États-Unis : première reconnaissance publique d’armes déployées en orbite

Les États-Unis viennent de reconnaître publiquement, à l’heure où cet article est écrit, qu’ils ont déployé des armes en orbite. Troy Meink, secrétaire de l’US Air Force, a déclaré, d’après l’US Air Force et le Pentagone, que le pays disposait désormais de « on-orbit space control weapons », des armes censées protéger les forces américaines et alliées. C’est la première fois que Washington l’admet aussi clairement, et cela marque un vrai tournant dans sa doctrine spatiale.

Avec cette déclaration, Troy Meink fait sauter un verrou dans un débat qui traînait depuis des années dans une zone grise.

Les États-Unis ne parlent plus seulement de protéger leurs satellites. Ils assument désormais l’idée d’armes placées dans l’espace pour y maintenir une forme de supériorité militaire.

Une confirmation historique, mais presque aucun détail

Ce qui frappe, c’est le décalage entre la portée de l’annonce et le peu d’éléments fournis.

Pour l’instant, les responsables américains n’ont pas expliqué de quelles armes il s’agit, combien d’exemplaires ont été mis en orbite, à quelle date, ni si ces systèmes ont déjà été testés en situation réelle.

Le Pentagone dit garder le silence pour des raisons de sécurité opérationnelle.

Côté américain, l’argument est simple : dévoiler la nature exacte de ces systèmes ne renforcerait pas vraiment la dissuasion, et pourrait surtout donner des informations utiles à d’éventuels adversaires. Si de nouveaux éléments émergent, nous mettrons cela à jour.

L’annonce n’en garde pas moins une portée symbolique énorme.

Jusqu’à présent, Washington mettait surtout en avant la résilience, la surveillance de l’espace et la défense des infrastructures orbitales. Reconnaître que des armes sont déjà en orbite, c’est traiter officiellement l’espace comme un théâtre militaire à part entière.

Un changement de doctrine face à la Chine et à la Russie

Ce virage arrive sur fond de rivalité stratégique de plus en plus tendue avec Pékin et Moscou.

Depuis plusieurs années, les responsables américains répètent que la Chine et la Russie développent activement des capacités contre-spatiales : missiles antisatellites, systèmes co-orbitaux, brouillage électronique, armes à énergie dirigée et autres moyens capables de perturber ou de détruire des satellites.

La Russie occupe, dans ce discours, une place à part.

Washington l’a déjà accusée d’avoir testé en 2020 une arme antisatellite présumée en orbite, puis d’avoir déployé en 2024 des capacités antisatellites opérationnelles, toujours selon les autorités américaines.

Les services de renseignement américains ont aussi fait part de leurs inquiétudes face à l’hypothèse d’une arme nucléaire russe destinée à l’espace. Prudence, malgré tout : les autorités américaines n’ont pas détaillé publiquement ce scénario.

L’administration américaine présente donc ses propres déploiements comme une réponse défensive, pas comme une montée gratuite des tensions.

Quels types d’armes pourraient être en orbite ?

Faute d’informations officielles, les hypothèses se concentrent surtout sur des systèmes non cinétiques.

Dans les discussions autour de la Space Force, plusieurs experts ont avancé des pistes comme le brouillage, les lasers ou encore les micro-ondes de forte puissance, jugés plus plausibles que des armes destructrices classiques.

Leur intérêt est assez évident : neutraliser, aveugler ou perturber un satellite sans créer de nuages de débris, l’un des grands risques pour l’ensemble des activités en orbite, qu’elles soient civiles ou militaires.

Un cadre légal flou et le spectre d’une course aux armements

Sur le plan juridique, cette évolution semble rester compatible avec le traité de l’Espace de 1967. Ce texte interdit les armes de destruction massive en orbite, mais il n’interdit pas clairement les armes conventionnelles ni certains systèmes non cinétiques.

Reste le problème stratégique.

