Bayonetta débarque dans le jeu de karts le plus en vue du moment

Mario Kart World s’est beaucoup vendu, mais il n’a pas fait aussi bien que Mario Kart 8. Cela a permis à un autre jeu de se faire une place, même si SEGA a dit qu’il s’était vendu en deçà de ses attentes : Sonic Racing: Crossworlds. Car ce jeu de karts avec des personnages de franchises de tout l’univers du jeu vidéo, et même des comics et de l’animation, n’a cessé de grandir et de conquérir le cœur du public. Qui voit désormais, en plus, arriver la sorcière la plus iconique du jeu vidéo.

Une mise à jour riche en contenu

Bayonetta rejoint Sonic Racing: Crossworlds comme le premier personnage de l’Année 2. Elle arrive avec une avalanche de contenu, y compris un circuit sur le thème de Godzilla et un autre basé sur Neon Genesis Evangelion, tous deux avec des karts et des pilotes inspirés de leurs univers respectifs. Le tout sera présenté plus en détail pendant les finales de la coupe du monde de Sonic Racing: Crossworlds le 9 octobre prochain.

Avec des personnages comme Aang, Amigo et Katara encore à venir, le jeu ne cesse de grandir et de prendre une ampleur spectaculaire. C’est pourquoi, si un jeu de karts amusant où aucune course ne se ressemble et que l’idée de jouer avec tes personnages préférés te plaît, Sonic Racing: Crossworlds est un jeu auquel tu devrais jeter un œil.

Total War: Shogun 2 Complete Edition arrive le 13 octobre : sur PC avec tous les DLC

Total War: Shogun 2 Complete Edition arrivera sur PC le 13 octobre, d’après Creative Assembly. Le studio présente cette réédition du volet historique sorti en 2011 comme la version la plus complète, et la plus soignée, de Total War: Shogun 2. Elle réunira le jeu de base, ses extensions et plusieurs retouches techniques, de quoi parler autant à ceux qui étaient passés à côté à l’époque qu’aux joueurs tentés d’y revenir dans de bien meilleures conditions.

L’argument numéro un de cette Complete Edition, c’est évidemment le contenu. Creative Assembly précise que Total War: Shogun 2 Complete Edition comprendra le jeu principal, les extensions Rise of the Samurai et Fall of the Samurai, ainsi que l’ensemble des packs de factions. Autrement dit, l’édition la plus fournie jamais proposée pour cet épisode, sans devoir empiler les achats séparés.

Le studio insiste aussi sur la partie technique. Au programme, un éclairage revu, des ombres retravaillées, la compatibilité 4K, la prise en charge des écrans ultrawide, des commandes remises au goût du jour et le passage à une architecture 64 bits. Sur le papier, tout ça devrait apporter plus de stabilité et une expérience plus fluide sur les machines actuelles.

Creative Assembly ajoute également que cette réédition intégrera les voix japonaises et chinoises complètes, avec les traductions qui vont avec. Plus de 50 factions mineures deviendront aussi jouables. Un détail qui pourrait bien retenir l’attention des habitués, surtout de ceux qui cherchent de nouvelles campagnes et des possibilités tactiques un peu plus larges.

C’est aussi le retour assez marquant d’un Total War historique, pendant que Creative Assembly poursuit le suivi de Total War: Warhammer III. Total War: Shogun 2 reste souvent cité parmi les meilleurs volets de la série, pour son équilibre, son identité visuelle et son cadre féodal japonais, toujours aussi apprécié par les fans.

Les premiers retours de la communauté vont d’ailleurs plutôt dans le même sens. Revoir l’un des épisodes préférés des joueurs avec des améliorations visuelles, une compatibilité matérielle revue à la hausse et davantage de factions jouables suscite un enthousiasme bien réel.

Tout le monde n’applaudit pas pour autant. Une partie des joueurs regrette que cette mise à jour soit payante pour ceux qui possèdent déjà le jeu d’origine. D’autres s’interrogent sur les conséquences pour la scène modding, puisque cette nouvelle version reposera sur Mod.io et rendra incompatibles les mods déjà publiés sur le Steam Workshop. Malgré ces réserves, Total War: Shogun 2 Complete Edition a de solides atouts pour devenir la meilleure porte d’entrée, ou de retour, vers ce classique. Pour un épisode déjà vu comme l’un des sommets de la formule Total War, cette remise à niveau pourrait bien lui offrir une vraie seconde vie sur PC.

