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Author: Emmanuel Pina

{ "social": { "email": "", "facebook": "", "twitter": "", "linkedin": "" }, "ja-JP": "", "de-DE": "Emmanuel Pina schreibt bei Softonic über Unterhaltung: Kino, Serien und das Gewirr von Plattformen, in dem man sie suchen muss. Ihn interessiert der Start genauso wie das Kleingedruckte: wo etwas läuft, bis wann, und warum es ohne Vorwarnung aus einem Katalog verschwindet. Er gehört zum Redaktionsteam von Softonic und arbeitet täglich mit KI-Werkzeugen in der Produktion.", "en-US": "Emmanuel Pina covers entertainment at Softonic: film, television series and the tangle of platforms you have to search through to find them. He is as interested in the premiere as in the fine print: where something is available, until when, and why it vanishes from a catalogue without warning. He is part of Softonic's editorial team and works daily with AI tools applied to content production.", "es-ES": "Emmanuel Pina se ocupa del entretenimiento en Softonic: cine, series y el enredo de plataformas donde hay que ir a buscarlas. Le interesa tanto el estreno como la letra pequeña: dónde se puede ver algo, hasta cuándo y por qué desaparece de un catálogo sin avisar. Forma parte del equipo editorial de Softonic y trabaja a diario con herramientas de IA aplicadas a la producción de contenido.", "fr-FR": "Emmanuel Pina couvre le divertissement chez Softonic : cinéma, séries et l'enchevêtrement de plateformes où il faut aller les chercher. La sortie l'intéresse autant que les petites lignes : où se trouve un titre, jusqu'à quand, et pourquoi il disparaît d'un catalogue sans prévenir. Il fait partie de l'équipe éditoriale de Softonic et travaille au quotidien avec des outils d'IA appliqués à la production de contenu.", "it-IT": "Emmanuel Pina si occupa di intrattenimento su Softonic: cinema, serie e il groviglio di piattaforme in cui bisogna andarle a cercare. Gli interessa l'uscita tanto quanto le clausole in piccolo: dove si trova un titolo, fino a quando e perché sparisce da un catalogo senza avvisare. Fa parte del team editoriale di Softonic e lavora ogni giorno con strumenti di IA nella produzione dei contenuti.", "nl-NL": "Emmanuel Pina schrijft bij Softonic over entertainment: film, series en de kluwen van platforms waarin je ze moet zoeken. De première interesseert hem net zoveel als de kleine lettertjes: waar iets te zien is, tot wanneer, en waarom het zonder aankondiging uit een catalogus verdwijnt. Hij maakt deel uit van de redactie van Softonic en werkt dagelijks met AI-tools in de contentproductie.", "pl-PL": "Emmanuel Pina zajmuje się rozrywką w Softonicu: kinem, serialami i gąszczem platform, w których trzeba ich szukać. Interesuje go zarówno premiera, jak i to, co zapisano drobnym drukiem: gdzie dany tytuł jest dostępny, do kiedy i dlaczego znika z katalogu bez ostrzeżenia. Należy do zespołu redakcyjnego Softonica i codziennie korzysta z narzędzi AI w produkcji treści.", "pt-BR": "" }

Pokémon : un nouveau design officiel de Gengar pour les 30 ans

Pokémon : un nouveau design officiel de Gengar pour les 30 ans

À l’occasion des 30 ans de la franchise Pokémon, The Pokémon Company a présenté, dans sa communication officielle, un nouveau design de Gengar. Ce visuel inédit sera utilisé dans la campagne anniversaire, mais aussi sur toute une gamme de produits dérivés. Ça dit déjà quelque chose de la direction prise : la franchise remet ses figures les plus emblématiques au centre de sa communication.

Pokémon GO
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Très populaire depuis les débuts de la série, en 1996, Gengar fait toujours partie des créatures les plus reconnaissables de l’univers Pokémon.

Cette version légèrement retravaillée n’a d’ailleurs pas mis longtemps à faire réagir les fans, surtout ceux qui ont grandi avec les jeux de la première génération.

Dans cette nouvelle illustration, Gengar, le Pokémon Spectre, garde tout ce qui a construit son image au fil des années : un large sourire, des yeux perçants, une silhouette ronde qu’on identifie en un coup d’œil.

Le rendu, en revanche, a été remis au goût du jour, avec des couleurs plus soutenues, des contours plus nets et une expression encore plus malicieuse. Sur les supports promotionnels, le personnage prend tout de suite plus de place.

The Pokémon Company précise que cette version devrait apparaître sur plusieurs produits officiels, avec des accessoires, des vêtements, des articles de papeterie et des objets de collection. La distribution passera par les circuits habituels de la marque, notamment les boutiques Pokémon Center et leurs plateformes en ligne, selon les régions.

L’idée, ici, est assez simple : remettre en avant des figures historiques de la franchise avec des visuels capables de parler à la fois aux collectionneurs de longue date et à un public plus jeune.

Et le choix de Gengar ne doit rien au hasard.

