Il reste encore 2 mois à Dave Bautista pour être Kratos, mais il est sur la bonne voie

Quand Dave Bautista a fait ses adieux définitifs à Drax, son personnage de l’Univers Marvel, il a dit qu’il voulait se consacrer à autre chose. Et il l’a bel et bien fait : il est apparu dans Dune, The Last Showgirl, Knock at the Cabin et a même prêté sa voix au dernier film de Hayao Miyazaki, Le Garçon et le Héron. Cependant, après quelques années à perdre en masse musculaire et à lever le pied, il a repris du service pour incarner Kratos dans un God of War que certains considèrent même comme maudit.

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Deux pompes de plus, pour Sparte !

Après que l’acteur original, Ryan Hurst, a subi une blessure qui l’éloignera de la série jusqu’à bien après le début de 2027, l’équipe a cherché un moyen de continuer à tourner au plus vite… et c’est là qu’entre en scène ce bon vieux Bautista, qui, comme il le raconte sur ses réseaux sociaux, est déjà en train de se remettre en forme pour aller massacrer autant de dieux qu’il pourra en compagnie de son fils.

« Troisième semaine à m’entraîner de nouveau avec des poids. Il reste deux mois pour arriver là où j’ai besoin d’être. C’est comme le vélo ! », a-t-il écrit, tandis que dans la vidéo Instagram il a rugi comme l’aurait fait Kratos en personne. Frôlant les 60 ans, l’ex-catcheur de la WWE est plus fort que nous ne le serons jamais. C’est, franchement, incroyable, et personne ne peut nier qu’il se donne à fond.

La série, évidemment, n’a toujours pas de date de sortie… ni de reprise du tournage. Tout ce que nous savons, c’est qu’elle tournera ses deux premières saisons d’affilée, du moins jusqu’à ce que Prime Video perde patience. Par précaution, moi, je n’irais pas me frotter à un dieu de la guerre.

La nouvelle bande-annonce du remake de ‘Dragon Ball Super’ m’a laissé bouche bée : c’est ce que je cherchais

Je le reconnais : j’ai commencé Dragon Ball Daima plein d’enthousiasme, en pensant que ce serait la dernière fois que je verrais les personnages dans une histoire créée par Akira Toriyama. Cependant, au milieu de la saison, j’ai tout simplement oublié de le regarder. Ce n’était pas intéressant du tout et ça ressemblait à un simple spin-off sans grand-chose de plus à raconter. Cependant, Dragon Ball ne meurt jamais, et la preuve, c’est le remake de Dragon Ball Super dont la bande-annonce m’a captivé du début à la fin.

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Le retour du Super Saiyan Dieu

Même si ce remake pourrait n’être, tout simplement, qu’une sorte de Dragon Ball Kai, la vérité, c’est qu’il va bien plus loin, comme nous avons pu le constater dans cette bande-annonce. Après tout, Dragon Ball Super était un cauchemar d’une lenteur extrême à ses débuts : la saga de Beerus durait 14 épisodes, celle de Golden Freezer 13 et celle de Champa et de l’Univers 6 encore 19 épisodes. Au total, 46 épisodes très difficiles à regarder qui vont maintenant être considérablement réduits.

D’après ce qui se dit (même si rien n’est totalement confirmé), nous aurons 6 épisodes pour Beerus, 6 ou 7 pour Freezer et encore 7 pour Champa. Au total, 20 épisodes, moins de la moitié, de quoi préparer le terrain avant que Dragon Ball Super décolle vraiment. Ah ! Et avec une nouvelle animation bien plus spectaculaire, pour laquelle ils ont pris leur temps et qui montre que quelque chose est en train de changer dans le monde de l’anime. Heureusement.

Avec le manga de Toyotaro à l’arrêt depuis deux ans et demi, et sans aucune intention de le reprendre, le public a besoin de quelque chose comme ça pour se rappeler à quel point il aime Dragon Ball. Parce que oui, bon sang, bien sûr que nous aimons Dragon Ball. Cela dit, à une époque où tout va vite et où il y a tant de choses à voir, si on peut nous raconter tout ça rapidement et avec la meilleure qualité possible, c’est toujours ça de gagné. Le 11 octobre, nous serons définitivement fixés.

