Godzilla a son jeu de rôle officiel : sortie à l’automne 2026

IDW Games a confirmé l’arrivée de Godzilla: The Roleplaying Game, un jeu de rôle sur table ancré dans le « Kai-Sei Era » des comics Godzilla publiés par IDW Publishing. La sortie est visée pour l’automne 2026.

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Le jeu a été pensé pour des parties rapides, explosives et faciles d’accès. Et le public a déjà répondu présent: d’après IDW Games, la campagne Kickstarter a atteint son objectif sans difficulté, preuve qu’il existait une vraie attente autour d’une nouvelle façon de se promener dans l’univers du Roi des Monstres.

L’aventure prendra place dans le « Kai-Sei Era », la continuité déjà installée dans les bandes dessinées Godzilla d’IDW Publishing.

On y retrouve un mélange assez large de kaiju emblématiques, d’organisations humaines, de survivants et d’expériences qui ont très mal fini. IDW Games annonce aussi un éventail de personnages jouables assez ouvert: les joueurs pourront incarner des humains qui essaient de tenir dans une apocalypse devenue permanente, mais aussi des mutants et des profils hybrides, coincés entre plusieurs origines.

Au total, IDW Games parle de 12 classes, parmi lesquelles Soldier, Thief et Scientist. De quoi couvrir l’action frontale, l’enquête, l’infiltration, mais aussi tout ce qui relève de la gestion de crise.

Plus surprenant, le système laisse complètement tomber les dés.

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Les parties reposeront sur un paquet classique de 52 cartes. Pour IDW Games, ce choix doit rendre le jeu plus fluide, sans faire disparaître l’incertitude ni la part de stratégie.

Le tout s’accompagne d’une mécanique appelée « Crisis Clock ». Son rôle est simple: faire monter la pression au fil de la session, puis déclencher des événements majeurs, qu’il s’agisse de l’arrivée d’un kaiju, d’une catastrophe supplémentaire ou d’un brusque retournement de situation. Dit comme ça, on voit assez bien l’idée. Le rythme recherché ressemble clairement à celui d’un film Godzilla, avec tension qui grimpe, destruction à grande échelle, puis survie dans la panique.

Les premiers échos entendus après les démonstrations en convention vont dans cette direction.

Ceux qui ont pu l’essayer décrivent un jeu rapide, très cinématographique, simple à prendre en main, tout en gardant assez d’épaisseur tactique pour ne pas s’épuiser après quelques parties.

Côté monstres, la sélection confirmée par IDW Games a déjà de quoi rassurer: Godzilla, Mothra, King Ghidorah, Anguirus, Hedorah, Kamacuras, Kumonga, Manda, Rodan, Biollante, Destoroyah et Megalon sont de la partie.

En clair, IDW Games ne part pas sur une adaptation prudente. Le studio semble vouloir piocher dans plusieurs générations de l’histoire de la licence pour en faire un vrai terrain de destruction à grande échelle.

L’automne 2026 devrait d’ailleurs être bien rempli pour les fans de Godzilla.

Un second jeu est lui aussi attendu sur cette période: Godzilla: Destroy All Monsters Melee Remastered, nouvelle version du jeu de combat en arène sorti en 2002, qui reviendra sur consoles et PC.

La sortie est fixée au 3 novembre 2026. Ce remaster est développé par Pipeworks avec l’Unreal Engine 5 et édité par Atari. Au programme: multijoueur en ligne, coopération locale, mode tournoi enrichi, Destroy Mode et campagnes solo dédiées à chaque monstre. Autant dire que 2026 prend déjà des airs de grand cru pour les amateurs de kaiju.

Blizzard aurait pu vendre en secret les droits de Starcraft

Blizzard possède certaines des plus grandes licences du monde. Même si, ces dernières années, elle n’a pas fait grand-chose pour les exploiter, consacrant tous ses efforts à Diablo, World of Warcraft et Overwatch, elle a aussi quelques autres licences très connues et très appréciées du public. En particulier une très célèbre. Starcraft. Et il semble qu’elle ait très bien pu trouver un nouveau propriétaire, si l’on en croit ce qui se dit dans la presse asiatique.