Même dans un catalogue qui dépasse aujourd’hui le millier de Pokémon, Gengar, le spectre de Kanto, reste l’un des monstres les plus fédérateurs. On le retrouve partout, dans les jeux, dans l’animé, dans le Jeu de Cartes à Collectionner et dans le merchandising, au même rang que Pikachu, Dracaufeu ou Évoli. Ce qui frappe, avec ce nouveau visuel, c’est justement cette recherche d’équilibre entre modernité et héritage, avec quelque chose de l’allure plus compacte et espiègle des premières représentations du personnage.

Cette annonce donne enfin un aperçu d’une campagne anniversaire sans doute plus large, avec d’autres créatures emblématiques, de nouveaux visuels, des collections spéciales et, probablement, plusieurs collaborations autour du jeu vidéo, des cartes et des produits dérivés.

Pour les fans, ce nouveau Gengar va donc plus loin qu’un simple relooking. C’est un premier aperçu de la manière dont Pokémon compte fêter trois décennies de succès mondial.

Author Emmanuel PinaPosted on September 21, 2026September 30, 2026Categories News

Jurassic Park: Survival se dévoile : un survival-horror après le film de 1993

Jurassic Park: Survival se dévoile : un survival-horror après le film de 1993

Jurassic Park: Survival, dévoilé par Universal et Saber Interactive, est un jeu vidéo solo à la première personne, pensé comme une expérience de survival-horror. L’histoire prend place juste après les événements du tout premier Jurassic Park, le film sorti en 1993.

Jurassic World Evolution
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La franchise Jurassic change clairement de cap ici. On n’est ni devant un nouveau film, ni face à un jeu de gestion dans la veine de Jurassic World Evolution 3, mais devant une aventure construite autour de la survie, de la discrétion et de la fuite, avec des dinosaures aux trousses.

Le développement est assuré par Saber Interactive, qui présente le projet comme un jeu d’action-aventure marqué par une vraie dimension de survie. Il faudra éviter les prédateurs, tirer parti du décor et composer avec une tension qui ne retombe jamais vraiment.

Cette fois, il n’est plus question de bâtir un parc ou d’admirer ses pensionnaires. Le but, c’est de rester en vie et de leur échapper. Pour les joueurs qui espéraient depuis des années une lecture plus horrifique de la licence Jurassic, la nouvelle a de quoi réjouir.

Fait assez surprenant, le jeu ne reprend pas la logique du grand spectacle adoptée par les derniers films. D’après Universal et Saber Interactive, Jurassic Park: Survival se déroule sur Isla Nublar au lendemain du film original de 1993, donc même avant Le Monde perdu.

Toujours d’après la présentation de Universal et Saber Interactive, le joueur incarnera la docteure Maya Joshi, une scientifique d’InGen restée bloquée sur l’île après avoir manqué l’évacuation au moment de l’effondrement du parc. Elle doit maintenant survivre au milieu des ruines du rêve de John Hammond. Ce point de vue, inédit dans la saga, permet de revenir au mythe fondateur de Jurassic sous un angle plus intime, plus fragile aussi, très loin des figures héroïques habituelles.

Saber Interactive promet aussi une “Isla Nublar entièrement reconstituée”, avec des lieux cultes comme le centre des visiteurs ou l’enclos du T-Rex, mais également de nouvelles zones jamais montrées jusque-là. Et c’est là que le cadre prend tout son poids : l’île finit presque par exister comme un personnage à part entière, entre installations abandonnées, couloirs à risque et espaces ouverts où le moindre bruit peut annoncer une rencontre de trop.

Selon Universal et Saber Interactive, Jurassic Park: Survival est prévu sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X/S. Aucune date de sortie n’a encore été donnée.

Le jeu s’inscrit aussi dans un mouvement plus large d’expansion de la marque Jurassic, toujours présente au cinéma comme dans l’animation avec Camp Cretaceous et Chaos Theory, pendant qu’un nouveau film, souvent désigné sous le nom de Jurassic World 5, serait lui aussi en préparation après Jurassic World: Rebirth. Pour beaucoup de fans, c’est peut-être la piste la plus intrigante qu’ait prise la franchise depuis longtemps.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 21, 2026September 30, 2026Categories News

Shining et Doctor Sleep : le diptyque qui a mieux vieilli que Ça

Shining et Doctor Sleep : le diptyque qui a mieux vieilli que Ça

Shining et Doctor Sleep, deux adaptations de Stephen King qui tournent autour de Danny Torrance, composent aujourd’hui un diptyque plus solide, et au fond plus accompli, que Ça et Ça : Chapitre 2, les deux films bâtis autour de Pennywise. Le paradoxe saute aux yeux : la saga du clown a écrasé l’autre au box-office, mais dès qu’on parle de continuité, de personnages ou de thèmes, l’ensemble centré sur Danny Torrance a mieux tenu le temps.

Ça, sorti en 2017, reste malgré tout une adaptation très réussie du roman de Stephen King. Le choix de déplacer l’enfance du Club des Ratés des années 1950 aux années 1980 s’est révélé payant, et Bill Skarsgård a marqué très vite avec son incarnation de Pennywise.