Cette officialisation peut être vue à l’étranger comme une escalade majeure, avec à la clé une accélération de la militarisation ouverte de l’espace. À plus long terme, les effets pourraient dépasser largement les seuls satellites militaires : constellations commerciales, services de navigation, télécommunications et durabilité de l’environnement orbital pourraient tous devenir plus exposés.

Jason Statham cartonne déjà sur Amazon : Mutiny n°1 en VOD

Quelques semaines après son passage en salles, Mutiny, le thriller d’action mené par Jason Statham, a pris la tête du classement VOD d’Amazon, d’après Amazon. Le retournement a de quoi surprendre: sorti en 2026, le film avait terminé sa carrière au cinéma entre 21,9 et 28 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget estimé à 40 millions. Pour un projet porté par une star, le résultat en salles a franchement déçu.

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Le virage s’est fait presque tout de suite. Lionsgate a lancé Mutiny en VOD moins d’un mois après sa sortie au cinéma, d’après le studio. Une fenêtre particulièrement courte, et visiblement très utile dans son cas.

Pour un public habitué à regarder ce type de film à la maison, la formule était limpide: une vedette facilement identifiable, une intrigue qui va droit au but, et une disponibilité quasi immédiate. Au bout du compte, Mutiny a mieux fonctionné une fois sorti du circuit des salles, jusqu’à devenir un vrai succès en location numérique.

Et chez Jason Statham, ce genre de rebond n’a rien d’exceptionnel. plusieurs de ses films solo récents ont suivi une trajectoire assez proche, avec un box-office fragile au départ puis une seconde vie beaucoup plus solide en streaming ou en vidéo à la demande.

The Beekeeper, autre film récent porté par Statham, reste le contre-exemple le plus net, avec un parcours en salles bien plus convaincant. Le cas Mutiny dit assez bien ce qui arrive aujourd’hui aux films d’action de milieu de gamme: ils ont du mal à attirer du monde au cinéma, puis trouvent très vite une audience massive à domicile.

Autre sujet qui a beaucoup circulé autour de Mutiny: sa mise en ligne accidentelle avant la sortie officielle. D’après plusieurs signalements, le film entier aurait été accessible pendant plusieurs heures sur Prime Video d’Amazon avant même son lancement en salles.

Impossible de mesurer précisément les effets de cet incident, mais il a pu peser sur le démarrage. Pour un film vendu avant tout comme un divertissement immédiat, le simple fait de pouvoir le voir plus tôt chez soi pouvait suffire à détourner une partie du public du grand écran. Mieux vaut tout de même rester prudent sur ce point.

L’accueil a aussi mis en évidence un écart marqué entre la presse et les spectateurs. Sur Rotten Tomatoes, Mutiny tourne autour de 50 à 51 % chez les critiques, contre 86 % côté public, toujours selon Rotten Tomatoes. Parmi les retours positifs, les mêmes éléments reviennent souvent: le rythme, l’efficacité, et le côté « sans prise de tête ».

Réalisé par Jean-François Richet, Mutiny met Jason Statham dans la peau de Cole Reed, ancien Royal Marine et vétéran des forces spéciales devenu garde du corps, d’après le synopsis de Lionsgate. Quand son employeur milliardaire est assassiné, Reed se retrouve piégé, accusé du meurtre, puis riposte à bord d’un cargo.

Dernier détail assez singulier: selon Lionsgate, Mutiny avait d’abord été imaginé comme une suite de Plane avec Gerard Butler, avant d’être retravaillé pour devenir un thriller autonome centré sur Jason Statham.

Shameless quittera Netflix en 2026 : les 11 saisons sont concernées

Shameless, la série américaine de Showtime produite par Warner Bros. Television, quittera officiellement Netflix aux États-Unis le 11 octobre 2026, d’après Netflix. Les 11 saisons sont concernées. Ce sera donc la fin de parcours, sur la plateforme, pour l’un de ses programmes sous licence les plus populaires. Pour les abonnés américains de Netflix, la nouvelle passe mal.