Une vente discrète

Selon le journal sud-coréen The Chosun Daily, Blizzard serait parvenu à un accord avec Nexon selon lequel ce dernier serait sur le point d’acquérir l’intégralité des droits de StarCraft. Si ce contrat venait à être conclu, Nexon pourrait développer immédiatement du nouveau contenu pour la franchise StarCraft, y compris un nouvel opus de la franchise, StarCraft 3.

Ce n’est pas une décision si surprenante parce que StarCraft est un jeu extrêmement populaire en Corée. Étant considéré comme un esport à part entière dans le pays et étant encore aujourd’hui l’un des jeux les plus populaires, l’achat de la propriété intellectuelle par l’une des plus importantes entreprises de jeux vidéo de Corée est une décision logique compte tenu de son importance dans le pays. Surtout si l’on considère le culte qui l’entoure dans le pays.

Bien que cet achat n’ait pas encore été finalisé ni confirmé, on devrait en savoir plus dans les prochaines semaines. Mais si c’est le cas, il est possible que nous voyions quelque chose que nous n’espérions plus voir depuis des années : de nouveaux jeux StarCraft.

« Ce film est terrible ». ‘Pratiquement magique 2’ n’a pas ensorcelé le public (pour le moment)

Au fond, ça se voyait venir : Les Ensorceleuses n’était pas, même si le film est devenu culte, bon. Sympathique, divertissant et iconique, bien sûr, mais c’est très loin d’être une grande œuvre méritant une suite 30 ans plus tard. C’est pour ça que Les Ensorceleuses 2, qui est bien parti pour cartonner au box-office (et détrôner Spider-man: Brand New Day), n’a pas ensorcelé le public comme on l’imaginait. Et si, dès les premières séances, les avis sont mauvais, la suite s’annonce compliquée.

Pratiquement rien

Marc Zammitt, influenceur sur Twitter, a affirmé sans hésiter que J’adore Sandra Bullock et Nicole Kidman mais je dois dire que ce film est terrible. Il y a littéralement cinq histoires différentes qui se déroulent en même temps. Il n’y a pratiquement pas de magie ! J’ai eu l’impression que c’était un tas de choses mélangées dans un mixeur”. Ouf. Simon Thompson n’a pas été plus tendre : “Une suite décevante et froide qui échoue à lancer le moindre sort, y compris la magie de l’original. Une occasion manquée”.

Ce n’est pas que la critique va compter tant que ça pour un film comme celui-ci, mais que les premiers avis soient ceux-là, c’est particulièrement dur. Il y a quand même un avis positif, celui de Courtney Howard, critique professionnelle : “L’alchimie de Bullock et Kidman porte le film, mais il dure 30 minutes de trop et demande un gros effort pour découvrir une bonne résonance thématique”. Tom Chatalbash est un peu plus positif : Une suite délicieusement plaisante et adorable, avec beaucoup de cœur, qui va plaire aux fans du film original tant aimé. Buloock et Kidman ont encore la magie”.

La plupart des critiques, en fait, soulignent que même s’il a de bons moments, le reste du film sonne creux, qu’il a trop de personnages, que le troisième acte n’a aucun sens et qu’il dure une demi-heure de trop. Ce n’est évidemment pas ce que Disney voulait. Aurait-il perdu son sortilège ?

Si tu aimes The Witcher 3, tu ne peux pas passer à côté de ce jeu de vampires de son directeur

The Witcher 3: Wild Hunt est de ces jeux qui n’en finissent jamais. Peu importe le nombre d’heures qu’on y passe, il y a toujours quelque chose de plus à faire et toujours une raison d’y revenir. La raison est évidente. Ses personnages charismatiques, ses excellentes intrigues secondaires et des mécaniques de jeu addictives et passionnantes. Si en plus on ajoute que chez CD Projekt ils n’ont cessé de l’étendre au fil des années, ils ont laissé peu de raisons de ne pas le faire quand on avait l’impression de en avoir déjà fait le tour.