Le film a d’ailleurs connu un succès critique et commercial énorme, avec plus de 704 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget d’environ 35 millions, d’après Box Office Mojo.

Les choses se sont compliquées avec Ça : Chapitre 2. Couper le roman en deux films se défendait très bien sur le papier, mais le deuxième n’a jamais retrouvé la même alchimie.

La complicité presque instinctive du casting enfantin ne s’est pas vraiment prolongée une fois les personnages devenus adultes, malgré une distribution impressionnante. Au bout du compte, on s’est retrouvé avec une suite plus longue, moins nerveuse, et souvent perçue comme moins cohérente que le premier film.

Même avec 473 millions de dollars récoltés au box-office, toujours selon Box Office Mojo, l’impression générale est restée celle d’une franchise bancale, déséquilibrée d’un film à l’autre.

C’est précisément sur ce point que Doctor Sleep fait la différence. Le film de Mike Flanagan ne se contente pas de venir se greffer à Shining. Il poursuit vraiment le parcours de Danny Torrance, en s’attaquant au traumatisme, à l’héritage familial et à la sobriété dans l’ombre laissée par la chute de Jack Torrance.

Et surtout, Doctor Sleep n’a jamais l’air d’une seconde moitié moins inspirée que la première. Le film tient debout par lui-même, avec sa propre couleur, sa propre sensibilité, tout en donnant plus d’épaisseur à ce qui le précède.

Là où Ça : Chapitre 2 a souvent paru souffrir de la comparaison avec le film de 2017, Doctor Sleep, lui, élargit rétrospectivement la portée de Shining.

L’un des aspects les plus commentés de Doctor Sleep, c’est cet équilibre franchement fragile qu’il devait trouver. Mike Flanagan est parvenu à respecter à la fois le roman de Stephen King et tout l’imaginaire visuel du Shining de Stanley Kubrick.

Un pari pareil avait presque l’air intenable. Beaucoup y ont vu une réussite créative assez rare. Côté réception, Shining est aujourd’hui rangé parmi les grands classiques absolus du genre, tandis que Doctor Sleep a bénéficié de critiques globalement positives.

Ça (2017) a lui aussi été bien reçu, à l’inverse de Ça : Chapitre 2, qui a nettement plus partagé. Détail assez curieux : Ça, Ça : Chapitre 2 et Doctor Sleep ont tous les trois obtenu un CinemaScore de B+ au moment de leur sortie, selon CinemaScore.

Sur le terrain commercial, en revanche, l’écart reste brutal. Doctor Sleep a déçu en salles, avec un peu plus de 72 millions de dollars récoltés dans le monde pour un budget estimé entre 45 et 55 millions, d’après Box Office Mojo, alors que Ça s’est imposé comme une véritable machine à succès.

Et Pennywise n’en a pas fini avec le grand public. Son univers va continuer avec la série préquelle Welcome to Derry, développée pour HBO Max avec Andy Muschietti au poste de producteur exécutif. Du côté de Doctor Sleep, aucune suite directe n’est en chantier pour le moment, même si Mike Flanagan reste l’un des noms les plus étroitement liés à l’univers de Stephen King.

Au bout du compte, Ça a remporté la bataille commerciale. Mais si l’on parle d’une saga horrifique en deux chapitres, Shining et Doctor Sleep ont probablement offert quelque chose de plus rare : un diptyque qui donne vraiment le sentiment d’être complet.

Author Emmanuel PinaPosted on September 21, 2026September 30, 2026Categories News

The Wheel of Time aura son jeu de plateau en 2027 : déjà 1,1 million sur Kickstarter

The Wheel of Time aura son jeu de plateau en 2027 : déjà 1,1 million sur Kickstarter

War of the Dragon: The Wheel of Time, le jeu de plateau que Dire Wolf annonce pour 2027, a déjà passé la barre des 1,1 million de dollars sur Kickstarter, d’après sa page de campagne. Pour les lecteurs de Robert Jordan, l’idée se comprend tout de suite : rejouer la guerre entre la Lumière et l’Ombre, avec la possibilité de refaire l’histoire de plusieurs figures majeures, en premier lieu les Réprouvés.

Le vrai bouleversement, cette fois, ne viendra donc ni d’un nouveau roman de The Wheel of Time, ni d’une suite à la série de Prime Video, mais bien d’une adaptation ambitieuse en jeu de plateau.

Dans les romans de Robert Jordan, les Réprouvés sont treize canaliseurs redoutés venus de l’Ère des Légendes. Au service du Ténébreux, ils ont été scellés à Shayol Ghul avant de revenir menacer Rand al’Thor et les forces de la Lumière.

À la fin de A Memory of Light, leur sort paraît en grande partie réglé : la plupart sont morts, vaincus ou neutralisés.

