Apple visé au Royaume-Uni : une action collective de 2 milliards de livres vise l’ATT

Apple se retrouve aujourd’hui au Royaume-Uni face à une action collective de 2 milliards de livres autour d’App Tracking Transparency, ou ATT, le dispositif qui impose sur iPhone et iPad une demande de consentement pour le suivi publicitaire. La procédure a été déposée devant le Competition Appeal Tribunal.

Le recours vise directement la manière dont Apple encadre le suivi publicitaire sur iPhone et iPad. Pour les demandeurs, le cadre mis en place par l’entreprise n’a rien d’équitable.

L’action est portée par ATT Collective Action Limited pour le compte de développeurs iOS installés au Royaume-Uni. Elle est menée par Ann Pope, ancienne directrice senior de l’antitrust à la Competition and Markets Authority. Le cœur de l’affaire est assez simple: les plaignants estiment qu’Apple a présenté App Tracking Transparency comme un outil de protection de la vie privée, tout en imposant aux applications tierces des contraintes plus lourdes que celles qu’elle applique à ses propres services.

Lancée en avril 2021 avec iOS 14.5, cette politique oblige les applications à obtenir un consentement explicite avant de suivre l’activité des utilisateurs sur les apps et les sites d’autres entreprises à des fins publicitaires, d’après Apple. Ce que les demandeurs lui reprochent, c’est d’avoir déployé ce cadre seule, sans réelle consultation, et d’avoir au passage créé un désavantage concurrentiel pour les autres acteurs de l’App Store.

Le point le plus contesté n’est d’ailleurs pas le principe du consentement en lui-même. Ce qui cristallise la plainte devant le Competition Appeal Tribunal, c’est ce qu’elle décrit comme une exigence de « double consentement ». Dans les faits, les développeurs tiers doivent à la fois afficher leurs propres informations de confidentialité et passer par la fenêtre de consentement d’Apple pour le suivi. Les plaignants soutiennent que les services d’Apple, eux, ne seraient pas soumis aux mêmes règles avec la même rigueur.

Et c’est là que le sujet devient très concret pour l’économie mobile, surtout pour les éditeurs de jeux financés par la publicité. Beaucoup de studios, en particulier sur iOS, dépendent du ciblage publicitaire pour monétiser leurs jeux gratuits et recruter de nouveaux joueurs sans faire exploser leurs coûts, toujours selon les plaignants.

Les développeurs qui vivent de ces revenus disent que l’ATT a affaibli l’efficacité du ciblage. Résultat, les coûts d’acquisition d’utilisateurs ont grimpé. Les grandes franchises mobiles déjà bien installées compteraient parmi les plus touchées, avancent les plaignants, parce qu’elles reposent souvent sur un marketing de performance très précis pour soutenir leur croissance et rentabiliser leurs campagnes.

Pour eux, la question ne se limite donc pas à un débat juridique. Elle touche de près à la viabilité économique de certains modèles free-to-play.

Le dossier britannique s’inscrit aussi, d’après les éléments de la plainte déposée devant le Competition Appeal Tribunal, dans un mouvement de surveillance plus large en Europe. En Allemagne, des régulateurs ont demandé des mécanismes de consentement jugés plus neutres.

En France comme en Italie, les autorités ont également sanctionné Apple, avec des amendes qui dépasseraient au total 200 millions de livres, selon les plaignants. Au bout du compte, le débat va bien au-delà de la simple fenêtre d’autorisation affichée sur iPhone. Mieux vaut rester prudent. La vraie question, c’est de savoir si Apple protège légitimement la vie privée des utilisateurs, ou si l’entreprise profite de sa position de gardienne de l’écosystème pour imposer des règles différentes à ses concurrents et à elle-même.

