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Author: Emmanuel Pina

{ "social": { "email": "", "facebook": "", "twitter": "", "linkedin": "" }, "ja-JP": "", "de-DE": "Emmanuel Pina schreibt bei Softonic über Unterhaltung: Kino, Serien und das Gewirr von Plattformen, in dem man sie suchen muss. Ihn interessiert der Start genauso wie das Kleingedruckte: wo etwas läuft, bis wann, und warum es ohne Vorwarnung aus einem Katalog verschwindet. Er gehört zum Redaktionsteam von Softonic und arbeitet täglich mit KI-Werkzeugen in der Produktion.", "en-US": "Emmanuel Pina covers entertainment at Softonic: film, television series and the tangle of platforms you have to search through to find them. He is as interested in the premiere as in the fine print: where something is available, until when, and why it vanishes from a catalogue without warning. He is part of Softonic's editorial team and works daily with AI tools applied to content production.", "es-ES": "Emmanuel Pina se ocupa del entretenimiento en Softonic: cine, series y el enredo de plataformas donde hay que ir a buscarlas. Le interesa tanto el estreno como la letra pequeña: dónde se puede ver algo, hasta cuándo y por qué desaparece de un catálogo sin avisar. Forma parte del equipo editorial de Softonic y trabaja a diario con herramientas de IA aplicadas a la producción de contenido.", "fr-FR": "Emmanuel Pina couvre le divertissement chez Softonic : cinéma, séries et l'enchevêtrement de plateformes où il faut aller les chercher. La sortie l'intéresse autant que les petites lignes : où se trouve un titre, jusqu'à quand, et pourquoi il disparaît d'un catalogue sans prévenir. Il fait partie de l'équipe éditoriale de Softonic et travaille au quotidien avec des outils d'IA appliqués à la production de contenu.", "it-IT": "Emmanuel Pina si occupa di intrattenimento su Softonic: cinema, serie e il groviglio di piattaforme in cui bisogna andarle a cercare. Gli interessa l'uscita tanto quanto le clausole in piccolo: dove si trova un titolo, fino a quando e perché sparisce da un catalogo senza avvisare. Fa parte del team editoriale di Softonic e lavora ogni giorno con strumenti di IA nella produzione dei contenuti.", "nl-NL": "Emmanuel Pina schrijft bij Softonic over entertainment: film, series en de kluwen van platforms waarin je ze moet zoeken. De première interesseert hem net zoveel als de kleine lettertjes: waar iets te zien is, tot wanneer, en waarom het zonder aankondiging uit een catalogus verdwijnt. Hij maakt deel uit van de redactie van Softonic en werkt dagelijks met AI-tools in de contentproductie.", "pl-PL": "Emmanuel Pina zajmuje się rozrywką w Softonicu: kinem, serialami i gąszczem platform, w których trzeba ich szukać. Interesuje go zarówno premiera, jak i to, co zapisano drobnym drukiem: gdzie dany tytuł jest dostępny, do kiedy i dlaczego znika z katalogu bez ostrzeżenia. Należy do zespołu redakcyjnego Softonica i codziennie korzysta z narzędzi AI w produkcji treści.", "pt-BR": "" }

Draco and the Seven Scales est disponible sur Steam : une démo gratuite à essayer

Draco and the Seven Scales est disponible sur Steam : une démo gratuite à essayer

Draco and the Seven Scales, le jeu indépendant d’Ice Goat Games, est sorti sur Steam le 18 septembre 2026. D’après sa fiche Steam, une démo gratuite est déjà disponible. Le jeu coûte 15,99 euros, avec une remise de lancement de 10 % qui ramène le prix à 14,39 euros jusqu’au 2 octobre.

Steam
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À voir sa présentation officielle sur Steam, Draco and the Seven Scales part sur une formule assez lisible. Le jeu reprend l’exploration de donjons en vue du dessus des vieux The Legend of Zelda, puis y ajoute une vraie place pour la navigation et les combats en mer, avec un parfum d’Assassin’s Creed IV: Black Flag. On y joue un capitaine pirate embarqué dans une quête pour sauver ce qu’il a de plus précieux.

Puis l’aventure glisse vers quelque chose de plus étrange, plus fantastique aussi, avec de la magie noire et un pacte passé avec un kraken. Ce virage donne même à Draco and the Seven Scales une couleur plus sombre que son habillage rétro ne le laisse croire au premier coup d’œil.

Le jeu s’appuie sur deux boucles bien séparées. À pied, Draco and the Seven Scales propose, d’après sa page Steam, des zones et des donjons vus du dessus, avec des énigmes, des affrontements, des objets à ramasser et des passages qui s’ouvrent au fil de la progression. En mer, le bateau sert à relier les différentes régions, à débloquer de nouvelles routes et à atteindre de nouvelles zones.

Ice Goat Games parle aussi de sept donjons principaux et d’un overworld pensé pour récompenser la curiosité plus qu’une simple course d’un point A à un point B. On serait donc sur une exploration assez libre, avec des détours qui valent le coup, des secrets un peu partout et des découvertes qui semblent compter autant que l’objectif principal dans le rythme de l’aventure.

