Neagley : la saison 2 est déjà en place, sans feu vert de Prime Video

Ce 16 septembre 2026, Nicholas Wootton, le showrunner de Neagley, a expliqué que l’équipe créative savait déjà ce qu’elle voudrait raconter dans une saison 2, même si Prime Video ne l’a toujours pas annoncée. Mise en ligne ce même 16 septembre 2026 avec ses huit épisodes disponibles d’un bloc sur Prime Video, la série suit Frances Neagley, jouée par Maria Sten, ex-alliée de Jack Reacher devenue détective privée à Chicago, pendant qu’elle cherche à comprendre la mort suspecte d’un ami lié à son passé.

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Neagley saison 2 : ce que le showrunner a déjà prévu

Même sans validation officielle de Prime Video, les bases d’une éventuelle saison 2 sont donc déjà posées, si l’on en croit Nicholas Wootton. Le plus frappant, c’est que ce travail a commencé alors que le renouvellement n’est toujours pas signé. Ça dit surtout une chose : Neagley sait déjà dans quelle direction elle veut partir si Prime Video donne le feu vert.

Au cœur de cette suite possible, il y aurait l’évolution de la famille de cœur que Neagley s’est construite. La saison 1 a peu à peu installé autour d’elle une nouvelle équipe, avec Hudson Riley, Renee Birdwhistle et Keno. Pour Nicholas Wootton, cette dynamique fait déjà partie des fondations de la série : voir ces personnages parvenir, petit à petit, à fissurer l’armure de Neagley.

Une série plus intime que Reacher

Là où Reacher repose d’abord sur la force de son héros et sur son efficacité très frontale, Neagley prend une voie plus intérieure. La série regarde de plus près les blessures de son personnage principal, en particulier sa haphephobie, c’est-à-dire sa peur du contact physique.

Tout ça culmine dans le final avec une scène très simple, mais qui pèse lourd : la poignée de main hésitante entre Frances Neagley et Jack Reacher. Le geste est minuscule en apparence, pourtant la série le traite comme une vraie étape dans son parcours émotionnel. Si la saison 2 se fait, cette dimension du personnage devrait encore gagner en importance, à en croire ce qu’a laissé entendre Nicholas Wootton.

Le final ouvre déjà plusieurs pistes

La fin de la première saison ne se contente pas de boucler son intrigue principale. Elle met aussi en place plusieurs suites possibles. La plus visible touche Renee Birdwhistle et Keno, dont la relation se complique d’un coup après leur baiser dans le final.

Nicholas Wootton a aussi suggéré qu’un autre fil était déjà prêt pour la suite : l’histoire du frère disparu de Renee Birdwhistle. En clair, Neagley a déjà laissé derrière elle plusieurs éléments qui peuvent nourrir une nouvelle salve d’épisodes.

Un spin-off original dans l’univers Reacher

À la différence de la série mère, Neagley n’adapte pas un roman précis de Lee Child. Le spin-off raconte une affaire inédite, tout en gardant ce qui fait l’ADN musclé de la franchise : de l’action, de la tension, un vrai goût pour l’enquête, avec au passage une dose d’émotion en plus.

Le lien avec l’univers Reacher reste très direct grâce à l’apparition d’Alan Ritchson dans le rôle de Jack Reacher, et la franchise déborde déjà du petit écran : Zero Margin, nouveau roman centré sur Neagley et coécrit par Lee Child avec Yasmin Angoe, est attendu pour mars 2027.

Les premiers retours critiques publiés vont plutôt dans le bon sens. Ils mettent surtout en avant la performance de Maria Sten, la solidité du mystère central et cette approche plus sensible du personnage.

Reste maintenant ce qui compte vraiment pour Prime Video : l’audience. À l’heure où nous écrivons ces lignes, la plateforme n’a encore communiqué aucun chiffre de visionnage. Donc, prudence pour l’instant. On suivra ça de près.

Reacher aura une saison 5 sur Prime Video: le tournage a déjà commencé

Prime Video l’a confirmé en mai 2026: Reacher aura bien droit à une saison 5. Le tournage est même déjà en cours, en Ontario, au Canada. La plateforme n’a pas encore donné de date de sortie, mais si l’on se fie au rythme de production habituel de la série, il faut plutôt regarder du côté de la fin 2027, ou du tout début 2028.

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De quoi réjouir les fans d’Alan Ritchson.