300 cartonne à nouveau sur Paramount+ : le film de Zack Snyder revient en grâce

D’après Paramount+, 300, le film de Zack Snyder sorti en 2007, figure de nouveau parmi les titres qui captent en ce moment l’attention des abonnés de la plateforme.

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Presque vingt ans après son arrivée au cinéma, le film de Zack Snyder retrouve les faveurs du public amateur d’épopées guerrières et de grand spectacle. C’est aussi une façon de patienter avant l’arrivée en streaming d’autres fresques mythologiques très attendues, à commencer par The Odyssey de Christopher Nolan.

Sorti en 2007, 300 adaptait le roman graphique de Frank Miller en rejouant la bataille des Thermopyles comme une histoire de résistance héroïque, poussée vers l’excès et la mythologie assumée. Ce regain d’intérêt n’a rien d’un simple hasard : le blockbuster reste identifiable en quelques secondes, avec une signature visuelle que très peu de films ont su reprendre avec la même puissance.

À la maison, 300 garde en plus un format idéal pour une redécouverte : c’est intense, limpide, et le côté spectaculaire saute aux yeux presque instantanément.

Sa longévité s’explique aussi par son triomphe initial. 300 avait engrangé autour de 456 millions de dollars au box-office mondial, pour un budget estimé entre 60 et 65 millions. Plus surprenant encore, son tout premier week-end avait franchi la barre des 70 millions, ce qui constituait alors un record pour un mois de mars, malgré une classification restrictive et un casting qui ne reposait pas encore sur de très grandes vedettes installées.

Si 300 reste aussi présent dans les mémoires, c’est d’abord pour sa forme. Zack Snyder poussait très loin l’esthétique du roman graphique, avec un tournage largement réalisé sur fond vert, des décors numériques, des ralentis, des accélérations soudaines, et des cadrages directement calqués sur le storyboard comme sur les planches de Frank Miller.

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Au final, le film s’est imposé comme un repère dans l’évolution du cinéma d’action numérique moderne, tout en renforçant la place de Zack Snyder après L’Armée des morts. Même chose pour le directeur de la photographie Larry Fong, qu’on retrouvera ensuite sur d’autres productions comme Kong: Skull Island ou The Tomorrow War.

Le film a aussi servi de vrai tremplin à Gerard Butler dans le rôle de Leonidas, avant Gamer, La Loi et l’ordre, La Chute de la Maison-Blanche ou, plus récemment, Plane. Aujourd’hui, le casting a presque des allures de capsule temporelle, avec Michael Fassbender dans l’un de ses premiers rôles vraiment marquants et Lena Headey avant Game of Thrones.

Son empreinte se voit encore dans le cinéma d’action contemporain, jusque du côté de John Wick, même si ces franchises ont par la suite choisi une voie plus physique et moins dépendante du numérique.

Autour de 300, pourtant, l’unanimité n’a jamais existé. Encensé pour son énergie visuelle et pour des répliques devenues cultes, le film a aussi essuyé des critiques sur ses libertés avec l’Histoire et sur sa représentation des Perses, que certains observateurs ont jugée orientaliste, voire xénophobe.

Ça ne l’a pas empêché de donner naissance à 300 : La Naissance d’un empire en 2014, coécrit et produit par Zack Snyder, ni de rester un objet pop majeur de l’époque du blockbuster numérique.

DC dévoilait The Writer il y a 36 ans : peut-être son personnage le plus puissant

En 1990, dans Animal Man #26 chez DC Comics, Grant Morrison a proposé sa réponse la plus radicale à la vieille question du personnage de comics le plus puissant. Cette réponse s’appelait The Writer : une version fictionnalisée de Morrison lui-même, assise au-dessus du récit, libre de décider de tout ce qui arrive à Buddy Baker.

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Si cette figure continue de fasciner, c’est pour cette raison-là. The Writer n’est pas juste une entité cosmique démesurée dans l’univers DC. Il se tient ailleurs, au-delà, à l’endroit même où l’histoire s’invente, se corrige et parfois se pulvérise.

