Paris écrase New York sur Twitter

La ville de Paris vient d’annoncer que son compte Twitter compte bien plus d’abonnés que celui de sa grande rivale touristique New York. La ville lumière a croqué celle qui ne dort jamais, pour le plus grand plaisir des Twittos.

Cocorico. Petit mais costaud, le compte Twitter de la ville de Paris, @Paris, se place bien devant New York dans le classement des villes ayant le plus d’abonnés sur ce réseau social. La Mairie a en effet annoncé que son compte est désormais suivi par plus de 223.000 personnes. @Paris gagne aussi plus de 5 000 abonnés par semaine. Créé en 2009, le compte Twitter de la ville de Paris est suivi par 56 % d’hommes et 44 % de femmes, et la moitié de ses abonnés habitent en France, indique la municipalité. New York (@nycgov), présente depuis 2011 sur Twitter, compte 8,4 millions d’habitants, selon le site officiel de la ville, contre plus de 2 millions pour Paris, selon l’Insee rapporte l’AFP.

Après, en termes d’activité, la Capitale française a encore du chemin à faire pour rattraper Toulouse, la ville qui gazouille le plus en France.

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App du jour : LoungeUp, une conciergerie dans sa poche

LoungeUp est une application française à destination des hôtels et des voyageurs. Elle offre des services supplémentaires et personnalisés aux établissements et à leurs clients.

Les services offerts dans les hôtels se diversifient et sont de plus en plus connectés en 2014. Preuve, s’il en fallait encore, avec l’application mobile LoungeUp. Développée en France, elle apporte un service digital supplémentaire aux clients de complexes hôteliers. C’est une plateforme de communication, d’information et de divertissement.

Parmi les différents services offerts, vous pouvez notamment réserver une table dans un restaurant recommandé par votre hôtel, commander quelque chose à manger ou à boire, d’un clic, grâce au service de chambre, accéder aux renseignements locaux et aux recommandations fournies par la conciergerie, consulter la météo, recevoir des promotions exclusives proposées par votre hôtel ou encore communiquer directement avec le personnel de l’hôtel.

Parmi les autres avantages intéressants, il y a notamment « un service linguistique ». Concrètement, LoungeUp est disponible en 8 langues. Quelle que soit la langue de l’utilisateur, les messages sont automatiquement traduits pour éviter des problèmes de compréhension avec le personnel de l’hôtel.

Un intérêt à double sens

Pour les hôtels, l’intérêt est aussi majeur. Ils peuvent à la fois augmenter la satisfaction de leur clientèle, maximiser leur efficacité opérationnelle le tout en réduisant leurs coûts. Enfin c’est aussi un moyen de fidéliser et de garder le contact avec les clients après leur séjour.

Un réseau social est également disponible au travers de l’application. Mais nous restons sceptiques sur l’intérêt de celui-ci pour la clientèle. Au mieux, il y a Tinder ou Grindr.

En conclusion, c’est une application plutôt intéressante. Parmi les clients qui ont déjà été séduits par le système, on retrouve les Hôtels Mercure ou encore HolidayInn.

Plus d’informations sur LoungeUp en visitant le site Internet.

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Uber France condamnée à 100.000 euros d’amende

Le Tribunal Correctionnel de Paris, qui comme les chauffeurs de taxis parisiens, a le service américain de VTC dans le viseur, a estimé que le service UberPop de la filiale française d’Uber USA, n’était pas « une nouvelle version de covoiturage mais bien une offre payante de transport de particuliers ».

Premier coup de massue pour le géant américain Uber. Sa filiale dans l’Hexagone vient d’être condamnée par le Tribunal Correctionnel de Paris à une amende plutôt élevée. Ce dernier reproche à la filiale française de la société américaine une présentation trompeuse de ses services de véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Pour le TC, il s’agit tout simplement d’une offre payante de transport de particulier. En conséquence, il exige d’Uber de diffuser sur ses deux sites français un avis rendant compte de sa condamnation et mentionnant le fait que les utilisateurs de l’offre incriminée, UberPOP, risquent eux-mêmes une condamnation pénale. De plus, Uber devra également s’acquitter d’un versement de 100.000 euros.

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Uber, un service né de la culture du numérique

La société Uber – anciennement UberCab – est née au cœur de la Silicon Valley, à San Francisco. L’idée derrière cette application? Proposer aux utilisateurs des voitures de tourisme avec chauffeur – VTC est le terme consacré – à des prix abordables. Pour plus de simplicité, la réservation s’opère directement depuis le smartphone à l’aide de la géolocalisation.