Ce renouvellement annoncé en avance dit aussi quelque chose de très simple: Prime Video peut compter sur Reacher. D’après les premières informations qui circulent, les caméras ont commencé à tourner le 20 juillet au Canada. Alan Ritchson, de son côté, a déjà montré quelques images des coulisses sur Instagram.

Pour avoir un point de comparaison, la saison 4 a mis à peu près 14 mois entre son lancement en tournage et sa mise en ligne. C’est de là que vient cette estimation pour la saison 5.

Cette nouvelle salve d’épisodes adaptera Make Me, le 20e roman consacré à Jack Reacher et signé Lee Child. Et la série continue, au passage, à prendre ses libertés avec l’ordre des livres: la saison 1 adaptait Killing Floor, la saison 2 s’appuyait sur Bad Luck and Trouble, la saison 3 reprenait Persuader, pendant que la saison 4 adapte Gone Tomorrow.

Ce fonctionnement lui va plutôt bien. Il permet de changer d’atmosphère et de faire bouger les enjeux d’une saison à l’autre, sans toucher à ce qui fait tenir l’ensemble depuis le début: un Reacher solitaire, toujours sur la route, et régulièrement là où il ne faudrait pas être. Ou là où il faut, selon le point de vue.

Dans Make Me, Jack Reacher arrive dans la petite ville de Mother’s Rest pour ce qui devait simplement être une courte halte. Évidemment, les choses tournent autrement. Il se retrouve entraîné dans une enquête autour d’une disparition, avec à ses côtés la détective privée Michelle Chang.

Le point de départ est modestement, mais ça ne le reste pas longtemps. L’histoire débouche vite sur une affaire beaucoup plus large, avec au bout du chemin une conspiration criminelle d’envergure. Sur le papier, tout est là pour une saison plus tendue, plus nerveuse, et sans doute plus opaque aussi.

Sans grande surprise, Alan Ritchson rempilera dans le rôle de Jack Reacher. Prime Video a aussi confirmé plusieurs nouveaux noms au casting: Amanda Ip jouera Michelle Chang, tandis que Jay Baruchel prêtera ses traits à Chief Buck.

D’autres annonces devraient tomber au fil du tournage, surtout quand on connaît la place que prennent les personnages secondaires dans ce roman.

Et l’univers Reacher ne s’arrête pas là chez Prime Video. Un spin-off centré sur Frances Neagley est lui aussi en route. sa première saison doit arriver le 16 septembre 2026, exactement le même jour que le final de la saison 4 de Reacher.

La saison 5 est encore loin, oui. Mais une chose se voit déjà assez nettement: Prime Video compte installer Reacher parmi ses franchises maison les plus solides pour les années qui viennent.

Game of Thrones : les Stark reviennent, mais pas dans une nouvelle série HBO

Les Stark font bien leur retour dans Game of Thrones: Legends, le jeu mobile de Zynga, du 23 septembre au 21 octobre avec l’événement limité Hand of the King Summon. Mais inutile d’y voir l’annonce discrète d’une nouvelle série HBO. Ici, on parle bien du jeu, pas d’un retour télévisé. L’événement met en avant Ned Stark, Catelyn Stark, Robb Stark, Sansa Stark, Arya Stark, ainsi qu’une version « King in the North » de Jon Snow.

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Autrement dit, ce « retour » n’a rien d’une suite à la télévision, ni d’un nouveau spin-off. C’est une bannière d’invocation intégrée au jeu mobile free-to-play Game of Thrones: Legends de Zynga, un RPG match-3 sorti en juillet 2024 et bâti sur les univers de Game of Thrones et de House of the Dragon, d’après l’éditeur. De quoi réveiller un peu la nostalgie de Winterfell, mais seulement sur smartphone.

Pour les joueurs, l’intérêt saute assez vite aux yeux : mettre la main sur des unités prestigieuses tirées de l’une des familles les plus aimées de toute la saga.

Pour participer à cette invocation, il faut passer par les Exalted Tokens, une monnaie premium liée aux nouveaux champions et aux bannières spéciales du jeu, toujours selon Zynga.

Zynga insiste aussi sur un point très concret : les Exalted Summons offriraient environ deux fois plus de chances d’obtenir des fragments légendaires que les anciennes invocations basées sur les Splendid Tokens. L’éditeur précise que les Exalted Tokens peuvent s’obtenir dans les Material Trials, les Proving Grounds, via certaines récompenses du Goldroad, ou encore en dépensant de l’or sur les bannières Exalted.

