Shopify mise sur l’IA: sa croissance passera par le commerce agentique

Au deuxième trimestre 2026, Shopify dit déjà récolter les effets opérationnels de ses investissements dans l’intelligence artificielle. L’entreprise veut maintenant se positionner comme l’infrastructure du « commerce agentique », ce modèle où des agents numériques repèrent des produits, remplissent un panier et vont jusqu’au paiement à la place des consommateurs.

Shopify indique aussi que son chiffre d’affaires a grimpé de 34 % alors que ses effectifs n’ont pas bougé depuis plus de deux ans, d’après son directeur des opérations, Jess Hertz.

Chez Shopify, le sujet dépasse donc largement la seule question des gains de productivité.

Shopify parie sur le commerce agentique pour ouvrir son prochain cycle de croissance

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Cette orientation repose d’abord sur des résultats concrets.

Au deuxième trimestre 2026, Shopify a réalisé 3,58 milliards de chiffre d’affaires, soit 34 % de plus sur un an. Son volume brut de marchandises a, lui, atteint 115,6 milliards, en hausse de 32 %, selon les chiffres communiqués par l’entreprise.

Pour Shopify, ces résultats donnent du poids au déploiement généralisé, en interne, des outils d’intelligence artificielle.

L’idée est simple: laisser les équipes tester vite, apprendre vite, puis ajuster la plateforme à des parcours d’achat de plus en plus menés par des interfaces conversationnelles et des assistants numériques.

Le trafic venu des agents numériques accélère déjà

Les premiers indices se voient déjà du côté des marchands.

Shopify affirme que le trafic et les commandes issus d’interfaces fondées sur l’intelligence artificielle ont triplé en un an. Dit autrement, une part croissante des achats ne démarre plus sur les moteurs de recherche ou dans les boutiques en ligne classiques.

Selon Shopify, près de 75 % des commandes liées à ces usages portent sur des produits qui ne figurent pas parmi les 100 catégories les plus populaires.

Ce point compte. Il laisse penser que ces outils ne se contentent pas de mettre en avant les meilleures ventes. Ils facilitent aussi la découverte de produits de niche, ce qui peut peser lourd pour les petits commerçants et pour les Catalogues très spécialisés.

Shopify insiste aussi sur la qualité de la donnée produit structurée.

D’après l’entreprise, les recherches alimentées par son système « Catalog » convertissent environ deux fois mieux que celles qui s’appuient sur des données simplement récupérées sur le Web. En clair, plus les fiches produits sont propres et structurées, plus une recherche automatisée a de chances d’aboutir à un achat.

Google, standards ouverts et bataille autour du futur du e-commerce

Pour jouer un rôle dans cette bascule, Shopify ne s’en remet pas uniquement à ses outils maison.

Le groupe dit avoir co-développé avec Google l’Universal Commerce Protocol, un standard ouvert pensé pour permettre à des agents numériques de gérer la découverte produit, la création du panier et le paiement sur différentes plateformes marchandes.

L’objectif est limpide: éviter que l’avenir du commerce automatisé soit fixé uniquement par une poignée de grandes interfaces fermées, et faire de Shopify un passage presque incontournable dans cette nouvelle chaîne de valeur.

Une vraie opportunité, avec encore pas mal de flou

Dans l’ensemble, les analystes voient dans cette direction un levier de croissance crédible pour Shopify.

Rien n’est bouclé pour autant. Certains marchands ont déjà pointé du doigt l’assistance automatisée proposée par Shopify, et les effets plus larges sur l’emploi, sur la gouvernance des décisions algorithmiques ou sur la transparence des parcours d’achat restent encore peu documentés.

Mieux vaut donc garder une certaine prudence.

Pour l’instant, Shopify avance avec un pari très clair: si le shopping de demain passe par des agents numériques, il faut commencer à poser les rails tout de suite.

Obsession : ces films d’horreur de 2026 font déjà mieux

Je peux m’en charger aujourd’hui, mais il me manque encore le texte complet de l’article source à reprendre.

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Collez l’article source ici et je le réécrirai en respectant strictement le style du journaliste Pierre Vitré :

  • un lead factuel dès la première phrase,
  • une structure de news complète,
  • des formules comme « Au moment où nous écrivons » si le contexte l’exige,
  • un pied d’article en trois sections : `Source:` → `A lire:` → `Suivez-moi sur Twitter: @pierrevitre`,
  • sans éléments de navigation ni balises CMS.