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Onslaught se dévoile: le thriller SF d’A24 sortira le 4 septembre 2026

A24 a calé la sortie d’Onslaught, le nouveau film d’Adam Wingard, au 4 septembre 2026 dans les salles. Sur Rotten Tomatoes, les premiers avis sont déjà tombés. L’ensemble penche plutôt du bon côté, même si les retours restent partagés. Ce qui revient le plus souvent, c’est son énergie, son action quasi ininterrompue, sa violence très chorégraphiée et son look franchement années 1980. En face, plusieurs critiques pointent aussi un scénario assez léger.

Le film tient sur une idée simple, directe, et visiblement pensée pour aller vite. Celeste, ex-tireuse d’élite de l’armée, doit protéger sa fille quand toutes deux se retrouvent traquées par trois super-soldats génétiquement modifiés.

À partir de là, Onslaught bascule dans le pur film de survie sous pression. On pense à un huis clos d’assaut façon Piège de cristal, croisé avec un slasher à la Halloween et un cauchemar techno dans la veine de Terminator. Adria Arjona mène le film, avec autour d’elle Dan Stevens, Michael Biehn et Rebecca Hall. Le tout a l’air taillé d’abord pour les amateurs de sensations fortes, bien plus que pour le public familial des sorties de rentrée.

Adam Wingard, de son côté, assume complètement cette ligne. Il parle d’Onslaught comme d’un retour au cinéma de genre des années 1980, avec des références assez nettes à John Carpenter pour la tension, et à James Cameron pour la mécanique d’action et de science-fiction.

Et ce n’est pas un ovni dans sa filmographie. Onslaught est déjà décrit comme un successeur spirituel de The Guest, sorti en 2014. D’après plusieurs commentaires autour du projet, le film pourrait même se situer dans le même univers et venir compléter une sorte de trilogie thématique avec You’re Next.

Pour l’instant, Onslaught affiche le label « Fresh » sur Rotten Tomatoes. Côté box-office, les premières estimations de Box Office Theory misent sur un lancement nord-américain entre 4 et 5,5 millions de dollars sur son premier week-end. Mieux vaut quand même garder la tête froide.

Les réserves, elles, reviennent souvent aux mêmes endroits. L’intrigue manquerait d’épaisseur, avec des personnages et des idées parfois à peine dessinés. Plus étonnant, plusieurs observateurs relèvent aussi des sous-textes politiques autour du complexe militaro-industriel, tout en jugeant qu’ils restent surtout en arrière-plan plutôt qu’au cœur du récit.

Ce ne sera sans doute pas une sortie massive. Mais pour A24, ça pourrait suffire. L’enjeu est clair : faire de ce mélange de SF, d’horreur et d’action old school un nouveau titre culte pour les fans. On suivra ça de près.

Blue Beetle pourrait revenir en 2027 : Xolo Maridueña attendu dans le DCU

Blue Beetle pourrait bien refaire surface dans le DC Universe dès 2027, avec Xolo Maridueña de retour dans la peau de Jaime Reyes. D’après DC Studios, le personnage figurerait dans Man of Tomorrow, la suite de Superman annoncée pour le 9 juillet 2027. Si cela se confirme, on parlerait d’une vraie place dans la nouvelle phase de DC, pas d’un simple clin d’œil pour les fans.

Ce qui compte ici, c’est que le retour de Xolo Maridueña ne ressemblerait pas à une apparition éclair. James Gunn a déjà indiqué, toujours selon DC Studios, que l’acteur resterait présent dans la nouvelle ère lancée par le studio. Avec une précision qui change pas mal de choses : cette version de Blue Beetle ne serait pas à considérer comme la suite directe, au sens strict, de l’ancien DC Extended Universe (DCEU).

DC Studios conserverait donc à la fois l’acteur et le personnage, tout en gardant les mains libres pour redéfinir leur place dans une continuité remise à plat. C’est une façon assez habile de garder ce qui a marché auprès du public, sans devoir reprendre tout le bagage narratif de l’ancienne franchise.

Blue Beetle appartient aussi à un cercle très restreint de personnages dont les interprètes passent de l’ancien univers DC au cinéma vers le nouveau DCU. Amanda Waller reste liée à Viola Davis. Peacemaker, lui, continue avec John Cena.