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Ce retrait s’explique par l’expiration de l’accord de licence autour de Shameless, produite par Warner Bros. Television. Ce n’est pas un simple changement de catalogue. Netflix ne laisse pas filer seulement une série connue, mais un titre qui savait retenir les abonnés dans la durée, épisode après épisode, porté par le bouche-à-oreille, les redécouvertes et les longues sessions de binge-watching.

Si l’annonce fait autant réagir, c’est aussi parce que Shameless fait partie des plus gros cartons sous licence de Netflix ces dernières années. Entre 2023 et 2025, la série aurait totalisé environ 2,74 milliards d’heures de visionnage sur la plateforme, toujours selon Netflix. Ce qui frappe, c’est qu’elle a atteint ce score alors qu’aucun nouvel épisode n’était venu relancer la machine. Une performance qui en dit long sur sa solidité dans le streaming.

La version américaine de Shameless a été diffusée sur Showtime entre 2011 et 2021. Au total, la série compte 11 saisons et 134 épisodes, avec un casting porté par Emmy Rossum, William H. Macy, Jeremy Allen White et Cameron Monaghan.

Shameless a gardé un public très fidèle grâce à un mélange qui lui appartient bien : comédie noire, drame familial, et galerie de personnages chaotiques devenus, avec le temps, presque impossibles à confondre avec une autre série. Et puis il y a Jeremy Allen White. Sa popularité a nettement grimpé ces dernières années, ce qui a aussi ramené Shameless dans la conversation.

Pour l’instant, aucune plateforme de destination n’a été annoncée pour Shameless après son départ de Netflix aux États-Unis, d’après les informations disponibles. Dans le secteur, les hypothèses vont surtout vers Max, à cause du lien avec Warner Bros., ou éventuellement Paramount+, puisque la série était diffusée à l’origine sur Showtime, une marque désormais intégrée à l’ensemble Paramount.

Mieux vaut quand même ne pas aller trop vite. Le mouvement a déjà commencé hors des États-Unis : Shameless a notamment quitté Netflix au Canada en mars 2025, selon Netflix. Autrement dit, la redistribution des droits est déjà en cours selon les territoires, même si la situation reste floue dans plusieurs autres pays. Nous suivrons les prochains développements.

Le cas Shameless illustre assez bien une mécanique désormais classique dans le streaming : les plateformes perdent régulièrement des séries très regardées quand les droits de diffusion arrivent à expiration. Netflix a déjà traversé ce genre de départ avec d’autres titres populaires, comme Gossip Girl ou Scandal.

Ce retrait arrive au moment où Netflix continue, en parallèle, de pousser ses productions originales. War Machine a intégré le top 10 historique de Netflix et I Will Find You a dépassé les 100 millions de vues sur sa fenêtre de lancement, selon Netflix. Mais pour ceux qui regardent surtout les séries de catalogue, la disparition de Shameless restera l’un des départs les plus marquants des prochains mois.

SEGA et Netflix annoncent trois adaptations: Crazy Taxi, Sonic et Stranger Than Heaven

Trois projets d’un coup. SEGA et Netflix ont annoncé, dans une communication relayée par Netflix, trois nouvelles adaptations: un film live-action Crazy Taxi, une nouvelle série animée Sonic the Hedgehog et un film live-action Stranger Than Heaven.

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Aucune date de sortie n’a encore été donnée par SEGA et Netflix. Mais la direction prise se lit assez facilement: les deux groupes veulent pousser encore plus loin la transformation des grandes franchises de SEGA en productions taillées pour le grand public, dans le sillage des succès de Sonic au cinéma comme sur les plateformes.

