Marre que Baby Shark domine notre Discover Weekly ? Spotify a la solution

Spotify vient tout juste de régler un de ces petits inconvénients que quiconque a des enfants à la maison connaît bien. On passe encore et encore Baby Shark, la bande-son de leur film préféré ou une chanson pour enfants, et Discover Weekly ou d’autres playlists le reflètent, invariablement. Désormais, Spotify nous permet de séparer facilement cette écoute familiale de notre profil de goûts.

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Un Discover Weekly bien plus personnel

La nouvelle option, arrivée directement pour mieux préserver les recommandations de l’algorithme de Spotify, touche, comme l’explique l’entreprise elle-même, Discover Weekly, Daily Mix et aussi notre Spotify Wrapped.

Le mieux ? Elle fonctionne de manière rétroactive, si bien que les écoutes précédentes cessent de peser dans nos statistiques actuelles, indépendamment du moment où elles ont été écoutées ou de celui où nous activons l’option. Ainsi, nous pouvons continuer à passer toute cette musique aux plus petits de la maison pendant que Spotify garde nos goûts personnels à l’abri.

Comment activer le nouveau réglage de Spotify

La configuration est vraiment simple. Comme lorsque nous parlions de Talk to Spotify, l’expression n’a jamais été aussi juste, ici tout se règle en quelques gestes :

  • On ouvre l’app, on touche notre photo de profil et on entre dans Paramètres et confidentialité.
  • On entre dans Contenu et affichage.
  • On désactive l’option Inclure la musique pour enfants et familiale dans le profil de goûts.

Spotify prévient que le changement peut mettre jusqu’à 48 heures à se refléter. À partir de là, notre Discover Weekly se remettra à parler bien plus de nous tandis que Baby Shark continue d’avoir sa place, seulement quand il le faut.

L’iPhone Duo n’a peut-être pas de téléobjectif, mais ce qu’il peut faire avec ses appareils photo est impressionnant

Il est inévitable de faire des comparaisons entre l’iPhone Duo et l’iPhone 18 Pro. Le premier pliable de la marque est en retrait par rapport aux modèles professionnels faute d’un appareil photo supplémentaire, mais la manière dont il met à profit ses deux écrans et sa charnière pour nous offrir de nouvelles façons de prendre des photos est tout simplement impressionnante.

Deux écrans triplent les possibilités pour prendre des photos

Pour commencer, on retrouve le mode Smart Take, qui utilise l’intelligence artificielle pour détecter quand nous sommes tous prêts à prendre automatiquement une photo de groupe. Nous pouvons laisser le Duo à moitié plié, nous placer dans le cadre et simplement prendre la pose. la charnière elle-même fait office de trépied intégré.

Duo Preview affiche le cadrage que nous voyons sur l’écran extérieur afin que la personne qui nous photographie puisse s’y ajuster, tandis que Kid Cue utilise les animations des Peanuts pour attirer le regard des enfants. Ajoutons, même si ce n’est pas une photo à proprement parler, que lors d’un appel FaceTime, le Duo nous permet d’avoir plus de participants, puisque nous pouvons montrer notre interlocuteur à la personne que nous filmons avec la caméra externe grâce à l’écran extérieur. Cela sans que nous sortions du champ de la caméra interne.

Deux caméras de 48 MP et beaucoup de possibilités

Le système Dual Fusion de l’iPhone Duo combine un objectif principal de 48 MP avec un ultra grand-angle de 48 MP avec macro. L’objectif principal produit des images de 24 MP et nous offre un zoom x2 de qualité optique. Ainsi, face aux possibilités photographiques plus étendues de l’iPhone 18 Pro, le Duo emprunte une autre voie.

Une direction qui nous permet, entre autres, de prendre des selfies avec la caméra arrière en utilisant l’écran extérieur et d’enregistrer de la vidéo 4K Dolby Vision jusqu’à 120 i/s. Le format pliable fait passer à un niveau supérieur ce que nous pouvons faire avec les caméras de cet appareil. Ce n’est plus seulement le nombre de caméras, c’est ce que le logiciel nous permet d’obtenir avec elles.