War of the Dragon ouvre la voie à une autre Dernière Bataille

C’est justement cette fin que le futur jeu de Dire Wolf décide de bousculer. La campagne commence aux environs de The Shadow Rising, puis avance jusqu’à une version alternative de Tarmon Gai’don, si l’on se fie à la présentation du studio.

Dire Wolf décrit d’ailleurs chaque partie comme un nouveau « tour de la Roue ». La formule est habile : elle permet d’assumer des scénarios qui bifurquent sans casser l’esprit de la saga.

Comment les Réprouvés peuvent revenir

C’est surtout avec le mode Épique que la promesse devient vraiment intrigante. Dire Wolf explique que le joueur de l’Ombre pourra y libérer les Réprouvés grâce à un paquet spécial appelé la Prison du Ténébreux. Pour y arriver, il faudra faire progresser l’Inner Wheel et récupérer des icônes de Prison.

Toujours selon Dire Wolf, Rahvin et Sammael peuvent entrer en jeu en cours de partie, alors que les autres Réprouvés devront d’abord être débloqués. Une fois relâchés, ils apportent chacun des capacités propres et de sérieux avantages stratégiques.

Le studio va même plus loin : libérer les 11 Réprouvés accessibles par ce système peut donner un bonus potentiellement décisif avant la Dernière Bataille. Là où les romans racontaient leur chute progressive, le jeu laisse donc envisager une montée en puissance bien plus durable de l’Ombre, et pourquoi pas une victoire.

Plusieurs modes, du plus accessible au plus expert

War of the Dragon ne s’adresse visiblement pas qu’aux joueurs aguerris. Dire Wolf annonce aussi un mode Héros, plus simple à prendre en main, un mode Épique plus dense côté mécaniques, ainsi qu’un mode solo où un joueur de la Lumière affrontera un Réprouvé automatisé.

Et pour ceux qui aiment les belles éditions, la campagne Kickstarter de Dire Wolf mentionne aussi une version deluxe avec des figurines de Réprouvés de 35 mm. Le genre de détail qui parle autant aux amateurs de jeux de plateau premium qu’aux fans de The Wheel of Time.

Entre enthousiasme et prudence

L’annonce n’a pas laissé tout le monde sur la même ligne. Une partie du public est déjà séduite, portée par la réputation de Dire Wolf et par l’envie de retourner dans cet univers depuis la fin de la série Prime Video.

D’autres préfèrent attendre. Ils veulent voir plus concrètement ce que valent les mécaniques, et surtout jusqu’où ira le jeu quand il s’agira de faire varier le destin de chaque Réprouvé d’une partie à l’autre.

Mieux vaut garder un peu de réserve pour l’instant. Mais pour les fans, 2027 pourrait bien apporter la version la plus interactive, et la plus imprévisible, de la guerre contre l’Ombre qu’on ait eue jusqu’ici.

Author Emmanuel PinaPosted on September 20, 2026September 30, 2026Categories News

Draco and the Seven Scales est disponible sur Steam : une démo gratuite à essayer

Draco and the Seven Scales est disponible sur Steam : une démo gratuite à essayer

Draco and the Seven Scales, le jeu indépendant d’Ice Goat Games, est sorti sur Steam le 18 septembre 2026. D’après sa fiche Steam, une démo gratuite est déjà disponible. Le jeu coûte 15,99 euros, avec une remise de lancement de 10 % qui ramène le prix à 14,39 euros jusqu’au 2 octobre.

Steam
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À voir sa présentation officielle sur Steam, Draco and the Seven Scales part sur une formule assez lisible. Le jeu reprend l’exploration de donjons en vue du dessus des vieux The Legend of Zelda, puis y ajoute une vraie place pour la navigation et les combats en mer, avec un parfum d’Assassin’s Creed IV: Black Flag. On y joue un capitaine pirate embarqué dans une quête pour sauver ce qu’il a de plus précieux.

Puis l’aventure glisse vers quelque chose de plus étrange, plus fantastique aussi, avec de la magie noire et un pacte passé avec un kraken. Ce virage donne même à Draco and the Seven Scales une couleur plus sombre que son habillage rétro ne le laisse croire au premier coup d’œil.

Le jeu s’appuie sur deux boucles bien séparées. À pied, Draco and the Seven Scales propose, d’après sa page Steam, des zones et des donjons vus du dessus, avec des énigmes, des affrontements, des objets à ramasser et des passages qui s’ouvrent au fil de la progression. En mer, le bateau sert à relier les différentes régions, à débloquer de nouvelles routes et à atteindre de nouvelles zones.

Ice Goat Games parle aussi de sept donjons principaux et d’un overworld pensé pour récompenser la curiosité plus qu’une simple course d’un point A à un point B. On serait donc sur une exploration assez libre, avec des détours qui valent le coup, des secrets un peu partout et des découvertes qui semblent compter autant que l’objectif principal dans le rythme de l’aventure.

L’autre promesse, c’est le navire. Ici, il ne fait pas juste office de moyen de transport. Selon Ice Goat Games, il s’agit d’un vrai système de progression, avec des capacités à améliorer, des canons à renforcer et des affrontements navals présentés comme une pièce importante de l’ensemble.