Parmi les trois, c’est Crazy Taxi qui attire tout de suite l’attention. D’après l’annonce de SEGA et Netflix, le jeu va devenir une comédie en prises de vues réelles. Le scénario a été confié à Dan Gregor et Doug Mand, le duo derrière le reboot de The Naked Gun sorti en 2025. Côté production, on retrouve Neal H. Moritz, Toby Ascher et Toru Nakahara, déjà associés à la franchise Sonic au cinéma.

Le signal envoyé par SEGA est assez net. Le groupe cherche à relancer la même dynamique sur d’autres licences. Et le timing n’a rien d’anodin: l’adaptation arrive pendant que l’éditeur remet aussi la marque en avant côté jeu vidéo, avec Crazy Taxi: World Tour annoncé pour 2027, d’après SEGA.

Netflix travaille aussi sur une nouvelle série animée Sonic the Hedgehog, cette fois pensée pour un jeune public. La plateforme parle d’un programme énergique, drôle, avec un vrai socle émotionnel. Sur le papier, l’approche paraît plus accessible que celle de certaines adaptations récentes.

Selon Netflix, Carlos Stevens et Toru Nakahara sont attachés au projet. Le pari a sa logique: Sonic Prime compte déjà trois saisons sur la plateforme, et tout indique que Netflix veut encore élargir le public du hérisson bleu, surtout du côté des plus jeunes.

Le troisième projet est peut-être celui qu’on n’attendait pas. Netflix et SEGA développent, d’après leur annonce, un film policier live-action inspiré de Stranger Than Heaven, la nouvelle licence de RGG Studio, l’équipe à l’origine de Yakuza / Like a Dragon.

L’histoire se déroule dans le Japon du début du XXe siècle et suit, d’après la présentation faite par Netflix et SEGA, un étranger qui passe de la pauvreté à une position de figure yakuza puis de magnat du divertissement. Toru Nakahara participe aussi à la production. Détail assez inhabituel: le film adaptera un jeu qui n’est pas encore sorti. Stranger Than Heaven est attendu en janvier 2027, selon SEGA, ce qui montre bien que l’éditeur veut accélérer le développement de ses nouvelles licences au-delà du seul jeu vidéo.

Cette annonce s’insère dans la stratégie plus large de Netflix autour des adaptations de jeux, avec des projets liés à Assassin’s Creed, Gears of War, Minecraft et une nouvelle série animée Diablo annoncée récemment par la plateforme. Du côté de SEGA, l’idée est la même depuis quelque temps: faire vivre ses marques hors du jeu vidéo après la réussite commerciale des films Sonic.

Les conditions financières de l’accord n’ont pas été rendues publiques par Netflix et SEGA. En revanche, une chose ressort clairement: le catalogue de SEGA prend une place de plus en plus importante dans la course aux adaptations de jeux vidéo.

Voici les conditions requises pour avoir Siri AI sur iOS 27

Avec iOS 27, Apple a lancé Siri AI, une grande évolution de notre assistant favori qui s’appuie sur Apple Intelligence pour aller bien au-delà de ce qu’il faisait jusqu’à présent. Le bond est tout simplement énorme, tant par sa compréhension du contexte que par son intégration aux apps que nous utilisons déjà. Vous voulez l’essayer ? Voyons quelles sont les conditions pour avoir Siri AI dans iOS 27.

Un appareil compatible avec Apple Intelligence

Le matériel est essentiel. Siri AI fonctionne sur tous les appareils compatibles avec Apple Intelligence, nous devons donc disposer d’un iPhone 15 Pro ou ultérieur. Certaines fonctions, notamment la personnalisation des voix, restent en outre réservées à l’iPhone 17 Pro et aux modèles ultérieurs.

Avec Apple Intelligence, et donc avec Siri AI, sont aussi compatibles tous les Mac équipés d’une puce Apple silicon et les iPad équipés d’une puce A17 Pro ou plus récente, les Apple Watch compatibles avec watchOS 27 et le Vision Pro.