Ridley Scott : ce western ultra-violent avec Drew Goddard n’a jamais vu le jour

Annoncé en 2016 par 20th Century Fox, Wraiths of the Broken Land, adaptation du roman de S. Craig Zahler que devaient mener Ridley Scott à la réalisation et Drew Goddard au scénario après Seul sur Mars, n’a jamais abouti.

Le projet, décrit comme âpre, d’une violence extrême et totalement sans compromis, a fini par s’enliser dans ce que l’industrie appelle l’« enfer du développement », ce no man’s land où certains films restent coincés pendant des années avant de s’évaporer.

Au départ, le film devait transposer Wraiths of the Broken Land, le roman de S. Craig Zahler paru en 2013.

Cette année-là, d’après 20th Century Fox, le studio en avait acquis les droits, avec Ridley Scott pressenti pour réaliser et Drew Goddard pour écrire le scénario.

Sur le papier, il y avait de quoi faire lever les yeux : un cinéaste de premier plan, le scénariste de Seul sur Mars, et un livre déjà célèbre chez les amateurs de genre pour sa violence et son ton radical.

L’intrigue se déroule près de la frontière mexicaine, à l’aube du XXe siècle.

Dans son roman, S. Craig Zahler suit un groupe d’hommes lancé dans une mission de sauvetage impitoyable après l’enlèvement de leurs sœurs, revendues à un réseau de prostitution.

Dès le point de départ, le ton était clair : on parlait d’un récit de vengeance et de survie à des années-lumière du western grand public classique.

Et c’est sans doute aussi ce qui rendait le film si risqué pour un grand studio. Le projet devait assumer un mélange de western, de thriller noir et d’horreur viscérale, le tout dans un univers poussiéreux, cruel, franchement dérangeant.

S. Craig Zahler, qui réalisera plus tard Bone Tomahawk, avait d’ailleurs lui-même envisagé d’adapter le livre.

Mais à ses yeux, l’ampleur du roman compliquait sérieusement l’exercice. Sans coupes majeures, voire sans sacrifier une part de sa puissance, il paraissait presque impossible de le faire tenir dans un seul film.

À ce jour, il n’existe toujours pas de version officielle, détaillée, de l’abandon du projet. Mieux vaut donc rester prudent.

Ni Ridley Scott ni Drew Goddard n’ont vraiment expliqué en public pourquoi Wraiths of the Broken Land n’a jamais avancé.

On cite généralement plusieurs pistes : les emplois du temps très chargés des deux hommes, d’éventuels désaccords créatifs autour de la fidélité au roman, mais aussi le rachat de 21st Century Fox par Disney, qui a rebattu les cartes pour quantité de projets récupérés de l’ancien studio.

Au final, Wraiths of the Broken Land reste aujourd’hui l’un de ces projets fantômes qui intriguent.

Quand on pense au style de Ridley Scott, à l’écriture de Drew Goddard et à la brutalité du matériau signé S. Craig Zahler, on se dit qu’Hollywood est peut-être passé à côté d’un western de genre vraiment hors norme.

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Google étend Android Ready SE : plus de sécurité pour les cartes d’identité numériques

Google étend le programme Android Ready SE, lancé en 2021, et lui donne un nouveau nom : Android Digital Credential Alliance. Derrière ce rebranding, l’ambition affichée est plus large. Il s’agit de mieux harmoniser, et surtout de mieux sécuriser, le stockage de documents officiels comme les permis de conduire ou les cartes nationales d’identité sur les téléphones Android, en faisant entrer davantage dans la boucle les administrations, les fabricants de smartphones et les développeurs de portefeuilles numériques.

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Ce n’est donc pas juste une affaire d’étiquette. Google cherche à poser un socle commun, assez solide pour rassurer les gouvernements et faire en sorte que ces identifiants numériques fonctionnent plus facilement d’un appareil Android à l’autre.

Pour les Etats et les prestataires de services, l’intérêt est assez clair : alléger le casse-tête technique. Si la couche de sécurité fait déjà partie d’Android et s’appuie sur des standards partagés, déployer des documents de confiance devient moins lourd. Plus besoin de repartir de zéro pour chaque marque ou pour chaque modèle.

Le timing n’a rien d’anodin non plus. Les usages commencent, doucement, à devenir concrets. Aux Etats-Unis, de plus en plus d’Etats prennent déjà en charge les permis de conduire mobiles via des plateformes comme Google Wallet, d’après Google.