D’après la présentation officielle, les joueurs pourront affronter des navires ennemis, des rivaux, plusieurs boss maritimes, mais aussi Her Majesty’s Royal Armada. Pour ceux qui espéraient autre chose qu’un simple clin d’œil rétro à Zelda, c’est plutôt bon signe.

Côté style, Ice Goat Games a choisi, selon la fiche Steam de Draco and the Seven Scales, un pixel art inspiré de la Game Boy, avec une bande-son aux accents de chants marins qui change selon les zones visitées. Le jeu propose aussi différents objets à collectionner, liés aux combats, aux énigmes et à des activités secondaires comme la pêche.

Pour l’instant, les premiers retours tournent surtout autour de cette idée de “Zelda croisé avec Black Flag”. Sur la qualité des donjons, la profondeur réelle des mécaniques navales ou la capacité du récit à tenir la distance, les analyses plus fouillées restent encore assez rares.

Reste qu’avec une démo gratuite et un petit prix de lancement, Draco and the Seven Scales a de quoi se faire remarquer au milieu des sorties de la rentrée.

Télécharger Draco and the Seven Scales sur PC.

Author Emmanuel PinaPosted on September 20, 2026September 30, 2026Categories News

Furiosa déçoit au box-office : 90 % d’avis positifs, 174,4 millions

Furiosa déçoit au box-office : 90 % d’avis positifs, 174,4 millions

Après son passage en salles, Furiosa : Une saga Mad Max n’a pas trouvé son public au box-office mondial, et ce malgré des critiques très favorables. Le préquel signé George Miller, avec Anya Taylor-Joy en tête d’affiche, affiche pourtant 90 % d’avis positifs sur Rotten Tomatoes et le label « Certified Fresh ». En recettes, en revanche, le film s’est arrêté autour de 174,4 millions de dollars dans le monde, pour un budget estimé à 168 millions.

Aux États-Unis, le démarrage de Furiosa : Une saga Mad Max a très vite été vu comme une contre-performance, surtout quand on le compare à Mad Max: Fury Road, qui avait frôlé les 380 millions de dollars au box-office mondial. Pour beaucoup, Furiosa : Une saga Mad Max s’est déjà installé dans cette catégorie un peu triste des « grands films que personne n’a vus ».

Pourquoi « Furiosa » s’est planté au box-office malgré d’excellentes critiques

Sur le papier, le film cochait pourtant beaucoup de cases. George Miller à la mise en scène, une ambition visuelle intacte, Anya Taylor-Joy et Chris Hemsworth largement salués, tout était là. Mais l’attente suscitée par Mad Max: Fury Road, sorti presque dix ans plus tôt, était énorme.

Il y avait aussi un pari compliqué à faire passer : raconter un préquel sans Max Rockatansky au centre du récit. Et une partie du public attendait visiblement autre chose, sans doute une nouvelle course-poursuite tendue de bout en bout, alors que George Miller avait en tête un film d’une toute autre nature.

Un préquel plus lent, plus sombre, centré sur son personnage

Là où Mad Max: Fury Road avançait comme un bloc lancé à pleine vitesse, Furiosa : Une saga Mad Max prend une forme plus ample, plus romanesque. Le film suit son héroïne depuis l’enfance, dans la Terre Verte, puis à travers le meurtre de sa mère, sa captivité sous la coupe de Dementus, avant sa montée dans l’univers d’Immortan Joe.

George Miller livre donc moins un pur spectacle de vitesse qu’un véritable récit d’origine, presque une tragédie de survie et de métamorphose. C’est d’ailleurs l’une des grandes qualités du film : Furiosa : Une saga Mad Max s’attarde sur le chemin, sur la manière dont Furiosa devient celle que les spectateurs avaient découverte dans Mad Max: Fury Road. Et c’est peut-être là que le décalage s’est creusé. Ce qui a convaincu la critique a, à l’évidence, brouillé les attentes d’une partie du public, confrontée à une fresque plus lente, plus brutale, plus intérieure aussi.

Le film se rattrape en VOD

Après sa sortie au cinéma, Furiosa : Une saga Mad Max a montré de meilleurs signes de vie en vidéo à la demande, notamment sur iTunes et Fandango. Le message est assez simple : l’intérêt du public n’a pas disparu, il ne s’est juste pas transformé en entrées en salle.

Le parcours rappelle d’ailleurs celui de Mad Max: Fury Road, dont la réputation n’a fait que grandir avec le temps, en grande partie grâce au visionnage à domicile. Furiosa : Une saga Mad Max peut encore suivre ce chemin-là et gagner, avec les années, une réévaluation.

L’avenir de « Mad Max » se joue encore sur ces résultats

Cette seconde vie n’a rien d’anecdotique, parce qu’elle peut avoir des effets très concrets sur la suite de la franchise. George Miller a déjà laissé entendre que le prochain projet lié à Mad Max, le préquel The Wasteland, dépendrait au moins en partie de la rentabilité finale de Furiosa : Une saga Mad Max.

