The Witcher 3 Remastered arrive enfin : sauvegardes, succès et mise à niveau gratuite confirmés

CD Projekt Red l’a confirmé pendant l’Opening Night Live de la Gamescom 2026 : The Witcher 3 Remastered sera bien compatible avec les anciennes sauvegardes et avec les succès déjà débloqués dans The Witcher 3: Wild Hunt. Sortie prévue le 29 septembre 2026. Autre point qui va compter pour beaucoup de monde, le studio offrira aussi cette version remasterisée aux joueurs qui possèdent déjà le jeu sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S.

Pour tous ceux qui ont laissé des dizaines, parfois des centaines d’heures dans ce RPG, ça change beaucoup de choses. CD Projekt Red choisit clairement l’option la plus confortable pour les joueurs : pas de nouvel achat à prévoir, et surtout pas l’obligation de recommencer toute l’aventure depuis le début.

Le studio explique que les fichiers de sauvegarde de l’édition d’origine pourront être repris dans le remaster, au même titre que les succès déjà obtenus. Ceux qui ont terminé l’histoire principale, bouclé une extension, ou simplement bien avancé dans leur partie ne verront donc pas tout ce temps investi disparaître au moment de passer sur cette nouvelle version.

Forcément, tout le monde n’y voit pas exactement la même chose. Certains chasseurs de trophées auraient préféré une liste de succès séparée, histoire de repartir à la chasse au 100 %. Pour le transfert de progression, CD Projekt Red compte s’appuyer sur le système de progression croisée ajouté lors d’un patch précédent.

Concrètement, il faudra passer par un compte GOG pour récupérer sa sauvegarde dans The Witcher 3 Remastered. Donc non, ce ne sera pas un copier-coller universel dans toutes les situations. CD Projekt Red préfère faire reposer la transition sur son infrastructure de progression croisée déjà en place, afin de rendre le passage d’une version à l’autre , et entre plateformes compatibles, plus simple à gérer.

Ce remaster ne se résume pas à quelques effets visuels plus propres. CD Projekt Red parle de textures plus détaillées, d’une meilleure résolution, mais aussi d’un système de combat retravaillé, de mouvements revus et d’un arbre de compétences repensé.

Il y a quand même un point à garder en tête pour les anciennes sauvegardes. Les points de compétence seront remis à zéro au chargement d’une vieille partie, et il faudra les redistribuer à la main. Dans le même lot de nouveautés, le modding multiplateforme devrait encore allonger la durée de vie d’un jeu qui n’en manquait déjà pas. Hearts of Stone et Blood and Wine seront aussi incluses sans coût supplémentaire pour les possesseurs du jeu de base concernés par cette mise à niveau, d’après CD Projekt Red.

Présenté à la Gamescom Opening Night Live 2026, ce retour a aussi tout d’une relance menée avec méthode. CD Projekt Red avance plus de 65 millions de joueurs passés par The Witcher 3, et le studio a évidemment intérêt à remettre Geralt au premier plan avant l’extension payante Songs of the Past prévue pour 2027, puis plus loin encore avant The Witcher 4.

Pour l’instant, l’accueil est plutôt bon. Entre la mise à niveau gratuite, les sauvegardes conservées et le contenu enrichi, la nouvelle passe très bien.

YouTube Music conserve aujourd’hui un avantage clé sur Spotify et Apple Music

YouTube Music, le service de streaming musical de Google, garde encore un avantage que Spotify, Apple Music et la plupart de ses concurrents n’ont toujours pas réussi à recréer: son lien direct avec l’univers YouTube.

Et ça change vraiment l’expérience. Là où Spotify, Apple Music et les autres misent d’abord sur des catalogues audio, YouTube Music rassemble à la fois les morceaux, les clips officiels, les lives, les remixes, les reprises, et même certaines mises en ligne d’utilisateurs qu’on ne trouve parfois nulle part ailleurs. C’est là que l’écart se voit le plus aujourd’hui, dans cette épaisseur audiovisuelle que les autres n’ont pas.

Pourquoi YouTube Music garde une longueur d’avance

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Le gros atout de YouTube Music tient à quelque chose de très simple: toute son offre musicale repose sur YouTube. Pour l’utilisateur, une chanson ne se résume donc plus à sa version studio rangée dans un album. Elle existe aussi à travers son clip officiel, une performance live, une version acoustique, un remix, ou une reprise devenue virale.