Pour un univers qui est encore en train de se reconstruire, ce choix montre bien que DC Studios ne rase pas tout pour repartir de zéro. Et dans le cas de Blue Beetle, il y a aussi une dimension symbolique assez forte : le film sorti en 2023 était le premier long-métrage DC à placer un super-héros latino au centre du récit.

Côté box-office, Blue Beetle n’avait pourtant rien d’un succès évident. Le film a rapporté environ 130,8 millions de dollars dans le monde, pour un budget estimé entre 104 et 125 millions, et ce malgré des critiques globalement positives. Au final, il est même devenu le film le moins rentable de l’ancien DCEU sur le plan mondial.

La suite a été un peu plus heureuse. Le long-métrage a trouvé une seconde vie sur HBO Max, où ses performances en streaming ont été meilleures, au point de relancer sérieusement l’idée d’un avenir pour Jaime Reyes. D’après DC Studios, une série d’animation Blue Beetle serait aussi en développement, même si le projet n’en serait encore qu’à un stade très précoce.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la présence de Blue Beetle dans Man of Tomorrow n’a toujours pas été annoncée officiellement par DC Studios. Mais la perspective du retour de Xolo Maridueña est, elle, plutôt bien accueillie. Beaucoup de fans estiment que sa performance méritait de continuer, et qu’un revers en salles ne suffit pas à résumer, à lui seul, la valeur d’un personnage.

Si DC Studios cherche vraiment à bâtir un univers plus cohérent, plus actuel et plus divers, Blue Beetle ressemble de plus en plus à un héros qu’il serait logique de relancer. Reste à attendre une confirmation en bonne et due forme. Nous vous tiendrons au courant.

Lego dévoile une PlayStation quasi taille réelle : la PS1 compte 1 911 pièces

Lors de son dernier State of Play, Sony a levé le voile sur un set Lego qui recrée la PlayStation originale de 1994. L’ensemble a été pensé dans une échelle très proche du 1:1 et rassemble 1 911 pièces, d’après la marque. Le produit vise clairement les collectionneurs adultes, autant que ceux qui ont connu la première PlayStation à sa sortie.

D’après le calendrier annoncé, les précommandes ouvriront le 1er octobre sur PlayStation Direct et via le programme Lego Insiders. La sortie plus large suivra le 4 octobre, dans les magasins Lego et sur la boutique en ligne de l’enseigne. Sony a aussi précisé que PlayStation Direct sera proposé aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Italie, en Espagne et au Portugal.

Pour le prix, Sony affiche 179,99 dollars aux États-Unis, taxes comprises, 139,99 livres au Royaume-Uni, 159,99 euros en Europe et 27 980 yens au Japon. On est donc bien au-delà du petit objet nostalgique posé sur une étagère. Sony et Lego misent sur une pièce très travaillée, avec des éléments interactifs et plusieurs clins d’œil à des jeux devenus cultes.

Le modèle reprend évidemment la silhouette immédiatement reconnaissable de la toute première PlayStation, mais ce n’est pas tout. Il comprend aussi une manette PlayStation d’origine à assembler, un tiroir à disque qui s’ouvre, ainsi que des boutons qu’on peut réellement presser. Une fois montée, l’idée est claire: retrouver l’impression d’avoir une vraie console sous les yeux.

Sony ajoute que le contenu inclut aussi des mini-dioramas cachés et amovibles inspirés d’Ape Escape et de Gran Turismo, avec en prime plusieurs easter eggs pensés pour les fans de longue date. C’est ce genre de finition qui fait basculer l’ensemble du côté de la pièce d’exposition, bien plus que du simple jouet de construction.

Les premiers retours de la communauté vont plutôt dans le bon sens, même si le prix fait grincer quelques dents. Un détail a aussi attiré l’attention, presque malgré lui: la référence à Ape Escape repose ici sur la manette PlayStation d’origine, alors que, à l’époque, le jeu demandait la DualShock, arrivée un peu plus tard.