Mais avec 11 ans derrière lui, tout jeu finit par s’épuiser. Même s’il ne se termine pas. C’est pour ça qu’il est normal que même le fan le plus acharné cherche un jeu dans lequel mordre à pleines dents. Et l’expression n’a jamais été aussi juste. Parce que le jeu qui semble vouloir prendre sa place est un jeu de vampires et il est signé par l’un de ses anciens directeurs, qui a quitté CD Projekt. Il s’appelle The Blood of Dawnwalker et aspire à être le nouveau The Witcher.

Un Geralt plus pâle

Le principe ne pourrait pas être plus simple. Au XIVe siècle, une peste est en train de décimer un royaume des Carpates. Profitant de la situation, un vieux vampire s’empare du pouvoir en promettant son sang aux humains, qui leur offre une immunité à la peste, en échange de leur vassalité, ce qui mène à un régime d’oppression. C’est là que notre protagoniste, Coen, tente de devenir un vampire, mais pour des raisons inconnues, il finit par devenir autre chose : un Dawnwalker. Ni humain ni vampire, mais autre chose. Mais les vampires le croient mort et enlèvent sa famille, donnant à Coen trente jours pour sauver sa famille ou la voir mourir aux mains des vampires.

À partir de là, c’est tout ce qu’on peut attendre d’un Action RPG dans le style de The Witcher 3. Nous devons explorer, faire des quêtes secondaires, avancer dans l’intrigue et découvrir toutes sortes de secrets. Mais avec une limitation claire. Nous avons trente jours et trente nuits pour terminer le jeu avant la fin du temps imparti. C’est non négociable et nous devons en tenir compte.

Cela fait aussi que le jeu paraît plus intense et plus exaltant. Non seulement nous devons avancer, mais nous devons le faire en pleine conscience. À mesure que les derniers jours approchent, on ressent la pression et la menace des vampires, qui nous poussent à nous rapprocher toujours plus d’eux. Et s’il n’y a jamais vraiment de danger de manquer de temps, cette limite reste excitante et intéressante à avoir toujours présente en tête.

Une équipe habituée à ce genre de jeu

Il ne devrait pas non plus nous étonner que chez Rebel Wolves, le studio développeur de The Blood of Dawnwalker, on semble connaître parfaitement les rouages d’un bon Action RPG de ce genre. Après tout, ils viennent d’en faire un. Son directeur est Konrad Tomaszkiewicz, directeur de The Witcher 3: Wild Hunt et chef de production de Cyberpunk 2077, lequel a quitté son poste chez CD Projekt en mai 2021 après des enquêtes internes sur des allégations de harcèlement.

Après cela, en février 2022, il a fondé Rebel Wolves avec son frère Mateusz et avec le directeur du design Daniel Sadowski, le directeur narratif Jakub Szamalek et le directeur artistique Bartłomiej Gaweł, avec qui il a travaillé sur la série The Witcher et sur Cyberpunk 2077. Apportant ainsi tout le savoir-faire qu’ils avaient acquis chez CD Projekt à ce nouveau projet.

Avec un accueil chaleureux de la part du public, la critique n’a pas été en reste : actuellement à 83 sur Metacritic, on est loin de l’excellent 92 de The Witcher 3: Wild Hunt, mais c’est une très bonne note. Surtout pour le premier jeu d’un nouveau studio, même s’il s’agit de vétérans qui ont fait The Witcher 3. C’est pour ça que, si tu es fan des jeux de CD Projekt, tu devrais donner sa chance à The Blood of Dawnwalker. Parce qu’il a les atouts pour devenir ta nouvelle obsession, au moins jusqu’à ce qu’on ait un nouveau The Witcher.

Onimusha revient après 20 ans et l’amour pour la franchise est plus que de la nostalgie

Aujourd’hui est sorti Onimusha: Way of the Sword, le retour après 20 ans de la franchise Onimusha tant aimée. Avec de bonnes critiques et une excellente année pour Capcom, qui a déjà publié les acclamés Resident Evil requiem et Pragmata, il semble que tout soit réuni pour que ce soit un succès. Et qu’il nous rappelle qu’Onimusha est une franchise qui fut un temps l’un des grands titres de la PlayStation 2. Pas seulement de la nostalgie.