Côté série, mieux vaut ne pas s’emballer. Le spin-off centré sur Jon Snow reste au point mort, pour ne pas dire enterré. Kit Harington a confirmé que le projet avait été rangé de côté, l’équipe n’ayant pas trouvé d’idée assez solide pour lui donner une vraie raison d’exister. L’acteur avait d’ailleurs déjà expliqué que la fin originale de Jon tenait debout telle quelle.

Pour Arya Stark, ce n’est pas plus net. Maisie Williams a dit avoir été surprise par les rumeurs autour d’une série dérivée consacrée à son personnage. Elle a aussi laissé entendre qu’un retour ne l’intéresserait que si Arya avait encore une vraie trajectoire à suivre, pas juste un prétexte pour faire rejouer la carte de la nostalgie.

Donc oui, les Stark reviennent. Mais ils reviennent dans un événement marketing et ludique de Game of Thrones: Legends, pas dans une nouvelle fiction signée HBO.

La franchise, elle, continue de s’étendre par d’autres voies. House of the Dragon est déjà bien installé, et A Knight of the Seven Kingdoms fait partie des prochains projets attendus. Pour les fans, ce Hand of the King Summon ressemble surtout à un clin d’œil premium adressé à la famille Stark, bien plus qu’au premier signe d’une vraie renaissance télévisée.

Diablo IV n’aurait plus d’extensions après Lord of Hatred : Blizzard miserait déjà sur Diablo V

À ce stade, Blizzard ne semble pas avoir d’autre extension majeure dans les cartons pour Diablo IV après Lord of Hatred. D’après les éléments communiqués par le studio, cette extension tiendrait lieu de dernier gros contenu premium pour l’action-RPG, Blizzard privilégiant désormais un suivi centré sur les saisons plutôt que sur une nouvelle série d’extensions payantes.

Pour l’instant, aucun autre projet d’extension pour Diablo IV n’a été annoncé au-delà de Lord of Hatred.

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Ça ne veut pas dire que le jeu arrive en fin de parcours. Blizzard assure au contraire vouloir soutenir Diablo IV « pendant très longtemps », avec un modèle construit autour de mises à jour saisonnières régulières. Mieux vaut quand même rester prudent, car cette orientation peut encore bouger. Nous vous maintiendrons informés.

En interne, ce changement de direction paraît déjà bien engagé. D’après les informations relayées par Blizzard, les équipes se concentreraient désormais sur deux fronts : le contenu saisonnier de Diablo IV et le développement de Diablo V, dont la sortie est officiellement fixée au printemps 2029.

Autrement dit, les prochaines années devraient servir à faire vivre Diablo IV à coups de mises à jour régulières, pendant que Diablo V avance en parallèle sur le long terme.

Blizzard ne compte pas non plus laisser son histoire en plan. Toujours d’après ce qui a été partagé, les saisons doivent désormais faire progresser l’univers de Diablo IV, poser un pont narratif vers Diablo V et continuer à apporter des arcs scénaristiques , des fonctionnalités de gameplay et même de nouvelles classes. Fait assez surprenant, l’Amazon est déjà citée par Blizzard comme une vraie classe attendue au premier semestre 2027. Un indice assez clair que Diablo IV ne basculerait pas vers un simple mode maintenance. Brent Gibson a résumé cette transition en expliquant que Blizzard considère avoir amené la « Story of Hatred » à une conclusion solide avec Mephisto, avant d’ouvrir la “Story of Terror”, le prochain grand arc narratif de la saga.

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Diablo V a d’ailleurs déjà son cadre. D’après Blizzard, le jeu se déroulera 100 ans après les événements de Diablo IV, dans un monde où Diablo aurait fini par l’emporter.

Les saisons de Diablo IV auraient justement pour rôle de construire cette montée en tension et de préparer cet avenir plus sombre. La logique change assez nettement par rapport aux anciens épisodes, où les extensions occupaient souvent le cœur de la progression du récit. Ici, Blizzard semble faire de son live service une vraie passerelle vers le jeu suivant.

Ce repositionnement arrive alors que Diablo IV reste très actif, notamment avec sa sortie récente sur Switch 2, si l’on en croit Blizzard. Le studio continue aussi d’alimenter l’intérêt autour du jeu avec du contenu anniversaire, parmi lequel une saison thématique liée aux 30 ans de la licence, ainsi que l’Age of Hatred Collection, toujours selon les informations communiquées.