C’est là que le service prend l’avantage sur ses rivaux. Spotify et Apple Music peuvent bien sécuriser d’immenses catalogues audio, ils n’ont pas d’équivalent naturel à la bibliothèque vidéo, communautaire et presque tentaculaire de YouTube. Au bout du compte, l’expérience est plus large, plus visuelle, et souvent plus stimulante pour les fans qui cherchent autre chose que la simple piste audio.

Il y a aussi un point fort très concret dans l’usage de tous les jours: le passage d’un morceau à son clip se fait sans rupture. Sur YouTube Music, on peut basculer de l’audio à la vidéo presque instantanément. Du coup, le service ressemble moins à une appli audio classique qu’à une plateforme hybride pensée autour de la musique, quelle que soit la forme qu’elle prend.

Une croissance portée par l’écosystème YouTube

D’après les chiffres avancés par YouTube, YouTube Music et YouTube Premium totalisaient 125 millions d’abonnés en mars 2025, essais gratuits compris, et la base d’utilisateurs de la plateforme pourrait atteindre 1 milliard d’ici 2026.

Cette hausse vient en partie de l’offre groupée avec YouTube Premium, qui transforme plus facilement les spectateurs de YouTube en auditeurs réguliers de YouTube Music. Google s’appuie aussi sur la force de son écosystème Android et sur ses services connectés pour donner plus de visibilité à son offre.

Le modèle économique compte, lui aussi. Là où d’autres services vivent surtout de l’abonnement, YouTube Music combine une version gratuite financée par la publicité et des formules payantes. Ça lui ouvre un public bien plus large, y compris tous ceux qui n’ont pas envie de payer pour écouter de la musique.

Un poids croissant dans l’industrie musicale

Selon YouTube, la plateforme a reversé plus de 8 milliards à l’industrie musicale entre juillet 2024 et juin 2025. Le message est limpide: sa branche musicale pèse désormais lourd sur le plan commercial.

Pour garder les utilisateurs actifs, la plateforme mise aussi sur la découverte, avec des recommandations personnalisées, l’intégration de YouTube Shorts, et des formats exclusifs de concerts ou de performances comme « Music Nights ».

Au fond, l’avance de YouTube Music ne tient pas seulement au nombre de titres disponibles, mais à tout ce qu’il y a autour. Le service fait tenir ensemble la découverte rapide propre aux plateformes vidéo et l’écoute plus classique du streaming. Et c’est sans doute là, aujourd’hui, que se trouve son avance la plus difficile à combler.

Power Rangers : le partenariat historique avec Super Sentai vacille après 30 ans

Power Rangers pourrait bientôt perdre ce qui lui servait de base de production depuis toujours. La franchise américaine, adaptée de Super Sentai depuis Mighty Morphin Power Rangers en 1993, s’est construite autour des costumes, des séquences d’action et des concepts venus de la série japonaise de Toei. Or, d’après plusieurs informations en provenance du Japon, cette dernière devrait marquer une pause après No.1 Sentai Gozyuger. Si ce relais s’interrompt, le modèle classique de fabrication de Power Rangers ne repose plus sur grand-chose de clair.

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Après plus de 30 ans d’un lien indirect mais décisif, c’est tout un mécanisme qui commence à tanguer. Pendant des décennies, Power Rangers a avancé avec une recette très simple : tourner sur place les scènes avec les acteurs américains, puis reprendre les combats en costume et une partie de l’univers visuel de Super Sentai.

Ce système permettait de produire de nouvelles saisons pour un coût plus léger, tout en renouvelant régulièrement les équipes, les Zords et les jouets. C’est aussi ce qui a permis à la franchise de durer là où beaucoup d’autres séries tokusatsu importées n’ont pas tenu sur la longueur. Chaque nouvelle saison de Super Sentai pouvait ainsi devenir la matière première de la prochaine adaptation américaine.

Toujours selon plusieurs informations venues du Japon, Toei prévoirait de mettre Super Sentai en hiatus après No.1 Sentai Gozyuger, la série du 50e anniversaire, sur fond de baisse d’audience et de recul des ventes de jouets sur le marché japonais. Pour l’instant, on ne sait toutefois pas exactement à quoi ressemblerait cette pause. Mieux vaut donc avancer avec prudence.