Task saison 2 : HBO n’envisage plus de retour avant 2027

Au moment où nous écrivons ces lignes, Casey Bloys, le patron de HBO, a laissé comprendre que la saison 2 de Task n’arriverait sans doute pas avant 2027 sur HBO et Max. Si l’on se fie aux indications données par HBO, une diffusion avant mai 2027 paraît désormais très peu probable, et juin 2027 ressemble aujourd’hui à la fenêtre la plus crédible pour revoir la série. Autant dire qu’un lancement en 2026 est presque à écarter, ce qui risque d’agacer les fans de l’un des meilleurs démarrages de HBO, d’après les chiffres avancés par la chaîne.

Task saison 2 : quelle date de sortie sur HBO et Max ?

La précision apportée par Casey Bloys ne laisse pas beaucoup de place au doute : à en croire le PDG de HBO, la saison 2 de Task ne devrait pas être prête avant le printemps 2027. Concrètement, c’est bien juin 2027 qui tient aujourd’hui la corde.

Pour l’instant, HBO n’a toujours annoncé aucune date officielle. Prudence, donc : aucun calendrier ferme n’a été communiqué, mais l’avancée actuelle de la production, telle qu’elle a été décrite par HBO, rend un retour rapide hautement improbable.

La série est en plein tournage en Pennsylvanie, toujours d’après HBO, et cela veut dire qu’il reste encore plusieurs mois de travail avant d’entrer dans la toute dernière ligne droite. Nous vous tiendrons au courant.

Une production encore en cours

Le tournage de la saison 2 a commencé en juin 2026, selon HBO. À la mi-septembre 2026, la production en était à peu près à la moitié, toujours d’après la chaîne. Ce simple point d’étape suffit à comprendre pourquoi l’idée d’une sortie rapide n’est plus vraiment sur la table.

Même avec un rythme soutenu, il reste encore de longues semaines de prises de vues, puis tout ce qui suit : le montage, l’étalonnage, le mixage sonore, et l’ensemble du travail de finition. Pour une série premium signée HBO, tout cela demande du temps, et la chaîne n’a visiblement aucune envie de forcer les choses.

Pourquoi l’attente est particulièrement douloureuse

Si l’attente pèse autant, c’est aussi parce que Task a démarré très fort. La série a été renouvelée dès novembre 2025, d’après HBO, dans la foulée d’une première saison très bien accueillie par la critique, avec notamment 96 % sur Rotten Tomatoes et une place dans le top 5 des meilleurs lancements de série sur HBO, toujours selon la chaîne.

Créée par Brad Ingelsby, à qui l’on devait déjà Mare of Easttown, Task suit, d’après le synopsis diffusé par HBO, Mark Ruffalo dans la peau de l’agent du FBI Tom Brandis. Dans cette saison 2, il prendra la tête d’une nouvelle task force pour une enquête que HBO présente comme plus trouble, plus ambiguë, et où l’identité même de la cible deviendra de moins en moins claire.

Casting : qui revient et quelles nouveautés ?

D’après HBO, Mark Ruffalo rempilera, tout comme Martha Plimpton et Silvia Dionicio. Côté nouveaux visages, la saison 2 va encore élargir sa distribution avec Mahershala Ali, Harry Melling, Adam Nagaitis, Aminah Nieves et Edgar Ramírez.

Un autre point devrait piquer la curiosité des fans de Brad Ingelsby : un crossover avec Mare of Easttown est bien prévu, là encore selon HBO. Julianne Nicholson reprendra ainsi le rôle de Lori Ross, un lien qui pourrait donner à cette nouvelle salve une saveur assez particulière.

En attendant une annonce officielle pour la date, une chose paraît désormais claire : Task ne reviendra pas avant 2027, et HBO semble préférer prendre son temps plutôt que de bousculer le calendrier.

États-Unis : Washington admet pour la première fois des armes en orbite

Les États-Unis ont reconnu, pour la première fois, avoir placé en orbite terrestre des « armes de maîtrise de l’espace ». L’information vient d’une déclaration de Troy Meink, secrétaire de l’US Air Force, pendant la conférence annuelle Air, Space, Cyber. Selon lui, ces systèmes sont « capables de défendre les forces interarmées contre des actes hostiles » dans l’espace.

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Les États-Unis admettent le déploiement d’armes spatiales en orbite

Ce qui frappe ici, ce n’est pas tant la découverte que l’aveu officiel. Cela fait des années que les grandes puissances travaillent, à bas bruit, sur des moyens de protéger, de perturber ou de neutraliser des satellites. En revanche, Washington n’avait encore jamais dit aussi nettement qu’il avait mis en service des armes installées directement en orbite.

