PlayStation Plus Premium ajoute Mega Man X: Command Mission : le classique PS2 de 2004 fait son retour

Mega Man X: Command Mission a rejoint le catalogue des Classiques du PlayStation Plus le 15 septembre 2026, avec un accès réservé aux abonnés PlayStation Plus Premium sur PS4 et PS5. C’est l’un des ajouts les plus intéressants de la sélection de septembre, d’abord parce qu’on parle d’un vrai morceau de l’ère PS2, ensuite parce que Mega Man X: Command Mission n’avait plus été réédité depuis sa sortie d’origine, en 2004.

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Pour les abonnés PlayStation Plus Premium, l’arrivée de Mega Man X: Command Mission a donc un double intérêt. D’un côté, le jeu bénéficie enfin de sa toute première réédition depuis son lancement sur PlayStation 2 et GameCube. De l’autre, ça permet tout simplement d’y rejouer sur une machine PlayStation récente, sans avoir à ressortir une ancienne console ou fouiller le marché de l’occasion. Franchement, c’est une excellente nouvelle.

Ce retour remet aussi en lumière un épisode que la série a longtemps laissé un peu à l’écart. Beaucoup de joueurs associent spontanément Mega Man X à son action-plateforme rapide et tendue. Mega Man X: Command Mission, lui, prenait la direction opposée, avec un JRPG au tour par tour et une direction artistique en cell-shading très affirmée. Et c’est justement ce grand écart, assez rare pour la licence, qui a fini par nourrir son statut à part au fil des années.

À sa sortie, en 2004, l’accueil critique de Mega Man X: Command Mission était resté plutôt partagé. Le système de combat et le style visuel revenaient souvent parmi les points salués. En revanche, le scénario et la profondeur des personnages suscitaient des réactions plus divisées.

Ça ne l’a pas empêché de mieux vieillir dans l’esprit des fans. Avec le temps, Mega Man X: Command Mission s’est forgé une réputation bien plus flatteuse, au point d’être souvent vu aujourd’hui comme un titre culte, et sous-estimé. Même sans être particulièrement attaché à Mega Man, il a encore de solides arguments : une bande-son qui tient bien la route, des affrontements très stylés, et une manière vraiment marquante de réinventer l’univers ainsi que les figures emblématiques de la licence dans un cadre RPG.

L’ajout de Mega Man X: Command Mission s’inscrit dans une sélection PlayStation Plus de septembre plus large, où l’on retrouve aussi RuneScape: Dragonwilds, Ninja Gaiden: Ragebound, Dungeons of Hinterberg et Sniper Elite: Resistance dans les offres Extra et Premium.

Mais dans cette liste, le retour de Mega Man X: Command Mission attire l’attention pour une raison simple : sa rareté. On ne parle pas seulement d’un vieux jeu qui vient gonfler un catalogue. On parle du retour d’un épisode que beaucoup pensaient condamné à rester coincé sur les machines du début des années 2000.

Cette réapparition arrive à un moment où Capcom semble vouloir redonner plus de place à Mega Man dans ses projets, à l’approche du 40e anniversaire de la série en 2027. L’éditeur a déjà mentionné Mega Man: Dual Override, présenté comme un nouvel épisode principal, ainsi qu’un regain d’intérêt pour Mega Man X.

Du coup, voir Mega Man X: Command Mission débarquer sur PlayStation Plus ressemble autant à un test qu’à un petit signe adressé aux fans. Pour les curieux comme pour les nostalgiques, c’est surtout le bon moment pour découvrir, ou retrouver, l’un des paris les plus singuliers de l’ère PS2.

Ce soir, ce sont les Emmy. A priori, il est clair qui va gagner, mais il peut y avoir des surprises.

J’ai l’âge qu’il faut pour me souvenir de l’époque où les Emmy pouvaient encore surprendre. Aujourd’hui, avec tous les prix déjà distribués et les pronostics donnant déjà leurs favoris, ce qui est rare, c’est que quelque chose sorte de l’ordinaire et que ce ne soit pas une cérémonie prévisible. Pourtant, tout indique que ce soir nous verrons triompher trois séries que l’on voit tous plus ou moins venir. C’est comme ça.

Et l’Emmy revient à… Celui que tu attends !