La plupart des personnages qu’on présente comme invincibles dans les comics restent enfermés dans leur continuité. Ils tordent la matière, traversent le temps, déplacent l’espace, jouent avec les dimensions, mais ils obéissent encore aux règles de leur propre fiction. The Writer agit sur un tout autre plan, celui de l’auteur. Il peut faire surgir un événement, réécrire la personnalité d’un héros, ajouter une tragédie, modifier l’apparence d’un personnage, simplement parce qu’il le décide en l’écrivant.

Dans Animal Man, Grant Morrison met cette idée noir sur blanc à travers Buddy Baker, qui finit par se retrouver face à l’être responsable de sa vie, de ses souffrances, et même de son existence en tant que personnage. Ça reste l’un des grands chocs méta de l’histoire des comics.

Ce qui donne au numéro sa vraie charge émotionnelle, c’est que Buddy Baker n’affronte pas un super-vilain au sens classique. Il rencontre littéralement son créateur. Plus étrange encore, The Writer apparaît comme la force à l’origine de plusieurs tournants majeurs de sa vie, depuis les drames qui frappent la famille Baker jusqu’au virage végétarien d’Animal Man, en passant par des détails beaucoup plus triviaux, comme sa veste.

Avec ce dispositif, Grant Morrison s’attaque de front à plusieurs idées : la responsabilité du créateur envers ses personnages, l’illusion du libre arbitre, et cette frontière floue entre fiction et réalité. Pour Buddy Baker, découvrir The Writer, c’est comprendre que ses croyances, ses choix et son destin ont toujours dépendu de quelqu’un d’autre.

Doctor Manhattan revient presque toujours comme référence suprême quand on parle des personnages les plus puissants. Ce n’est pas un hasard : dans Watchmen, publié lui aussi par DC Comics, Doctor Manhattan manipule la matière, perçoit le temps de façon non linéaire, se téléporte, et donne l’impression qu’on ne peut à peu près rien contre lui.

Mais The Writer appartient à une autre famille de puissance. Là où Doctor Manhattan reste un être extraordinairement fort à l’intérieur d’un récit, The Writer tient le récit lui-même entre ses mains. En théorie, il peut décider qu’un être omnipotent perde, gagne, change, ou n’ait jamais existé. C’est exactement cet écart entre puissance cosmique et puissance narrative qui lui donne ce statut à part.

L’apparition de The Writer n’a pas surgi de nulle part. D’après DC Comics, Grant Morrison en avait déjà posé les premiers jalons dans Animal Man #14, avant de pousser l’idée jusqu’à ce final marquant pour son run de 1988 à 1990. L’ensemble de la série reste d’ailleurs salué pour ce mélange très particulier d’activisme animalier, de méchants obscurs et d’expérimentations formelles.

Le personnage a même connu une postérité assez inattendue. Selon DC Comics, John Ostrander le fera tuer plus tard dans Suicide Squad #58, au détour d’une blague méta sur le syndrome de la page blanche et l’incapacité d’écrire sa propre survie. Plus de trois décennies après, Animal Man reste pourtant la vraie empreinte laissée par cette idée vertigineuse : dans les comics, le plus puissant n’est pas forcément celui qui détruit des mondes, c’est celui qui tient le stylo.

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Foundation: Galactic Frontier annonce Shared Moonlight en septembre : pas pour le Foundation attendu

Shared Moonlight n’a rien à voir avec Foundation, le city-builder médiéval de Polymorph Games. Les annonces officielles placent bien l’événement du 15 au 27 septembre dans Foundation: Galactic Frontier, le jeu de science-fiction. Son déploiement se fera en deux temps: d’abord sur les serveurs 1001 à 1016 du 15 au 21 septembre, puis sur les serveurs 1017 à 1247 du 21 au 27 septembre.

C’est d’ailleurs ce qui a pu prêter à confusion. Avec un nom comme Shared Moonlight, on pouvait facilement croire à un lien avec le Foundation de Polymorph Games.

Pour suivre cette annonce, il faut regarder du côté de Foundation: Galactic Frontier. Les informations officielles évoquent un programme assez chargé: des bonus de connexion, les tableaux d’objectifs Bingo Bash, un Moonlight Battlepass avec des quêtes quotidiennes et des objectifs spécifiques, ainsi que Lunar Soil Prospecting, un mode qui promet jusqu’à 100 niveaux d’excavation.

À cela s’ajoutent Moonlit Treasures, qui sert à échanger la monnaie de l’événement, et Full Moon Charge-Up, une mécanique de tirages liée aux achats effectués en jeu, toujours d’après les annonces officielles de Foundation: Galactic Frontier.