Cette PlayStation en Lego prend place dans la campagne menée autour des 30 ans de la marque, avec d’autres produits eux aussi pensés d’abord pour les collectionneurs, présentés par Sony pendant le State of Play. Le choix de la première console ne doit rien au hasard. Elle reste l’un des symboles les plus forts de toute l’histoire du jeu vidéo.

Le set s’inscrit aussi dans la stratégie de Lego pour le public adulte, souvent rangé sous l’étiquette “kidults”, devenu un segment de poids pour le fabricant. La recette a déjà largement fonctionné avec d’autres machines cultes, comme la NES, l’Atari 2600 ou encore la Game Boy version briques.

Et le mouvement dépasse ce seul produit. Le marché des objets de collection inspirés du hardware rétro continue de grossir, et Mattel a déjà travaillé avec Microsoft sur une Xbox originale à construire. Avec la PS1, Lego tient probablement l’une des licences gaming les plus naturelles, et les plus attendues, qu’il pouvait encore adapter aujourd’hui.

Until Dawn 2 : Sony n’a rien annoncé, la sortie de janvier est fausse

À l’heure où l’on écrit, Sony Interactive Entertainment n’a annoncé ni Until Dawn 2 ni une sortie en janvier pour une suite d’Until Dawn. Depuis quelques jours, plusieurs publications affirment pourtant le contraire et relaient une prétendue annonce accompagnée d’une fenêtre de sortie en janvier. Problème, rien de tout ça n’apparaît dans les communications de Sony Interactive Entertainment, de PlayStation ou d’un studio lié à la licence.

La seule sortie confirmée récemment, c’est le retour d’Until Dawn dans une version reconstruite et améliorée, disponible depuis le 4 octobre 2024 sur PlayStation 5 et PC, d’après PlayStation. Télécharger Until Dawn sur PC.

À ce stade, il n’y a ni bande-annonce, ni fenêtre de lancement validée par PlayStation, et encore moins une date fixée en janvier.

Certaines rumeurs partent d’ailleurs très loin. On a vu circuler l’idée d’un lancement le 28 janvier 2027, d’un scénario autour de chasseurs de fantômes sur une île tropicale, ou encore d’un développement confié à Firesprite.

Rien de concret ne permet de prendre ces éléments au sérieux tant qu’une annonce officielle de Sony Interactive Entertainment, de PlayStation ou d’un studio impliqué ne vient pas les confirmer. Mieux vaut garder la tête froide.

Pour les joueurs, la bonne attitude est simple : considérer toute info sur une suite d’Until Dawn comme non confirmée jusqu’à ce que Sony Interactive Entertainment ou un studio concerné prenne la parole. Nous vous tiendrons au courant.

La vraie actualité autour de la licence, c’est donc le retour du premier Until Dawn. Cette nouvelle version a été développée par Ballistic Moon, avec la participation de certains membres liés au jeu d’origine, et entièrement reconstruite sous Unreal Engine 5, toujours d’après PlayStation.

Le but était de remettre le jeu au goût du jour pour les machines actuelles, sans toucher à ce qui faisait tenir l’ensemble. PlayStation présente ce remake-remaster comme une version qui garde l’ossature narrative du titre sorti en 2015, tout en retravaillant sa mise en scène et son rythme.

Parmi les changements les plus visibles, il y a cette nouvelle caméra à la troisième personne, une refonte visuelle marquée, ainsi qu’une bande-son inédite signée Mark Korven, selon PlayStation. Le jeu retravaille aussi plusieurs séquences narratives pour en renforcer la charge émotionnelle, tout en conservant l’histoire d’origine et les performances vocales que les fans connaissent déjà, toujours d’après PlayStation.