Quelqu’un doute-t-il que cette année The Pitt rééditera, avec sa saison 2, le même exploit qu’elle a accompli avec la première ? C’est une série fabuleuse, unique, fantastique, bien filmée, avec des personnages intéressants et qui, en plus, s’est améliorée entre les deux salves d’épisodes. Et du côté de la comédie, ça se joue entre La maldición de Widow’s Bay, qui a fasciné la critique et le public, ou la fin de Hacks, pour saluer l’empreinte qu’elle a laissée et qui donnera, c’est sûr, un nouveau prix à Jean Smart. Pour une fois qu’il y a un doute, célébrons-le.

Et quant à la mini-série, tous les yeux sont tournés vers DTF St. Louis, qui devrait gagner à condition que Beef le lui permette. Après tout, c’est le deuxième volet de Bronca, donc elle ne concourt plus dans la catégorie « mini-série ou série limitée », et la série de HBO Max a le vent en poupe auprès de la critique et du public. Dans tous les cas, les autres séries ne devraient même pas se pointer avec un discours préparé. Bref, à quoi bon.

Comme quelqu’un qui rédige déjà la nécrologie de quelqu’un qui n’est pas encore mort, les journalistes culturels peuvent commencer à préparer les éloges de Noah Wyle, Jean Smart, Matthew Rhys et Rhea Seehorn pour gagner du temps pendant la cérémonie. Il y a des choses jouées d’avance dans l’une des remises de prix les plus incontournables (et ennuyeuses) de chaque année.

Diablo IV sur Switch 2 : Blizzard confirme la date, le 40 fps et les résolutions

Blizzard a confirmé, dans sa communication autour du jeu, l’arrivée de Diablo IV sur Nintendo Switch 2 le 15 septembre 2026. Cette sortie prendra la forme d’une édition intitulée Diablo IV: Age of Hatred Collection. D’après l’éditeur, elle réunira le jeu de base ainsi que les extensions Vessel of Hatred et Lord of Hatred, pour 69,99 dollars. Le point que beaucoup attendaient, c’était surtout les performances. Cette fois, Blizzard précise enfin ce qu’on peut espérer, avec un vrai choix entre qualité d’image et fluidité, et un mode Performance annoncé à 40 images par seconde.

Diablo IV sur Switch 2 : Blizzard détaille enfin les modes graphiques

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Blizzard annonce deux réglages graphiques pour Diablo IV sur Nintendo Switch 2. Le mode Qualité sera calé à 30 fps, avec une résolution cible de 1080p en portable et jusqu’à 1440p une fois la console branchée au dock. Le mode Performance, lui, visera 40 fps en 1080p, aussi bien sur l’écran de la console qu’en mode docké.

Petit détail plus surprenant, Blizzard précise qu’il faudra un écran compatible 120 Hz, ou davantage, pour profiter de ce mode 40 fps sur téléviseur. Sans ce type d’affichage, l’intérêt du mode Performance une fois la console dockée devient tout de suite moins évident.

C’était le point le plus scruté sur ce portage, parce qu’il permet enfin de voir clairement quels compromis techniques Blizzard a retenus pour faire tourner son action-RPG sur la machine hybride de Nintendo.

Une version pensée pour les fonctions propres à la Switch 2

Blizzard met aussi en avant plusieurs fonctions liées à la Nintendo Switch 2. Le jeu prendra en charge les commandes tactiles, le clavier et la souris en USB, les vibrations de la manette, différentes options d’accessibilité, ainsi que GameChat, l’outil de communication de Nintendo.

Sur le papier, cette édition a donc de quoi devenir l’une des versions les plus complètes du catalogue Switch 2 pour les joueurs qui aiment passer du portable à une session sur grand écran.

Toujours connecté, avec une précision qui compte pour le Nintendo Switch Online

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Le sujet qui risque de faire le plus parler reste l’obligation d’être connecté à Internet en permanence. Comme sur les autres plateformes, toujours en ligne, d’après Blizzard.

En revanche, la FAQ officielle de Blizzard précise qu’un abonnement Nintendo Switch Online ne sera pas demandé pour la campagne, les quêtes secondaires, les activités en monde ouvert, la coopération locale, les classements ou encore le contenu saisonnier. Dit plus simplement, une grosse partie du jeu restera accessible sans payer l’abonnement de Nintendo.