L’autre promesse, c’est le navire. Ici, il ne fait pas juste office de moyen de transport. Selon Ice Goat Games, il s’agit d’un vrai système de progression, avec des capacités à améliorer, des canons à renforcer et des affrontements navals présentés comme une pièce importante de l’ensemble.

D’après la présentation officielle, les joueurs pourront affronter des navires ennemis, des rivaux, plusieurs boss maritimes, mais aussi Her Majesty’s Royal Armada. Pour ceux qui espéraient autre chose qu’un simple clin d’œil rétro à Zelda, c’est plutôt bon signe.

Côté style, Ice Goat Games a choisi, selon la fiche Steam de Draco and the Seven Scales, un pixel art inspiré de la Game Boy, avec une bande-son aux accents de chants marins qui change selon les zones visitées. Le jeu propose aussi différents objets à collectionner, liés aux combats, aux énigmes et à des activités secondaires comme la pêche.

Pour l’instant, les premiers retours tournent surtout autour de cette idée de “Zelda croisé avec Black Flag”. Sur la qualité des donjons, la profondeur réelle des mécaniques navales ou la capacité du récit à tenir la distance, les analyses plus fouillées restent encore assez rares.

Reste qu’avec une démo gratuite et un petit prix de lancement, Draco and the Seven Scales a de quoi se faire remarquer au milieu des sorties de la rentrée.

Télécharger Draco and the Seven Scales sur PC.

Author Emmanuel PinaPosted on September 20, 2026September 30, 2026Categories News

Furiosa déçoit au box-office : 90 % d’avis positifs, 174,4 millions

Furiosa déçoit au box-office : 90 % d’avis positifs, 174,4 millions

Après son passage en salles, Furiosa : Une saga Mad Max n’a pas trouvé son public au box-office mondial, et ce malgré des critiques très favorables. Le préquel signé George Miller, avec Anya Taylor-Joy en tête d’affiche, affiche pourtant 90 % d’avis positifs sur Rotten Tomatoes et le label « Certified Fresh ». En recettes, en revanche, le film s’est arrêté autour de 174,4 millions de dollars dans le monde, pour un budget estimé à 168 millions.

Aux États-Unis, le démarrage de Furiosa : Une saga Mad Max a très vite été vu comme une contre-performance, surtout quand on le compare à Mad Max: Fury Road, qui avait frôlé les 380 millions de dollars au box-office mondial. Pour beaucoup, Furiosa : Une saga Mad Max s’est déjà installé dans cette catégorie un peu triste des « grands films que personne n’a vus ».

Pourquoi « Furiosa » s’est planté au box-office malgré d’excellentes critiques

Sur le papier, le film cochait pourtant beaucoup de cases. George Miller à la mise en scène, une ambition visuelle intacte, Anya Taylor-Joy et Chris Hemsworth largement salués, tout était là. Mais l’attente suscitée par Mad Max: Fury Road, sorti presque dix ans plus tôt, était énorme.

Il y avait aussi un pari compliqué à faire passer : raconter un préquel sans Max Rockatansky au centre du récit. Et une partie du public attendait visiblement autre chose, sans doute une nouvelle course-poursuite tendue de bout en bout, alors que George Miller avait en tête un film d’une toute autre nature.

Un préquel plus lent, plus sombre, centré sur son personnage

Là où Mad Max: Fury Road avançait comme un bloc lancé à pleine vitesse, Furiosa : Une saga Mad Max prend une forme plus ample, plus romanesque. Le film suit son héroïne depuis l’enfance, dans la Terre Verte, puis à travers le meurtre de sa mère, sa captivité sous la coupe de Dementus, avant sa montée dans l’univers d’Immortan Joe.

George Miller livre donc moins un pur spectacle de vitesse qu’un véritable récit d’origine, presque une tragédie de survie et de métamorphose. C’est d’ailleurs l’une des grandes qualités du film : Furiosa : Une saga Mad Max s’attarde sur le chemin, sur la manière dont Furiosa devient celle que les spectateurs avaient découverte dans Mad Max: Fury Road. Et c’est peut-être là que le décalage s’est creusé. Ce qui a convaincu la critique a, à l’évidence, brouillé les attentes d’une partie du public, confrontée à une fresque plus lente, plus brutale, plus intérieure aussi.

Le film se rattrape en VOD

Après sa sortie au cinéma, Furiosa : Une saga Mad Max a montré de meilleurs signes de vie en vidéo à la demande, notamment sur iTunes et Fandango. Le message est assez simple : l’intérêt du public n’a pas disparu, il ne s’est juste pas transformé en entrées en salle.

Le parcours rappelle d’ailleurs celui de Mad Max: Fury Road, dont la réputation n’a fait que grandir avec le temps, en grande partie grâce au visionnage à domicile. Furiosa : Une saga Mad Max peut encore suivre ce chemin-là et gagner, avec les années, une réévaluation.