Côté récompenses, on trouve plusieurs cosmétiques à durée limitée, parmi lesquels un skin de vaisseau, un cadre de pseudo, un cadre d’avatar et un effet d’élimination. Le jeu mentionne aussi un membre d’équipage spécial festival, à choisir entre Holly Nico, Murphy Riley et Boka Lape.

Shared Moonlight s’inscrit dans une mise à jour de septembre plus large. Foundation: Galactic Frontier y associe aussi des tests de la saison 2 et l’arrivée du mode Combat Lab sur une sélection de serveurs.

Mieux vaut donc séparer clairement les deux jeux. Foundation, chez Polymorph Games, n’a annoncé aucun événement Shared Moonlight. Son calendrier n’a rien à voir: la sortie complète est fixée au 31 janvier 2025, le premier DLC Harvest Festival arrivera le même jour, et le prix du jeu de base doit augmenter le 18 décembre 2024.

Polymorph Games précise que Harvest Festival ajoutera un système d’événements centré sur les fêtes saisonnières, avec en plus des événements perturbateurs pensés pour secouer un peu la vie de la colonie. En parallèle, une mise à jour gratuite pour tous les joueurs remettra en jeu un ensemble de bâtiments très apprécié par la communauté, avec plusieurs améliorations de confort: un Royal Book repensé, un meilleur filtrage des ressources et l’ajout du système d’aide Compendium.

Les premiers retours des joueurs vont plutôt dans le bon sens, surtout sur la profondeur apportée par les événements et par les nouvelles chaînes de production.

Tout n’est pas réglé pour autant. Certains joueurs signalent encore des bugs persistants et aimeraient voir davantage d’ambition dans le système de construction modulaire.

Pour l’instant, plusieurs points restent flous chez Polymorph Games, notamment sur le fonctionnement précis des nouveaux événements et sur l’ensemble de bâtiments qui doit revenir. On vous tiendra au courant.

Et comme si tout cela ne suffisait pas, Foundation continue aussi sa route à la télévision. Sur Apple TV+, la série Foundation semble se diriger vers une saison 4 qui pourrait compter parmi les plus importantes, au vu des éléments mis en avant par la plateforme: des menaces qui montent autour de la psychohistoire, et une place encore plus grande donnée à des piliers de l’œuvre d’Isaac Asimov, en particulier le Mulet et la Seconde Fondation.

LG répond aux accusations de pistage sur ses Smart TV : ce qu’il conteste

À l’heure où ces lignes sont écrites, LG tente de répondre aux accusations de pistage mises en avant par la chaîne YouTube Gamers Nexus. En substance, celle-ci soutient que certains téléviseurs LG récupéreraient bien plus de données que la majorité des utilisateurs ne l’imagine.

Ce que Gamers Nexus met surtout en cause, c’est le suivi des habitudes de visionnage, la remontée d’informations sur les appareils connectés au Wi-Fi de la maison, et même des interrogations autour de données liées à l’audio ambiant. LG conteste une partie de cette interprétation. Ses explications, pour autant, ne ferment pas vraiment le dossier.

Dans sa réponse, le constructeur affirme que ses téléviseurs n’« enregistrent » pas et ne « transmettent » pas les conversations en continu. D’après LG, le traitement vocal ne se lance que lorsque l’utilisateur active les fonctions de commande vocale, soit avec un mot d’activation pris en charge, soit en appuyant sur le bouton voix/IA de la télécommande.

LG précise aussi que l’audio associé au mot d’activation reste traité localement tant qu’il n’y a pas d’activation réelle. Ce point compte, parce qu’une des craintes qui reviennent sans cesse à propos des Smart TV tient justement à l’idée d’un micro en écoute permanente. Sur ce terrain, LG cherche clairement à calmer le jeu : non, le téléviseur n’enverrait pas en continu vers ses serveurs ce qui se dit dans le salon.

Le sujet devient plus délicat quand on arrive à l’ACR, pour Automatic Content Recognition. LG admet que cette technologie, lorsqu’elle est présente et activée, peut servir à segmenter l’audience et à analyser les tendances de visionnage.