Comme de nombreux services en ligne, Uber mise énormément sur le sentiment d’appartenance à une communauté. Pour arriver à ses fins, l’application propose à ses clients un service haut de gamme. L’entreprise Uber exige par exemple que de l’eau soit mise à disposition des clients dans toutes les berlines. En fonction du service choisi, les chauffeurs peuvent parfois vous proposer des boissons énergétiques, des sucreries, etc. Chez Uber, la communauté est reine. Il est important de tisser des liens entre clients, chauffeurs et maison-mère.

Enfin, toutes les transactions financières se font en ligne. Lorsque vous arrivez à destination, Uber prélève directement le prix de la course sur votre carte. Vous ne devez à aucun moment payer en espèces, laisser un pourboire ou marchander le prix. Le voyage n’en est que plus agréable puisque l’absence de relation d’argent génère une plus grande confiance entre le conducteur du véhicule et vous.

Pourquoi le service Uber crée-t-il la polémique?

Le service suscite un grand nombre de critiques et ce, pour diverses raisons.

La première: Uber exercerait une concurrence déloyale envers les taxis traditionnels.
Pour circuler, les VTC Uber n’ont pas besoin des mêmes licences que les taxis. Problème: certains taxis jugent cette différence de réglementation illégale et pour cause. Ces fameux certificats peuvent parfois atteindre des sommes astronomiques, plusieurs centaines de milliers d’euros dans certaines villes.

Deuxième source d’inquiétude: la formation réduite des chauffeurs. Souvent pointée du doigt, la formation délivrée serait insuffisante et pourrait être la cause des récents accidents impliquant des véhicules Uber.

Enfin, la troisième met directement en cause UberPOP, l’un des nouveaux services d’Uber. En effet, il s’agit d’un concurrent direct des sites de covoiturage traditionnels comme BlaBlaCar (web,Android et iPhone) à une différence près: dans de nombreux pays, le covoiturage est autorisé uniquement s’il est fait dans un but non-lucratif. Or, les chauffeurs affiliés à UberPOP le font pour arrondir les fins de mois. Dans certaines villes, comme à Bruxelles, la justice a déjà tranché.

À toutes ces critiques viennent s’ajouter des controverses qui, par moments, peuvent faire dérailler la communication très bien huilée d’Uber.

L’exemple le plus flagrant? Deux utilisateurs homosexuels ont été insultés par un chauffeur conventionné à Paris. La nouvelle n’a pas tardé à faire le tour des réseaux sociaux.

Autre motif de grief: les prix pratiqués notamment lors des fêtes de fin d’année sont jugés excessifs par de nombreux clients. Uber s’en défend en arguant du fait que le prix de la course en fonction de la disponibilité de ces véhicules.

Une chose est sûre: nous ne sommes qu’au début du feuilleton juridique qui oppose les chauffeurs de taxi traditionnels à la société californienne Uber. Et si le service continue sur sa lancée et présente toujours des taux de croissance records, le métier de chauffeur pourrait bien devenir un “petit boulot” comme un autre.

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Dites STOP au sexisme et dénoncez les machos français sur Macholand.fr

Une initiative bleu-blanc-rouge a récemment vu le jour. Son objectif ? Faire entendre la voix, trop souvent noyée dans la parole publique, médiatique ou politique, de citoyennes et de citoyens qui refusent de voir le sexisme s’étaler en masse sans réagir. Le tout sur… Internet. L’heure de la délation et de la vengeance a sonné.

Mardi dernier, l’ancienne conseillère de Najat Vallaud-Belkacem et féministe de profession, Caroline de Haas, a lancé un site Internet destiné à lutter contre le sexisme ambiant. Celui qu’on voit à la télé, qu’on entend à la radio, qu’on découvre dans les publicités. « Le sexisme continue de s’étaler grassement sur nos écrans, dans nos journaux ou dans les prises de paroles de personnages publics. Le plus souvent, on nous répète que c’est une blague, qu’on n’a pas bien compris. Ou qu’on n’a carrément pas d’humour. Comme si le fait de réduire les femmes à un corps (retouché), à des tâches domestiques (peu valorisées) ou à un sexe (méprisé), était drôle. A mourir de rire même. Tiens d’ailleurs, dans plein de pays, le sexisme tue. En France aussi. Chaque année, 150 personnes meurent parce qu’elles sont femmes. Rien à voir ? C’est vrai que mépriser les femmes, les humilier, les instrumentaliser ou les réduire à des objets sans neurones ne favorise pas le fait qu’elles soient aussi, au boulot, en politique ou à la maison, méprisées, humiliées, moins bien payées, qu’elles accèdent moins aux responsabilités, qu’elles soient harcelées (1 sur 5) ou violées (75.000 par an). Aucun rapport », explique clairement l’initiatrice du projet sur le site Internet Macholand.fr.