L’avenir de « Mad Max » se joue encore sur ces résultats

Cette seconde vie n’a rien d’anecdotique, parce qu’elle peut avoir des effets très concrets sur la suite de la franchise. George Miller a déjà laissé entendre que le prochain projet lié à Mad Max, le préquel The Wasteland, dépendrait au moins en partie de la rentabilité finale de Furiosa : Une saga Mad Max.

Il reste aussi le souvenir d’un tournage particulièrement éprouvant. Anya Taylor-Joy a raconté ne s’être « jamais sentie aussi seule », tandis que la production a assumé une démesure rare avec, d’après plusieurs récits, 78 jours de tournage consacrés à une seule séquence d’action d’environ 15 minutes. Le constat commercial est sévère, oui. Mais parler de ratage artistique, non.

Author Emmanuel PinaPosted on September 20, 2026September 30, 2026Categories News

Suno visé par une nouvelle plainte de Sony Music et Universal: plus de 9 milliards de dollars réclamés

Suno visé par une nouvelle plainte de Sony Music et Universal: plus de 9 milliards de dollars réclamés

Sony Music Entertainment et Universal Music Group ont déposé, le 18 septembre 2026, une nouvelle plainte contre Suno devant le tribunal fédéral du Massachusetts. Cette fois, d’après le texte déposé, ils visent directement le modèle v6 de la plateforme de génération musicale et réclament jusqu’à 150 000 dollars par œuvre pour 60 202 enregistrements sonores.

Les deux groupes reprochent désormais à cette version v6 de continuer à tirer parti d’œuvres protégées sans autorisation, toujours selon leur plainte.

La somme en jeu donne le vertige: jusqu’à 150 000 dollars par œuvre pour 60 202 enregistrements sonores. Sur le papier, l’exposition dépasse donc 9 milliards de dollars.

Pour Suno, ça ouvre un nouveau front de premier plan dans une bataille judiciaire engagée depuis 2024.

Dans ce document de 45 pages, les labels expliquent en substance que Suno n’a pas réglé le problème de fond avec sa dernière génération de modèle.

Leur thèse est la suivante: le modèle v6 de Suno aurait été bâti à partir des sorties de versions plus anciennes, elles-mêmes entraînées sur des enregistrements protégés utilisés sans licence.

Autrement dit, Sony Music Entertainment et Universal Music Group défendent, dans leur plainte, l’idée qu’on ne fait pas disparaître une violation initiale en réentraînant simplement un nouveau système sur les résultats du précédent.

Ils reprennent même une formule particulièrement lourde de sens: selon eux, le modèle « fruit de l’arbre empoisonné ».

Cette procédure s’inscrit dans le grand dossier ouvert en juin 2024 par Sony Music Entertainment, Universal Music Group et Warner Music Group.

Warner Music Group, en revanche, a depuis emprunté une autre voie: le groupe a trouvé un terrain d’entente avec Suno et signé un accord de licence, d’après la plainte.

Sony Music Entertainment et Universal Music Group, eux, continuent de durcir le bras de fer. Leur argument n’a pas changé: Suno aurait utilisé, à très grande échelle et sans autorisation, des enregistrements commerciaux pour mettre au point ses outils.

Le dossier s’est aussi déplacé vers YouTube.

Lors d’échanges précédents devant la justice, Suno a reconnu avoir utilisé des données audio issues de la plateforme YouTube.

Les labels ont aussi obtenu le feu vert pour ajouter une plainte liée au contournement des technologies anti-téléchargement de YouTube, selon la procédure. C’est un point potentiellement sensible, et pas seulement sur le terrain du droit d’auteur.

Suno, de son côté, continue de se retrancher derrière le « fair use ».

L’entreprise soutient que l’usage d’œuvres protégées pendant l’entraînement relève d’un « processus technologique en arrière-plan » et ne constitue pas, en soi, une exploitation illicite des morceaux.

Sa défense tient en une formule simple: apprendre n’est pas copier.

Suno accuse aussi les majors de chercher à freiner la concurrence et à verrouiller l’accès à un marché nouveau.

La pression judiciaire, elle, ne retombe pas.

En 2026, Suno a déjà subi un revers en Allemagne face à la GEMA. En septembre, une procédure a aussi été lancée au Canada par la SOCAN. Et l’entreprise fait par ailleurs face à une action collective distincte menée par des artistes indépendants, qui l’accusent également d’avoir utilisé leurs œuvres sans autorisation.

Pour l’industrie musicale, cette nouvelle plainte pourrait faire figure de test décisif. La question posée est assez directe: peut-on vraiment considérer qu’une nouvelle version d’un modèle est indépendante quand ses bases, elles, restent contestées ?

Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 18, 2026Categories News

Harry Potter : HBO dévoile enfin les nouvelles baguettes de la série

Harry Potter : HBO dévoile enfin les nouvelles baguettes de la série

HBO a montré les premières images officielles des baguettes de Harry Potter, Hermione Granger, Ron Weasley et Draco Malfoy pour sa nouvelle série Harry Potter, annoncée pour les alentours de Noël 2026 d’après la communication du studio. Ce qu’on voit saute assez vite aux yeux : ces accessoires emblématiques prennent clairement leurs distances avec l’esthétique des films Harry Potter de Warner Bros. Les nouvelles baguettes sont plus rugueuses, moins régulières, et franchement plus boisées.