Le groupe indique également que la publicité fondée sur les centres d’intérêt, tout comme la publicité ciblée sur plusieurs appareils, suppose un consentement séparé. D’après les explications de LG, l’ACR peut aussi « reconnaître » ce qui apparaît à l’écran depuis des sources externes, par exemple une console, une clé de streaming ou un décodeur. En clair, un téléviseur peut potentiellement savoir ce que vous regardez même si l’application n’est pas ouverte directement sur la TV. LG ajoute toutefois que l’ACR peut être coupée dans les paramètres du téléviseur, et que les utilisateurs peuvent retirer leur accord pour les options liées à la publicité.

Autre point soulevé par Gamers Nexus : l’identification des appareils présents sur le réseau domestique. LG explique que ses téléviseurs s’appuient sur des fonctions de découverte réseau pour repérer des appareils compatibles et échanger avec des services de maison connectée.

Présentée comme ça, on parle d’une fonction de connectivité assez classique, pas d’un mécanisme de surveillance dissimulé. Mais du point de vue de la vie privée, la limite reste ténue. Beaucoup d’utilisateurs n’ont qu’une idée floue de la quantité d’informations qu’un téléviseur connecté peut récupérer via ses réglages par défaut.

Cette affaire n’arrive pas de nulle part. Samsung, Vizio et d’autres fabricants ont déjà essuyé des critiques, et parfois des poursuites, pour des pratiques comparables autour de l’ACR et du suivi des téléspectateurs.

En 2017, Vizio avait d’ailleurs été sanctionné à hauteur de 2,2 millions de dollars par la Federal Trade Commission (FTC) pour collecte de données sans consentement jugé suffisant. Le sujet attire aussi de plus en plus l’attention des régulateurs américains. Le Texas a engagé des poursuites contre plusieurs fabricants de téléviseurs, et LG a conclu en mai 2026, selon le fabricant, un accord avec l’État, avec au passage des engagements sur des informations plus claires et une procédure d’opposition simplifiée.

À ce stade, rien n’est encore complètement tranché. Des défenseurs de la vie privée jugent toujours que le « consentement » se retrouve bien trop souvent noyé dans des conditions d’utilisation longues, denses et opaques.

Et il manque surtout, pour l’instant, une vérification technique indépendante, complète et largement reconnue de l’ensemble des allégations précises avancées par Gamers Nexus. Ajoutez à cela que le débat a été traité avant tout sous un angle américain, beaucoup moins en Europe ou sur les grands marchés asiatiques. Mieux vaut donc garder une certaine réserve. Nous continuerons à suivre le sujet.

Mac mini M6 et Mac Studio M5 Ultra: des benchmarks en fuite promettent un gros bond de puissance dès le 22 septembre

Selon plusieurs entrées Geekbench 7 apparues en fuite, le Mac mini M6 et le Mac Studio M5 Ultra pourraient arriver en boutique le 22 septembre 2026. Et vu les premiers benchmarks, la hausse de performances s’annonce déjà très marquée: la M5 Ultra s’y profile comme la puce Mac la plus rapide jamais vue chez Apple, pendant que la M6 surprend déjà sur le monocœur.

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Ce qui saute aux yeux, en fait, c’est la façon dont ces deux puces se positionnent.

La M5 Ultra a tout du monstre de puissance de la rentrée. Mais la puce Apple M6, attendue dans un Mac mini bien plus abordable, afficherait déjà un score monocœur supérieur, simplement parce qu’elle repose sur une architecture plus récente.

Des scores Geekbench qui placent la barre très haut d’entrée

Le résultat le plus impressionnant dans ces entrées Geekbench 7 qui ont fuité concerne la M5 Ultra.

Les premiers tests parlent de 3 774 points en monocœur et de 52 516 points en multicœur sur Geekbench 7. Si ces chiffres tiennent, on serait tout simplement face à la puce Mac la plus rapide qu’Apple ait jamais sortie.

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L’écart avec la génération précédente serait loin d’être anecdotique.

Pour comparer, la M3 Ultra tournait, d’après Geekbench 7, autour de 2 920 points en monocœur et 39 059 points en multicœur. La M5 Ultra se placerait donc environ 30 % au-dessus sur les tâches légères, et autour de 35 % de mieux sur les charges lourdes qui tirent sur l’ensemble des cœurs.

Le cadre technique raconté par les fuites va d’ailleurs dans cette direction.

