Les États-Unis, plus exposés à la cybercriminalité que jamais… et sans moyen de l'arrêter

Un rapport récent du successeur de la Commission du Cyberespace, connu sous le nom de CSC 2.0, indique que l’administration Trump doit inverser les coupes dans le personnel et le budget destinés à la cybersécurité. Le rapport, publié mercredi, révèle que le pays est à l’arrêt dans la mise en œuvre de l’agenda de cette importante commission bipartisane, observant des baisses dans tous les indicateurs de progrès après des années d’avancées ou de stabilité. Moins de sécurité, Américains, exactement ce que vous vouliez Dans le document, rédigé par l’ancien sénateur Angus King et le directeur exécutif Mark Montgomery, il est souligné que l’évolution technologique dépasse les […]

Un rapport récent du successeur de la Commission du Cyberespace, connu sous le nom de CSC 2.0, indique que l’administration Trump doit inverser les coupes dans le personnel et le budget consacrés à la cybersécurité. Le rapport, publié mercredi, révèle que le pays est à l’arrêt dans la mise en œuvre de l’agenda de cette importante commission bipartisane, observant des baisses dans tous les indicateurs de progrès après des années d’avancées ou de stabilité.

Moins de sécurité, Américains, juste ce que vous vouliez

Dans le document, rédigé par l’ancien sénateur Angus King et le directeur exécutif Mark Montgomery, il est souligné que l’évolution technologique dépasse les efforts du gouvernement fédéral pour garantir la sécurité cybernétique. « La capacité de notre nation à se protéger elle-même et ses alliés contre les menaces cybernétiques est stagnante et, dans plusieurs domaines, elle recule », affirme le rapport.

Les coupes dans les budgets des agences de cybersécurité, comme l’Agence de sécurité des infrastructures et de la cybersécurité (CISA) et le Bureau du cyberespace et de la diplomatie du Département d’État, ont érodé la capacité de défense cybernétique du pays. De plus, le manque de leadership stable dans des postes clés a contribué à la perte d’élan dans les initiatives de cybersécurité.

Une des principales recommandations du rapport est de renforcer le Bureau du Directeur National de la Cybersécurité, qui manque encore de l’autorité et des relations inter-agences nécessaires pour faire appliquer les décisions au sein du gouvernement. Le rapport plaide également pour restaurer le budget et l’effectif de la CISA, ainsi que pour réintégrer un panel public-privé qui avait été supprimé.

Enfin, il est suggéré d’élargir le talent disponible dans la main-d’œuvre cybernétique, en soulignant que les politiques de réduction des initiatives de diversité sous l’administration Trump ont diminué le flux de talents dans ce secteur critique.

L'Allemagne s'oppose fermement à la nouvelle loi de l'Union européenne qui permettrait d'espionner tous vos appareils numériques

Le gouvernement allemand a réitéré son opposition à une législation de l’Union européenne qui permettrait le scan massif des dispositifs pour détecter du matériel d’abus sexuel sur des enfants avant d’appliquer le chiffrement. La ministre de la Justice, Stefanie Hubig, ainsi que d’autres membres du parti CDU, ont souligné que cette pratique est inacceptable dans un État de droit. “Le scan massif des messages privés doit être un tabou dans un État constitutionnel”, a affirmé Hubig dans un communiqué publié sur Twitter. Une loi controversée qui ne ferait de bien à personne La proposition, qui sera soumise à vote le 14 […]

Le gouvernement allemand a réitéré son opposition à une législation de l’Union européenne qui permettrait le scan massif des dispositifs pour détecter du matériel d’abus sexuel sur des enfants avant d’appliquer le chiffrement. La ministre de la Justice, Stefanie Hubig, ainsi que d’autres membres du parti CDU, ont souligné que cette pratique est inacceptable dans un État de droit. « Le scan massif des messages privés doit être un tabou dans un État constitutionnel », a affirmé Hubig dans un communiqué publié sur Twitter.

Une loi controversée qui ne ferait de bien à personne

La proposition, qui sera soumise au vote le 14 octobre, a suscité des controverses dans le domaine technologique et parmi les défenseurs de la vie privée. Hubig a souligné que l’Allemagne ne soutiendra pas de telles mesures dans le contexte européen. Sa déclaration intervient dans un climat d’inquiétude après des alertes d’experts en technologie et d’activistes qui avertissaient que le pays reconsidérait sa position. Jens Spahn, un autre membre du CDU, a comparé cette mesure à l’ouverture de toutes les lettres à la recherche de contenu illégal, soulignant qu’une telle action ne peut être tolérée.

Meredith Whittaker, PDG de Signal, a averti que son entreprise pourrait se retirer d’Europe si la proposition de scan massif est approuvée. Elle a soutenu que ce processus minerait le but même du chiffrement et créerait un scénario insoutenable pour la vie privée numérique. Selon Whittaker, permettre le scan avant le chiffrement va à l’encontre des principes mêmes qui fondent la sécurité numérique.

Malgré la récente réaffirmation de l’Allemagne contre le scan massif, le débat sur le chiffrement résonne à travers l’Europe et les États-Unis, où depuis des décennies, on cherche des moyens de le limiter. Les gouvernements soutiennent que le chiffrement sans accès pour les forces de l’ordre complique l’enquête sur des crimes graves tels que l’abus d’enfants et le terrorisme. Cependant, les défenseurs de la vie privée affirment que le chiffrement fort protège également les citoyens des représailles gouvernementales.

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