Dans les films Harry Potter de Warner Bros., les baguettes avaient fini par adopter un rendu très travaillé, parfois presque luxueux. la série Harry Potter de HBO part ailleurs. Les formes ont l’air moins sages, les textures sont plus brutes, et l’ensemble fait davantage penser à des branches transformées par la magie qu’à des objets longuement polis. Pour une licence aussi immédiatement identifiable, toucher aux baguettes n’a rien d’anodin. C’est même un signal assez clair : HBO n’a visiblement pas l’intention de refaire les films en version rallongée.

Ce parti pris s’inscrit dans quelque chose de plus large du côté de la direction artistique. La cheffe décoratrice Mara LePere-Schloop résume cette idée d’une phrase très simple : « la nature est à la racine de la magie ». On la retrouve sans mal dans le design de ces baguettes, qui semblent venir du monde vivant bien plus que d’un atelier spécialisé dans les objets de collection.

Et cette veine organique ne s’arrête pas à ces accessoires. HBO retravaille aussi l’apparence du Monde des sorciers, avec de nouveaux artefacts magiques et des versions revues des blasons des maisons de Poudlard, si l’on se fie aux éléments promotionnels déjà diffusés. Autrement dit, on parle bien d’une refonte visuelle d’ensemble, pas d’un petit coup de peinture.

Dans la communication de HBO, ces changements sont aussi présentés comme une manière de se rapprocher davantage de l’esprit des romans de J.K. Rowling. Sur les réseaux sociaux, certains fans ont déjà pointé des ressemblances avec des esquisses de la baguette de Harry liées à Harry Potter and the Cursed Child, ce qui nourrit l’idée d’un retour vers une vision plus littéraire de l’objet. Tout le monde n’est pas emballé pour autant. Les réactions restent partagées entre ceux qui apprécient une direction plus subtile, moins marquée par le merchandising et plus ancrée dans la fantasy, et ceux qui regrettent des designs de films devenus iconiques avec les années.

Cette série d’images accompagne le démarrage progressif de la promotion de la série Harry Potter de HBO, toujours attendue autour de Noël 2026 d’après ce qu’a indiqué la chaîne. le trio principal, lui, est déjà confirmé : Dominic McLaughlin incarnera Harry Potter, Arabella Stanton jouera Hermione Granger, et Alastair Stout prendra le rôle de Ron Weasley.

Avec ces premières baguettes, la série Harry Potter de HBO commence enfin à laisser voir quelque chose de concret de sa personnalité. Et si le but était de faire comprendre tout de suite que ce Harry Potter n’aura pas le visage de celui du cinéma, c’est bien reçu.

Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 18, 2026Categories News

Disney crée son premier poste de CTO : l’ex-patron de Character.AI arrive

Disney crée son premier poste de CTO : l’ex-patron de Character.AI arrive

The Walt Disney Company a annoncé la nomination de Karandeep Anand à un poste encore inédit dans son organigramme, celui de Chief Technology Officer. Sa prise de fonction est prévue pour le 2 octobre. Il reportera directement à Josh D’Amaro, le PDG du groupe, avec un périmètre large : les technologies de l’entreprise, les infrastructures, les données et les principales plates-formes numériques.

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La création de ce poste dit assez bien la place qu’a prise la tech chez Disney.

Jusqu’ici, elle comptait déjà énormément dans plusieurs branches de The Walt Disney Company, du streaming aux parcs, mais sans être portée par une seule figure au plus haut niveau. En installant son premier CTO, Disney resserre la coordination de ses outils et de ses priorités dans le cadre de “One Disney”, le plan lancé par Josh D’Amaro pour mieux faire travailler ensemble les différentes divisions autour d’une stratégie commune, selon The Walt Disney Company.

Josh D’Amaro a mis en avant un profil capable de couvrir à la fois l’infrastructure, les produits grand public et cette compréhension plus fine de ce que les fans attendent d’une marque comme Disney.

Karandeep Anand, lui, a dit vouloir aider The Walt Disney Company à rapprocher le public de ses histoires et de ses personnages d’une manière nouvelle. Cette formule résume assez bien la place que la technologie est appelée à occuper chez Disney, au même rang que le storytelling et l’unification des opérations.

Le calendrier, lui aussi, retient l’attention. La nomination de Karandeep Anand arrive un an après le contentieux très médiatisé entre Disney et Character.AI autour de l’utilisation de personnages maison dans des chatbots.

Character AI
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En septembre 2025, Disney avait envoyé une lettre de mise en demeure à la start-up Character.AI, en l’accusant d’utiliser sans autorisation des personnages issus de ses franchises. D’après Disney, certains de ces échanges étaient inappropriés, et parfois même potentiellement dangereux.

Character.AI avait ensuite retiré les bots concernés, puis restreint les conversations libres pour les utilisateurs de moins de 18 ans.

Forcément, voir aujourd’hui l’ancien PDG de Character.AI rejoindre Disney donne à cette nomination une portée symbolique assez évidente.