Il reste aussi le souvenir d’un tournage particulièrement éprouvant. Anya Taylor-Joy a raconté ne s’être « jamais sentie aussi seule », tandis que la production a assumé une démesure rare avec, d’après plusieurs récits, 78 jours de tournage consacrés à une seule séquence d’action d’environ 15 minutes. Le constat commercial est sévère, oui. Mais parler de ratage artistique, non.

Author Emmanuel PinaPosted on September 20, 2026September 30, 2026Categories News

Suno visé par une nouvelle plainte de Sony Music et Universal: plus de 9 milliards de dollars réclamés

Suno visé par une nouvelle plainte de Sony Music et Universal: plus de 9 milliards de dollars réclamés

Sony Music Entertainment et Universal Music Group ont déposé, le 18 septembre 2026, une nouvelle plainte contre Suno devant le tribunal fédéral du Massachusetts. Cette fois, d’après le texte déposé, ils visent directement le modèle v6 de la plateforme de génération musicale et réclament jusqu’à 150 000 dollars par œuvre pour 60 202 enregistrements sonores.

Les deux groupes reprochent désormais à cette version v6 de continuer à tirer parti d’œuvres protégées sans autorisation, toujours selon leur plainte.

La somme en jeu donne le vertige: jusqu’à 150 000 dollars par œuvre pour 60 202 enregistrements sonores. Sur le papier, l’exposition dépasse donc 9 milliards de dollars.

Pour Suno, ça ouvre un nouveau front de premier plan dans une bataille judiciaire engagée depuis 2024.

Dans ce document de 45 pages, les labels expliquent en substance que Suno n’a pas réglé le problème de fond avec sa dernière génération de modèle.

Leur thèse est la suivante: le modèle v6 de Suno aurait été bâti à partir des sorties de versions plus anciennes, elles-mêmes entraînées sur des enregistrements protégés utilisés sans licence.

Autrement dit, Sony Music Entertainment et Universal Music Group défendent, dans leur plainte, l’idée qu’on ne fait pas disparaître une violation initiale en réentraînant simplement un nouveau système sur les résultats du précédent.

Ils reprennent même une formule particulièrement lourde de sens: selon eux, le modèle « fruit de l’arbre empoisonné ».

Cette procédure s’inscrit dans le grand dossier ouvert en juin 2024 par Sony Music Entertainment, Universal Music Group et Warner Music Group.

Warner Music Group, en revanche, a depuis emprunté une autre voie: le groupe a trouvé un terrain d’entente avec Suno et signé un accord de licence, d’après la plainte.

Sony Music Entertainment et Universal Music Group, eux, continuent de durcir le bras de fer. Leur argument n’a pas changé: Suno aurait utilisé, à très grande échelle et sans autorisation, des enregistrements commerciaux pour mettre au point ses outils.

Le dossier s’est aussi déplacé vers YouTube.

Lors d’échanges précédents devant la justice, Suno a reconnu avoir utilisé des données audio issues de la plateforme YouTube.

Les labels ont aussi obtenu le feu vert pour ajouter une plainte liée au contournement des technologies anti-téléchargement de YouTube, selon la procédure. C’est un point potentiellement sensible, et pas seulement sur le terrain du droit d’auteur.

Suno, de son côté, continue de se retrancher derrière le « fair use ».

L’entreprise soutient que l’usage d’œuvres protégées pendant l’entraînement relève d’un « processus technologique en arrière-plan » et ne constitue pas, en soi, une exploitation illicite des morceaux.

Sa défense tient en une formule simple: apprendre n’est pas copier.

Suno accuse aussi les majors de chercher à freiner la concurrence et à verrouiller l’accès à un marché nouveau.

La pression judiciaire, elle, ne retombe pas.

En 2026, Suno a déjà subi un revers en Allemagne face à la GEMA. En septembre, une procédure a aussi été lancée au Canada par la SOCAN. Et l’entreprise fait par ailleurs face à une action collective distincte menée par des artistes indépendants, qui l’accusent également d’avoir utilisé leurs œuvres sans autorisation.

Pour l’industrie musicale, cette nouvelle plainte pourrait faire figure de test décisif. La question posée est assez directe: peut-on vraiment considérer qu’une nouvelle version d’un modèle est indépendante quand ses bases, elles, restent contestées ?

Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 18, 2026Categories News

Harry Potter : HBO dévoile enfin les nouvelles baguettes de la série

Harry Potter : HBO dévoile enfin les nouvelles baguettes de la série

HBO a montré les premières images officielles des baguettes de Harry Potter, Hermione Granger, Ron Weasley et Draco Malfoy pour sa nouvelle série Harry Potter, annoncée pour les alentours de Noël 2026 d’après la communication du studio. Ce qu’on voit saute assez vite aux yeux : ces accessoires emblématiques prennent clairement leurs distances avec l’esthétique des films Harry Potter de Warner Bros. Les nouvelles baguettes sont plus rugueuses, moins régulières, et franchement plus boisées.

