corps, d’après le synopsis de Lionsgate. Quand son employeur milliardaire est assassiné, Reed se retrouve piégé, accusé du meurtre, puis riposte à bord d’un cargo.

Dernier détail assez singulier: selon Lionsgate, Mutiny avait d’abord été imaginé comme une suite de Plane avec Gerard Butler, avant d’être retravaillé pour devenir un thriller autonome centré sur Jason Statham.

Shameless quittera Netflix en 2026 : les 11 saisons sont concernées

Shameless, la série américaine de Showtime produite par Warner Bros. Television, quittera officiellement Netflix aux États-Unis le 11 octobre 2026, d’après Netflix. Les 11 saisons sont concernées. Ce sera donc la fin de parcours, sur la plateforme, pour l’un de ses programmes sous licence les plus populaires. Pour les abonnés américains de Netflix, la nouvelle passe mal.

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Ce retrait s’explique par l’expiration de l’accord de licence autour de Shameless, produite par Warner Bros. Television. Ce n’est pas un simple changement de catalogue. Netflix ne laisse pas filer seulement une série connue, mais un titre qui savait retenir les abonnés dans la durée, épisode après épisode, porté par le bouche-à-oreille, les redécouvertes et les longues sessions de binge-watching.

Si l’annonce fait autant réagir, c’est aussi parce que Shameless fait partie des plus gros cartons sous licence de Netflix ces dernières années. Entre 2023 et 2025, la série aurait totalisé environ 2,74 milliards d’heures de visionnage sur la plateforme, toujours selon Netflix. Ce qui frappe, c’est qu’elle a atteint ce score alors qu’aucun nouvel épisode n’était venu relancer la machine. Une performance qui en dit long sur sa solidité dans le streaming.

La version américaine de Shameless a été diffusée sur Showtime entre 2011 et 2021. Au total, la série compte 11 saisons et 134 épisodes, avec un casting porté par Emmy Rossum, William H. Macy, Jeremy Allen White et Cameron Monaghan.

Shameless a gardé un public très fidèle grâce à un mélange qui lui appartient bien : comédie noire, drame familial, et galerie de personnages chaotiques devenus, avec le temps, presque impossibles à confondre avec une autre série. Et puis il y a Jeremy Allen White. Sa popularité a nettement grimpé ces dernières années, ce qui a aussi ramené Shameless dans la conversation.

Pour l’instant, aucune plateforme de destination n’a été annoncée pour Shameless après son départ de Netflix aux États-Unis, d’après les informations disponibles. Dans le secteur, les hypothèses vont surtout vers Max, à cause du lien avec Warner Bros., ou éventuellement Paramount+, puisque la série était diffusée à l’origine sur Showtime, une marque désormais intégrée à l’ensemble Paramount.

Mieux vaut quand même ne pas aller trop vite. Le mouvement a déjà commencé hors des États-Unis : Shameless a notamment quitté Netflix au Canada en mars 2025, selon Netflix. Autrement dit, la redistribution des droits est déjà en cours selon les territoires, même si la situation reste floue dans plusieurs autres pays. Nous suivrons les prochains développements.

Le cas Shameless illustre assez bien une mécanique désormais classique dans le streaming : les plateformes perdent régulièrement des séries très regardées quand les droits de diffusion arrivent à expiration. Netflix a déjà traversé ce genre de départ avec d’autres titres populaires, comme Gossip Girl ou Scandal.

Ce retrait arrive au moment où Netflix continue, en parallèle, de pousser ses productions originales. War Machine a intégré le top 10 historique de Netflix et I Will Find You a dépassé les 100 millions de vues sur sa fenêtre de lancement, selon Netflix. Mais pour ceux qui regardent surtout les séries de catalogue, la disparition de Shameless restera l’un des départs les plus marquants des prochains mois.

SEGA et Netflix annoncent trois adaptations: Crazy Taxi, Sonic et Stranger Than Heaven

Trois projets d’un coup. SEGA et Netflix ont annoncé, dans une communication relayée par Netflix, trois nouvelles adaptations: un film live-action Crazy Taxi, une nouvelle série animée Sonic the Hedgehog et un film live-action Stranger Than Heaven.

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Aucune date de sortie n’a encore été donnée par SEGA et Netflix. Mais la direction prise se lit assez facilement: les deux groupes veulent pousser encore plus loin la transformation des grandes franchises de SEGA en productions taillées pour le grand public, dans le sillage des succès de Sonic au cinéma comme sur les plateformes.

Parmi les trois, c’est Crazy Taxi qui attire tout de suite l’attention. D’après l’annonce de SEGA et Netflix, le jeu va devenir une comédie en prises de vues réelles. Le scénario a été confié à Dan Gregor et Doug Mand, le duo derrière le reboot de The Naked Gun sorti en 2025. Côté production, on retrouve Neal H. Moritz, Toby Ascher et Toru Nakahara, déjà associés à la franchise Sonic au cinéma.