Toujours selon l’entreprise, ces documents sont acceptés à certains points de contrôle TSA PreCheck dans de nombreux aéroports. Détail assez révélateur : les voyageurs doivent malgré tout garder un document physique sur eux, au cas où.

Au centre du système, on retrouve la sécurité matérielle. Google explique que les identifiants numériques sur Android reposent sur une chaîne de confiance ancrée dans le matériel, en particulier grâce à StrongBox, une puce sécurisée dédiée qui garde les informations sensibles à l’écart du reste du téléphone.

Dans les faits, consulter un document suppose une authentification explicite de l’utilisateur, que ce soit par empreinte digitale, reconnaissance faciale ou code PIN. Google précise que ce modèle est déjà en place dans Google Wallet. C’est aussi celui qui sert de point de référence au portefeuille européen d’identité numérique, l’EUDI, que les Etats membres de l’UE doivent proposer d’ici la fin 2026.

Les partisans de l’identité numérique insistent sur des bénéfices très concrets. Un document stocké sur mobile peut être plus difficile à falsifier qu’une carte physique. Il peut aussi permettre une divulgation sélective des informations, par exemple prouver qu’on est majeur sans afficher son adresse complète.

En face, les critiques ne manquent pas : risques de surveillance, traçage centralisé, dérive fonctionnelle, piratage du téléphone, malware, sans oublier l’exclusion possible des personnes peu à l’aise avec le numérique ou de celles qui vivent dans des zones où la connectivité reste limitée. Mieux vaut donc garder une certaine prudence.

D’après les estimations du secteur, ce marché pèserait déjà plus de 64 milliards de dollars en 2025 et pourrait dépasser les 168 milliards de dollars d’ici 2031.

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Google Maps sur Android Auto teste un thème plus sombre: moins d’éblouissement la nuit

Google teste en ce moment une interface plus sombre pour Google Maps sur Android Auto, dans la bêta 17.6.663424. L’idée répond à un problème bien connu sur l’écran de la voiture: une carte parfois trop lumineuse, surtout la nuit.

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Le plus intéressant, c’est que ce nouveau look de Google Maps sur Android Auto ne serait pas réservé au mode nuit. D’après les premiers éléments, le fond de carte plus sombre apparaîtrait aussi bien en mode clair qu’en mode sombre. On ne parle donc pas simplement d’un thème nocturne, mais d’un réglage plus large, pensé pour rendre la carte moins agressive à l’œil à n’importe quel moment de la journée.

Les premiers essais font ressortir plusieurs changements visibles. Le fond de la carte a été assombri, et l’indicateur de direction de Google Maps passe à un gris foncé au lieu du turquoise beaucoup plus vif utilisé aujourd’hui. Le rendu général est moins éclatant, avec à la clé un affichage qui pourrait se révéler plus lisible sur certains écrans particulièrement lumineux.

L’intérêt d’un tel changement saute assez vite aux yeux: moins d’éblouissement, davantage de confort sur les longs trajets, et une fatigue visuelle réduite quand l’habitacle est plongé dans l’obscurité. Ce n’est pas un petit ajustement. L’écran central prend désormais beaucoup de place dans le champ de vision du conducteur.

Cette évolution de Google Maps sur Android Auto arrive aussi dans un contexte où le système est souvent critiqué pour son comportement parfois imprévisible entre les modes jour et nuit. Certains utilisateurs expliquent que Google Maps ne passe pas toujours automatiquement sur un affichage nocturne, ce qui laisse une carte très lumineuse alors que l’environnement autour est peu éclairé. Si ce thème plus sombre aide vraiment à corriger ça au quotidien, ce serait une très bonne nouvelle.

Pour l’instant, Google n’a encore rien annoncé officiellement au sujet de ce thème plus sombre de Google Maps pour Android Auto. On n’a ni date de déploiement confirmée, ni précision sur sa disponibilité, ni vague de retours suffisamment large du côté des bêta-testeurs.

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Mieux vaut donc rester prudent. Cette version bêta de Google Maps est toujours en phase de test, même si elle pourrait bien devenir l’un des ajustements les plus utiles pour les conducteurs qui utilisent Google Maps sur Android Auto. Nous vous tiendrons informés.