D’après ce qui circule, la M5 Ultra reposerait sur une conception à quatre dies, dérivée de deux puces M5 Max à double die, avec un CPU 36 cœurs, un GPU qui pourrait monter jusqu’à 80 cœurs, jusqu’à 512 Go de mémoire unifiée et une bande passante annoncée à 1,2 To/s.

Sur le papier, le Mac Studio viserait donc très clairement les usages les plus lourds.

M6: un Mac mini qui prend nettement du muscle

La M6 n’a rien d’un simple petit rafraîchissement.

Les résultats Geekbench 7 qui ont fuité pour le Mac mini affichent 4 071 points en monocœur et 22 783 points en multicœur. Pour une puce de base chez Apple, le bond serait franchement notable.

Face aux Mac M5 actuels, situés selon Geekbench 7 autour de 3 600 points en monocœur et 17 900 points en multicœur, la progression tournerait autour de 12 % sur les performances par cœur et de 26 % sur les tâches parallélisées.

Le plus curieux, c’est que le score monocœur de la M6 dépasserait celui de la M5 Ultra. Ça laisse penser que les nouveaux cœurs CPU ont bel et bien franchi un cap.

Cette puce serait aussi la première de la gamme Mac gravée en 2 nm.

Les fuites parlent d’un CPU 12 cœurs organisé sur trois niveaux, avec 2 cœurs ultra-performants, 4 cœurs haute performance et 6 cœurs basse consommation, ainsi que d’un GPU 12 cœurs. Là aussi, les gains attendus concerneraient autant les charges graphiques que les calculs intensifs.

Ce qu’il faut encore regarder avec prudence

Pour l’instant, on parle toujours de benchmarks précoces et de rumeurs autour du calendrier.

Apple n’a confirmé ni la date du 22 septembre 2026, ni les configurations exactes. Ces scores Geekbench 7 donnent malgré tout une idée assez nette du potentiel brut, sans raconter toute l’histoire des performances en conditions réelles, surtout sur les charges prolongées, le jeu, les applications professionnelles très lourdes ou les logiciels scientifiques.

Bref, mieux vaut garder la tête froide.

Autre point à surveiller: la feuille de route d’Apple.

Certaines rumeurs parlent déjà d’un passage plus rapide que prévu vers une génération M7, ce qui pourrait rebattre les cartes pour les variantes intermédiaires. En attendant, si ces chiffres se confirment, la rentrée 2026 pourrait bien correspondre à l’un des plus gros sauts de performances sur Mac observés depuis plusieurs années.

On suivra ça de près.

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Fire Emblem: Fortune’s Weave : Nintendo confirme la sauvegarde unique

Nintendo et Intelligent Systems l’ont confirmé aujourd’hui : Fire Emblem: Fortune’s Weave n’offrira qu’un seul fichier de sauvegarde sur Switch 2. Un choix qui va à rebours de ce que la série Fire Emblem faisait jusque-là, et qui attire déjà pas mal de critiques du côté des joueurs.

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D’après Nintendo et Intelligent Systems, l’idée n’est pas de rendre les choses plus pénibles pour le public. Le but serait plutôt d’éviter des casse-têtes techniques et des soucis dans le suivi de la progression. Fire Emblem: Fortune’s Weave permet de faire avancer plusieurs embranchements narratifs en parallèle, en plus des routes liées à quatre protagonistes différents. Dans ces conditions, gérer plusieurs sauvegardes totalement séparées deviendrait, selon eux, bien plus compliqué.

Le réalisateur Toshiyuki Kusakihara explique que l’équipe a préféré regrouper toute la progression dans une seule sauvegarde, pour ne pas risquer de perdre l’expérience accumulée par le joueur. Les développeurs parlent même de « complications liées au système » si plusieurs fichiers distincts devaient coexister.

Concrètement, Fire Emblem: Fortune’s Weave a été pensé pour faire vivre plusieurs parcours, nouvelles parties et états d’avancement à l’intérieur d’un seul et même ensemble de données. Certaines informations de progression, surtout celles liées au développement des personnages, peuvent ainsi se mêler entre différentes routes ou entre plusieurs parties. À terme, cela pourrait donner des unités plus puissantes. Pour les joueurs qui aiment optimiser leurs équipes, c’est plutôt une excellente nouvelle.