En clair, Diablo IV ne serait pas abandonné, loin de là. Mais son avenir passerait désormais moins par de grosses extensions que par une feuille de route saisonnière pensée pour accompagner les joueurs jusqu’à Diablo V.

La Roue du Temps aura enfin son jeu officiel en 2027

War of the Dragon: The Wheel of Time, le jeu de plateau officiel tiré de La Roue du Temps, la saga fantasy en 14 romans de Robert Jordan, est annoncé pour 2027 par Dire Wolf. The One Power n’est pas le nom du jeu de base, mais celui d’une édition spéciale réservée à Kickstarter. En parallèle, une version standard appelée Dragon Reborn Edition est elle aussi prévue pour 2027, d’après Dire Wolf et la page de campagne.

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Depuis l’arrêt de la série en prises de vues réelles de Prime Video après trois saisons, la saga de Robert Jordan semble donc partir chercher un autre format, cette fois autour d’un plateau.

Le projet, développé par Dire Wolf, ressemble à un vrai changement de cap pour une franchise qui paraît désormais se tourner vers un support plus à l’aise avec l’ampleur de cette fresque en 14 tomes. Une adaptation télé devait forcément tasser une masse énorme de personnages, d’intrigues politiques et de guerres ouvertes. Un jeu de plateau, lui, peut prendre cette densité et en faire des règles, des systèmes, des choix.

C’est sans doute là que l’adaptation tient le mieux debout. Un jeu de société peut encaisser cette complexité bien plus naturellement qu’une série live action, en transformant personnages, factions et grands événements en mécaniques de jeu, au lieu de rogner l’univers pour le faire rentrer de force dans un autre cadre.

Et le financement participatif montre qu’il reste du monde au rendez-vous. La campagne Kickstarter a dépassé 1,16 million de dollars avec plus de 6 100 contributeurs, alors que l’objectif de départ était fixé à 50 000 dollars, selon Kickstarter. Les exemplaires Kickstarter sont annoncés pour juin 2027. La sortie en boutiques aux États-Unis, elle, est prévue pour le premier semestre 2027, toujours d’après la campagne et Dire Wolf.

Pour l’international, il faudra attendre un peu plus longtemps, selon Dire Wolf.

Côté jeu, War of the Dragon: The Wheel of Time se présente comme un gros jeu de stratégie pour deux joueurs. Chacun prend la tête des forces de la Lumière ou de l’Ombre à travers les Terres de l’Ouest, avec un mélange de contrôle de territoire, de construction de tableau et de collection de séries, si l’on suit la présentation de Dire Wolf.

Deux façons de jouer sont prévues, d’après Dire Wolf et la campagne Kickstarter. D’un côté, un Hero Mode plus facile d’accès, centré sur les personnages les plus connus et sur des objectifs plus immédiats. De l’autre, un Epic Mode plus chargé, avec gestion d’armées, grands événements narratifs et montée en puissance jusqu’à la Dernière Bataille, le fameux Tarmon Gai’don. La base de départ est immense : l’histoire puise dans l’ensemble des 14 livres, avec un point de départ placé autour de The Shadow Rising, avant de dérouler la guerre finale entre les deux camps.

Pour le reste, les informations concrètes sur les autres projets Wheel of Time se font toujours rares. Une série animée, des films d’animation, un jeu PC/mobile et même un RPG AAA en monde ouvert ont bien été mentionnés, mais à la mi-2026, leur état d’avancement reste difficile à cerner.

Mieux vaut donc garder un peu de recul. En attendant, War of the Dragon: The Wheel of Time est le projet le plus tangible depuis la fin de la série, et peut-être aussi celui qui a le plus de chances de rendre justice à l’ambition hors norme de La Roue du Temps. On vous tient au courant.

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Ni Photoshop ni IA : les iPhone 18 Pro ont un appareil photo qui dit toujours la vérité, et peut le prouver

Apple a fait un pas très intéressant dans l’approche photographique des iPhone 18 Pro. En pleine ère de Clean Up et d’Image Playground, où créer et modifier des images est de plus en plus facile, Apple Reference Image transforme l’appareil photo en un outil capable de démontrer sans l’ombre d’un doute ce que le capteur a réellement vu au moment du déclenchement.