Car même si aujourd’hui le contraire peut sembler être le cas, Onimusha fut en son temps synonyme de jeux de qualité qui, sans rivaliser avec la franchise Resident Evil, ont tout de même eu leur moment sous les projecteurs. Non sans bonne raison. C’est pourquoi nous allons passer en revue les jeux de la franchise, comment elle est née et pourquoi elle est tombée dans l’oubli. Du moins, jusqu’à ce qu’elle soit revenue aujourd’hui avec un nouvel épisode qui cherche à la ramener dans le présent.

Un spinoff très singulier de Resident Evil

La franchise Onimusha naît avec la sortie d’Onimusha: Warlords, son premier épisode, en 2001. Mais elle ne le fait pas dans le vide. Créé par Yoshiki Okamoto, c’est un jeu vidéo au développement très singulier. Car il devait être, au départ, un Resident Evil à l’ère sengoku, le Japon médiéval, dans une « manoir de ninjas » sur la première PlayStation.

Cette idée fut finalement abandonnée, mais on peut l’apprécier dans le jeu final. Un jeu aux commandes de type tank comme les Resident Evil classiques et qui, bien que beaucoup plus centré sur l’action, a un ton entre l’horreur et l’aventure qui rappelle fortement Resident Evil. Avec des énigmes dignes de la franchise la plus aimée de Capcom, des combats intenses contre les boss finaux et une ambiance terriblement originale, ce serait un énorme succès qui créerait une nouvelle franchise à succès pour l’entreprise.

Mais le grand succès n’arriverait qu’un an plus tard, en 2002, avec la sortie de sa suite : Onimusha 2: Samurai’s Destiny. Reprenant l’idée du premier, renforçant son identité propre et lui donnant une composante plus axée sur l’action, le jeu était plus difficile, plus humoristique et aussi bien plus long, introduisant un groupe de compagnons avec lesquels nous pouvions interagir et même débloquer des histoires parallèles à découvrir au fil du jeu.

Cela a fait du jeu un titre culte. Et qu’aujourd’hui encore on s’en souvienne avec une grande affection. Cela n’empêche pas qu’il soit aussi le jeu à l’identité la plus floue : bien qu’il tente des choses différentes et intéressantes, il ne parvient pas à toutes les mener à bien, et c’est là que la franchise n’est encore ni l’un ni l’autre. Ni un Resident Evil de samouraïs ni un jeu d’action à part entière. Comme nous allons le voir, c’est déjà le cas de ses épisodes suivants.

Une franchise tournée vers l’action

Vu le succès de la franchise, Capcom décida de ne pas traîner : ils sortirent en 2004 une suite, du nom d’Onimusha 3: Demon Siege. Bien plus axé sur l’action, avec des séquences d’action chorégraphiées par Donnie Yen, on y trouvait même un compagnon français, du nom de Jacques Blanc, auquel l’acteur Jean Reno prêtait son visage et sa voix. Raison pour laquelle beaucoup considèrent que c’est la version définitive d’Onimusha : c’est là qu’on a enfin atteint une identité propre, un raffinement total et, en même temps, là où Capcom a mis le budget pour que le jeu soit à la hauteur.

Et seulement deux ans plus tard ils sortirent le quatrième et dernier épisode pour les vingt années suivantes. Onimusha: Dawn of Dreams abandonnerait presque complètement les éléments d’aventure pour proposer un Action RPG qui, bien qu’intéressant, n’a pas aussi bien marché que les trois précédents. Ce qui en fit la brebis galeuse de la franchise et poussa Capcom à la mettre en sommeil pendant 20 ans.