Le signal envoyé par SEGA est assez net. Le groupe cherche à relancer la même dynamique sur d’autres licences. Et le timing n’a rien d’anodin: l’adaptation arrive pendant que l’éditeur remet aussi la marque en avant côté jeu vidéo, avec Crazy Taxi: World Tour annoncé pour 2027, d’après SEGA.

Netflix travaille aussi sur une nouvelle série animée Sonic the Hedgehog, cette fois pensée pour un jeune public. La plateforme parle d’un programme énergique, drôle, avec un vrai socle émotionnel. Sur le papier, l’approche paraît plus accessible que celle de certaines adaptations récentes.

Selon Netflix, Carlos Stevens et Toru Nakahara sont attachés au projet. Le pari a sa logique: Sonic Prime compte déjà trois saisons sur la plateforme, et tout indique que Netflix veut encore élargir le public du hérisson bleu, surtout du côté des plus jeunes.

Le troisième projet est peut-être celui qu’on n’attendait pas. Netflix et SEGA développent, d’après leur annonce, un film policier live-action inspiré de Stranger Than Heaven, la nouvelle licence de RGG Studio, l’équipe à l’origine de Yakuza / Like a Dragon.

L’histoire se déroule dans le Japon du début du XXe siècle et suit, d’après la présentation faite par Netflix et SEGA, un étranger qui passe de la pauvreté à une position de figure yakuza puis de magnat du divertissement. Toru Nakahara participe aussi à la production. Détail assez inhabituel: le film adaptera un jeu qui n’est pas encore sorti. Stranger Than Heaven est attendu en janvier 2027, selon SEGA, ce qui montre bien que l’éditeur veut accélérer le développement de ses nouvelles licences au-delà du seul jeu vidéo.

Cette annonce s’insère dans la stratégie plus large de Netflix autour des adaptations de jeux, avec des projets liés à Assassin’s Creed, Gears of War, Minecraft et une nouvelle série animée Diablo annoncée récemment par la plateforme. Du côté de SEGA, l’idée est la même depuis quelque temps: faire vivre ses marques hors du jeu vidéo après la réussite commerciale des films Sonic.

Les conditions financières de l’accord n’ont pas été rendues publiques par Netflix et SEGA. En revanche, une chose ressort clairement: le catalogue de SEGA prend une place de plus en plus importante dans la course aux adaptations de jeux vidéo.

Voici les conditions requises pour avoir Siri AI sur iOS 27

Avec iOS 27, Apple a lancé Siri AI, une grande évolution de notre assistant favori qui s’appuie sur Apple Intelligence pour aller bien au-delà de ce qu’il faisait jusqu’à présent. Le bond est tout simplement énorme, tant par sa compréhension du contexte que par son intégration aux apps que nous utilisons déjà. Vous voulez l’essayer ? Voyons quelles sont les conditions pour avoir Siri AI dans iOS 27.

Un appareil compatible avec Apple Intelligence

Le matériel est essentiel. Siri AI fonctionne sur tous les appareils compatibles avec Apple Intelligence, nous devons donc disposer d’un iPhone 15 Pro ou ultérieur. Certaines fonctions, notamment la personnalisation des voix, restent en outre réservées à l’iPhone 17 Pro et aux modèles ultérieurs.

Avec Apple Intelligence, et donc avec Siri AI, sont aussi compatibles tous les Mac équipés d’une puce Apple silicon et les iPad équipés d’une puce A17 Pro ou plus récente, les Apple Watch compatibles avec watchOS 27 et le Vision Pro.

L’anglais pour commencer et âge minimal

Durant ces premières semaines, Siri AI exige que l’appareil soit configuré en anglais. Apple a annoncé officiellement qu’il étendrait la prise en charge du français, du japonais, du coréen, du portugais et de l’espagnol au cours du mois d’octobre, mais pour l’instant, Siri AI n’est disponible qu’en anglais. En outre, le compte devra appartenir à une personne âgée d’au moins 13 ans.

La région fait aussi partie des conditions

La disponibilité initiale exclut l’Union européenne et la Chine en fonction du pays associé à l’Apple Account que nous avons configuré dans Contenu et achats. En Europe, Apple travaille, comme l’entreprise l’a indiqué, à une solution qui lui permette de protéger notre vie privée et notre sécurité lors du déploiement de Siri AI.

Étant donné que l’UE exige qu’Apple donne à tout service d’IA le même niveau d’accès au système que celui dont dispose Siri AI, l’arrivée sur le continent dépend de l’évolution des discussions réglementaires et de la manière dont Apple parvient à convaincre de la nécessité de maintenir certains standards de confidentialité pour les services tiers.