Ballistic Moon n’a pas réécrit Until Dawn. En revanche, le studio a retouché certains passages pour mieux poser le contexte des personnages, si l’on se fie à la présentation officielle de PlayStation. Le prologue, surtout, laisse davantage de temps à l’écran à la famille Washington, un ajustement pensé pour donner plus de poids dramatique à ce qui suit, selon PlayStation.

C’est une très bonne nouvelle, avec une approche assez mesurée : il y a assez de nouveautés pour justifier cette nouvelle édition, sans abîmer ce qui faisait le charme du survival horror narratif de Supermassive Games.

Tout ce bruit autour d’une suite n’a rien de très étonnant. Le Until Dawn original, sorti en 2015 sur PS4, a marqué le jeu d’horreur interactif grand public et a beaucoup fait pour populariser ce format.

Il a aussi donné naissance à des projets dérivés, Until Dawn: Rush of Blood et The Inpatient. Pendant ce temps, chez Supermassive Games, l’attention se porte aujourd’hui sur d’autres productions, comme The Dark Pictures Anthology, The Casting of Frank Stone et Directive 8020.

En parallèle, une adaptation cinématographique d’Until Dawn est elle aussi en préparation. L’univers Until Dawn continue donc de vivre, mais aucune suite en jeu vidéo n’a encore été officialisée.

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Daba: Land of Water Scar refait surface : sortie au printemps 2027 sur PS5

Daba: Land of Water Scar, l’action-RPG du studio chinois Dark Star, arrivera au printemps 2027 en exclusivité sur PlayStation 5. Sony l’a confirmé lors d’un récent State of Play.

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Après s’être fait très discret pendant un bon moment, le jeu de Dark Star est revenu avec de nouvelles séquences de gameplay, quelques éléments en plus sur son univers et, enfin, une fenêtre de sortie officielle.

Au passage, Sony remet sous les projecteurs l’un des projets les plus intrigants du China Hero Project, ce programme lancé en 2016 pour soutenir les développeurs chinois à travers du financement, un appui technique et une aide à l’édition.

Les productions chinoises attirent de plus en plus les regards à l’international, surtout depuis l’énorme coup de projecteur offert à Black Myth: Wukong. Du coup, cette nouvelle prise de parole compte deux fois pour Dark Star: elle confirme d’abord que Daba: Land of Water Scar est toujours bien là, puis elle replace le jeu au cœur des discussions à un moment où la scène chinoise est observée de très près. Franchement, c’est une très bonne nouvelle.

L’histoire, elle, suit une marionnette humanoïde d’argile qui s’éveille dans un monde en train de s’effondrer, ravagé par une grave pénurie d’eau. Le personnage principal devra lever le voile sur les mystères de cet univers à l’agonie, tout en cherchant à comprendre qui il est vraiment.

Ce qui ressort de l’ambiance va clairement du côté d’une fantasy sombre, triste, presque mélancolique. On y voit des décors variés, des ruines antiques, de vastes étendues enneigées, mais aussi des prisons lugubres. Tout laisse penser à un jeu très tourné vers l’exploration d’un monde désolé, porté par une direction artistique qui cherche autant l’étrange que la dévastation.

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Les premières images de gameplay, elles, font penser à un système de combat nerveux avec une vraie teinte Souls-like. Détail intéressant, Daba: Land of Water Scar ne donne pas l’impression de vouloir reposer uniquement sur les roulades et l’esquive classique qu’on associe souvent au genre.

La parade et la contre-attaque semblent au contraire peser lourd dans le rythme des affrontements, avec une approche qui pourrait se révéler plus agressive et plus technique, où lire les coups ennemis et trouver le bon timing compterait davantage que le simple réflexe de fuite. Pour ceux qui aiment les jeux d’action exigeants, c’est sans doute l’aspect le plus prometteur de ce retour.

Côté technique, Daba: Land of Water Scar tourne sous Unreal Engine 5, et ça se voit déjà sur certains effets de lumière, sur les décors, ainsi que sur la densité visuelle de l’ensemble.