Un négatif numérique signé par le capteur de l’appareil photo lui-même

Apple Reference Image active un mode spécial sur le capteur de l’iPhone 18 Pro et Pro Max. Au moment de la capture, le capteur signe cryptographiquement les données de chacun des pixels avant tout traitement et crée un négatif numérique qui se trouve protégé dès l’origine et qu’il conserve avec la photographie modifiable (le résultat du traitement destiné à équilibrer la qualité de la photographie) que nous voyons dans l’app Photos.

Selon Apple, ce négatif inclut les données du capteur, diverses métadonnées et des horodatages cryptographiques. Quand nous voulons vérifier une image avec ces informations intégrées, Private Cloud Compute la traite dans un environnement protégé et nous donne un verdict sur sa crédibilité.

Apple nous affiche un score de confiance tout en protégeant l’identité du photographe —y compris vis-à-vis d’Apple elle-même— en empêchant que différentes photos prises avec le même capteur puissent être reliées. Le système est totalement optionnel et nous devons l’activer avant de prendre la photo.

Après l’avoir prise, ce n’est que si nous décidons de vérifier l’image qu’elle est traitée dans Private Cloud Compute, sinon elle reste stockée dans notre photothèque privée comme n’importe quelle photo. Ainsi, notre app Photos conserve une preuve vérifiable de ce qui a été capturé. Une sorte de négatif photographique, mais pour l’ère numérique.

Marre que Baby Shark domine notre Discover Weekly ? Spotify a la solution

Spotify vient tout juste de régler un de ces petits inconvénients que quiconque a des enfants à la maison connaît bien. On passe encore et encore Baby Shark, la bande-son de leur film préféré ou une chanson pour enfants, et Discover Weekly ou d’autres playlists le reflètent, invariablement. Désormais, Spotify nous permet de séparer facilement cette écoute familiale de notre profil de goûts.

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Un Discover Weekly bien plus personnel

La nouvelle option, arrivée directement pour mieux préserver les recommandations de l’algorithme de Spotify, touche, comme l’explique l’entreprise elle-même, Discover Weekly, Daily Mix et aussi notre Spotify Wrapped.

Le mieux ? Elle fonctionne de manière rétroactive, si bien que les écoutes précédentes cessent de peser dans nos statistiques actuelles, indépendamment du moment où elles ont été écoutées ou de celui où nous activons l’option. Ainsi, nous pouvons continuer à passer toute cette musique aux plus petits de la maison pendant que Spotify garde nos goûts personnels à l’abri.

Comment activer le nouveau réglage de Spotify

La configuration est vraiment simple. Comme lorsque nous parlions de Talk to Spotify, l’expression n’a jamais été aussi juste, ici tout se règle en quelques gestes :

  • On ouvre l’app, on touche notre photo de profil et on entre dans Paramètres et confidentialité.
  • On entre dans Contenu et affichage.
  • On désactive l’option Inclure la musique pour enfants et familiale dans le profil de goûts.

Spotify prévient que le changement peut mettre jusqu’à 48 heures à se refléter. À partir de là, notre Discover Weekly se remettra à parler bien plus de nous tandis que Baby Shark continue d’avoir sa place, seulement quand il le faut.

L’iPhone Duo n’a peut-être pas de téléobjectif, mais ce qu’il peut faire avec ses appareils photo est impressionnant

Il est inévitable de faire des comparaisons entre l’iPhone Duo et l’iPhone 18 Pro. Le premier pliable de la marque est en retrait par rapport aux modèles professionnels faute d’un appareil photo supplémentaire, mais la manière dont il met à profit ses deux écrans et sa charnière pour nous offrir de nouvelles façons de prendre des photos est tout simplement impressionnante.

Deux écrans triplent les possibilités pour prendre des photos

Pour commencer, on retrouve le mode Smart Take, qui utilise l’intelligence artificielle pour détecter quand nous sommes tous prêts à prendre automatiquement une photo de groupe. Nous pouvons laisser le Duo à moitié plié, nous placer dans le cadre et simplement prendre la pose. la charnière elle-même fait office de trépied intégré.

Duo Preview affiche le cadrage que nous voyons sur l’écran extérieur afin que la personne qui nous photographie puisse s’y ajuster, tandis que Kid Cue utilise les animations des Peanuts pour attirer le regard des enfants. Ajoutons, même si ce n’est pas une photo à proprement parler, que lors d’un appel FaceTime, le Duo nous permet d’avoir plus de participants, puisque nous pouvons montrer notre interlocuteur à la personne que nous filmons avec la caméra externe grâce à l’écran extérieur. Cela sans que nous sortions du champ de la caméra interne.