Jusqu’à ce qu’ils la relancent aujourd’hui avec Onimusha: Way of the Sword. Plus inspiré de son deuxième épisode, mais avec davantage centré sur le combat, c’est une aventure d’action qui semble vouloir se forger une identité propre : un jeu plus cinématographique et spectaculaire avec quelques accents de Sekiro. Et qui semble enthousiasmer. Donc, après tout, il semble que ce ne soit pas seulement la nostalgie qui fasse l’attrait d’Onimusha. Car après 20 ans, cette franchise qui, pendant 4 ans, a occupé le devant de la scène, continue de triompher.

Avengers: Doomsday : Marvel officialise 42 heures de visionnage sur Disney+

Marvel Studios a mis en ligne aujourd’hui sur Disney+ une liste de visionnage de 42 heures pensée pour « Avengers: Doomsday », le film attendu le 18 décembre 2026. Son titre : « Countdown to Avengers: Doomsday ». La sélection rassemble 15 entrées, avec 14 films et « Loki » dans ses deux saisons, pour un total d’environ 42 heures de visionnage, d’après Disney+. En clair, si vous voulez arriver prêt au prochain grand crossover du Marvel Cinematic Universe (MCU), il y a un vrai rattrapage à faire.

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La liste n’essaie pas de résumer tout le MCU. Elle va chercher les morceaux d’histoire qui devraient peser dans « Avengers: Doomsday » : les origines de certains héros, les grandes réunions d’équipe, et surtout tout ce qui touche au multivers.

On y retrouve assez logiquement « Avengers: Infinity War », « Avengers: Endgame », « Doctor Strange in the Multiverse of Madness », « Spider-Man: No Way Home » et « Loki ». Ce sont les titres qui ont le plus directement préparé les fractures de la réalité, les variantes et les collisions d’univers qui occupent maintenant le centre de la saga, si l’on se fie à la sélection publiée sur Disney+.

Cette liste dit aussi quelque chose de la place qu’occupe « Avengers: Doomsday » chez Marvel Studios. Prévu pour le 18 décembre 2026, le film est présenté par Marvel comme l’un des gros rendez-vous de la Saga du Multivers avant « Avengers: Secret Wars », annoncé pour 2027. Anthony Russo et Joe Russo seront à la réalisation, eux qui ont déjà signé plusieurs des plus grands succès du studio.

Et puis il y a le volume. Quarante-deux heures de contenu pour préparer une seule sortie cinéma, ce n’est pas anodin. La vieille critique revient donc assez vite : le MCU est-il devenu trop lourd pour le spectateur occasionnel ?

Pour les fans les plus investis, cette watchlist ressemble à un guide officiel. Pour le grand public, elle a plutôt des airs de devoirs à rendre. En parallèle, l’opération sert aussi très clairement les intérêts de Disney+, qui transforme l’attente autour d’un blockbuster en heures de streaming supplémentaires et renforce au passage la valeur perçue de l’abonnement.

Au moment où nous écrivons ces lignes, le casting complet d’« Avengers: Doomsday » n’a toujours pas été confirmé. Mieux vaut donc rester prudent.

Reste que la présence de « X-Men » (2000) et de « X2 » (2003), deux films de l’ère 20th Century Fox sortis bien avant le MCU, ressemble déjà à un signal assez net. D’après la watchlist publiée sur Disney+, Marvel prépare visiblement le terrain pour intégrer cette continuité à « Avengers: Doomsday ». Cela colle avec les nombreuses rumeurs qui évoquent les retours de Patrick Stewart, James Marsden, Ian McKellen et Alan Cumming. On suivra ça de près.

Marvel Studios ne s’en tient pas aux films et aux séries. Le studio a aussi lancé le podcast officiel « Countdown to Avengers: Doomsday », disponible sur Disney+, YouTube et les principales plateformes audio, avec des récapitulatifs hebdomadaires de la Saga de l’Infini, selon Disney+.

Un détail saute aussi aux yeux : « The Marvels » n’apparaît pas dans la sélection, malgré ses liens avec les développements récents du MCU. Un choix qui intrigue les fans, au moment même où Marvel Studios cherche à rendre plus lisible ce qui comptera vraiment pour la suite. Plus qu’une simple liste de recommandations, cette watchlist fait déjà office de feuille de route officielle pour comprendre où le MCU se dirige. Et elle montre à quel point, chez Disney, le cinéma et le streaming avancent désormais ensemble.