Le nouveau film de Nicolas Cage dévoile sa bande-annonce avec polémique incluse : il a derrière lui une plainte de 105 millions de dollars

Nicolas Cage revient au cinéma aux côtés de Simon West près de trente ans après avoir travaillé ensemble sur Con Air, et ils le font avec un film de guerre qui pourrait faire beaucoup parler. Car Fortitude est un film centré sur l’opération Fortitude, dans laquelle les services de renseignement britanniques ont eu recours à toutes sortes de tromperies pour dissimuler les véritables plans d’invasion de l’Europe par les États-Unis. Et, maintenant, Fortitude a droit à sa première bande-annonce.

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Avec un casting de premier ordre, qui ne se limite pas à Nicolas Cage, on a un paquet de noms prestigieux qui, s’ils ne sont pas de tout premier plan, sont parfaitement reconnaissables. Avec des acteurs aussi importants que Ben Kingsley, Michael Sheen, Matthew Goode et Ron Perlman, le film promet d’être un véritable duel d’acteurs.

Un drame hors écran

Mais le film est aussi au cœur d’une affaire judiciaire. En juin dernier, le réalisateur du film en a envoyé une copie à Netflix pour qu’elle envisage d’en acheter les droits de diffusion. À ce moment-là, quelqu’un a volé plusieurs disques durs dans les bureaux hollywoodiens de Netflix, parmi lesquels se trouvait la copie de Fortitude, ce qui a poussé West à poursuivre Netflix pour la bagatelle de 105 millions de dollars en faisant valoir qu’aucun acheteur ne voudra acquérir le film alors qu’il pourrait fuiter sur Internet à tout moment. Pendant ce temps, Netflix décline toute responsabilité dans cette affaire.

Pour le moment, Fortitude n’a pas fuité sur Internet, n’a pas de distributeur connu et la plainte n’est pas arrivée devant les tribunaux. Ce qui donne l’impression qu’il va encore falloir attendre pour voir comment toute cette situation évoluera. Mais ce qui semble sûr, c’est qu’il reste au film de West et Cage un parcours semé d’embûches. Même s’il semble fascinant.

La suite de l’un des Action RPG les plus fous de ces dernières années est annoncée

Jeudi dernier, le 3 septembre, nous avons eu droit à un State of Play principalement centré sur un passage en revue des sorties de la fin de l’année attendues sur PlayStation. Avec à peine quelques nouvelles annonces, celles qui ont été faites ont particulièrement marqué les esprits. Surtout parce que la première d’entre elles a déboulé comme un requin courant sur les murs droit sur nos écrans. Littéralement. Parce que c’est ainsi qu’a été annoncé Maneater 2, la suite inattendue de l’Action RPG du requin en quête de vengeance après la mort de sa famille.

Un jeu pas pour tous les publics

Dans cette suite, nous incarnerons à nouveau un requin qui devra faire évoluer ses capacités pour manger, explorer et tuer tout ce qu’il trouvera sur son chemin, mais non pour assouvir sa vengeance, mais pour s’échapper d’un parc à thème de luxe, le Neptune’s Kingdom, où l’on nous tient enfermés. Le tout avec l’aide d’un présentateur de télévision tombé en disgrâce qui cherche à se venger.

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Promettant violence, pyrotechnie et encore plus de folie que l’original, car, comme nous l’avons déjà dit, le trailer commence avec le requin courant sur les murs pour bouffer des gens, le jeu ne garde aucun as dans sa manche : il se veut encore plus dément que le premier. Mais pour le vérifier, il faudra encore attendre 2027, date à laquelle il sortira sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2 et PC.

Xbox confirme que tu perdras certains des avantages de ton Game Pass à partir de novembre

Microsoft a annoncé qu’à partir de novembre prochain l’un des grands avantages du Game Pass, le service de streaming dans le cloud, sera fortement limité. Les utilisateurs du service auront un nombre limité d’heures pour jouer via ce service, pouvant acheter plus d’heures pour pouvoir continuer à jouer s’ils souhaitent augmenter leur temps de jeu disponible. Le détail des heures disponibles est le suivant, selon le niveau de l’abonnement :

  • Game Pass Essential: 5 heures
  • Game Pass Premium: 10 heures
  • Game Pass Ultimate: 15 heures

Un autre changement important est qu’désormais, tous les utilisateurs pourront utiliser le service de jeu dans le cloud de Xbox même sans compte Game Pass actif. Pour cela, ils n’auront qu’à acheter du temps de jeu sur le Xbox Store pour profiter de cet accès ponctuel.