Avant Character.AI, Karandeep Anand a été président et Chief Product Officer chez Brex. Il a aussi occupé le poste de vice-président chargé des produits publicitaires et des activités commerciales chez Meta. Et avant cela, il a passé quinze ans chez Microsoft, notamment dans l’écosystème Azure.

Son parcours aide à comprendre pourquoi Disney parie sur lui pour piloter une transformation à l’échelle du groupe, bien au-delà d’un simple chantier informatique.

L’annonce s’inscrit aussi dans une réorganisation plus large : The Walt Disney Company a nommé Adam Smith président des activités direct-to-consumer pour Disney Entertainment. Dans le même mouvement, Joe Earley a quitté la codirection des activités direct-to-consumer pour prendre un nouveau rôle centré sur les franchises et les contenus chez Disney Entertainment Television, selon The Walt Disney Company.

Reste maintenant à voir comment ce nouveau centre de gravité technologique pèsera, concrètement, sur les studios d’animation, la télévision, les parcs et le streaming.

Au moment où nous écrivons ces lignes, on ne sait pas encore quelle ampleur pourrait prendre un éventuel mouvement de talents en provenance de Character.AI. Des informations de presse laissent entendre que certains profils techniques pourraient suivre Karandeep Anand chez Disney. Prudence, donc. On vous tiendra informés.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 18, 2026Categories News

My Sad Dead arrive le 24 septembre sur Netflix : Stephen King l’a déjà validée

My Sad Dead arrive le 24 septembre sur Netflix : Stephen King l’a déjà validée

My Sad Dead, mini-série fantastique espagnole en quatre épisodes, débarquera sur Netflix le 24 septembre, d’après la plateforme. Le projet a déjà reçu un sacré coup de pouce de Stephen King, qui l’a qualifié sur X d’« idée cool ». Et le point de départ a de quoi accrocher très vite tous ceux qui aiment le fantastique bien noir.

Netflix
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Netflix précise que My Sad Dead passera d’abord par le Festival international du film de Saint-Sébastien avant sa mise en ligne mondiale. Au moment où nous écrivons ces lignes, la série n’a pas encore fait l’objet d’une vraie vague de critiques. Mais l’enthousiasme de Stephen King suffit déjà à la faire entrer dans le champ de vision des amateurs d’horreur.

On vous tiendra au courant.

Ce qui a visiblement tapé dans l’œil de Stephen King, c’est d’abord le concept.

Sur X, l’écrivain résume l’histoire de cette façon : que se passerait-il si une personne capable d’entendre, et parfois même de voir, les morts se décomposait dans le réseau d’eau d’une ville ? Tous ceux qui boiraient cette eau hériteraient alors du même don.

Difficile de trouver plus direct comme accroche. Contamination surnaturelle, apparitions de morts, panique collective : My Sad Dead a l’air de réunir plusieurs ingrédients que le public Netflix amateur d’horreur aime beaucoup, avec une idée limpide, tout de suite visuelle, et un terrain parfait pour voir le chaos s’installer.

Le synopsis officiel mis en ligne par Netflix suit Ema, une médecin récemment retraitée qui peut voir les morts. Après la mort de sa mère, l’arrivée de sa nièce Julie et le meurtre de trois adolescents déclenchent une série d’événements qui dérèglent l’équilibre entre les vivants et les morts dans une banlieue marquée par la violence.

Tout cela laisse imaginer une horreur qui repose moins sur le jump scare que sur une ambiance lourde, oppressante, presque sociale, où le surnaturel s’infiltre dans la vie quotidienne d’un quartier entier. C’est peut-être là que My Sad Dead peut se faire une place à part dans le catalogue d’automne de Netflix.

Netflix indique aussi que la série a été créée et coécrite par Pablo Larraín à partir d’un texte de Mariana Enríquez, avec Guillermo Calderón et Anastasia Ayazi également au scénario. Pour le grand public, Pablo Larraín reste surtout le réalisateur de films comme Jackie, Spencer et Maria. Mais il connaît déjà la télévision, et il n’est pas étranger non plus à l’horreur psychologique, notamment avec Lisey’s Story.

Côté casting, Netflix cite Mercedes Morán, Dolores Fonzi, Alejandra Flechner et Carolina Álvarez. De quoi renforcer l’impression d’un projet porté avant tout par une vraie vision d’auteur, plus que par un simple programme de saison.

La plateforme place My Sad Dead dans sa programmation automnale consacrée au frisson, aux côtés d’autres titres attendus comme Balaraw: Blood Island ou Monster: The Lizzie Borden Story.