L’anglais pour commencer et âge minimal

Durant ces premières semaines, Siri AI exige que l’appareil soit configuré en anglais. Apple a annoncé officiellement qu’il étendrait la prise en charge du français, du japonais, du coréen, du portugais et de l’espagnol au cours du mois d’octobre, mais pour l’instant, Siri AI n’est disponible qu’en anglais. En outre, le compte devra appartenir à une personne âgée d’au moins 13 ans.

La région fait aussi partie des conditions

La disponibilité initiale exclut l’Union européenne et la Chine en fonction du pays associé à l’Apple Account que nous avons configuré dans Contenu et achats. En Europe, Apple travaille, comme l’entreprise l’a indiqué, à une solution qui lui permette de protéger notre vie privée et notre sécurité lors du déploiement de Siri AI.

Étant donné que l’UE exige qu’Apple donne à tout service d’IA le même niveau d’accès au système que celui dont dispose Siri AI, l’arrivée sur le continent dépend de l’évolution des discussions réglementaires et de la manière dont Apple parvient à convaincre de la nécessité de maintenir certains standards de confidentialité pour les services tiers.

Invincible rejoint UniVersus en 2027: ce sera un vrai set booster

Selon la feuille de route publiée par UVS Games, Invincible, la franchise imaginée par Robert Kirkman, fera officiellement son entrée dans UniVersus en 2027. Et si l’on en croit l’éditeur, le projet a fini par prendre plus d’ampleur que prévu.

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Au départ, il devait s’agir d’une sortie plus modeste. Puis, toujours selon UVS Games, les réactions très favorables des joueurs d’UniVersus et des fans d’Invincible auraient fait évoluer les plans: ce qui n’était censé être qu’un deck préconstruit deviendrait finalement un set booster complet.

Pour la licence, la différence n’a rien d’anecdotique. Un deck préconstruit sert surtout de porte d’entrée. Un set booster, lui, ouvre la voie à une collection plus vaste, à davantage de cartes centrées sur les personnages, et à un vrai potentiel de construction de deck autour de l’univers de Mark Grayson, d’Omni-Man et du reste du casting.

Cette arrivée compte aussi pour une autre raison. D’après UVS Games, le jeu de cartes existe depuis 2006 et s’appuie sur plusieurs licences compatibles entre elles. Avec les années, UniVersus a intégré des univers comme My Hero Academia, Cowboy Bebop, Attack on Titan, Street Fighter, DC, les Tortues Ninja ou encore Solo Leveling.

Invincible rejoint donc un circuit déjà bien installé, autant du côté des joueurs compétitifs que de celui des amateurs de produits dérivés pop culture. Et 2027 s’annonce déjà chargée pour UniVersus: la feuille de route de UVS Games mentionne aussi d’autres grosses propriétés, parmi lesquelles JoJo’s Bizarre Adventure, Hellboy et Warhammer 40,000, même si toutes ne devraient pas forcément profiter du même format de sortie.

UVS Games présente aussi cette sortie comme la toute première apparition d’Invincible dans un jeu de cartes à collectionner. La licence a bien eu droit à des adaptations sur table auparavant, mais jamais sous cette forme.

Le calendrier, lui non plus, ne semble pas choisi au hasard. Côté édition, toujours selon UVS Games, le spin-off en comics Invincible Universe: Battle Beast aurait signé un lancement massif: son premier numéro aurait approché les 400 000 exemplaires vendus et nécessité plusieurs retirages, tandis que plus de 1 million de romans graphiques Invincible se seraient écoulés depuis 2021.

Sur le petit écran, UVS Games avance aussi que la saison 5 de la série animée d’Amazon Prime Video est attendue en 2027, avec une production déjà bien avancée et un enregistrement des voix qui serait terminé. Robert Kirkman a d’ailleurs expliqué que les prochaines saisons continueraient, par moments, à s’éloigner de l’œuvre d’origine, avec de nouvelles intrigues et des quêtes annexes inédites.