Pour l’instant, on ne sait presque rien de concret. Au moment où nous écrivons ces lignes, le flou reste entier sur la nature exacte de ces systèmes. Les responsables américains n’ont pas indiqué de quels dispositifs il s’agit, combien ont été déployés, ni même de quelle façon ils opèrent.

Dans le langage militaire, la « maîtrise de l’espace » peut désigner beaucoup de choses. Cela peut aller de moyens non cinétiques, comme le brouillage ou l’aveuglement de capteurs, à des dispositifs bien plus offensifs, capables cette fois d’endommager physiquement un satellite. Mieux vaut donc ne pas tirer de conclusions trop vite. Si de nouveaux éléments tombent, nous vous tiendrons au courant.

Une annonce sur fond de tensions avec la Chine et la Russie

Le moment choisi n’a rien d’anodin. Depuis plusieurs années, les États-Unis répètent dans leurs déclarations officielles qu’ils s’inquiètent des capacités antisatellites développées par Pékin et Moscou. Washington soupçonne depuis longtemps la Chine d’exploiter des engins spatiaux capables de s’approcher d’autres satellites, avec la possibilité, au moins en théorie, de les endommager.

Côté américain, la Space Force, branche spatiale des forces armées, a déjà accusé la Russie de développer un satellite pensé pour embarquer une arme nucléaire. Dans un climat pareil, reconnaître l’existence d’armes orbitales américaines ressemble aussi à un signal envoyé aux adversaires. Washington montre qu’il n’a pas l’intention de leur laisser le champ libre dans l’espace.

Un vide juridique toujours béant

Sur le terrain du droit international, cette annonce remet sous les projecteurs une faille connue depuis longtemps. Le Traité de l’espace de 1967 interdit bien la mise en orbite d’armes de destruction massive. En revanche, il ne proscrit pas explicitement les armes conventionnelles. C’est là que se loge la zone grise, et c’est précisément dans cette zone que viennent s’inscrire les systèmes que les États-Unis disent désormais avoir déployés.

Ce flou alimente les inquiétudes de nombreux experts. Une prise de parole publique de cette nature peut pousser d’autres puissances à répondre de façon symétrique, ou encourager la Chine et la Russie à assumer plus ouvertement des capacités comparables. Et le danger ne se limite pas au bras de fer politique. Dans l’espace, une erreur d’interprétation, même minime, peut vite produire des conséquences très concrètes.

Pourquoi l’enjeu dépasse largement le domaine militaire

Jusqu’à présent, les États-Unis avaient plutôt évité de s’associer ouvertement à des actions destructrices contre des satellites. La raison est simple : une attaque en orbite peut produire des débris, et ces débris peuvent ensuite menacer d’autres appareils, voire des astronautes.

Le sujet dépasse largement la seule logique militaire. Les armées modernes dépendent énormément des satellites pour communiquer, surveiller, guider et se repérer. Un rapport récent de la RAND Corporation soulignait d’ailleurs que les États-Unis pourraient manquer de personnel assez qualifié pour reconstituer rapidement des constellations perdues après un conflit spatial. En clair, dans une guerre en orbite, rebâtir ce qui a été détruit pourrait s’avérer presque aussi compliqué que tenir bon face à l’attaque.

Jupiter’s Legacy : Netflix l’a annulée un mois après un lancement record

Netflix a mis fin à sa série de super-héros Jupiter’s Legacy en juin 2021, soit à peine un mois après sa mise en ligne en mai de la même année, comme la plateforme l’avait annoncé à l’époque. Pourtant, Netflix croyait tenir là sa grande franchise de super-héros maison, d’autant que Jupiter’s Legacy avait signé un très bon démarrage aux États-Unis.

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En 8 épisodes seulement, Jupiter’s Legacy adaptait le comics de Mark Millar dans un registre bien plus sombre, plus amer aussi, que les récits de super-héros les plus classiques. Sur le papier, la série cochait beaucoup de cases pour séduire le public de The Boys ou d’Invincible. Mais une fois passée la curiosité du lancement, la machine ne suivait plus.

Pourquoi Jupiter’s Legacy a échoué sur Netflix

Jupiter’s Legacy mettait en scène le choc entre deux générations de super-héros. D’un côté, des figures presque mythiques, accrochées à un code moral inflexible. De l’autre, leurs héritiers, bien moins convaincus que le monde actuel puisse encore entrer dans des principes aussi rigides. Cette vision désabusée du mythe super-héroïque plaçait clairement la série dans la lignée des grandes déconstructions du genre.