Anthropic lance Claude Fable 5.1 : plus intelligent, plus rapide et beaucoup moins cher

Anthropic a présenté Claude Fable 5.1 et Claude Mythos 5.1. Trois mois après l’arrivée de Fable 5, l’entreprise les définit tous deux comme ses modèles les plus avancés pour la programmation et le travail intellectuel. La combinaison de de meilleures performances, d’une intelligence accrue et d’un prix inférieur est, sans aucun doute, particulièrement intéressante.

Davantage de capacités pour programmer et corriger des erreurs

Fable 5.1 surpasse, bien sûr, Fable 5 et Opus 5, mais aussi GPT-5.6 Sol, dans plusieurs tests de référence clés. Selon Anthropic, il est pensé pour les tâches longues, où les agents prennent de plus en plus d’importance, et il arrive après le retour de Claude Fable 5 et alors que l’entreprise continue de réserver Mythos, le même modèle mais avec moins de restrictions de sécurité, à certaines entreprises de confiance seulement.

Anthropic explique que Fable 5.1 se caractérise par sa capacité à identifier les causes profondes des erreurs, si bien que on peut s’attendre à de meilleurs résultats dans les projets qui exigent la plus grande précision dans le code et des heures de travail.

Bien moins cher dans les tâches les plus exigeantes

Le prix de base reste le même, oui, mais Anthropic a décidé de baisser celui des lectures du cache. Ainsi, l’entreprise estime que le coût total peut baisser de 25 % pour les charges de travail les plus courantes et baisser d’environ 45 % dans les tâches agentiques les plus exigeantes.

La mise à jour s’accompagne des garde-fous que nous connaissons déjà, bien qu’rendus plus visibles et avec le filigrane invisible pour les textes de Claude.

Le nouveau CEO d’Apple se présente ainsi à ses employés

John Ternus est désormais officiellement le nouveau CEO d’Apple et, après avoir succédé à Tim Cook, il a tenu à s’adresser directement aux employés de l’entreprise. Après 25 ans à Cupertino, John entame cette nouvelle étape avec un mémo bref, mais complet, et avec un message qui trouvera sans aucun doute un écho chez les employés comme chez les utilisateurs.

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Un premier message centré sur Tim Cook et sur l’équipe

Ternus consacre une part très importante de son message à remercier Tim Cook pour tout ce qu’il lui a apporté au cours de ces années, ainsi que pour ses connaissances et son expérience pendant la transition, et pour tout ce qu’il a apporté à l’entreprise. 

Ternus parle d’Apple comme de « la meilleure entreprise du monde » et évoque ce qui nous attend. Il mentionne tout particulièrement un « énorme lancement » prévu pour la semaine prochaine et remercie l’équipe pour le travail accompli ces derniers mois pour le rendre possible. 

Nous l’avons déjà vu dans le mémo d’adieu de Tim Cook, et nous le voyons maintenant de nouveau avec Ternus : la valeur des équipes chez Apple occupe une place centrale. 

Une transition résolument tournée vers l’avenir

Après les remerciements, Ternus nous parle des produits qu’Apple développe déjà et de ceux qui nous restent à imaginer, et de la manière dont l’équipe les créera ensemble. Sa présence publique croissante, que nous avons vue lors de ses récentes rencontres à Apple Park et dans de nombreuses keynotes, ne doit pas faire oublier que John est, avant tout, quelqu’un qui possède une longue expérience dans la création de nouveaux produits. 

Avec Tim Cook comme président exécutif et Ternus prenant les rênes du quotidien avec la vision d’un brillant ingénieur hardware, Apple entre dans une nouvelle étape très intéressante, et elle le fait en maintenant une grande continuité. Le premier message de son nouveau CEO montre clairement ce qui est au cœur des priorités : les personnes et les produits, présents et futurs. 

Le mémo complet, tel que le rapporte 9to5Mac, est le suivant :

Équipe :

Aujourd’hui, pour mon premier jour en tant que CEO, je voulais vous envoyer une brève note pour vous remercier tous de vos chaleureuses félicitations. Je veux aussi exprimer ma profonde gratitude à Tim pour m’avoir transmis tant de ses connaissances et de son expérience pendant cette transition et, plus important encore, pour tout ce qu’il a apporté à Apple au fil de ces années. Nous avons eu l’immense chance d’avoir un CEO qui a dirigé en restant fidèle à ses valeurs et avec autant de décence et d’humanité. Nous sommes tous meilleurs grâce à cela, et je suis profondément reconnaissant qu’il devienne notre président exécutif.