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La raison de ces changements, selon Microsoft, est que “le coût de proposer des jeux dans le cloud augmente à mesure que davantage de personnes l’utilisent et jouent plus longtemps. Le passage à des plafonds mensuels nous permet de continuer à offrir le service tout en continuant à investir dans sa fiabilité et ses performances. Nous comprenons que pour certains joueurs cela se traduise concrètement par un coût plus élevé”.

Un service qui dégage d’énormes bénéfices

Tout cela se heurte à la réalité des bénéfices que Microsoft réalise actuellement avec les serveurs d’Azure, où tournent ses services de streaming. En réalisant 29,4 milliards de dollars de ventes au dernier trimestre, il reste loin des 42,2 d’AZS, mais a devancé les 24,8 de Google. Il semble donc que son besoin d’assurer la rentabilité des coûts du cloud ne soit pas nécessairement ce qui se passe. Même si, sans aucun doute, le Game Pass, à partir de novembre, sera pire qu’il ne l’est aujourd’hui.

War of the Ring: Sieges of Middle-Earth arrive en hiver 2026

Ares Games a annoncé une nouvelle extension pour War of the Ring: Second Edition, attendue pour l’hiver 2026. D’après l’éditeur, ce quatrième module de la gamme mettra l’accent sur les grands sièges de la Terre du Milieu, avec de nouvelles mécaniques pensées pour les assauts contre les forteresses et leur défense.

Pour les joueurs les plus investis dans cette adaptation stratégique de l’univers de Tolkien, l’annonce compte. Ares Games présente déjà ce module comme la quatrième extension du jeu, ce qui en fait un ajout de poids dans la gamme.

Un détail a d’ailleurs été précisé d’entrée de jeu, et ce n’est pas anodin: Sieges of Middle-Earth n’est pas une extension de jeu de rôle, mais bien un nouveau module pour le jeu de plateau War of the Ring: Second Edition.

Avec Sieges of Middle-Earth, Ares Games dit vouloir développer l’un des aspects les plus spectaculaires de la Terre du Milieu: les assauts contre les forteresses, et tout ce qui se joue dans leur défense.

L’extension doit ainsi introduire de nouvelles mécaniques consacrées aux grands sièges, pour étoffer la façon dont les joueurs mènent l’attaque et protègent les places fortes sur le plateau.

L’intention est assez limpide: rendre ces affrontements plus variés, plus thématiques et plus tactiques. Et ça pourrait bien changer la manière d’aborder certaines campagnes.

Les deux camps auront droit à de nouvelles options de gameplay, toujours d’après Ares Games.

Côté Ombre, l’éditeur évoque notamment l’arrivée d’engins de siège capables d’appuyer les offensives contre les fortifications. De quoi rendre les attaques plus brutales, et potentiellement plus décisives, lors des grandes batailles.

En face, les Peuples Libres ne devraient pas se contenter d’attendre derrière leurs murs. L’extension doit leur apporter de nouvelles actions héroïques, mais aussi des sorties défensives, afin de répondre plus activement aux assauts et d’ouvrir la porte à des retournements de situation.

C’est probablement là que se trouve le vrai cœur du projet.

Ares Games a aussi donné quelques détails sur le contenu prévu: de nouvelles figurines en plastique, des dés spéciaux, des cartes et des jetons.

Comme souvent avec la gamme War of the Ring, l’idée n’est pas seulement d’épaissir les mécaniques. Il s’agit aussi de renforcer la présence visuelle sur la table.

Aux commandes, on retrouve Roberto Di Meglio, Marco Maggi et Francesco Nepitello, le trio historique derrière War of the Ring. Pour les habitués de la série, c’est plutôt rassurant.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, Ares Games vise toujours une sortie pour l’hiver 2026, avec une fenêtre plus précise située au quatrième trimestre 2026.

Une édition limitée est également prévue plus tard, toujours selon l’éditeur. En revanche, son contenu exact reste inconnu pour le moment, et Ares Games n’a encore donné ni prix ni calendrier de disponibilité selon les régions.

Mieux vaut donc rester prudent.

Nous vous tiendrons au courant.

Ready or Not arrive enfin sur Netflix US

Ready or Not, le thriller horrifique teinté d’humour noir sorti en 2019, est arrivé sur Netflix aux États-Unis le 1er septembre 2026, d’après Netflix. Le film retrouve donc une place de choix en streaming, à peine quelques mois après la sortie en salles de Ready or Not 2: Here I Come en mars 2026, qui marquait le retour de Samara Weaving dans son rôle le plus emblématique.