La guerre est lancée

Aujourd’hui, plus question de jouer les vierges effarouchées statiques, le plan d’attaque tient en 3 mots : vigilance, délation, harcèlement.

Concrètement le site Internet propose de repérer les actes de sexisme flagrants et de harceler via Facebook ou Twitter les coupables de machisme. Quelques exemples probants :

Au-delà des politiciens, des marques, des services, des sites… sont également dans le viseur de Matcholand. Des cibles qui semble-t-il dérangent de nombreux machos dont des hackeurs qui ont préféré faire « tomber » le site peu après sa mise en ligne et insulter sa fondatrice.

Cette dernière a d’ailleurs publié tous les messages insultants sur un tumblr. Entre pathétique et déprimant, notre cœur balance.

Le site Internet Macholand.fr

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La France offre un mauvais débit Internet à Netflix

Un mois après le lancement du service américain de vidéos à la demande dans l’Hexagone, c’est l’heure des premiers bilans. Si l’on se penche sur le débit, la France est bien en bas du classement.

« Lentement, mais sûrement », c’est assurément ce que proposent les fournisseurs d’accès à Internet français aux amateurs de Netflix. Avec en moyenne 3.12 Mb/s, la France squatte le bas du classement. Seules la Finlande et l’Angleterre font pire (et les pays d’Amérique du Sud).

En tête du classement FAI par FAI, on retrouve Numericable avec 3,38 Mb/s de moyenne, suivi par Bouygues Telecom avec 3,23 Mb/s, puis Orange avec 3,10 Mb/s. SFR et Free talonnent à 3,06 Mb/s.

Du côté des grands champions, on retrouve la Suisse (3,81 Mb/s), la Belgique (3,77 Mb/s) et l’Autriche (3,64 Mb/s). La France peut mieux faire.

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C’est la semaine du code et de la programmation en France et en Europe!

Depuis le 11 octobre et pendant 1 semaine, plus de 1.500 évènements auront lieu en Europe et chez nous pour faire découvrir et comprendre, à travers le code, le monde numérique. Facebook, Microsoft, Rovio, Google, SAP, Oracle et Liberty Global soutiennent l’évènement. Découvrez le planning en France.

Depuis quelques mois, de nombreuses initiatives liées à l’apprentissage du code et de la programmation voient le jour en France. Qu’il s’agisse de MOOC ou d’initiatives scolaires ou privées, l’Hexagone s’ouvre de plus en plus à ce langage presque indispensable aux jeunes d’aujourd’hui.

En Europe, 7 Etats-Membres ont carrément inclus dans les programmes scolaires, le code comme matière obligatoire (en Bulgarie, à Chypre, en Grèce, en Pologne, au Portugal, en République tchèque et au Royaume-Uni). Une action qui fait sens lorsque l’on sait qu’un million de postes de travail pourraient ne pas être pourvus en Europe faute de candidats possédant les compétences numériques requises.

Ainsi, l’Union européenne a souhaité sensibiliser à grande échelle les citoyens européens et leurs dirigeants. En ce sens, le 14 octobre prochain, une grande plateforme web de programmation, à l’initiative des entreprises du secteur, sera lancée pour promouvoir l’apprentissage et l’enseignement de la programmation. De plus, une boîte à outils est à la disposition de tous les enfants, adultes, parents, enseignants et entrepreneurs qui souhaitent participer.

Alja Isakovic, organisatrice de la semaine du code et un des 90 ambassadeurs de l’initiative, se réjouit de l’évènement: «C’est extraordinaire de voir que cette initiative suscite tant d’enthousiasme partout en Europe! Le code est un outil ludique et créatif qui offre de nombreux débouchés de carrière, même pour ceux qui ne souhaitent pas devenir programmeurs à plein temps. Avec la semaine européenne du code, nous voulons créer une petite étincelle de sorte que les gens soient de plus en plus nombreux à faire de chaque semaine de l’année une semaine du code et qu’ils aient des solutions pour résoudre leurs problèmes».