L’accueil critique, lui, a vite calmé l’enthousiasme. Sur Rotten Tomatoes, Jupiter’s Legacy oscillait entre 38 % et 40 % d’avis positifs, d’après l’agrégateur Rotten Tomatoes.

Certaines scènes d’action et plusieurs affrontements spectaculaires ont bien été appréciés. Le reste a beaucoup plus divisé. De nombreux critiques ont reproché à la série son rythme trop lent, une intrigue trop chargée, une tonalité particulièrement pesante et des effets visuels jugés inégaux pour une production de cette taille. Et cette taille, justement, coûtait très cher : selon plusieurs estimations, Jupiter’s Legacy aurait englouti jusqu’à 200 millions de dollars. À ce niveau-là, Netflix n’avait pas besoin d’un simple bon départ. Il lui fallait une série capable de tenir dans le temps et de s’imposer comme une vraie marque.

Un projet crucial pour l’univers Millarworld de Netflix

L’enjeu dépassait largement le sort d’une seule série. Jupiter’s Legacy représentait la première adaptation d’envergure née du rachat de Millarworld par Netflix en 2017, une opération alors estimée entre 30 et 50 millions de dollars selon les évaluations de l’époque.

Et Mark Millar, ce n’est pas un nom secondaire dans le milieu. Le scénariste est lié à des titres majeurs comme Civil War, Old Man Logan, Kick-Ass ou encore Kingsman.

Sur le site de Millarworld, le comics Jupiter’s Legacy, lancé en 2013, était présenté comme un mélange d’influences allant de Star Wars à la mythologie romaine, avec au passage King Kong et les super-héros de l’âge d’or. Netflix avait donc entre les mains une propriété identifiable, déjà installée, et qui pouvait en théorie s’étendre sur plusieurs projets.

Un carton au lancement, puis une chute rapide

Pour autant, Jupiter’s Legacy n’avait pas manqué son arrivée. D’après les chiffres de visionnage de sa première semaine, la série s’était imposée comme le programme le plus regardé en streaming aux États-Unis, avec 696 millions de minutes vues.

Sauf que ce pic de départ n’a pas suffi. Son annulation, environ un mois après sa sortie, laisse penser que la série n’a pas retenu assez de monde sur la durée pour justifier un investissement pareil.

D’après plusieurs observateurs, ce résultat s’explique aussi en partie par une production compliquée, marquée notamment par un changement de showrunner en cours de route sur fond de divergences créatives.

Après l’annulation, Netflix a redirigé ses plans vers Supercrooks, centré sur des super-vilains. Une version animée a été lancée en novembre 2021, mais au début de 2024, Netflix n’avait toujours annoncé aucune avancée majeure sur la série live action prévue. Au fond, Jupiter’s Legacy reste surtout le symbole d’une ambition immense qui n’a jamais réussi à devenir une vraie franchise.

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Cities: Skylines 2 lance un deuxième Expansion Pass: zoos et tourisme au programme

Cities: Skylines 2 remet aujourd’hui sa feuille de route de contenus payants sur PC sur les rails avec un deuxième Expansion Pass affiché à 44,99 euros. Paradox Interactive y regroupe sept sorties prévues entre maintenant et l’été 2027 : un accès immédiat au Downtown Market Set, deux extensions majeures, trois Creator Packs et une nouvelle station de radio. D’après l’éditeur, le tout représente une réduction d’environ 24 % par rapport à un achat séparé de chaque contenu.

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Le premier bonus, déjà disponible, c’est le Downtown Market Set. Paradox Interactive le présente comme un nouvel espace de rencontre à installer dans votre ville. On y trouve un marché urbain composé de conteneurs maritimes réaffectés, de food trucks et d’une ambiance qui va piocher du côté de l’Écosse, assez pour apporter tout de suite un peu plus de vie à certains quartiers. Télécharger Cities: Skylines 2 sur PC.

La pièce maîtresse du programme reste quand même Park Adventures, attendu plus tard dans l’année si l’on suit la feuille de route publiée par Paradox Interactive. Cette extension doit ajouter un système de construction modulaire pour dessiner des zones de parc personnalisées, puis les remplir librement avec différents éléments et attractions. Les joueurs pourront alors mélanger plusieurs types d’espaces dans une même ville, parcs urbains classiques, parcs d’attractions, zoos ou réserves naturelles, au lieu de s’en tenir au simple placement de bâtiments préfabriqués.