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Mis en scène par Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, le film suit Grace, une jeune mariée jouée par Samara Weaving, qui découvre le soir même de son mariage que l’opulente famille de son nouveau mari cultive une tradition franchement dérangeante : une partie de cache-cache mortelle. Le principe est limpide, presque immédiat, et c’est aussi ce qui avait nourri le bouche-à-oreille dès la sortie du film.

Forcément, c’est une excellente nouvelle pour celles et ceux qui ont découvert la franchise avec ce deuxième opus, ou qui avaient simplement envie de se replonger dans l’original.

Pour l’instant, les informations disponibles concernent surtout les États-Unis. Netflix est resté assez discret sur l’arrivée de Ready or Not dans les autres pays, et son déploiement international reste donc encore assez flou.

Mieux vaut rester prudent pour le moment. Dès que Netflix en dira plus, on vous tiendra au courant.

Lors de sa sortie en salles, Ready or Not avait déjà fait mieux qu’attendu. Produit pour environ 6 millions de dollars, le film a engrangé plus de 57 millions de dollars au box-office mondial, selon Box Office Mojo. Un très joli résultat pour une proposition aussi mordante qu’atypique, au point de s’imposer avec le temps comme un petit classique culte moderne.

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Et ce n’est pas tout : le long-métrage a aussi montré qu’il tenait très bien la route en streaming. Lors d’une précédente arrivée sur Netflix, en novembre 2024, Ready or Not était entré dans le Top 10 de plus de 60 pays et avait cumulé 5,3 millions de vues dès sa première semaine, toujours selon Netflix. On ne connaît pas encore les chiffres américains de septembre 2026, mais les premiers signaux vont clairement dans le bon sens.

Si Ready or Not continue d’attirer autant de regards, ce n’est pas seulement à cause de son idée de départ. Régulièrement cité parmi les films les plus efficaces à voir sur Netflix en ce mois de septembre, il mêle tension, gore dosé, comédie acide et critique sociale autour de la richesse, du privilège et des traditions familiales toxiques. Depuis des années, la critique souligne la force de sa satire et sa façon de s’amuser avec la figure de la « final girl », tout en laissant apparaître une mythologie propre à la franchise, encore loin d’avoir livré tout son potentiel.

Bref, Ready or Not n’est pas juste un divertissement nerveux. C’est aussi un film dont on continue à parler, et sans doute l’une des arrivées les plus intéressantes du moment sur Netflix US pour les amateurs de sensations fortes.

Claude Mythos signale 23 019 failles: 21 000 restent à vérifier

Anthropic a indiqué qu’à ce jour, Claude Mythos, son système automatisé de recherche de failles, avait produit 23 019 signalements potentiels de vulnérabilités dans des logiciels open source. À lui seul, ce volume donne la mesure du changement: la découverte automatisée de bugs n’avance plus au même rythme qu’avant.

Ce chiffre raconte surtout autre chose. Les humains, eux, ne suivent pas.

D’après les données publiées par Anthropic, à peine 1 900 de ces signalements ont pour l’instant été examinés par des tiers. Autrement dit, plus de 21 000 dossiers attendent encore une validation par des experts externes, alors même qu’une bonne partie de ceux qui ont déjà été passés en revue se sont révélés solides.

Sur ces 1 900 signalements ayant fait l’objet d’un examen externe, 1 726 ont été confirmés comme de vraies vulnérabilités, toujours selon Anthropic.

Le taux de confirmation est suffisamment élevé pour écarter l’idée d’un outil qui noierait simplement les mainteneurs sous du bruit. Ce que Claude Mythos fait apparaître, c’est aussi un grand nombre de problèmes bien concrets.

Le centre de gravité du travail se déplace donc. Pendant des années, le plus dur consistait à trouver les failles. Maintenant, la difficulté est ailleurs: absorber le volume, vérifier ce qui peut réellement être exploité, puis trancher sur l’ordre des correctifs.

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Tout n’est pas impeccable pour autant. Anthropic reconnaît que les notes de gravité attribuées automatiquement se sont souvent révélées trop alarmistes.

Sur 27 vulnérabilités ayant reçu un identifiant CVE, 13 ont finalement été reclassées à un niveau de sévérité inférieur, d’après les chiffres relayés par l’entreprise. Et le décalage est encore plus visible sur les cas les plus sérieux en apparence: parmi les 8 bugs que Claude Mythos avait d’abord classés comme « critiques », un seul a gardé ce niveau après revue humaine.