Pour la vice-présidente de la Commission européenne, Mme Neelie Kroes, chargée de la stratégie numérique: «Savoir programmer, c’est comme savoir lire et écrire, c’est un ensemble fondamental de compétences, pour les filles comme pour les garçons. La programmation ne doit pas être synonyme de cours d’informatique ennuyeux, c’est un moyen de rendre toutes les matières plus intéressantes. Participez à une manifestation organisée près de chez vous et percez les secrets du monde numérique!»

Et en France, que va-t-il se passer ?

L’agenda est extrêmement chargé. Nous avons sélectionné quelques dates, mais nous vous invitons à vous rendre à cette adresse pour découvrir le programme complet

Plus d’infos sur le site Internet : http://codeweek.eu/

Ressouces généralistes

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Toulouse est la ville qui gazouille le plus sur Twitter

Avec plus de 18.900 tweets depuis la création de son compte, la Ville Rose dépasse Bordeaux et même Paris ! Une aubaine pour les 44.000 personnes qui suivent ce flux d’informations complet et dynamique.

La communication digitale, à la ville de Toulouse, on maîtrise plutôt bien. A la lecture de l’étude réalisée par eTerritoire, le site web de promotion des communes de France, la Ville Rose présente un bilan extrêmement positif en termes de présence sur les réseaux sociaux. Avec près de 19.000 tweets depuis l’ouverture de son compte sur Twitter, elle devient la première des 30 villes françaises les plus actives sur le réseau de l’oiseau bleu.

« La mairie de Toulouse se veut en phase avec les milliers de Toulousains présents sur les réseaux sociaux. Le service public doit faire preuve de modernité et proposer une offre de service en rapport avec les nouveaux usages de la population. Pour cela, non seulement la Mairie est très présente sur Twitter mais aussi sur Facebook, Instagram et très récemment sur Snapchat » a réagi Bertrand Serp, Conseiller municipal, délégué à l’innovation et au numérique au site Internet Toulouse Infos.

Et cette présence soutenue de la ville sur Twitter et les autres réseaux sociaux a un impact direct sur le site Internet de la ville dont 30% des visites proviennent de ces plateformes de discussions numériques.

Le classement complet réalisé par eTerritoire :

1 – Toulouse – @Toulouse : 18900 tweets totaux.

Angers – @villeangers : 17800

Paris – @Paris : 11500

Châteaudun – @villechateaudun : 10600

Niort – @Mairie_Niort : 10500

Bordeaux – @Bordeaux : 7780

La Londe Les Maures – @villelalonde83 : 7570

Nanterre – @VilleNanterre : 6337

Agen – @villeagen : 6157

10 – Besançon – @villedebesancon : 5953

Bourg-la-Reine – @Bourg_la_Reine : 5855

Beauvais – @villedebeauvais : 5728

Rouen – @lavillederouen : 4930

Boulogne-Billancourt – @Ville_BoulogneB : 4573

Nice – @VilledeNice : 4530

Brest – @BrestFr : 4400

Le Mans – @LeMansUneMarque : 4355

Digne les Bains – @mairiedigne : 4291

Saint-Dizier – @VilleStDizier : 4160

20 – Montreuil – @ville_montreuil : 4119

Cannes – @VilleCannes : 3808

Ivry sur Seine – @mairieivry : 3803

Clermont-Ferrand – @ClermontFd : 3622

Nantes – @nantesfr : 3617

Saint-Denis – @VilleSaintDenis : 3498

Dreux – @VilledeDreux : 3465

Le Grand-Bornand – @mongrandbo : 3359

Arras – @VilleArras : 3331

Saint Laurent du Maroni – @MAIRIE97320 : 3313

30- Trappes – @villedetrappes : 3240

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App du jour : « Adopte un mec », emportez un célibataire dans votre panier

Avec plus de 2,3 millions de téléchargements, l’application Adopte un mec est incontournable sur le marché des sites de rencontres. Pur produit français, il propose à ces dames d’expérimenter l’achat de célibataire(s). Et plus si affinité.

Au pays des rencontres sur Internet, l’originalité est indispensable pour se démarquer face à l’importante concurrence. Ce concept, les créateurs français d’ Adopte un mec l’ont bien compris. Dès leurs débuts en 2008, ils ont misé sur le côté décalé et bon enfant pour promouvoir leur business.