Et malgré ce fichier unique, tout n’est pas verrouillé. Selon Nintendo, Fire Emblem: Fortune’s Weave conservera des données au début de chaque chapitre pour chacun des quatre protagonistes. Les joueurs pourront donc revenir en arrière, rejouer un chapitre, revisiter une carte, revoir des cinématiques ou retenter un combat sans devoir recommencer depuis le début. Nintendo assure aussi qu’aucun contenu ne deviendra définitivement inaccessible. Dans un jeu qui repose sur une sauvegarde unique, ce n’est pas un détail : ça limite le risque de passer à côté d’un élément à cause d’un mauvais choix ou d’une progression mal gérée.

Le contraste avec les épisodes précédents est net. Fire Emblem Fates, et plus encore Fire Emblem: Three Houses, proposaient plusieurs emplacements de sauvegarde. Fire Emblem: Three Houses en comptait cinq à sa sortie, avant de monter ensuite à 25.

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Pour l’instant, l’accueil reste assez froid. Une partie des joueurs voit dans cette décision quelque chose de restrictif, parfois même de daté, alors que les sauvegardes multiples sont devenues la norme. La parade la plus souvent évoquée consiste à créer plusieurs profils utilisateurs sur la Switch pour obtenir, en pratique, plusieurs parties séparées. Reste maintenant à voir ce que donnera ce système une fois la manette en main. Nintendo et Intelligent Systems misent clairement sur une progression unifiée, plutôt que sur la liberté qu’apportent plusieurs sauvegardes.

Neagley : la saison 2 est déjà en place, sans feu vert de Prime Video

Ce 16 septembre 2026, Nicholas Wootton, le showrunner de Neagley, a expliqué que l’équipe créative savait déjà ce qu’elle voudrait raconter dans une saison 2, même si Prime Video ne l’a toujours pas annoncée. Mise en ligne ce même 16 septembre 2026 avec ses huit épisodes disponibles d’un bloc sur Prime Video, la série suit Frances Neagley, jouée par Maria Sten, ex-alliée de Jack Reacher devenue détective privée à Chicago, pendant qu’elle cherche à comprendre la mort suspecte d’un ami lié à son passé.

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Neagley saison 2 : ce que le showrunner a déjà prévu

Même sans validation officielle de Prime Video, les bases d’une éventuelle saison 2 sont donc déjà posées, si l’on en croit Nicholas Wootton. Le plus frappant, c’est que ce travail a commencé alors que le renouvellement n’est toujours pas signé. Ça dit surtout une chose : Neagley sait déjà dans quelle direction elle veut partir si Prime Video donne le feu vert.

Au cœur de cette suite possible, il y aurait l’évolution de la famille de cœur que Neagley s’est construite. La saison 1 a peu à peu installé autour d’elle une nouvelle équipe, avec Hudson Riley, Renee Birdwhistle et Keno. Pour Nicholas Wootton, cette dynamique fait déjà partie des fondations de la série : voir ces personnages parvenir, petit à petit, à fissurer l’armure de Neagley.

Une série plus intime que Reacher

Là où Reacher repose d’abord sur la force de son héros et sur son efficacité très frontale, Neagley prend une voie plus intérieure. La série regarde de plus près les blessures de son personnage principal, en particulier sa haphephobie, c’est-à-dire sa peur du contact physique.

Tout ça culmine dans le final avec une scène très simple, mais qui pèse lourd : la poignée de main hésitante entre Frances Neagley et Jack Reacher. Le geste est minuscule en apparence, pourtant la série le traite comme une vraie étape dans son parcours émotionnel. Si la saison 2 se fait, cette dimension du personnage devrait encore gagner en importance, à en croire ce qu’a laissé entendre Nicholas Wootton.

Le final ouvre déjà plusieurs pistes

La fin de la première saison ne se contente pas de boucler son intrigue principale. Elle met aussi en place plusieurs suites possibles. La plus visible touche Renee Birdwhistle et Keno, dont la relation se complique d’un coup après leur baiser dans le final.

Nicholas Wootton a aussi suggéré qu’un autre fil était déjà prêt pour la suite : l’histoire du frère disparu de Renee Birdwhistle. En clair, Neagley a déjà laissé derrière elle plusieurs éléments qui peuvent nourrir une nouvelle salve d’épisodes.