Reste que si Super Sentai s’arrête réellement dans sa forme actuelle, la chaîne de production qui nourrissait Power Rangers s’arrête avec lui. La franchise américaine ne pourrait alors plus compter sur sa méthode de fabrication habituelle pour continuer à un rythme régulier. On suivra évidemment la situation de près.

Cela ne veut pas dire pour autant que Toei laisse tomber le tokusatsu. D’après ces mêmes informations venues du Japon, le studio préparerait déjà Project R.E.D. (Records of Extraordinary Dimensions), une nouvelle initiative censée démarrer avec Super Space Sheriff Gavan Infinity. Super Sentai pourrait donc s’interrompre, mais l’expérimentation, elle, ne s’arrêterait pas.

Du côté américain, ce n’est guère plus lisible. La dernière saison produite selon la formule classique reste Power Rangers Cosmic Fury, ce qui laisse aujourd’hui la marque sans véritable direction pour le live-action, une première depuis son lancement. Hasbro a bien exploré plusieurs pistes, avec un reboot un temps évoqué pour Netflix et un projet live-action pour Disney+ sous la supervision de Jonathan Entwistle. À ce jour, aucun de ces plans n’a vraiment abouti.

Ce qui rend la situation étrange, c’est que l’avenir de Power Rangers se brouille à la fois à cause de l’arrêt possible de son format historique et de l’absence totale de successeur évident. Pour les fans, cela a tout de la fin d’une époque. Rien ne dit pourtant que tout est fini : Toei cherche déjà un nouvel avenir pour ses productions tokusatsu, et Power Rangers peut encore être repensé en dehors du moule Sentai qui l’a défini pendant des décennies. La vraie question tient désormais en peu de mots : Hasbro a-t-il encore envie de faire de Power Rangers une grande série live-action, ou la franchise s’apprête-t-elle, elle aussi, à entrer dans une longue pause ? Pour l’instant, personne n’a donné de réponse nette.

Sony mettra fin aux jeux PS5 sur disque dès 2028: sa politique anti-harcèlement se durcit

Sony Interactive Entertainment a annoncé qu’à partir de janvier 2028, les nouveaux jeux PlayStation ne sortiront plus en version physique.

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La mesure concerne aussi bien les jeux publiés par Sony que ceux des éditeurs tiers. L’annonce a aussitôt provoqué une grosse vague de réactions en ligne, entre critiques sur les réseaux sociaux, appels au boycott et inquiétudes très nettes autour de la disparition du disque comme option d’achat.

Pour se justifier, Sony met en avant l’évolution des habitudes d’achat. D’après l’entreprise, près de 80 % des jeux complets achetés sur PlayStation 4 et PlayStation 5 pendant son dernier exercice fiscal l’ont déjà été en numérique. Et sur le premier trimestre 2026, la bascule s’est encore accentuée, avec 85 % de ventes dématérialisées.

Pour le groupe, le marché a donc déjà changé de camp. L’arrêt des disques ne concerne pas le catalogue déjà sorti, mais bien toutes les nouveautés à partir de 2028. Sony précise aussi que les boîtes de consoles PlayStation 5 commencent déjà à afficher des mentions destinées à prévenir les acheteurs de ce passage vers un futur sans nouveaux jeux physiques.

Sony explique également vouloir laisser un peu de marge aux distributeurs pour réorganiser leur activité, notamment autour de la vente de codes de téléchargement et d’offres numériques.

Chez une partie de la communauté PlayStation, la pilule ne passe pas. Beaucoup de joueurs reprochent à Sony de faire disparaître le choix entre physique et numérique, alors que le disque reste lié à des usages très concrets : collectionner, prêter un jeu, le revendre en occasion.

Une autre critique revient souvent, celle de la propriété. Avec un modèle entièrement numérique, les utilisateurs n’achètent plus un objet qu’ils peuvent garder ou revendre hors d’une plateforme. Des associations qui travaillent sur la préservation du jeu vidéo rappellent aussi qu’un avenir sans support physique rend l’archivage des œuvres bien plus compliqué sur le long terme et pourrait, au bout du compte, laisser la piraterie parmi les seuls moyens de conservation.

Face à l’ampleur de la contestation, Sony Interactive Entertainment a aussi déployé une politique anti-harcèlement visant les comportements abusifs envers ses équipes, surtout le service client au Japon. Le constructeur parle d’insultes, de menaces, de demandes de compensation jugées excessives, mais aussi de requêtes répétées exigeant des excuses.