Pour l’instant, le meilleur argument promo de la série reste assez curieux : une recommandation directe du maître de l’horreur moderne. Il faudra voir si la critique suit après la sortie du 24 septembre. Mais quand un nouveau projet horrifique reçoit publiquement l’aval de Stephen King avant même son lancement mondial, il devient tout de suite beaucoup plus difficile de l’ignorer.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 30, 2026Categories News

Emily in Paris: la saison 6 finale a sa date, le 24 décembre 2026

Emily in Paris: la saison 6 finale a sa date, le 24 décembre 2026

Netflix a officialisé la fin d’Emily in Paris. La saison 6, toujours portée par Lily Collins, sera bien la dernière, et sa mise en ligne est déjà calée au 24 décembre 2026. Le message publié par la plateforme ne prête pas vraiment à interprétation : on parle d’une conclusion nette, pas d’une pause ou d’un au revoir provisoire, pour l’une de ses séries les plus identifiables de ces dernières années.

Pour accompagner cette annonce, Lily Collins a posté sur Instagram un message d’adieu tourné depuis la place de l’Estrapade, à Paris, l’un des décors les plus reconnaissables de la série. Elle y parle d’un moment « surréaliste et doux-amer » et confie, dans cette publication, qu’Emily Cooper aura été pour elle un rôle à la fois inspirant et exigeant pendant toute l’aventure.

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L’actrice en profite aussi pour remercier Darren Starr, le créateur de la série, à qui elle attribue l’invention de « cette Américaine à Paris éternellement optimiste ». Puis elle élargit ses remerciements à l’équipe technique, aux scénaristes, aux réalisateurs et au public, en saluant sur Instagram un soutien resté intact pendant sept ans et six saisons.

Sur le fond, Netflix annonce une saison 6 qui placera Emily dans une nouvelle étape de sa vie, aussi bien dans son travail que dans sa vie sentimentale. La plateforme évoque une héroïne prise dans des dilemmes professionnels, des relations qui bougent encore, et surtout un choix qui devrait structurer toute cette fin de parcours : faire passer sa carrière d’abord, suivre son cœur, ou protéger la vie qu’elle s’est construite à Paris.

De quoi laisser penser que la série cherche cette fois une vraie sortie, plus adulte, davantage tournée vers la fermeture de ses grands arcs narratifs que vers une relance supplémentaire de ses triangles amoureux et de ses hésitations de bureau.

Pour ce dernier tour de piste, Netflix précise que la distribution principale sera de retour : Lily Collins, Philippine Leroy-Beaulieu, Ashley Park, Lucas Bravo, Samuel Arnold, Bruno Gouery, William Abadie, Lucien Laviscount, Minnie Driver et Paul Forman. Darren Starr reste lui aussi en place comme créateur, scénariste et producteur exécutif, avec autour de lui une équipe de production largement issue des saisons précédentes.

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Rien de surprenant, au fond, pour une série dont l’identité tient autant à ses personnages qu’à son ton immédiatement reconnaissable, quelque part entre la comédie romantique, la vitrine de mode et la carte postale parisienne.

Depuis son lancement en 2020, Emily in Paris s’est installée parmi les poids lourds du catalogue Netflix. D’après les chiffres avancés par la plateforme, la première saison avait touché 58 millions de foyers au cours de ses 28 premiers jours et était devenue, cette année-là, sa comédie la plus populaire. Plus récemment, toujours selon Netflix, la saison 5 a cumulé 13,5 millions de vues dans le monde en à peine quatre jours.

La série a aussi récolté plusieurs nominations aux Golden Globes et aux Emmy Awards, sans pour autant convertir cet élan dans les catégories majeures. Et malgré son succès, les critiques ne se sont jamais vraiment tues, surtout dans la presse française, où on lui reprochait régulièrement ses stéréotypes, ses clichés culturels et sa vision très fantasmée de la capitale.

Son héritage a donc quelque chose de double : d’un côté, une série réconfort devenue précieuse en pleine pandémie, capable d’influencer la mode et de raviver l’attrait touristique pour Paris ; de l’autre, un objet pop commenté dans tous les sens. Qu’on l’aime franchement ou qu’on prenne plaisir à s’en moquer, Emily in Paris aura au moins réussi une chose pour Netflix : devenir instantanément reconnaissable, massivement visible et durablement ancrée dans la culture pop.

Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 30, 2026Categories News

Brandon Sanderson relance le Cytoverse avec Riftwake : un jeu Skyward évoqué

Brandon Sanderson relance le Cytoverse avec Riftwake : un jeu Skyward évoqué

D’après IGN, Brandon Sanderson et Janci Patterson ont lancé officiellement en septembre 2026 Riftwake, une nouvelle trilogie liée à Skyward. Cette série marque une nouvelle étape pour le Cytoverse, avec d’autres personnages et une intrigue qui se déroule après la saga originale.

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IGN précise aussi que le premier tome, Blightfall, est paru en septembre 2026. Le deuxième, encore provisoirement nommé Songrise, est déjà annoncé pour l’été 2027.

Riftwake n’a pas vraiment l’air d’un simple spin-off. On a plutôt l’impression d’un vrai passage de témoin : nouveaux visages, nouveau point de départ, mais toujours dans la continuité directe de l’univers mis en place par Brandon Sanderson. La collaboration avec Janci Patterson n’a rien de neuf dans cette licence, sauf qu’ici elle semble prendre beaucoup plus de place, puisque cette nouvelle série doit prolonger la franchise au-delà de l’arc initial de Skyward.