Deux caméras de 48 MP et beaucoup de possibilités

Le système Dual Fusion de l’iPhone Duo combine un objectif principal de 48 MP avec un ultra grand-angle de 48 MP avec macro. L’objectif principal produit des images de 24 MP et nous offre un zoom x2 de qualité optique. Ainsi, face aux possibilités photographiques plus étendues de l’iPhone 18 Pro, le Duo emprunte une autre voie.

Une direction qui nous permet, entre autres, de prendre des selfies avec la caméra arrière en utilisant l’écran extérieur et d’enregistrer de la vidéo 4K Dolby Vision jusqu’à 120 i/s. Le format pliable fait passer à un niveau supérieur ce que nous pouvons faire avec les caméras de cet appareil. Ce n’est plus seulement le nombre de caméras, c’est ce que le logiciel nous permet d’obtenir avec elles.

Task saison 2 : HBO n’envisage plus de retour avant 2027

Au moment où nous écrivons ces lignes, Casey Bloys, le patron de HBO, a laissé comprendre que la saison 2 de Task n’arriverait sans doute pas avant 2027 sur HBO et Max. Si l’on se fie aux indications données par HBO, une diffusion avant mai 2027 paraît désormais très peu probable, et juin 2027 ressemble aujourd’hui à la fenêtre la plus crédible pour revoir la série. Autant dire qu’un lancement en 2026 est presque à écarter, ce qui risque d’agacer les fans de l’un des meilleurs démarrages de HBO, d’après les chiffres avancés par la chaîne.

Task saison 2 : quelle date de sortie sur HBO et Max ?

La précision apportée par Casey Bloys ne laisse pas beaucoup de place au doute : à en croire le PDG de HBO, la saison 2 de Task ne devrait pas être prête avant le printemps 2027. Concrètement, c’est bien juin 2027 qui tient aujourd’hui la corde.

Pour l’instant, HBO n’a toujours annoncé aucune date officielle. Prudence, donc : aucun calendrier ferme n’a été communiqué, mais l’avancée actuelle de la production, telle qu’elle a été décrite par HBO, rend un retour rapide hautement improbable.

La série est en plein tournage en Pennsylvanie, toujours d’après HBO, et cela veut dire qu’il reste encore plusieurs mois de travail avant d’entrer dans la toute dernière ligne droite. Nous vous tiendrons au courant.

Une production encore en cours

Le tournage de la saison 2 a commencé en juin 2026, selon HBO. À la mi-septembre 2026, la production en était à peu près à la moitié, toujours d’après la chaîne. Ce simple point d’étape suffit à comprendre pourquoi l’idée d’une sortie rapide n’est plus vraiment sur la table.

Même avec un rythme soutenu, il reste encore de longues semaines de prises de vues, puis tout ce qui suit : le montage, l’étalonnage, le mixage sonore, et l’ensemble du travail de finition. Pour une série premium signée HBO, tout cela demande du temps, et la chaîne n’a visiblement aucune envie de forcer les choses.

Pourquoi l’attente est particulièrement douloureuse

Si l’attente pèse autant, c’est aussi parce que Task a démarré très fort. La série a été renouvelée dès novembre 2025, d’après HBO, dans la foulée d’une première saison très bien accueillie par la critique, avec notamment 96 % sur Rotten Tomatoes et une place dans le top 5 des meilleurs lancements de série sur HBO, toujours selon la chaîne.

Créée par Brad Ingelsby, à qui l’on devait déjà Mare of Easttown, Task suit, d’après le synopsis diffusé par HBO, Mark Ruffalo dans la peau de l’agent du FBI Tom Brandis. Dans cette saison 2, il prendra la tête d’une nouvelle task force pour une enquête que HBO présente comme plus trouble, plus ambiguë, et où l’identité même de la cible deviendra de moins en moins claire.

Casting : qui revient et quelles nouveautés ?

D’après HBO, Mark Ruffalo rempilera, tout comme Martha Plimpton et Silvia Dionicio. Côté nouveaux visages, la saison 2 va encore élargir sa distribution avec Mahershala Ali, Harry Melling, Adam Nagaitis, Aminah Nieves et Edgar Ramírez.

Un autre point devrait piquer la curiosité des fans de Brad Ingelsby : un crossover avec Mare of Easttown est bien prévu, là encore selon HBO. Julianne Nicholson reprendra ainsi le rôle de Lori Ross, un lien qui pourrait donner à cette nouvelle salve une saveur assez particulière.