Concrètement, Sony se réserve désormais le droit de restreindre l’accès à son support, de rejeter certaines demandes ou, dans les cas les plus lourds, d’engager des poursuites judiciaires. D’après plusieurs sources, l’entreprise aurait aussi durci ses consignes internes sur la manière dont ses employés communiquent sur les réseaux sociaux pendant cette controverse.

Malgré la colère d’une partie du public, les dirigeants de Sony estimeraient, toujours selon plusieurs sources, que les conséquences commerciales de cette polémique devraient rester limitées. Mieux vaut quand même garder une certaine prudence.

Des groupes de consommateurs et certains régulateurs ont déjà commencé à soulever des questions de concurrence et de prix dans un marché où Sony contrôlerait plus étroitement la distribution, sans possibilité de revente de copies physiques. Des préoccupations ont notamment été signalées au Mexique et aux Pays-Bas.

Sur la durée, le vrai bras de fer pourrait donc aller bien au-delà du simple débat entre disque et téléchargement. La question, au fond, touche au contrôle des prix, aux droits des consommateurs et à la capacité de l’industrie à conserver ses jeux dans un avenir entièrement numérique.

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iPhone 18 Pro : un coloris bordeaux se précise avant l’annonce d’Apple

Depuis quelques heures, plusieurs fuites repérées sur Weibo parlent d’un iPhone 18 Pro qu’Apple proposerait en Dark Cherry/Burgundy, Light Blue/Sky Blue et Silver. Le coloris qui ressort le plus dans ces publications, c’est un bordeaux foncé, présenté comme la nouvelle finition emblématique du prochain haut de gamme de la marque.

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Pour l’instant, Apple n’a rien confirmé. Les noms exacts de ces coloris, comme leur rendu final, doivent donc être pris avec des pincettes. Si le calendrier qui circule se vérifie, l’iPhone 18 Pro serait présenté le 9 septembre 2026, d’après les informations qui évoquent une annonce Apple la semaine prochaine. Prudence, donc. On suivra ça de près.

Les rumeurs qui se recoupent le mieux parlent de trois options au lancement : Dark Cherry ou Burgundy, Light Blue ou Sky Blue, et Silver. En pratique, Apple miserait sur un rouge profond, un bleu clair et un argenté plus classique pour rafraîchir l’identité visuelle de sa gamme Pro.

La vraie vedette de ce millésime 2026 serait visiblement le Dark Cherry/Burgundy. Dans les fuites, on le décrit comme un rouge vineux assez dense, avec des sous-tons violets, suffisamment marqué pour se faire remarquer sans virer à la finition tape-à-l’œil. D’après ces mêmes indiscrétions, cette teinte prendrait la place du Cosmic Orange de l’iPhone 17 Pro et deviendrait la couleur mise en avant, celle qu’Apple montrerait partout dans ses visuels marketing et ses démonstrations.

Le Light Blue/Sky Blue partirait dans quelque chose de plus doux, plus lumineux. Le Silver, lui, jouerait la sobriété premium, dans la lignée de ce qu’Apple propose régulièrement sur ses modèles Pro, si l’on se fie aux rumeurs actuelles.

Le point le plus flou concerne curieusement une éventuelle version Dark Gray ou Black. Certaines fuites assurent qu’Apple pourrait se passer d’un iPhone Pro noir ou gris sidéral pour la deuxième année de suite. Ce serait un choix étonnant pour une partie des acheteurs, surtout ceux qui reviennent toujours aux finitions les plus discrètes.

D’autres indiscrétions racontent l’inverse et avancent le retour d’un coloris sombre. À ce stade, difficile de savoir si Apple remplacerait vraiment cette option par le bordeaux ou si les deux cohabiteraient, avec d’un côté la nouvelle couleur star et de l’autre une finition plus classique.

Pour ceux qui suivent ce marché de près, ce genre de choix n’a rien de secondaire. Apple s’appuie souvent sur une couleur signature pour rendre une nouvelle génération identifiable au premier regard, surtout quand les changements matériels donnent une impression d’évolution par petites touches.

Un ton inédit, bien choisi, suffit à faire reconnaître le dernier modèle Pro en une seconde, dans la rue comme sur les réseaux sociaux. Le bordeaux pressenti pour l’iPhone 18 Pro pourrait donc peser presque aussi lourd, dans la communication d’Apple cet automne, que certaines nouveautés techniques.