Autrement dit, Brandon Sanderson ne considère pas le Cytoverse comme une parenthèse refermée, mais comme un univers fait pour continuer.

Et le détail le plus intéressant ne vient peut-être pas uniquement des livres. Dans un entretien accordé à IGN, Brandon Sanderson a confirmé que des discussions avaient déjà eu lieu autour d’un jeu de société ou d’un jeu de rôle situé dans l’univers de Skyward/Cytoverse. « I would love to! We’ve talked about it. » La nuance compte : ce n’est pas une annonce officielle, mais c’est bien la confirmation que l’idée a déjà circulé en coulisses.

Pour les lecteurs qui suivent de près la manière dont Brandon Sanderson développe ses franchises, le signal est assez net : le Cytoverse pourrait un jour sortir du seul cadre du roman.

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À l’heure actuelle, aucun jeu Cytoverse n’a été annoncé officiellement, toujours d’après les informations relayées par IGN. Brandon Sanderson n’a donné ni calendrier ni détail sur la conception, donc prudence.

Si ce projet finit par voir le jour, plusieurs formats sont possibles : jeu de rôle, jeu de plateau plus classique, deckbuilder, ou encore jeu narratif coopératif. L’idée paraît crédible. Dragonsteel, la société de Brandon Sanderson, travaille déjà avec Brotherwise Games sur le Cosmere Roleplaying Game, un RPG interne fondé sur un système d20 évolutif.

Toujours selon IGN, le cadre de Roshar est déjà disponible, et un gros module Mistborn couvrant les deux grandes périodes de Scadrial est prévu pour novembre 2026. En parallèle, Brandon Sanderson explique aussi qu’il reste très sélectif dans ses collaborations et qu’il ne veut pas inonder sa communauté de produits dérivés portant toutes ses licences.

À côté de ces nouveaux romans, une adaptation télévisée de Skyward serait encore en développement chez Tomorrow Studios, toujours selon IGN, avec Brandon Sanderson impliqué dans l’écriture du pilote. Une chose ressort assez clairement : le Cytoverse entre dans une nouvelle phase, et elle pourrait être bien plus large qu’on ne l’imaginait. Nous vous tiendrons informés.

Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 30, 2026Categories News

Buffy : l’épisode centré sur Willow a la pire note de la saison 1

Buffy : l’épisode centré sur Willow a la pire note de la saison 1

Diffusé le 28 avril 1997, en 8e épisode de la saison 1 de Buffy contre les vampires, I, Robot… You, Jane traîne depuis longtemps la réputation d’être l’un des chapitres les plus mal aimés de la série. Il suffit de regarder sa note sur IMDb ou les classements rétrospectifs publiés par Vox et Rolling Stone. L’histoire suit Willow Rosenberg, engagée dans une relation en ligne avec “Malcolm”, qui n’est autre que Moloch, un ancien démon libéré par accident sur Internet après la numérisation d’un livre.

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Les chiffres vont dans le même sens. Sur IMDb, l’épisode plafonne à 6,6, ce qui en fait la note la plus basse de toute la saison 1.

Et sa mauvaise réputation ne s’arrête pas là. Vox l’avait rangé 142e sur 144 épisodes, pendant que Rolling Stone le plaçait 129e. Lors de sa première diffusion, il avait aussi obtenu un score Nielsen de 2,3, d’après les relevés Nielsen.

Ce qui le rend plus curieux encore, c’est qu’il s’agit aussi du premier épisode vraiment centré sur Willow, avec une envie déjà très nette de parler de technologie, d’identité et de manipulation en ligne.

Sur le papier, on reconnaît très bien la mécanique du « concept episode » façon Buffy : prendre une angoisse contemporaine et lui donner une forme surnaturelle.

À l’écran, ça n’a jamais vraiment pris. Ce qui revient le plus souvent dans les critiques rétrospectives, c’est cette vision du web qui a très mal vieilli, avec des dialogues aujourd’hui perçus comme involontairement kitsch, une imagerie cyber ultra simplifiée, et ce final où Moloch finit par se retrouver dans un corps de robot.

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Plus tard, Buffy contre les vampires deviendra redoutable quand il s’agira de filer des métaphores adolescentes à la fois fines et mordantes. Ici, on est encore dans quelque chose de bien plus pesant, très marqué par le côté “monstre de la semaine” des débuts, quand la série cherchait encore son équilibre.

Autre grief qui revient souvent : l’épisode ne rend pas vraiment service à Willow. Alors qu’elle est présentée ailleurs comme brillante, douée en informatique et de plus en plus lucide face au surnaturel, Willow Rosenberg se retrouve surtout ramenée ici à une adolescente naïve, emportée par une romance virtuelle.

Pour pas mal de commentateurs, ce choix réduit son autonomie et colle assez mal avec ce que Willow Rosenberg deviendra par la suite : l’un des personnages les plus compétents et les plus complexes de la série.

Tout n’est pas à écarter, cela dit. I, Robot… You, Jane introduit Jenny Calendar, professeure “techno-païenne” appelée à devenir une figure majeure de la série, ainsi qu’un contrepoint romantique essentiel pour Rupert Giles.