Tout ça mis bout à bout, 2027 a de quoi ressembler à une vraie année de bascule pour Invincible, entre les spectateurs, les lecteurs et, bientôt, les joueurs de cartes.

Le Seigneur des anneaux: 23 ans après, cette réplique résume toujours la trilogie

Vingt-trois ans après la sortie de Le Seigneur des anneaux : Le Retour du roi, la dernière phrase de Samwise Gamgee reste ce qui donne sa vraie teinte à la conclusion de la trilogie de Peter Jackson.

Le simple « Well, I’m back » que Sam prononce dans le tout dernier plan paraît presque minuscule après la chute de Sauron et le couronnement d’Aragorn. C’est justement ce décalage qui lui donne autant de poids.

En refermant la saga sur un retour à la maison plutôt que sur la gloire, le film ramène toute l’histoire à ce qu’il cherchait à protéger depuis le début : une existence ordinaire, paisible, presque banale, mais devenue inestimable après la guerre.

Pourquoi la dernière ligne de Sam définit Le Seigneur des anneaux

Ce choix est d’une grande fidélité à J.R.R. Tolkien. Dans Le Retour du roi, le roman s’achève lui aussi sur cette réplique.

Chez Peter Jackson, elle fonctionne comme une clé qui éclaire tout ce qui précède. La trilogie n’a jamais parlé seulement d’épées, de royaumes ou de prophéties. Elle parle aussi du prix intime du voyage.

Dès les premières minutes de La Communauté de l’anneau, la Comté s’impose comme l’ancrage émotionnel du récit. Ses collines, ses repas, ses fêtes, sa routine installent une idée toute simple : ce monde mérite d’être sauvé parce qu’il ressemble à une vie normale.

Plus Frodon, Sam, Merry et Pippin s’en éloignent, plus ce souvenir prend de la force. Toute la démesure fantasy de Peter Jackson tient à cette opposition constante entre l’horreur de la guerre et l’innocence d’un foyer.

Le voyage des hobbits reste le plus humain de la trilogie

Face à Aragorn, Legolas ou Gimli, les hobbits ne sont pas des héros de puissance. Leur combat se joue ailleurs : sur le plan moral, psychologique, spirituel.

Frodon et Sam traversent la Terre du Milieu presque seuls, loin des charges héroïques et des grandes victoires militaires. Leur épreuve, c’est d’abord l’usure, la peur, la tentation, la fidélité qui tient malgré tout.

C’est aussi pour ça que la fin ne prétend jamais que tout redevient normal.

Elijah Wood l’a lui-même raconté dans plusieurs entretiens au fil des années : les hobbits gardent ce poids avec eux. Le film le montre sans détour. Sam peut retrouver une vie de famille auprès de Rosie et de ses enfants. Frodon, lui, est trop blessé intérieurement pour vraiment rester. La victoire sauve le monde, mais pas complètement ceux qui l’ont rendue possible.

Une longue fin pensée comme une vraie conclusion

Le Retour du roi a longtemps été moqué pour ses « multiples fins ». Aujourd’hui, ce long épilogue ressemble plutôt à un choix indispensable. Sans lui, il manquerait l’après. Le départ de Frodon. Le silence qui suit la guerre. Et surtout le retour de Sam vers un quotidien qui, lui aussi, a changé.

Ce soin accordé au retour frappe d’autant plus que Peter Jackson et ses coscénaristes, Fran Walsh et Philippa Boyens, ont laissé de côté « Le Nettoyage de la Comté », ce chapitre du livre de J.R.R. Tolkien où les hobbits retrouvent leur terre corrompue et doivent encore la reconquérir. Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens ont estimé qu’ajouter un dernier grand conflit après la destruction de l’Anneau aurait déséquilibré le film et aurait paru dramatiquement affaibli.