Côté disponibilité, les précommandes seraient pour l’instant attendues le samedi 12 septembre 2026, avec une sortie autour du vendredi 18 septembre, si l’on suit les rumeurs du moment. Un lancement un samedi aurait quelque chose d’inhabituel chez Apple et serait lié, d’après ces indiscrétions, au 25e anniversaire du 11 septembre.

L’événement d’automne devrait surtout tourner autour de l’iPhone 18 Pro et de l’iPhone 18 Pro Max, toujours selon les fuites. En arrière-plan, on retrouve aussi ce premier iPhone pliant dont il est régulièrement question. Les modèles standard de la gamme iPhone 18 pourraient, eux, glisser jusqu’au printemps 2027, si ces rumeurs disent vrai. Une règle simple reste valable dans tous les cas : tant qu’Apple n’a rien annoncé, les coloris , les finitions et même leur calendrier précis restent incertains. Et les rendus qui fuitent ne montrent pas toujours fidèlement ce que donnent vraiment les matériaux une fois le téléphone en main.

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« Artificial » au New York Film Festival : première mondiale le 5 octobre 2026

« Artificial », le biopic sur OpenAI et son patron Sam Altman, aura sa première mondiale le 5 octobre 2026 à l’Alice Tully Hall, dans le cadre du New York Film Festival, d’après le New York Film Festival.

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Pour les festivaliers, ce sera la toute première occasion de découvrir l’un des films tech les plus attendus de 2026.

Sa sélection dans la 64e édition du New York Film Festival dit aussi quelque chose du rang accordé au projet.

Le film fait déjà beaucoup parler depuis des mois, autant à cause de son sujet, encore très sensible, que d’une production en coulisses qui a elle aussi suscité pas mal de commentaires.

« Artificial » au New York Film Festival : ce qu’il faut savoir

Mis en scène par Luca Guadagnino, « Artificial » revient sur les cinq jours de novembre 2023 pendant lesquels Sam Altman a été évincé d’OpenAI, avant de reprendre très vite la tête de l’entreprise, d’après la présentation du New York Film Festival.

L’épisode a été bref. Mais il est déjà vu comme l’un des rebondissements les plus spectaculaires de la Silicon Valley récente, et sert ici de base à un récit dramatique traversé par la comédie.

Toujours selon le New York Film Festival, Andrew Garfield incarne Sam Altman.

Monica Barbaro joue Mira Murati, Yura Borisov interprète Ilya Sutskever, et Ike Barinholtz campe Elon Musk.

Au scénario, Simon Rich signe un biopic présenté comme une comédie dramatique, sur une ligne qui mêle luttes de pouvoir, chocs d’ego et satire du milieu technologique.

Dennis Lim, directeur artistique du New York Film Festival, a décrit le film comme une œuvre en prise directe avec son époque. Selon lui, il raconte l’ascension de l’intelligence artificielle avec « une horreur lucide, un humour noir et un sentiment d’urgence existentielle ».

Un projet passé d’Amazon MGM à Neon

L’histoire de « Artificial » hors caméra est presque aussi commentée que celle racontée à l’écran.

Au départ, Amazon MGM Studios portait le projet, avant de s’en retirer en juin 2026. Le film a ensuite été repris par Neon, distributeur indépendant habitué aux œuvres d’auteur capables de faire du bruit du côté de la critique, selon Neon.

Le retrait d’Amazon a retenu l’attention, puisqu’il est intervenu peu après la signature par le groupe d’un partenariat estimé à 50 milliards avec OpenAI.

Forcément, cela a nourri les spéculations sur la façon dont « Artificial » dépeint Sam Altman, mais aussi d’autres figures de la tech comme Elon Musk.

Un biopic tech taillé pour faire parler

Avec un budget qui tournerait autour de 40 millions, « Artificial » s’inscrit dans une vague de plus en plus visible de films et de séries consacrés aux patrons de la tech, ainsi qu’à leur influence sur la culture, l’économie et la politique.

Le choix de Luca Guadagnino intrigue d’ailleurs encore plus, tant son cinéma est d’ordinaire associé à une forme d’élégance sensorielle plutôt qu’aux drames de salle de conseil.

Il reste maintenant à voir comment le public du New York Film Festival recevra ce portrait d’une crise interne devenue affaire mondiale.