Paradox précise aussi que Park Adventures ne servira pas seulement à faire joli. Les parcs progresseront en niveau à mesure qu’ils attireront des visiteurs, ce qui débloquera de nouveaux objets ainsi que de nouvelles infrastructures. Et il faudra suivre tout le reste : le prix des billets, les salaires du personnel, le budget de maintenance, la note globale du parc et, bien sûr, sa rentabilité.

Calendrier plus étrange, en revanche, pour le deuxième gros DLC du pass. City Vacations n’est pas annoncé avant la période allant de avril à juin 2027, toujours selon Paradox Interactive. Cette extension mettra l’accent sur le tourisme, avec de nouvelles attractions, mais aussi une gestion plus fine des flux de visiteurs. Les joueurs devront notamment garder un œil sur les embouteillages, l’accès en transports, la capacité des infrastructures et une demande touristique appelée à varier selon les saisons. Sur le papier, la direction paraît assez logique pour un city-builder qui cherche à rendre ses villes plus vivantes et plus spécialisées.

Cette annonce correspond aussi à la première vraie vague de contenus depuis la reprise du développement par Iceflake Studios. Elle arrive après une longue période surtout consacrée aux correctifs, aux performances et à la stabilisation d’un jeu dont le lancement a été largement critiqué.

La réaction de la communauté reste donc mesurée. Beaucoup de joueurs se réjouissent enfin de voir arriver des fonctionnalités ambitieuses, mais d’autres préfèrent attendre, refroidis par les problèmes techniques du passé et par l’accueil mitigé du premier pass d’extension. En clair, l’idée des zoos et des parcs d’attractions plaît, mais Cities: Skylines 2 a encore quelque chose à prouver : sa capacité à sortir ce contenu dans de bonnes conditions.

IMAX Enhanced : ce que change vraiment ce label sur votre téléviseur

Aujourd’hui, IMAX Enhanced, le programme lancé par IMAX et DTS, ressemble surtout à un label d’optimisation apposé sur certains téléviseurs, projecteurs, amplis audio-vidéo et services de streaming. Pas à la promesse d’avoir, chez soi, une copie conforme de la salle IMAX.

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Pour quelqu’un qui cherche à acheter, on peut le résumer simplement : une installation home cinéma sérieuse peut peser dans la balance. Pour choisir un téléviseur, en revanche, ce n’est pas un critère décisif.

IMAX Enhanced : qu’est-ce que c’est exactement ?

IMAX Enhanced est un programme lancé par IMAX et DTS. L’idée, telle qu’IMAX et DTS la présentent, consiste à certifier des appareils qui répondent à certains critères d’image et de son, tout en mettant en avant des films et des séries masterisés pour ce format.

Dans les faits, le programme peut couvrir plusieurs choses : un mode image réglé pour coller davantage à l’intention du studio, la prise en charge de contenus au format étendu IMAX avec plus d’image visible à l’écran sur certains films, ainsi que des optimisations audio autour de DTS, selon l’appareil utilisé et la source.

Ce qui saute le plus aux yeux pour le grand public, curieusement, ce n’est pas toujours l’audio. C’est souvent le format d’image élargi.

Sur certains blockbusters, le ratio peut passer à 1,90:1 sur quelques scènes, parfois sur tout le film, comme l’indiquent IMAX et Disney+ pour certains titres compatibles. Concrètement, sur un téléviseur, on voit plus d’image en haut et en bas qu’avec un format cinéma plus classique.

Où trouve-t-on vraiment du contenu IMAX Enhanced ?

Le nom IMAX Enhanced apparaît surtout sur les plateformes de streaming et sur certains Blu-ray. Disney+ a beaucoup contribué à faire connaître le format, avec plusieurs films Marvel proposés en ratio IMAX étendu. Sony Pictures Core en profite aussi, tout comme quelques éditions physiques, selon les catalogues mis en avant par Disney+ et Sony Pictures Core.

Côté matériel, le label se retrouve sur certains téléviseurs premium, des vidéoprojecteurs, des amplis A/V et des barres de son certifiés IMAX Enhanced.

Mieux vaut quand même garder la tête froide : avoir un appareil certifié ne transforme pas , par magie, n’importe quel film en expérience IMAX. Encore faut-il que le contenu ait été préparé dans ce but.