À la place, Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens ont choisi une conclusion émotionnelle. Sam en devient la figure décisive : un jardinier devenu héros, puis un héros redevenu homme ordinaire.

C’est peut-être la plus belle idée du Seigneur des anneaux. Et celle qui continue de résonner alors même que la franchise s’étend encore, entre nouveaux jeux, remasters 4K et le film The Hunt for Gollum, annoncé par Warner Bros. pour 2026. La saga ne se termine pas sur la gloire. Elle se termine sur la continuité d’une vie simple.

Game of Thrones: Jon Snow revient, mais seulement sur mobile

Jon Snow débarque à partir du 23 septembre dans la mise à jour saisonnière Hand of the King de Game of Thrones: Legends, le jeu mobile de Zynga. L’éditeur y ajoute une version « King in the North » du personnage en Champion légendaire, soit le plus haut niveau de rareté du jeu.

Le timing a quelque chose d’assez ironique. Jon Snow fait son entrée dans Game of Thrones: Legends alors que la série dérivée Snow, centrée sur lui, reste au point mort chez HBO.

D’après Zynga, l’invocation Hand of the King sera accessible du 23 septembre à 4 h 00, heure de l’Est, jusqu’au 21 octobre à 2 h 00, heure de l’Est. Cette bannière met la maison Stark au premier plan, avec Jon Snow entouré de Ned, Sansa, Arya, Robb et Catelyn Stark.

Dans Game of Thrones: Legends, les Champions légendaires ne tombent généralement pas dans une invocation standard. Zynga précise qu’ils passent surtout par les éclats de Champion, qui servent d’abord à les débloquer, puis à les améliorer. Pour les joueurs les plus engagés, l’arrivée de Jon Snow en version « Roi du Nord » ressemble donc surtout à un nouvel objectif de progression.

La bannière Hand of the King fonctionne avec les Exalted Tokens, une monnaie premium introduite en juin 2026 pour les bannières consacrées aux champions les plus récents.

Toujours selon Zynga, ces jetons se récupèrent via les Material Trials, les Proving Grounds, certaines récompenses du Goldroad, ou simplement en dépensant de l’or du jeu. L’éditeur a aussi rendu ces invocations Exalted plus attractives: les taux ont été revus pour offrir deux fois plus de chances d’obtenir des éclats légendaires que sur les anciennes bannières basées sur les Splendid Tokens. Pour les habitués du jeu mobile, c’est une vraie bonne nouvelle.

Ceux qui espéraient y lire un signe d’un retour de Kit Harington à l’écran feraient mieux de ne pas s’emballer. HBO a bien travaillé, pendant un temps, sur une suite live-action centrée sur Jon Snow, avec Kit Harington impliqué à la fois pour reprendre le rôle et pour participer à la conception du projet.

Au bout du compte, la série Snow a été rangée au placard, faute d’avoir trouvé une histoire jugée assez solide. George R. R. Martin avait pourtant confirmé que ce spin-off faisait bien partie des projets en développement autour de Game of Thrones. Quant à l’avenir de Jon Snow dans les romans, il reste encore en suspens, puisque son arc dépend toujours de la sortie de The Winds of Winter.

Même sans nouvelle série, le personnage continue donc d’exister ailleurs. En plus de Game of Thrones: Legends, Jon Snow devrait aussi compter parmi les grands personnages jouables de Game of Thrones: War for Westeros, un jeu de stratégie attendu pour 2027. Bref, le bâtard de Winterfell n’a visiblement pas fini de refaire surface, mais pour l’instant, c’est surtout sur mobile et dans le jeu vidéo que ça se joue.