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Il reste encore 2 mois à Dave Bautista pour être Kratos, mais il est sur la bonne voie

Quand Dave Bautista a fait ses adieux définitifs à Drax, son personnage de l’Univers Marvel, il a dit qu’il voulait se consacrer à autre chose. Et il l’a bel et bien fait : il est apparu dans Dune, The Last Showgirl, Knock at the Cabin et a même prêté sa voix au dernier film de Hayao Miyazaki, Le Garçon et le Héron. Cependant, après quelques années à perdre en masse musculaire et à lever le pied, il a repris du service pour incarner Kratos dans un God of War que certains considèrent même comme maudit.

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Deux pompes de plus, pour Sparte !

Après que l’acteur original, Ryan Hurst, a subi une blessure qui l’éloignera de la série jusqu’à bien après le début de 2027, l’équipe a cherché un moyen de continuer à tourner au plus vite… et c’est là qu’entre en scène ce bon vieux Bautista, qui, comme il le raconte sur ses réseaux sociaux, est déjà en train de se remettre en forme pour aller massacrer autant de dieux qu’il pourra en compagnie de son fils.

« Troisième semaine à m’entraîner de nouveau avec des poids. Il reste deux mois pour arriver là où j’ai besoin d’être. C’est comme le vélo ! », a-t-il écrit, tandis que dans la vidéo Instagram il a rugi comme l’aurait fait Kratos en personne. Frôlant les 60 ans, l’ex-catcheur de la WWE est plus fort que nous ne le serons jamais. C’est, franchement, incroyable, et personne ne peut nier qu’il se donne à fond.

La série, évidemment, n’a toujours pas de date de sortie… ni de reprise du tournage. Tout ce que nous savons, c’est qu’elle tournera ses deux premières saisons d’affilée, du moins jusqu’à ce que Prime Video perde patience. Par précaution, moi, je n’irais pas me frotter à un dieu de la guerre.

La nouvelle bande-annonce du remake de ‘Dragon Ball Super’ m’a laissé bouche bée : c’est ce que je cherchais

Je le reconnais : j’ai commencé Dragon Ball Daima plein d’enthousiasme, en pensant que ce serait la dernière fois que je verrais les personnages dans une histoire créée par Akira Toriyama. Cependant, au milieu de la saison, j’ai tout simplement oublié de le regarder. Ce n’était pas intéressant du tout et ça ressemblait à un simple spin-off sans grand-chose de plus à raconter. Cependant, Dragon Ball ne meurt jamais, et la preuve, c’est le remake de Dragon Ball Super dont la bande-annonce m’a captivé du début à la fin.

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Le retour du Super Saiyan Dieu

Même si ce remake pourrait n’être, tout simplement, qu’une sorte de Dragon Ball Kai, la vérité, c’est qu’il va bien plus loin, comme nous avons pu le constater dans cette bande-annonce. Après tout, Dragon Ball Super était un cauchemar d’une lenteur extrême à ses débuts : la saga de Beerus durait 14 épisodes, celle de Golden Freezer 13 et celle de Champa et de l’Univers 6 encore 19 épisodes. Au total, 46 épisodes très difficiles à regarder qui vont maintenant être considérablement réduits.

D’après ce qui se dit (même si rien n’est totalement confirmé), nous aurons 6 épisodes pour Beerus, 6 ou 7 pour Freezer et encore 7 pour Champa. Au total, 20 épisodes, moins de la moitié, de quoi préparer le terrain avant que Dragon Ball Super décolle vraiment. Ah ! Et avec une nouvelle animation bien plus spectaculaire, pour laquelle ils ont pris leur temps et qui montre que quelque chose est en train de changer dans le monde de l’anime. Heureusement.