C’est un honneur d’assumer cette fonction dans ce qui est véritablement la meilleure entreprise du monde, et je suis immensément enthousiaste à l’idée de tout ce que nous avons préparé. La semaine prochaine, nous avons un lancement majeur qui va être phénoménal. Merci pour tout ce que vous avez fait pour le rendre possible.

Je suis tout aussi enthousiaste à l’idée de tout ce qui viendra ensuite, y compris les incroyables produits déjà en développement et ceux qui restent encore à imaginer, que nous rêverons et créerons ensemble. Il n’y a pas de meilleure équipe au monde avec laquelle je veuille construire l’avenir.

Je vous en dirai bientôt plus. En attendant, merci pour votre excellent travail !

John

Mistborn Handbook arrive à l’automne 2026 : le livre de base du RPG Cosmere

Brotherwise Games a annoncé la sortie du Mistborn Handbook, le livre de règles principal du Cosmere Roleplaying Game pour jouer dans l’univers de Mistborn, au 4 novembre 2026. Petit détail qui brouille un peu le calendrier, certains revendeurs affichent plutôt la date du 16 novembre 2026, ce qui laisse planer un léger doute sur la mise en rayon selon les marchés. À l’heure où nous écrivons ces lignes, Brotherwise Games maintient malgré tout le 4 novembre 2026 comme date de référence. Nous suivrons ça de près.

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Avec ses 405 pages en grand format relié, d’après la présentation fournie par Brotherwise Games, l’ouvrage se place clairement au centre de la gamme pour tous ceux qui veulent parcourir Scadrial autour d’une table, qu’ils soient joueurs ou maîtres du jeu. L’éditeur le décrit comme le manuel de base pour vivre des aventures dans les deux grandes périodes de Mistborn, l’Ère 1 et l’Ère 2.

Les lecteurs attachés à l’atmosphère plus sombre, plus brute aussi, de la première trilogie, comme ceux qui préfèrent les teintes plus industrielles et plus modernes de la seconde, devraient donc tous y trouver matière à jouer.

L’intention affichée est large : proposer un système assez solide pour parler aux habitués du jeu de rôle sur table, sans étouffer pour autant les choix narratifs ni l’accessibilité. Ce n’est pas un détail. Le projet fait déjà partie des lancements JDR les plus attendus de 2026, en particulier chez un public qui connaît Brandon Sanderson d’abord à travers ses romans.

Le Mistborn Handbook n’arrivera pas isolé. Il fait partie d’un lancement Mistborn plus vaste annoncé par Brotherwise Games, avec aussi un World Guide, une campagne intitulée Mistborn: Legacy dans un volume de 265 pages, un kit de démarrage, des dés personnalisés et des decks d’objets.

Pour ceux qui découvrent tout juste cet univers, une gamme aussi complète peut peser lourd dans la balance : un livre de base, une aventure prête à jouer, puis toute une série d’accessoires pensés pour rendre les parties plus fluides. L’idée, à l’évidence, est de rendre l’entrée dans le Cosmere aussi simple que possible, sans rogner sur la profondeur que les fans attendent.

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Un autre sujet attire déjà l’attention de la communauté : le statut du contenu inédit. Meric Moir, auteur principal du projet, a expliqué que les nouveaux éléments créés pour le Cosmere Roleplaying Game sont tenus pour canoniques et développés en collaboration étroite avec Dragonsteel.

D’après Meric Moir, Mistborn: Legacy se présente comme une histoire cachée, mais officielle, dans la chronologie de Mistborn. Pour les lecteurs les plus attentifs à la continuité du Cosmere, la nouvelle est excellente, puisque le jeu dépasse alors le simple cadre du produit dérivé et peut aussi se lire comme une extension possible de sa mythologie.

L’arrivée du Mistborn Handbook tombe aussi dans une période particulièrement chargée pour Brandon Sanderson. L’auteur a récemment indiqué qu’il avait terminé une première version du scénario d’une adaptation cinématographique de Mistborn pour Apple TV. Prudence tout de même, le projet en est encore à un stade très précoce.

Côté romans, son prochain livre, The Fires of December, un tome autonome du Cosmere, reste attendu pour décembre 2026. Et pour les fans qui ont déjà les yeux tournés vers la suite, la prochaine trilogie Mistborn, Mistborn: Ghostbloods, doit commencer en 2028.