Et il y a une autre nuance, côté son cette fois. Sur le papier, IMAX Enhanced met aussi en avant le DTS:X, comme l’expliquent IMAX et DTS. En pratique, le streaming n’exploite pas toujours ce format audio de façon régulière d’un service à l’autre, ni d’un équipement à l’autre.

Faut-il vraiment en faire un critère d’achat ?

Pour la majorité des gens, non.

Si vous hésitez entre deux téléviseurs, la qualité de la dalle, la luminosité, le contraste, la gestion du HDR, la fluidité ou encore les performances en jeu vidéo auront, dans la vie de tous les jours, bien plus d’effet qu’un simple label IMAX Enhanced.

À l’inverse, si vous aimez les films spectaculaires, que vous regardez souvent des contenus compatibles et que vous avez déjà un bon système audio, c’est un bonus qui peut faire plaisir.

Le bénéfice le plus concret, dans beaucoup de cas, restera l’image étendue sur certains titres, plus que l’idée d’un grand bouleversement sonore.

Le verdict : un plus sympa, pas une révolution

IMAX Enhanced n’est ni un gadget, ni un passage obligé.

C’est un label qui peut rendre l’expérience meilleure sur des contenus bien choisis, surtout dans un salon déjà bien équipé. Pour un achat grand public, cela dit, il vaut mieux le voir comme un avantage secondaire.

En clair, si votre prochain téléviseur l’intègre, c’est bien. Si ce n’est pas le cas, vous ne ratez probablement pas l’essentiel.

GTA 6 : Rockstar accélère enfin sa campagne marketing

Rockstar Games a lancé ces derniers jours une nouvelle étape de la campagne marketing de GTA 6. Après des mois de communication jugée anormalement discrète pour un jeu de cette taille, le studio semble passer à autre chose: une offensive plus courte, plus frontale, visiblement pensée pour occuper les réseaux, tout en faisant grimper les signaux autour des célébrités et des opérations menées sur le terrain, notamment à Miami Beach d’après plusieurs sources locales.

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Le changement saute aux yeux.

Là où les très gros jeux misaient autrefois sur une longue montée en régime, entre télévision, affichage et enchaînement de trailers, Rockstar choisit cette fois une campagne numérique millimétrée, où chaque image compte comme un petit événement. Take-Two Interactive avait d’ailleurs commencé à préparer le terrain. Son PDG, Strauss Zelnick, avait promis un marketing « stupéfiant », si l’on se fie aux déclarations de l’éditeur, avec une approche davantage alignée sur la manière dont le public consomme l’attention aujourd’hui que sur les vieilles recettes des médias de masse. En bref, moins de présence continue, plus de pics viraux.

Le signe le plus évident vient maintenant des réseaux sociaux. Au moins huit artistes, parmi lesquels Travis Scott et Keith Richards, ont publié sur leurs comptes des images liées à GTA 6, avec des visuels qui semblent directement repris de l’artwork principal du jeu.

Les fans ont très vite relevé plusieurs motifs qui reviennent souvent, une voiture de sport, un iguane, une paire de talons hauts, une piscine vide. De quoi relancer une nouvelle vague de spéculations en ligne, pendant que Rockstar laisse sa communauté faire, en pratique, une bonne partie du travail d’amplification. Plus étrange, l’éditeur n’a toujours rien précisé sur le rôle exact de ces apparitions.

Pour l’instant, impossible de savoir si ces musiciens seront simplement présents sur la bande-son, s’ils auront droit à des caméos dans l’univers de Vice City, ou s’ils sont liés de façon plus directe à certaines branches du récit, comme le club et le label de Boobie Ike.

Cette ouverture vers les célébrités ne s’arrête pas à la musique. Elle arrive juste après la confirmation, par l’acteur Stephen Root, de son rôle de Brian Heder. Un indice de plus en faveur d’une campagne qui pourrait faire de son casting et de ses collaborations l’un de ses axes de communication majeurs. Mieux vaut quand même rester prudent. On suivra la suite de près.

La promotion ne se joue pas qu’en ligne. Rockstar étend aussi son dispositif à Miami Beach, source d’inspiration évidente de Vice City, avec une campagne sur place qui passerait notamment par des parasols et des chaises de plage aux couleurs du jeu, toujours selon plusieurs sources locales.