Dans les films Harry Potter de Warner Bros., les baguettes avaient fini par adopter un rendu très travaillé, parfois presque luxueux. la série Harry Potter de HBO part ailleurs. Les formes ont l’air moins sages, les textures sont plus brutes, et l’ensemble fait davantage penser à des branches transformées par la magie qu’à des objets longuement polis. Pour une licence aussi immédiatement identifiable, toucher aux baguettes n’a rien d’anodin. C’est même un signal assez clair : HBO n’a visiblement pas l’intention de refaire les films en version rallongée.

Ce parti pris s’inscrit dans quelque chose de plus large du côté de la direction artistique. La cheffe décoratrice Mara LePere-Schloop résume cette idée d’une phrase très simple : « la nature est à la racine de la magie ». On la retrouve sans mal dans le design de ces baguettes, qui semblent venir du monde vivant bien plus que d’un atelier spécialisé dans les objets de collection.

Et cette veine organique ne s’arrête pas à ces accessoires. HBO retravaille aussi l’apparence du Monde des sorciers, avec de nouveaux artefacts magiques et des versions revues des blasons des maisons de Poudlard, si l’on se fie aux éléments promotionnels déjà diffusés. Autrement dit, on parle bien d’une refonte visuelle d’ensemble, pas d’un petit coup de peinture.

Dans la communication de HBO, ces changements sont aussi présentés comme une manière de se rapprocher davantage de l’esprit des romans de J.K. Rowling. Sur les réseaux sociaux, certains fans ont déjà pointé des ressemblances avec des esquisses de la baguette de Harry liées à Harry Potter and the Cursed Child, ce qui nourrit l’idée d’un retour vers une vision plus littéraire de l’objet. Tout le monde n’est pas emballé pour autant. Les réactions restent partagées entre ceux qui apprécient une direction plus subtile, moins marquée par le merchandising et plus ancrée dans la fantasy, et ceux qui regrettent des designs de films devenus iconiques avec les années.

Cette série d’images accompagne le démarrage progressif de la promotion de la série Harry Potter de HBO, toujours attendue autour de Noël 2026 d’après ce qu’a indiqué la chaîne. le trio principal, lui, est déjà confirmé : Dominic McLaughlin incarnera Harry Potter, Arabella Stanton jouera Hermione Granger, et Alastair Stout prendra le rôle de Ron Weasley.

Avec ces premières baguettes, la série Harry Potter de HBO commence enfin à laisser voir quelque chose de concret de sa personnalité. Et si le but était de faire comprendre tout de suite que ce Harry Potter n’aura pas le visage de celui du cinéma, c’est bien reçu.

Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 18, 2026Categories News

Disney crée son premier poste de CTO : l’ex-patron de Character.AI arrive

Disney crée son premier poste de CTO : l’ex-patron de Character.AI arrive

The Walt Disney Company a annoncé la nomination de Karandeep Anand à un poste encore inédit dans son organigramme, celui de Chief Technology Officer. Sa prise de fonction est prévue pour le 2 octobre. Il reportera directement à Josh D’Amaro, le PDG du groupe, avec un périmètre large : les technologies de l’entreprise, les infrastructures, les données et les principales plates-formes numériques.

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La création de ce poste dit assez bien la place qu’a prise la tech chez Disney.

Jusqu’ici, elle comptait déjà énormément dans plusieurs branches de The Walt Disney Company, du streaming aux parcs, mais sans être portée par une seule figure au plus haut niveau. En installant son premier CTO, Disney resserre la coordination de ses outils et de ses priorités dans le cadre de “One Disney”, le plan lancé par Josh D’Amaro pour mieux faire travailler ensemble les différentes divisions autour d’une stratégie commune, selon The Walt Disney Company.

Josh D’Amaro a mis en avant un profil capable de couvrir à la fois l’infrastructure, les produits grand public et cette compréhension plus fine de ce que les fans attendent d’une marque comme Disney.

Karandeep Anand, lui, a dit vouloir aider The Walt Disney Company à rapprocher le public de ses histoires et de ses personnages d’une manière nouvelle. Cette formule résume assez bien la place que la technologie est appelée à occuper chez Disney, au même rang que le storytelling et l’unification des opérations.

Le calendrier, lui aussi, retient l’attention. La nomination de Karandeep Anand arrive un an après le contentieux très médiatisé entre Disney et Character.AI autour de l’utilisation de personnages maison dans des chatbots.

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En septembre 2025, Disney avait envoyé une lettre de mise en demeure à la start-up Character.AI, en l’accusant d’utiliser sans autorisation des personnages issus de ses franchises. D’après Disney, certains de ces échanges étaient inappropriés, et parfois même potentiellement dangereux.

Character.AI avait ensuite retiré les bots concernés, puis restreint les conversations libres pour les utilisateurs de moins de 18 ans.

Forcément, voir aujourd’hui l’ancien PDG de Character.AI rejoindre Disney donne à cette nomination une portée symbolique assez évidente.