Entre le jeu de rôle, une adaptation potentielle à l’écran et de nouveaux romans, Mistborn semble donc bien parti pour prendre une place de plus en plus visible dans l’actualité pop culture des années qui viennent.

Si tu es un enfant des années 80, le film qu’Adam Wingard prépare depuis des années va t’injecter la nostalgie en intraveineuse

Si tu entends quelqu’un fredonner « Thunder, thunder, thunder… » et que tu ne peux penser qu’à « Thundercats ! », j’ai deux nouvelles pour toi. La première, c’est qu’il faut commencer à prendre rendez-vous chez le médecin pour un bilan général. La seconde, c’est qu’Adam Wingard, auteur de You’re Next ou Godzilla vs Kong, prépare depuis des années l’adaptation définitive du dessin animé des années 80 pour le grand écran. Personne ne l’a achetée à ce stade, mais il pense que ce n’est qu’une question de temps.

Sortir les griffes

Au cas où tu aurais moins de 40 ans (comment oses-tu ?), Thundercats était une série de 1985 mettant en scène un groupe de héros félins extraterrestres errant dans l’espace. Ce furent 5 saisons et 130 épisodes qui, pour beaucoup, ont incarné le côté épique des années 80. On a ensuite tenté de reproduire le phénomène en 2011 et 2020, mais sans trop de succès. Pourtant, Wingard est convaincu que c’est le moment de miser des centaines de millions sur la franchise.

« Ma carrière part dans tous les sens, donc d’autres choses ont eu la priorité. Mais Thundercats est toujours là. Je crois que c’est une question de trouver le temps de me reconcentrer et de m’y replonger ». Mieux encore, il affirme qu’ils ont retravaillé le projet au début de l’année, ce qui, pour un cinéaste comme lui, réputé à Hollywood, devrait lui permettre de trouver un financement au plus vite.

Mieux encore, il est convaincu qu’un jour nous la verrons : « Je n’ai aucune nouvelle particulièrement enthousiasmante, mais elle n’est pas morte. Elle existe toujours. Ce n’est simplement pas ce sur quoi je travaille en ce moment ». Autrement dit : si la nostalgie des années 80 revient, ne t’inquiète pas, parce que nous serons là, à fond avec Lion-O et ses compagnons.

‘Pratiquement magique 2’ va être un succès, mais Sandra Bullock n’oublie pas : personne n’est allé voir le premier

La nostalgie de la fin des années 90 et du début des années 2000 frappe fort à Hollywood. Au point que même des films qui avaient été un échec retentissant à leur époque vont maintenant revenir transformés en succès. C’est le cas de Practical Magic 2, dont les préventes marchent si bien qu’elles laissent déjà entrevoir un premier week-end à plus de 40 millions de dollars rien qu’aux États-Unis. Quand on sait que le premier volet a à peine dépassé les 68 millions et a perdu de l’argent à flots, ça donne à réfléchir.

Abracadabra au box-office !

Accueilli à l’époque avec froideur, Practical Magic a gagné un statut culte au fil des années jusqu’à aujourd’hui, où, évidemment, toute une génération semble l’adorer sans chichis. Pourtant, Sandra Bullock n’oublie pas : « On s’est dit “Ça va être un film incroyable, les gens vont l’adorer. Et puis, le silence. On nous disait “Combien de femmes vous faut-il dans un film ? Combien de tonalités vous faut-il ? Quel genre de film est-ce ?” ».

Celui qui ne profitera pas de ce succès, c’est son réalisateur, et ça continue de faire mal à l’actrice : « Il y a une chose que je veux rappeler sans cesse : Griffin Dunne a créé ce monde avec nous. Il nous a laissées briller. C’est grâce à lui que ce film existe, et il n’a jamais pu goûter au succès au moment où nous l’avons connu, alors aujourd’hui nous lui rendons hommage ». À noter qu’on lui a proposé de la réaliser, mais il a refusé parce qu’il était certain qu’elle avait besoin d’une touche féminine : celle de Susanne Bier, précisément.

Près de 30 ans ont passé depuis ce premier volet, et c’est clairement le bon moment pour revenir. Il faudra voir, bien sûr, son budget, pour savoir si le box-office a répondu présent ou si, au contraire, ça a été un échec encore plus grand que celui du premier volet. Ça, même un bon coup de baguette magique n’y changerait rien et n’ouvrirait pas la voie à un hypothétique troisième volet.