'Borderlands' a été un désastre absolu au box-office, mais si cela peut te consoler, cela aurait pu être encore pire

Le film Borderlands, sorti en 2024, a fait l’objet de critiques sévères et de réactions mitigées, après avoir entraîné un budget total de 115 millions de dollars, en plus de 30 millions de coûts de publicité et de distribution. Malgré cet investissement significatif, le film n’a réussi à rapporter que 33 millions de dollars dans le monde, ce qui le place dans la catégorie des échecs financiers, suscitant des doutes sur l’avenir de la franchise cinématographique. Ne sois pas border, lands Randy Pitchford, cofondateur de Gearbox, a défendu le travail d’Eli Roth, le réalisateur du film, suggérant que le résultat pourrait […]

Le film Borderlands, sorti en 2024, a été l’objet de critiques sévères et de réactions mitigées, après avoir accumulé un budget total de 115 millions de dollars, en plus de 30 millions de coûts de publicité et de distribution. Malgré cet investissement significatif, le film n’a réussi à récolter que 33 millions de dollars dans le monde entier, ce qui le place dans la catégorie des échecs financiers, suscitant des doutes sur l’avenir de la franchise cinématographique.

Ne sois pas un malpoli, lands

Randy Pitchford, cofondateur de Gearbox, a défendu le travail d’Eli Roth, le réalisateur du film, en suggérant que le résultat aurait pu être encore pire s’il avait pris le rôle de réalisateur. Lors d’une conversation récente, Pitchford a déclaré : « Si j’avais réalisé le film, ce serait un désastre ». Sa défense de Roth met en lumière la complexité du projet et l’adaptation difficile du populaire jeu vidéo au format cinématographique.

La critique a été impitoyable, et le critique Neil Smith de GamesRadar+ a qualifié le film de digne d’ “un lent applaudissement de mépris”. Cette critique reflète un mécontentement plus large au sein de la communauté des fans de Borderlands, qui espèrent une représentation plus fidèle de l’essence du jeu. Malgré la mauvaise réception, Pitchford a fait une comparaison intrigante entre la franchise et la musique des Beatles, suggérant que toutes les œuvres ne sont pas également bonnes, mais que cela ne signifie pas qu’il faille cesser de créer. « Nous devrions continuer à faire de la musique. Je suis content qu’ils aient essayé », a-t-il ajouté.

Malgré l’échec du premier film, Pitchford se montre optimiste quant aux futures productions de Borderlands, laissant entrevoir la possibilité de suites et de nouvelles livraisons qui pourraient explorer plus en profondeur le riche univers de la franchise. Avec cette perspective, les fans pourraient avoir des raisons de garder espoir pour de futures adaptations cinématographiques.