Le site, puis l’application mobile, se sont directement destinés aux femmes et ont été pensés comme une plateforme d’e-commerce. Le tout soutenu par une bonne dose d’humour et de communication digitale bien pensée. « Nous nous sommes inspirés des codes du e-commerce … on parle de livraison rapide, de promotion sur les ninjas, de déstockage de roux, de liquidation totale des frisés, d’arrivage massif de geeks, d’offre spéciale sur les ours … » explique Marie Gautheron, la Directrice artistique.

Les femmes semblent ravies de cette inversion des rôles, où ce sont elles qui décident. Fini d’être importunée par des centaines de messages copiés-collés. Avec une parité homme/femme presque parfaite, Adopte un mec compte plus de 8 millions d’inscrits.

Si les femmes sont extrêmement ravies, le son de cloche est un petit peu différent chez ces messieurs. Le fait que tout soit payant est souvent pointé du doigt.

Du côté de l’application, les commentaires sur les différents shops où vous pouvez l’installer gratuitement sont moins enthousiastes que sur le site Internet. Malgré sa dernière mise à jour, il semblerait que l’application subisse encore quelques bugs.

Pour autant le succès est toujours au rendez-vous!

Vous l’avez testée ? Vous avez rencontré l’amour de votre vie ? Faites-le nous savoir !

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Lancement réussi : Netflix dépasse les 100.000 abonnés mais vont-ils rester ?

Le premier mois de Netflix en France se passe plutôt bien. Plus de 100.000 Français ont créé un compte pour découvrir gratuitement pendant 30 jours toute l’offre du géant américain de la SVOD. Le challenge pour Netflix est désormais de garder précieusement ces clients lorsqu’ils devront réellement mettre la main au portefeuille.

Atterrissage réussi pour Netflix. Le service de vidéo à la demande semble séduire de nombreux Français depuis son arrivée il y a 15 jours sur le marché français. S’il est extrêmement loin des plus de 500.000 abonnés payants de Canal Play, Netflix a le mérite de faire une entrée fracassante sur ce marché extrêmement concurrentiel. Face à lui, on trouve donc OCS, Wuaki (depuis une semaine) et Canal Play. Pour obtenir ces plus de 520.000 abonnés, la filière de Canal Plus a travaillé intensément pendant 3 ans, rappelle le Figaro. Combien seront-ils dans trois ans chez Netflix ? Le mystère reste entier.

Le chiffre de 100.000 est certes impressionnant, mais il faut aussi rappeler plusieurs choses. Tout d’abord, Netflix a réalisé une impressionnante campagne de communication autour de son arrivée en France. Le tout sur fond de conflit avec les principaux fournisseurs d’accès à Internet, avant que Bouygues ne signe la fin de la partie en scellant un partenariat avec le service de SVOD. Enfin, le tout premier mois d’abonnement à Netflix est gratuit. L’affiliation est ensuite automatiquement reconduite, sauf si vous souhaitez vous désabonner (Softonic vous explique comment faire ici).

Le gros travail pour la société américaine est donc désormais de convaincre les utilisateurs de la première heure à débourser 7,99€ ou 11,99€ par mois pour continuer à accéder à l’intégralité du catalogue de films et séries. L’objectif de Netflix est de séduire un tiers des foyers français d’ici 5 à 10 ans. Y parviendra-t-il ?

La bataille s’annonce rude.

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Le Mondial de l’auto à Paris : économisez de l’essence avec l’application « Essence free »

Contrairement à ce que son nom semble indiquer, non, l’appli du jour Essence Free ne vous offrira pas un plein gratuit. Par contre, elle vous aidera à faire de fameuses économies à chaque fois que vous remplirez votre réservoir. Une aubaine à quelques jours du grand rendez-vous automobile de Paris.

Plus de deux millions de personnes ont déjà installé et testé l’application Essence Free. Celle-ci vous permet de géolocaliser la station essence la moins chère de votre ville.

Grâce à une base de données mise à jour plusieurs fois par jour, vous ne vous tromperez plus sur la station où faire le plein au meilleur prix.

L’application vous donne les prix des carburants en France suivants :

– SP95

– SP98

– Gasoil

– E10

– E85

– GPL

Nous n’avons pas eu l’occasion de tester cette application. Si vous l’utilisez pour repérer les meilleures pompes, n’hésitez pas à nous donner vos impressions en commentaires.

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