Avec le manga de Toyotaro à l’arrêt depuis deux ans et demi, et sans aucune intention de le reprendre, le public a besoin de quelque chose comme ça pour se rappeler à quel point il aime Dragon Ball. Parce que oui, bon sang, bien sûr que nous aimons Dragon Ball. Cela dit, à une époque où tout va vite et où il y a tant de choses à voir, si on peut nous raconter tout ça rapidement et avec la meilleure qualité possible, c’est toujours ça de gagné. Le 11 octobre, nous serons définitivement fixés.

Le nouveau film de Nicolas Cage dévoile sa bande-annonce avec polémique incluse : il a derrière lui une plainte de 105 millions de dollars

Nicolas Cage revient au cinéma aux côtés de Simon West près de trente ans après avoir travaillé ensemble sur Con Air, et ils le font avec un film de guerre qui pourrait faire beaucoup parler. Car Fortitude est un film centré sur l’opération Fortitude, dans laquelle les services de renseignement britanniques ont eu recours à toutes sortes de tromperies pour dissimuler les véritables plans d’invasion de l’Europe par les États-Unis. Et, maintenant, Fortitude a droit à sa première bande-annonce.

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Avec un casting de premier ordre, qui ne se limite pas à Nicolas Cage, on a un paquet de noms prestigieux qui, s’ils ne sont pas de tout premier plan, sont parfaitement reconnaissables. Avec des acteurs aussi importants que Ben Kingsley, Michael Sheen, Matthew Goode et Ron Perlman, le film promet d’être un véritable duel d’acteurs.

Un drame hors écran

Mais le film est aussi au cœur d’une affaire judiciaire. En juin dernier, le réalisateur du film en a envoyé une copie à Netflix pour qu’elle envisage d’en acheter les droits de diffusion. À ce moment-là, quelqu’un a volé plusieurs disques durs dans les bureaux hollywoodiens de Netflix, parmi lesquels se trouvait la copie de Fortitude, ce qui a poussé West à poursuivre Netflix pour la bagatelle de 105 millions de dollars en faisant valoir qu’aucun acheteur ne voudra acquérir le film alors qu’il pourrait fuiter sur Internet à tout moment. Pendant ce temps, Netflix décline toute responsabilité dans cette affaire.

Pour le moment, Fortitude n’a pas fuité sur Internet, n’a pas de distributeur connu et la plainte n’est pas arrivée devant les tribunaux. Ce qui donne l’impression qu’il va encore falloir attendre pour voir comment toute cette situation évoluera. Mais ce qui semble sûr, c’est qu’il reste au film de West et Cage un parcours semé d’embûches. Même s’il semble fascinant.

La suite de l’un des Action RPG les plus fous de ces dernières années est annoncée

Jeudi dernier, le 3 septembre, nous avons eu droit à un State of Play principalement centré sur un passage en revue des sorties de la fin de l’année attendues sur PlayStation. Avec à peine quelques nouvelles annonces, celles qui ont été faites ont particulièrement marqué les esprits. Surtout parce que la première d’entre elles a déboulé comme un requin courant sur les murs droit sur nos écrans. Littéralement. Parce que c’est ainsi qu’a été annoncé Maneater 2, la suite inattendue de l’Action RPG du requin en quête de vengeance après la mort de sa famille.

Un jeu pas pour tous les publics

Dans cette suite, nous incarnerons à nouveau un requin qui devra faire évoluer ses capacités pour manger, explorer et tuer tout ce qu’il trouvera sur son chemin, mais non pour assouvir sa vengeance, mais pour s’échapper d’un parc à thème de luxe, le Neptune’s Kingdom, où l’on nous tient enfermés. Le tout avec l’aide d’un présentateur de télévision tombé en disgrâce qui cherche à se venger.

Maneater Télécharger

Promettant violence, pyrotechnie et encore plus de folie que l’original, car, comme nous l’avons déjà dit, le trailer commence avec le requin courant sur les murs pour bouffer des gens, le jeu ne garde aucun as dans sa manche : il se veut encore plus dément que le premier. Mais pour le vérifier, il faudra encore attendre 2027, date à laquelle il sortira sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2 et PC.