En attendant une annonce officielle pour la date, une chose paraît désormais claire : Task ne reviendra pas avant 2027, et HBO semble préférer prendre son temps plutôt que de bousculer le calendrier.

États-Unis : Washington admet pour la première fois des armes en orbite

Les États-Unis ont reconnu, pour la première fois, avoir placé en orbite terrestre des « armes de maîtrise de l’espace ». L’information vient d’une déclaration de Troy Meink, secrétaire de l’US Air Force, pendant la conférence annuelle Air, Space, Cyber. Selon lui, ces systèmes sont « capables de défendre les forces interarmées contre des actes hostiles » dans l’espace.

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Les États-Unis admettent le déploiement d’armes spatiales en orbite

Ce qui frappe ici, ce n’est pas tant la découverte que l’aveu officiel. Cela fait des années que les grandes puissances travaillent, à bas bruit, sur des moyens de protéger, de perturber ou de neutraliser des satellites. En revanche, Washington n’avait encore jamais dit aussi nettement qu’il avait mis en service des armes installées directement en orbite.

Pour l’instant, on ne sait presque rien de concret. Au moment où nous écrivons ces lignes, le flou reste entier sur la nature exacte de ces systèmes. Les responsables américains n’ont pas indiqué de quels dispositifs il s’agit, combien ont été déployés, ni même de quelle façon ils opèrent.

Dans le langage militaire, la « maîtrise de l’espace » peut désigner beaucoup de choses. Cela peut aller de moyens non cinétiques, comme le brouillage ou l’aveuglement de capteurs, à des dispositifs bien plus offensifs, capables cette fois d’endommager physiquement un satellite. Mieux vaut donc ne pas tirer de conclusions trop vite. Si de nouveaux éléments tombent, nous vous tiendrons au courant.

Une annonce sur fond de tensions avec la Chine et la Russie

Le moment choisi n’a rien d’anodin. Depuis plusieurs années, les États-Unis répètent dans leurs déclarations officielles qu’ils s’inquiètent des capacités antisatellites développées par Pékin et Moscou. Washington soupçonne depuis longtemps la Chine d’exploiter des engins spatiaux capables de s’approcher d’autres satellites, avec la possibilité, au moins en théorie, de les endommager.

Côté américain, la Space Force, branche spatiale des forces armées, a déjà accusé la Russie de développer un satellite pensé pour embarquer une arme nucléaire. Dans un climat pareil, reconnaître l’existence d’armes orbitales américaines ressemble aussi à un signal envoyé aux adversaires. Washington montre qu’il n’a pas l’intention de leur laisser le champ libre dans l’espace.

Un vide juridique toujours béant

Sur le terrain du droit international, cette annonce remet sous les projecteurs une faille connue depuis longtemps. Le Traité de l’espace de 1967 interdit bien la mise en orbite d’armes de destruction massive. En revanche, il ne proscrit pas explicitement les armes conventionnelles. C’est là que se loge la zone grise, et c’est précisément dans cette zone que viennent s’inscrire les systèmes que les États-Unis disent désormais avoir déployés.

Ce flou alimente les inquiétudes de nombreux experts. Une prise de parole publique de cette nature peut pousser d’autres puissances à répondre de façon symétrique, ou encourager la Chine et la Russie à assumer plus ouvertement des capacités comparables. Et le danger ne se limite pas au bras de fer politique. Dans l’espace, une erreur d’interprétation, même minime, peut vite produire des conséquences très concrètes.

Pourquoi l’enjeu dépasse largement le domaine militaire

Jusqu’à présent, les États-Unis avaient plutôt évité de s’associer ouvertement à des actions destructrices contre des satellites. La raison est simple : une attaque en orbite peut produire des débris, et ces débris peuvent ensuite menacer d’autres appareils, voire des astronautes.

Le sujet dépasse largement la seule logique militaire. Les armées modernes dépendent énormément des satellites pour communiquer, surveiller, guider et se repérer. Un rapport récent de la RAND Corporation soulignait d’ailleurs que les États-Unis pourraient manquer de personnel assez qualifié pour reconstituer rapidement des constellations perdues après un conflit spatial. En clair, dans une guerre en orbite, rebâtir ce qui a été détruit pourrait s’avérer presque aussi compliqué que tenir bon face à l’attaque.