Le contexte d’exploitation explique une grande partie de ces écarts. Certaines failles semblaient graves sur le papier. Une fois le dossier repris par les mainteneurs, elles l’étaient beaucoup moins, parce que leur exploitation supposait des conditions très restrictives, ou même des privilèges déjà élevés. Le cas de Temporal Server le montre bien: une vulnérabilité peut paraître sévère dans l’absolu, puis perdre en gravité dès qu’on la replace dans un scénario d’attaque réel.

Cette accélération s’inscrit d’ailleurs dans un mouvement plus large. D’après les données citées par Anthropic, les divulgations mensuelles de CVE ont bondi de 145 % sur les deux années qui ont précédé juin 2026. Et après l’arrivée d’outils de recherche de bugs plus avancés, les signalements classés en sévérité haute ou critique ont, eux aussi, nettement augmenté.

Pour les chercheurs en sécurité, l’intérêt est évident. Et l’économie de la cybersécurité est en train de bouger vite.

Reste l’autre face du problème. Beaucoup alertent sur ce qui arrive quand les rapports sont mal priorisés, incomplets, ou quand la gravité est évaluée de manière trop agressive: les équipes de sécurité saturent, les correctifs prennent du retard, et les programmes de bug bounty se retrouvent sous tension.

Autrement dit, le secteur n’entre pas seulement dans une période où les failles sont découvertes plus vite. Il entre dans une phase où filtrer, remettre en contexte et corriger devient la ressource la plus rare.

Tesla revendique 1 million de miles pour son Robotaxi : sans conducteur de sécurité

À Austin, au moment de dévoiler le Cybercab, son véhicule autonome pensé dès le départ pour cet usage, Tesla a assuré avoir dépassé le cap du million de miles parcourus en mode « non supervisé » dans le cadre de son service Robotaxi.

La progression est rapide. Le 22 juillet 2026, pendant la présentation des résultats du deuxième trimestre, Tesla parlait encore de 380 000 miles non supervisés. D’après Ashok Elluswamy, le vice-président chargé d’Autopilot, cela veut dire qu’environ 620 000 miles se sont ajoutés en à peine six semaines.

Pour Tesla, ce seuil dit surtout une chose: le service est en train de quitter, petit à petit, sa phase de test assistée. Au lancement d’Austin, en juin, il y avait d’abord des conducteurs de sécurité à l’avant. Ensuite, un véhicule suiveur. Désormais, on est passé surtout à une supervision à bord, avec des interventions ponctuelles à distance quand la situation l’exige.

Le calendrier de cette annonce n’a rien d’un hasard. Tesla a choisi de mettre en avant ce million de miles exactement au moment où l’entreprise lançait officiellement le Cybercab à Austin, un modèle deux places conçu pour le transport autonome, sans volant ni pédales. En parallèle, Tesla a immatriculé 45 Cybercab au Texas. La montée en flotte a donc commencé, même si on reste encore sur des volumes limités.

Sur le papier, la hausse a de quoi frapper. Passer de 380 000 à 1 million de miles en un peu plus d’un mois montre que Tesla pousse clairement plus fort sur ses opérations.

Reste à remettre ce chiffre à sa place dans le marché. Waymo, le rival le plus avancé sur ce créneau, disait en août 2026 avoir dépassé les 200 millions de miles entièrement autonomes. Plus tôt dans l’année, d’autres rapports présentaient aussi Waymo comme réalisant autour de 4 millions de miles par semaine, avec des passagers à bord et sans conducteur humain.

Prudence, donc. Tesla affirmait déjà que ses 380 000 premiers miles non supervisés s’étaient déroulés avec « zéro incident notable ». Une lecture contestée par ses détracteurs, qui renvoient à plusieurs événements recensés par les autorités, mais aussi au manque de transparence sur la manière dont Tesla définit ses indicateurs de sécurité et publie ses données.

D’anciens salariés et plusieurs analystes ont également fait part de leurs doutes sur le comportement du système dans les situations les plus complexes. le service Robotaxi de Tesla tourne désormais dans plusieurs villes du Texas et de Floride, l’entreprise a obtenu un permis à Las Vegas et cherche encore un feu vert réglementaire en Europe, mais un déploiement international de grande ampleur reste, à ce stade, très loin d’être gagné.

Enfin, la hausse rapide du nombre de miles parcourus ne veut pas forcément dire que la demande commerciale suit au même rythme. De précédents rapports faisaient encore état d’une progression assez modeste du nombre de trajets payants lors des derniers résultats trimestriels.

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