Un spin-off original dans l’univers Reacher

À la différence de la série mère, Neagley n’adapte pas un roman précis de Lee Child. Le spin-off raconte une affaire inédite, tout en gardant ce qui fait l’ADN musclé de la franchise : de l’action, de la tension, un vrai goût pour l’enquête, avec au passage une dose d’émotion en plus.

Le lien avec l’univers Reacher reste très direct grâce à l’apparition d’Alan Ritchson dans le rôle de Jack Reacher, et la franchise déborde déjà du petit écran : Zero Margin, nouveau roman centré sur Neagley et coécrit par Lee Child avec Yasmin Angoe, est attendu pour mars 2027.

Les premiers retours critiques publiés vont plutôt dans le bon sens. Ils mettent surtout en avant la performance de Maria Sten, la solidité du mystère central et cette approche plus sensible du personnage.

Reste maintenant ce qui compte vraiment pour Prime Video : l’audience. À l’heure où nous écrivons ces lignes, la plateforme n’a encore communiqué aucun chiffre de visionnage. Donc, prudence pour l’instant. On suivra ça de près.

Diablo IV n’aurait plus d’extensions après Lord of Hatred : Blizzard miserait déjà sur Diablo V

À ce stade, Blizzard ne semble pas avoir d’autre extension majeure dans les cartons pour Diablo IV après Lord of Hatred. D’après les éléments communiqués par le studio, cette extension tiendrait lieu de dernier gros contenu premium pour l’action-RPG, Blizzard privilégiant désormais un suivi centré sur les saisons plutôt que sur une nouvelle série d’extensions payantes.

Pour l’instant, aucun autre projet d’extension pour Diablo IV n’a été annoncé au-delà de Lord of Hatred.

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Ça ne veut pas dire que le jeu arrive en fin de parcours. Blizzard assure au contraire vouloir soutenir Diablo IV « pendant très longtemps », avec un modèle construit autour de mises à jour saisonnières régulières. Mieux vaut quand même rester prudent, car cette orientation peut encore bouger. Nous vous maintiendrons informés.

En interne, ce changement de direction paraît déjà bien engagé. D’après les informations relayées par Blizzard, les équipes se concentreraient désormais sur deux fronts : le contenu saisonnier de Diablo IV et le développement de Diablo V, dont la sortie est officiellement fixée au printemps 2029.

Autrement dit, les prochaines années devraient servir à faire vivre Diablo IV à coups de mises à jour régulières, pendant que Diablo V avance en parallèle sur le long terme.

Blizzard ne compte pas non plus laisser son histoire en plan. Toujours d’après ce qui a été partagé, les saisons doivent désormais faire progresser l’univers de Diablo IV, poser un pont narratif vers Diablo V et continuer à apporter des arcs scénaristiques , des fonctionnalités de gameplay et même de nouvelles classes. Fait assez surprenant, l’Amazon est déjà citée par Blizzard comme une vraie classe attendue au premier semestre 2027. Un indice assez clair que Diablo IV ne basculerait pas vers un simple mode maintenance. Brent Gibson a résumé cette transition en expliquant que Blizzard considère avoir amené la « Story of Hatred » à une conclusion solide avec Mephisto, avant d’ouvrir la “Story of Terror”, le prochain grand arc narratif de la saga.

Télécharger Diablo IV sur PC

Diablo V a d’ailleurs déjà son cadre. D’après Blizzard, le jeu se déroulera 100 ans après les événements de Diablo IV, dans un monde où Diablo aurait fini par l’emporter.

Les saisons de Diablo IV auraient justement pour rôle de construire cette montée en tension et de préparer cet avenir plus sombre. La logique change assez nettement par rapport aux anciens épisodes, où les extensions occupaient souvent le cœur de la progression du récit. Ici, Blizzard semble faire de son live service une vraie passerelle vers le jeu suivant.

Ce repositionnement arrive alors que Diablo IV reste très actif, notamment avec sa sortie récente sur Switch 2, si l’on en croit Blizzard. Le studio continue aussi d’alimenter l’intérêt autour du jeu avec du contenu anniversaire, parmi lequel une saison thématique liée aux 30 ans de la licence, ainsi que l’Age of Hatred Collection, toujours selon les informations communiquées.

En clair, Diablo IV ne serait pas abandonné, loin de là. Mais son avenir passerait désormais moins par de grosses extensions que par une feuille de route saisonnière pensée pour accompagner les joueurs jusqu’à Diablo V.