Diablo IV sur Switch 2 : Blizzard confirme la date, le 40 fps et les résolutions

Blizzard a confirmé, dans sa communication autour du jeu, l’arrivée de Diablo IV sur Nintendo Switch 2 le 15 septembre 2026. Cette sortie prendra la forme d’une édition intitulée Diablo IV: Age of Hatred Collection. D’après l’éditeur, elle réunira le jeu de base ainsi que les extensions Vessel of Hatred et Lord of Hatred, pour 69,99 dollars. Le point que beaucoup attendaient, c’était surtout les performances. Cette fois, Blizzard précise enfin ce qu’on peut espérer, avec un vrai choix entre qualité d’image et fluidité, et un mode Performance annoncé à 40 images par seconde.

Diablo IV sur Switch 2 : Blizzard détaille enfin les modes graphiques

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Blizzard annonce deux réglages graphiques pour Diablo IV sur Nintendo Switch 2. Le mode Qualité sera calé à 30 fps, avec une résolution cible de 1080p en portable et jusqu’à 1440p une fois la console branchée au dock. Le mode Performance, lui, visera 40 fps en 1080p, aussi bien sur l’écran de la console qu’en mode docké.

Petit détail plus surprenant, Blizzard précise qu’il faudra un écran compatible 120 Hz, ou davantage, pour profiter de ce mode 40 fps sur téléviseur. Sans ce type d’affichage, l’intérêt du mode Performance une fois la console dockée devient tout de suite moins évident.

C’était le point le plus scruté sur ce portage, parce qu’il permet enfin de voir clairement quels compromis techniques Blizzard a retenus pour faire tourner son action-RPG sur la machine hybride de Nintendo.

Une version pensée pour les fonctions propres à la Switch 2

Blizzard met aussi en avant plusieurs fonctions liées à la Nintendo Switch 2. Le jeu prendra en charge les commandes tactiles, le clavier et la souris en USB, les vibrations de la manette, différentes options d’accessibilité, ainsi que GameChat, l’outil de communication de Nintendo.

Sur le papier, cette édition a donc de quoi devenir l’une des versions les plus complètes du catalogue Switch 2 pour les joueurs qui aiment passer du portable à une session sur grand écran.

Toujours connecté, avec une précision qui compte pour le Nintendo Switch Online

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Le sujet qui risque de faire le plus parler reste l’obligation d’être connecté à Internet en permanence. Comme sur les autres plateformes, toujours en ligne, d’après Blizzard.

En revanche, la FAQ officielle de Blizzard précise qu’un abonnement Nintendo Switch Online ne sera pas demandé pour la campagne, les quêtes secondaires, les activités en monde ouvert, la coopération locale, les classements ou encore le contenu saisonnier. Dit plus simplement, une grosse partie du jeu restera accessible sans payer l’abonnement de Nintendo.

Le Nintendo Switch Online deviendra en revanche indispensable, toujours d’après cette même FAQ, pour les groupes en ligne, les échanges, les clans, le PvP, et même pour le simple fait de croiser d’autres joueurs dans le monde ouvert.

cross-play, cross-progression et sortie calée sur la nouvelle saison

Les joueurs déjà présents sur PC, PlayStation ou Xbox pourront récupérer leur progression à condition de lier un compte Battle.net. Le cross-play sera bien de la partie. Blizzard ajoute aussi, dans sa FAQ officielle, que les achats rattachés au compte seront conservés d’une plateforme à l’autre.

L’éditeur indique également que la sortie sur Nintendo Switch 2 tombera en même temps que la nouvelle saison de Diablo IV, elle aussi prévue pour le 15 septembre, dans la continuité du modèle live service du jeu.

Au moment où nous écrivons ces lignes, il reste quand même à voir ce que donnera la version finale une fois la manette en main.

Les premiers retours parlent d’une expérience portable convaincante, mais les avis sont déjà plus partagés sur le mode docké, avec quelques remarques sur la latence.

Autre point sensible, la version physique pourrait n’être proposée que sous la forme d’une boîte contenant un simple code de téléchargement.

Mieux vaut donc garder un peu de réserve avant de trancher. On suivra ça de près.