La sortie reste encore loin, mais avec cette nouvelle bande-annonce et une fenêtre de lancement enfin fixée, Daba: Land of Water Scar quitte clairement la catégorie des projets presque fantômes pour devenir un jeu à garder de près à l’œil jusqu’en 2027.

The Blood of Dawnwalker cache déjà une fin secrète : le générique en quelques minutes

Quelques minutes après le prologue, The Blood of Dawnwalker peut déjà se terminer. Dans cet action-RPG en monde ouvert développé par Rebel Wolves et édité par Bandai Namco, une fin secrète appelée en jeu “A Hero They Deserve” est disponible presque tout de suite. Le générique peut tomber en quelques minutes à peine, sans le moindre boss à battre, simplement en faisant quitter Vale Sangora à Coen par ce que le jeu nomme la “Coward’s Path”.

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Dans cette issue, Coen renonce à sa mission et tourne le dos à Vale Sangora en passant par cette fameuse “Coward’s Path”. Le choix est radical. Il fait pourtant pleinement partie de la façon dont le jeu a été construit.

Comment débloquer la fin secrète de The Blood of Dawnwalker

Pour atteindre cette sortie anticipée, il faut tirer parti des pouvoirs vampiriques nocturnes de Coen. Il faut attendre la nuit, puis utiliser Planeshift et Shadowstep pour franchir un pont brisé qui, en temps normal, coupe la route.

Une fois ce passage derrière soi, le jeu révèle cet embranchement caché où Coen choisit tout simplement d’abandonner son objectif principal. Et là, c’est terminé : fin immédiate, crédits compris. Ce qui surprend, c’est surtout la vitesse à laquelle ce twist arrive pour un action-RPG en monde ouvert. On parle des tout premiers moments de l’aventure.

Surtout, cette fin secrète n’a pas l’air d’un simple clin d’oeil. Elle colle à la logique même du jeu, qui mise sur de gros choix laissés au joueur et sur des conclusions qui peuvent changer du tout au tout selon la route empruntée.

Un RPG construit autour des choix et des fins multiples

Développé par Rebel Wolves et édité par Bandai Namco, The Blood of Dawnwalker est présenté officiellement comme un action-RPG en monde ouvert situé dans l’Europe du XIVe siècle. On y joue Coen, personnage mi-humain, mi-vampire, embarqué dans une histoire où chaque décision peut faire dévier la suite.

Le cycle jour-nuit est au centre de cette promesse. Le jour pousse davantage vers des approches non violentes et des solutions plus discrètes. La nuit, elle, amplifie les pouvoirs vampiriques du héros. Et ce basculement ne touche pas seulement les affrontements : il change aussi l’exploration, l’accès à certaines zones, jusqu’aux issues possibles de plusieurs quêtes.

Du coup, terminer le jeu sans suivre la quête principale ni vaincre un boss ne ressemble plus à une étrangeté. Ça paraît presque être la suite logique de son design. The Blood of Dawnwalker donne vraiment l’impression d’avoir été pensé pour qu’on puisse en voir le bout de façons très différentes, y compris en refusant tout bonnement d’endosser le rôle du héros attendu.

Une découverte qui intrigue déjà la communauté

La découverte attire déjà pas mal l’attention. Des vidéos et des guides circulent déjà pour montrer la méthode qui permet de débloquer cette fin précoce, mais aussi pour détailler les sept fins connues à ce stade par la communauté. La curiosité est d’autant plus forte que le scénario principal maintient une pression constante : dans le jeu, Coen n’a que 30 jours pour sauver sa famille, faute de quoi il finit sur une conclusion appelée “Time Runs Out”.

C’est d’ailleurs ce qui rend “A Hero They Deserve” si intéressante. D’un côté, le récit principal repose sur l’urgence. De l’autre, le jeu laisse ouverte une porte de sortie presque immédiate. Pour les joueurs qui aiment les parcours alternatifs, c’est une excellente nouvelle, et une façon assez maligne de rappeler que, dans The Blood of Dawnwalker, partir peut compter autant que se battre.