Certains y voient aussi une tentative assez précoce, même maladroite, de parler de manipulation en ligne, de faux profils et de la tension entre savoir traditionnel et culture numérique. Ça passe notamment par l’opposition entre Rupert Giles et Jenny Calendar.

Reste que l’épisode n’a jamais vraiment eu droit à une vraie réhabilitation critique. Les analyses récentes sont rares, souvent centrées sur le public américain, et les relectures approfondies de sa place dans l’évolution de Willow Rosenberg ne sont finalement pas si nombreuses. Au bout du compte, malgré quelques idées intéressantes, il reste surtout dans les mémoires comme l’un des faux pas les plus emblématiques de Buffy contre les vampires.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 30, 2026Categories News

Star Trek Online ajoute un troisième Spock : Rediscovered arrive sur PC

Star Trek Online ajoute un troisième Spock : Rediscovered arrive sur PC

Dans Star Trek Online: Rediscovered, mise à jour attendue sur PC le 22 septembre d’après l’annonce officielle de Star Trek Online, Spock reviendra sous trois visages. Piotr Michael y prêtera sa voix au capitaine Spock de l’époque Star Trek VI, Ethan Peck incarnera le jeune lieutenant Spock, et des dialogues d’archives de Leonard Nimoy seront utilisés pour une version du personnage au grade de commandant. Le nouveau contenu ne présente donc pas un nouveau « remplaçant officiel » de Spock, même si l’annonce pouvait donner cette impression au premier regard.

Star Trek Online
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C’est même tout l’intérêt de cette annonce. Rediscovered ne mise pas sur une seule période de l’histoire de Star Trek, ni sur une seule version du personnage. L’extension assemble plusieurs moments de la chronologie et plusieurs âges de Spock. Et c’est justement ce choix-là, ce croisement entre les époques, qui lui donne du poids.

Certaines productions préfèrent se concentrer sur une incarnation précise. Ici, Cryptic Studios fait le pari inverse et construit une aventure qui circule à travers différentes périodes de la saga. Piotr Michael ne prend donc la place ni d’Ethan Peck ni de Leonard Nimoy. Il vient s’ajouter à eux, au service d’un récit pensé sur plusieurs temporalités, ce qui rappelle au passage à quel point Spock reste un point fixe pour toute la franchise.

Les fans de Star Trek ne découvrent d’ailleurs pas Piotr Michael aujourd’hui. En 2023, il prêtait déjà sa voix à l’ambassadeur Spock dans Star Trek: Resurgence. Sa prestation avait retenu l’attention parce qu’elle retrouvait la tessiture, le calme et cette gravité très particulière qu’on associe immédiatement à Leonard Nimoy.

Avec Rediscovered, le registre change un peu. Il ne s’agit plus seulement de reproduire une voix célèbre, mais d’habiter une autre période du personnage, celle du Spock de Star Trek VI: The Undiscovered Country. On est donc moins dans l’idée d’un remplacement pur et simple que dans celle d’une continuité, d’un héritage qui se prolonge.

À l’écran, en revanche, Ethan Peck reste aujourd’hui la référence quand on parle de Spock. Après Star Trek: Discovery et Star Trek: Short Treks, c’est surtout dans Star Trek: Strange New Worlds qu’il a installé sa version du personnage. Son interprétation a été saluée parce qu’elle reste fidèle à l’essence de Spock, tout en assumant un personnage plus jeune, plus exposé, parfois plus tiraillé sur le plan émotionnel.

Au fond, cette coexistence entre plusieurs acteurs n’a rien d’exceptionnel dans Star Trek. Leonard Nimoy a créé le rôle. Zachary Quinto l’a relu et réinventé dans la chronologie Kelvin. Ethan Peck occupe maintenant la période qui précède Star Trek: The Original Series. Et l’arrivée de Piotr Michael dans le jeu vidéo s’inscrit très naturellement dans cette même lignée.

L’annonce arrive d’ailleurs à un moment charnière pour Star Trek. Après l’expansion de la franchise sur Paramount+ avec Star Trek: Discovery, Star Trek: Picard, Star Trek: Lower Decks, Star Trek: Prodigy et Star Trek: Strange New Worlds, plusieurs séries se sont arrêtées ou approchent de leur conclusion. En parallèle, Paramount avance sur un nouveau film avec un casting inédit et une histoire nouvelle.

Un point de calendrier mérite aussi d’être clarifié : le 60e anniversaire de Star Trek n’aura lieu qu’en 2026, pas cette année. Star Trek: The Original Series a été lancée le 8 septembre 1966, et Paramount prévoit une célébration étalée sur un an, avec des événements pour les fans, des programmes spéciaux et des opérations à l’international.

Rediscovered n’ouvre donc pas officiellement cet anniversaire. En revanche, la mise à jour dit quelque chose de très clair sur l’état actuel de la franchise : même en pleine phase de transition, Star Trek continue de faire vivre ses personnages les plus emblématiques sur tous les terrains.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 30, 2026Categories News

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