Avant Character.AI, Karandeep Anand a été président et Chief Product Officer chez Brex. Il a aussi occupé le poste de vice-président chargé des produits publicitaires et des activités commerciales chez Meta. Et avant cela, il a passé quinze ans chez Microsoft, notamment dans l’écosystème Azure.

Son parcours aide à comprendre pourquoi Disney parie sur lui pour piloter une transformation à l’échelle du groupe, bien au-delà d’un simple chantier informatique.

L’annonce s’inscrit aussi dans une réorganisation plus large : The Walt Disney Company a nommé Adam Smith président des activités direct-to-consumer pour Disney Entertainment. Dans le même mouvement, Joe Earley a quitté la codirection des activités direct-to-consumer pour prendre un nouveau rôle centré sur les franchises et les contenus chez Disney Entertainment Television, selon The Walt Disney Company.

Reste maintenant à voir comment ce nouveau centre de gravité technologique pèsera, concrètement, sur les studios d’animation, la télévision, les parcs et le streaming.

Au moment où nous écrivons ces lignes, on ne sait pas encore quelle ampleur pourrait prendre un éventuel mouvement de talents en provenance de Character.AI. Des informations de presse laissent entendre que certains profils techniques pourraient suivre Karandeep Anand chez Disney. Prudence, donc. On vous tiendra informés.

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Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 18, 2026Categories News

My Sad Dead arrive le 24 septembre sur Netflix : Stephen King l’a déjà validée

My Sad Dead arrive le 24 septembre sur Netflix : Stephen King l’a déjà validée

My Sad Dead, mini-série fantastique espagnole en quatre épisodes, débarquera sur Netflix le 24 septembre, d’après la plateforme. Le projet a déjà reçu un sacré coup de pouce de Stephen King, qui l’a qualifié sur X d’« idée cool ». Et le point de départ a de quoi accrocher très vite tous ceux qui aiment le fantastique bien noir.

Netflix
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Netflix précise que My Sad Dead passera d’abord par le Festival international du film de Saint-Sébastien avant sa mise en ligne mondiale. Au moment où nous écrivons ces lignes, la série n’a pas encore fait l’objet d’une vraie vague de critiques. Mais l’enthousiasme de Stephen King suffit déjà à la faire entrer dans le champ de vision des amateurs d’horreur.

On vous tiendra au courant.

Ce qui a visiblement tapé dans l’œil de Stephen King, c’est d’abord le concept.

Sur X, l’écrivain résume l’histoire de cette façon : que se passerait-il si une personne capable d’entendre, et parfois même de voir, les morts se décomposait dans le réseau d’eau d’une ville ? Tous ceux qui boiraient cette eau hériteraient alors du même don.

Difficile de trouver plus direct comme accroche. Contamination surnaturelle, apparitions de morts, panique collective : My Sad Dead a l’air de réunir plusieurs ingrédients que le public Netflix amateur d’horreur aime beaucoup, avec une idée limpide, tout de suite visuelle, et un terrain parfait pour voir le chaos s’installer.

Le synopsis officiel mis en ligne par Netflix suit Ema, une médecin récemment retraitée qui peut voir les morts. Après la mort de sa mère, l’arrivée de sa nièce Julie et le meurtre de trois adolescents déclenchent une série d’événements qui dérèglent l’équilibre entre les vivants et les morts dans une banlieue marquée par la violence.

Tout cela laisse imaginer une horreur qui repose moins sur le jump scare que sur une ambiance lourde, oppressante, presque sociale, où le surnaturel s’infiltre dans la vie quotidienne d’un quartier entier. C’est peut-être là que My Sad Dead peut se faire une place à part dans le catalogue d’automne de Netflix.

Netflix indique aussi que la série a été créée et coécrite par Pablo Larraín à partir d’un texte de Mariana Enríquez, avec Guillermo Calderón et Anastasia Ayazi également au scénario. Pour le grand public, Pablo Larraín reste surtout le réalisateur de films comme Jackie, Spencer et Maria. Mais il connaît déjà la télévision, et il n’est pas étranger non plus à l’horreur psychologique, notamment avec Lisey’s Story.

Côté casting, Netflix cite Mercedes Morán, Dolores Fonzi, Alejandra Flechner et Carolina Álvarez. De quoi renforcer l’impression d’un projet porté avant tout par une vraie vision d’auteur, plus que par un simple programme de saison.

La plateforme place My Sad Dead dans sa programmation automnale consacrée au frisson, aux côtés d’autres titres attendus comme Balaraw: Blood Island ou Monster: The Lizzie Borden Story.

Pour l’instant, le meilleur argument promo de la série reste assez curieux : une recommandation directe du maître de l’horreur moderne. Il faudra voir si la critique suit après la sortie du 24 septembre. Mais quand un nouveau projet horrifique reçoit publiquement l’aval de Stephen King avant même son lancement mondial, il devient tout de suite beaucoup plus difficile de l’ignorer.

Suivez-moi sur Twitter : @pierrevitre

Author Emmanuel PinaPosted on September 18, 2026September 30, 2026Categories News

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