Toujours d’après ces sources, l’accord représenterait entre 3 et 4 millions de dollars. De quoi transformer une partie du front de mer en vitrine grandeur nature pour l’un des jeux les plus attendus de la décennie. L’opération, cela dit, ne fait pas l’unanimité. Les élus de Miami Beach auraient validé le partenariat d’une courte tête, par 4 voix contre 3, si l’on en croit ces mêmes informations locales. Le vote dit quelque chose d’un vrai débat sur l’intérêt d’associer l’image de la ville à un titre aussi connu pour ses thèmes adultes que pour son poids culturel.

Au-delà des États-Unis, des promotions et des supports de précommande ont aussi été repérés dans certaines régions d’Europe, au Japon et au Brésil, d’après différents signalements relayés en ligne.

En revanche, la campagne reste pour l’instant bien moins visible au Moyen-Orient, en Afrique et dans une grande partie de l’Asie du Sud-Est, d’après ce qui a pu être observé jusqu’ici. Ce qui se dessine, c’est donc une stratégie mondiale, mais loin d’être uniforme. Rockstar veut faire de chaque apparition de GTA 6 un petit événement à part entière. À ce rythme, la promo du jeu risque d’être presque autant scrutée que le jeu lui-même.

Lanterns bat déjà un record du DCU sur IMDb: l’épisode 5 passe à 9,2/10

Publié le 13 septembre 2026 sous le titre Lights Out, l’épisode 5 de Lanterns, la série de HBO et DC Studios, vient de signer un record: c’est maintenant l’entrée la mieux notée du DCU piloté par James Gunn et Peter Safran sur IMDb. Au moment d’écrire ces lignes, sa note est passée de 9,1/10 à 9,2/10 sur le site. Il se retrouve donc devant Superman (7,0), Supergirl (5,8) et tous les épisodes de la saison 1 de Creature Commandos. Plus surprenant encore, il dépasse aussi le tout premier projet qui avait servi de porte d’entrée officielle au nouveau DCU.

Ce score n’a rien d’accidentel. Lanterns compte beaucoup pour DC Studios: c’est la première série en prises de vues réelles lancée dans le cadre du DCU, au sein du Chapitre Un, Gods and Monsters.

HBO et DC Studios s’en sont servis comme d’une vraie vitrine pour le modèle défendu par James Gunn et Peter Safran, avec une approche plus adulte, plus ancrée dans le réel, tout en restant reliée à un univers partagé. La série suit Hal Jordan et John Stewart dans une intrigue à la fois cosmique et policière, pensée comme un thriller d’enquête posé sur une mythologie Green Lantern. À la manœuvre, on trouve Chris Mundy, Damon Lindelof et Tom King, un trio créatif qui a largement pesé dans le fait que Lanterns soit aujourd’hui l’un des paris les plus ambitieux du studio.

Et Lights Out raconte aussi autre chose: Lanterns plaît autant à la critique qu’à une bonne partie du public. La saison 1 affiche 93 % sur Rotten Tomatoes, avec un score public de 75 % sur Rotten Tomatoes.

Sur les réseaux sociaux, les commentaires ont afflué. Beaucoup de spectateurs présentent déjà cet épisode comme le meilleur de la série jusqu’ici. Pour une production qui devait démontrer qu’un récit centré sur Green Lantern pouvait tenir dans une version plus terre-à-terre, c’est une sacrée validation. Le pari a l’air gagné. D’autant que la série reste bien arrimée au DCU: le John Stewart d’Aaron Pierre doit revenir dans Man of Tomorrow en 2027, tandis que Guy Gardner, joué par Nathan Fillion, fait déjà le lien avec le reste de la franchise.

Côté audience, les signaux sont du même ordre. D’après les chiffres communiqués par HBO Max au lancement, le premier épisode a réuni 9,3 millions de spectateurs dans le monde sur ses trois premiers jours, dont 6,6 millions aux États-Unis. Cela en fait le meilleur démarrage pour une série DC sur HBO Max. La série aurait ensuite continué sur cette lancée, au point de battre d’autres records d’audience pour HBO et sa plateforme.

Conséquence, une saison 2 est déjà à l’étude en coulisses, avec l’ouverture d’une writers’ room. Mieux vaut quand même garder la tête froide: HBO et DC Studios n’ont toujours pas annoncé de renouvellement officiel.

Casey Bloys, à la tête de HBO et de Max Content, a d’ailleurs rappelé qu’un projet « en développement » ne devait pas être pris pour un feu vert formel. La précision visait aussi les rumeurs autour d’éventuelles annulations, notamment pour Paradise Lost et Booster Gold. Casey Bloys a insisté sur un point: HBO reste très sélectif avec DC. Pour appuyer son propos, il a cité le parcours de Watchmen, Peacemaker, The Penguin et maintenant Lanterns. On vous tiendra au courant.