Casting prestigieux, sujet brûlant, changement de distributeur en plein parcours, « Artificial » a déjà le profil du film dont on continuera à parler bien après la fin du festival.

AT&T-Time Warner : la fusion validée par la justice reste un avertissement

La fusion entre AT&T et Time Warner, finalisée en 2018 pour quelque 108,7 milliards de dollars, puis largement défaite avec la séparation de WarnerMedia en 2021, reste aujourd’hui un serious signal d’alerte pour toute l’industrie des médias. Après sa victoire contre le ministère américain de la Justice dans un procès antitrust qui a marqué le secteur, AT&T donnait pourtant l’impression d’avoir les mains libres pour remodeler durablement le marché.

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À ce moment-là, le raisonnement tenait en une ligne : unir la force de distribution d’un géant des télécoms à des marques comme HBO, Warner Bros. et CNN. Sur le papier, cette fusion verticale devait offrir à AT&T de meilleurs armes pour tenir tête à un marché secoué par le streaming, les plateformes technologiques et une audience de plus en plus fragmentée.

Sauf que le pari n’a jamais vraiment fonctionné. Même après son succès devant les tribunaux, AT&T a eu du mal à absorber Time Warner, devenu WarnerMedia, et l’écart culturel entre un opérateur obsédé par les infrastructures et un groupe de divertissement nourri aux logiques créatives d’Hollywood a vite brouillé la promesse de synergies.

Et c’est là que l’histoire devient intéressante.

Ce rapprochement, vendu à l’époque comme une démonstration de puissance, s’est aussi transformé en cas d’école sur les limites de la consolidation à très grande échelle.

Le poids financier de l’opération a ensuite fait le reste. L’acquisition a laissé AT&T avec une dette colossale, ce qui a réduit sa marge de manœuvre et alimenté encore un peu plus les doutes sur la cohérence stratégique de l’ensemble.

Au bout du compte, AT&T a fini par reculer en 2021 en se séparant de WarnerMedia. Puis WarnerMedia a fusionné avec Discovery en 2022 pour former Warner Bros. Discovery.

Et la nouvelle société, pour l’instant, n’a toujours pas trouvé la bonne formule. Au deuxième trimestre 2026, Warner Bros. Discovery affichait, selon Warner Bros. Discovery, une dette nette d’environ 29,7 milliards, pour 8,7 milliards de chiffre d’affaires trimestriel et 149 millions de bénéfice net.

Sous la houlette de David Zaslav, Warner Bros. Discovery a enchaîné les coupes dans les coûts, le désendettement, les retraits de contenus, des arbitrages parfois très contestés sur les sorties de films, ainsi qu’une refonte de sa stratégie dans le streaming. Le tout alors que le groupe doit aussi composer avec le déclin de la télévision linéaire et la perte des droits NBA pour TNT, un coup dur pour son activité historique.

Le streaming, malgré tout, lui apporte un peu d’air. La plateforme Max comptait plus de 140 millions d’abonnés dans le monde au premier trimestre 2026, toujours selon Warner Bros. Discovery.

C’est une très bonne nouvelle. Mais elle ne suffit pas à effacer les questions qui persistent sur l’érosion des revenus traditionnels, ni sur la trajectoire du groupe à long terme. Autrement dit, battre le régulateur n’était que la première manche. Le vrai test, lui, commençait une fois l’accord signé.

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Le retour d’un classique du JRPG de la PSP sous forme de remake est annoncé

Aniplex a annoncé qu’il éditera Fate/EXTRA Record, le remake de Fate/EXTRA. Il s’agit d’un JRPG publié en 2010 sur PSP, basé sur la franchise transmédia Fate dans laquelle un groupe de mages se réunit pour tenter de mettre la main sur le Saint Graal et, grâce à celui-ci, réaliser un vœu. Pour cela, ils devront s’affronter entre eux jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un en invoquant des personnifications de figures historiques dotées d’immenses pouvoirs physiques et magiques.

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Dans le cas particulier de Fate/EXTRA, ce qu’il a de spécial, c’est que, bien qu’il ne se déroule pas canoniquement dans le même univers que l’histoire principale de la franchise, Fate/Stay Night, il raconte une version alternative des événements de celle-ci. Racontant une version différente de ce qui aurait pu se passer en changeant le contexte dans lequel ils se trouvent.