Interrogé sur les autres projets en chantier, Casey Bloys n’a lâché qu’un seul titre: Gorilla Grodd. Le tournage venait tout juste de commencer, avec la promesse de « faire quelque chose de différent ». En attendant, c’est bien Lanterns qui porte aujourd’hui les couleurs du nouveau DCU sur le petit écran.

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Xbox Game Pass dévoile sa vague 2 de septembre : Black Ops 6, Ninja Gaiden 4 et Minecraft Dungeons II arrivent

Microsoft a présenté sur Xbox Wire la deuxième vague de jeux ajoutés au Xbox Game Pass en septembre 2026 pour les abonnés Xbox Game Pass Ultimate, Premium et PC Game Pass.

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Cette sélection de fin de mois réunit à la fois de grosses productions first-party, des blockbusters venus d’éditeurs tiers et plusieurs sorties day one. Les têtes d’affiche sont Minecraft Dungeons II, Ninja Gaiden 4 et Call of Duty: Black Ops 6.

Petit correctif au passage : contrairement à ce que certains ont cru ces derniers jours, Gears of War: E-Day ne figure pas dans cette vague 2 de septembre.

Le plus étonnant, c’est que la confusion a circulé alors que la date de sortie de Gears of War: E-Day est déjà connue. Microsoft indique que le jeu arrivera le 6 octobre 2026, avec une disponibilité dans le Game Pass dès le premier jour.

Cette seconde moitié du mois commence le 15 septembre avec RuneScape: Dragonwilds. Le 16 septembre, Microsoft poursuit sur Xbox Wire avec Marvel Cosmic Invasion, Planet of Lana II, Routine et Ultimate Sheep Raccoon.

Le morceau le plus chargé du calendrier tombe ensuite le 17 septembre, avec Kernel Hearts et Ninja Gaiden 4. Sur Xbox Wire, Kernel Hearts est décrit comme un action-RPG aux accents roguelike, jouable en coopération facultative, et il rejoindra le service en day one.

Le 22 septembre, Xbox Game Pass ajoutera Dune: Awakening, mais aussi Well Dweller, autre sortie day one à garder à l’œil. D’après sa présentation sur Xbox Wire, Well Dweller mise sur une ambiance de conte de fées sombre et sur une structure metroidvania.

Mad King Redemption suivra le 23 septembre, puis Call of Duty: Black Ops 6 arrivera le 25 septembre. Enfin, l’une des sorties les plus lourdes de cette vague est attendue le 29 septembre : Minecraft Dungeons II sera proposé dès son lancement dans le Game Pass Ultimate et le PC Game Pass.

Avec Minecraft Dungeons II placé tout à la fin du mois, Microsoft garde une très grosse cartouche pour les derniers jours de septembre. Le jeu a tout pour devenir l’un des ajouts les plus forts auprès du grand public, entre la puissance de la marque Minecraft et l’approche accessible du premier épisode.

Et il n’y a pas que les gros noms. Cette vague 2 se fait aussi remarquer par la place laissée à des sorties day one plus modestes. Pour les abonnés qui cherchent autre chose que les licences AAA, c’est une vraie bonne nouvelle : Kernel Hearts et Well Dweller pourraient bien être parmi les jolies surprises du mois.

Même absent des ajouts de septembre, Gears of War: E-Day reste l’un des jeux Game Pass les plus attendus de l’automne. Microsoft fixe sa sortie au 6 octobre 2026, avec à la clé le retour de la série principale après Gears 5, sorti en 2019.

La présentation officielle de Microsoft précise que ce nouvel épisode est un préquel situé 14 ans avant le premier Gears of War, pendant Emergence Day, avec de jeunes Marcus Fenix et Dominic Santiago. Développé par The Coalition sous Unreal Engine 5, le projet est vendu par Microsoft comme un retour à une tonalité plus sombre et plus brutale.

Entre Minecraft Dungeons II à la fin septembre et Gears of War: E-Day au début d’octobre, Microsoft donne en tout cas au Game Pass de solides arguments à l’approche de l’automne 2026.

Reste quand même une zone d’ombre : les rumeurs autour d’éventuels changements de paliers, ou d’un possible arrêt des sorties day one en 2027, circulent toujours. Pour l’instant, rien n’a été officialisé.