Un jeu qui connaît un parcours mouvementé

Cette annonce intervient après que, il y a cinq mois, Bandai Namco, l’éditeur original du jeu, a abandonné le projet. En même temps, Aniplex a annoncé que Meteorise reprend le développement du jeu tandis que Type-Moon Studio BB, principal responsable du jeu jusqu’à présent, va être restructuré, et que Kazuya Shinonō, directeur du jeu jusqu’à présent, a quitté le studio pour des raisons personnelles non précisées.

S’il existait déjà des liens entre Aniplex et la franchise Fate, il s’agit d’une décision surprenante qui a surpris les fans, eux qui ne savent pas ce que cela impliquera pour l’avenir de ce remake. Quoi qu’il en soit, Fate/EXTRA Record n’a pas encore de date de sortie et est attendu plus tard sur PlayStation 4, PlayStation 5, Switch, Switch 2 et PC.

Ori 3 : Saber Interactive coupe court aux rumeurs de développement

À l’heure actuelle, Saber Interactive ne travaille pas sur Ori 3. Tim Willits, Chief Creative Officer du studio, l’a démenti publiquement, et plusieurs médias ont repris cette prise de position. Il coupe ainsi court aux rumeurs qui prêtaient à Saber la reprise de la franchise Ori, la série de plateforme créée par Moon Studios. La précision compte, parce que la spéculation a très vite enflé autour d’une licence qui reste très aimée du public. Pour l’instant, aucun troisième épisode d’Ori n’a été confirmé chez Saber Interactive, et Microsoft n’a toujours rien dit sur l’avenir de la série.

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Ori 3: Saber Interactive coupe court aux rumeurs

Dans sa déclaration publique, Tim Willits explique que Saber Interactive est déjà absorbé par plusieurs productions d’envergure. Dans les faits, ça laisse peu de place à un développement interne d’Ori 3. Son message répond sans détour aux bruits de couloir qui affirmaient que le studio avait récupéré la franchise.

Le déroulé est assez limpide: la rumeur est d’abord partie de spéculations venues d’insiders, avant d’être rejetée par Thomas Mahler de Moon Studios, puis maintenant écartée clairement par Tim Willits. Et malgré l’intérêt évident que suscite encore la série, Microsoft, de son côté, ne s’est toujours pas exprimé publiquement sur la question.

Saber a déjà plusieurs gros jeux en cours

Tim Willits a aussi laissé comprendre, dans ses déclarations, pourquoi Saber Interactive n’avait tout simplement pas de marge pour un nouvel Ori: le studio a déjà plusieurs projets majeurs en chantier. Il a notamment mentionné un jeu lié à Keanu Reeves.

D’après des informations déjà reprises par plusieurs médias, il s’agirait d’un nouveau jeu AAA dans l’univers de John Wick, avec les traits et la voix de l’acteur. Et ce n’est pas tout. Saber Interactive a déjà un calendrier bien chargé, avec Jurassic Park: Survival, Warhammer 40,000: Space Marine 2 et un jeu adapté de A Quiet Place. Bref, le studio a déjà largement de quoi s’occuper sans ajouter un platformer narratif aussi attendu qu’un hypothétique Ori 3.

Ori reste avant tout lié à Moon Studios

La franchise Ori reste d’abord attachée à Moon Studios, à qui l’on doit Ori and the Blind Forest et Ori and the Will of the Wisps. Le studio est désormais indépendant et travaille en ce moment sur No Rest for the Wicked, un action-RPG assez loin de la formule Ori.

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Moon Studios a déjà expliqué publiquement que l’histoire d’Ori était considérée comme bouclée avec les deux premiers jeux. Ça n’empêche pas Thomas Mahler d’évoquer parfois des idées pour un éventuel troisième épisode. Mais il a aussi précisé qu’aucun Ori 3 n’était en développement actif.

Pourquoi la moindre rumeur Ori 3 attire autant l’attention

En mars 2025, les deux premiers jeux avaient dépassé ensemble les 15 millions d’exemplaires vendus, d’après des chiffres relayés par plusieurs médias. Autant dire que l’intérêt commercial est bien réel. Reste qu’il faut garder la tête froide. Entre le démenti de Saber Interactive, la prudence affichée par Moon Studios et le silence de Microsoft, Ori 3 relève encore du fantasme plus que de l’annonce imminente.