Le Nintendo Switch Online deviendra en revanche indispensable, toujours d’après cette même FAQ, pour les groupes en ligne, les échanges, les clans, le PvP, et même pour le simple fait de croiser d’autres joueurs dans le monde ouvert.

cross-play, cross-progression et sortie calée sur la nouvelle saison

Les joueurs déjà présents sur PC, PlayStation ou Xbox pourront récupérer leur progression à condition de lier un compte Battle.net. Le cross-play sera bien de la partie. Blizzard ajoute aussi, dans sa FAQ officielle, que les achats rattachés au compte seront conservés d’une plateforme à l’autre.

L’éditeur indique également que la sortie sur Nintendo Switch 2 tombera en même temps que la nouvelle saison de Diablo IV, elle aussi prévue pour le 15 septembre, dans la continuité du modèle live service du jeu.

Au moment où nous écrivons ces lignes, il reste quand même à voir ce que donnera la version finale une fois la manette en main.

Les premiers retours parlent d’une expérience portable convaincante, mais les avis sont déjà plus partagés sur le mode docké, avec quelques remarques sur la latence.

Autre point sensible, la version physique pourrait n’être proposée que sous la forme d’une boîte contenant un simple code de téléchargement.

Mieux vaut donc garder un peu de réserve avant de trancher. On suivra ça de près.

Diablo V est officiel : sortie prévue au printemps 2029

Blizzard a officialisé Diablo V pendant la BlizzCon 2026, avec une sortie visée pour le printemps 2029. Le studio parle d’un épisode sensiblement plus sombre, situé environ cent ans après Diablo IV. Le Sanctuaire y est brisé, Diablo a déjà remporté la partie, et les joueurs prendront la place de l’héritier d’Ouestmarche, en cavale au sein d’une caravane itinérante de survivants.

Cette fois, Diablo n’est plus cette menace lointaine qu’on sent monter pendant des dizaines d’heures avant le boss final. Blizzard le présente comme le maître du monde dès le début de l’aventure.

Le décor s’inscrit dans cette logique : un siècle après Diablo IV, dans un Sanctuaire en ruines, Diablo règne déjà depuis Ouestmarche.

Les joueurs incarneront donc l’héritier d’Ouestmarche, en fuite dans un royaume dévasté, au cœur d’une structure qui laisse tomber les hubs sécurisés habituels au profit d’une caravane mobile peuplée de survivants, de marchands, de compagnons et de donneurs de quêtes.

Diablo V annoncé à la BlizzCon 2026 : ce que Blizzard a révélé

Blizzard ne change pas seulement l’ambiance. Le studio s’attaque à plusieurs piliers historiques de la série.

Il a confirmé que Diablo resterait une présence active pendant tout le jeu, dans un monde pensé comme un territoire déjà conquis, pas comme un royaume encore au bord du désastre.

Ça change beaucoup de choses pour la narration. Mais aussi pour l’exploration et pour le rythme de progression.

Le signe le plus visible de ce virage, c’est peut-être la disparition des villes-refuges fixes.

La caravane mobile, selon Blizzard, doit donner à l’aventure une dimension plus nomade, plus instable, avec cette impression de vivre dans un exode permanent au milieu d’un monde hostile.

Pour un Diablo, la promesse est forte : moins de zones vraiment sûres, plus de tension en continu.

Premières classes confirmées pour Diablo V

Pour l’instant, Blizzard a confirmé trois classes : le Chasseur de démons, le Moine, et une nouvelle venue, le Chevalier de la Peste.

Le Chevalier de la Peste, d’après le studio, portera une armure lourde et combattra en propageant des maladies, avant de consumer la corruption qu’il a semée pour accroître sa propre puissance.

Blizzard assure que d’autres classes sont en préparation, et va même jusqu’à dire que le lancement de Diablo V comptera plus de classes que n’importe quel épisode précédent de la licence.

C’est une annonce ambitieuse, surtout aussi tôt dans la communication autour du jeu.

Loot, runes et monde procédural : un retour assumé aux racines

Sur le gameplay, Blizzard regarde clairement du côté de Diablo II pour tout ce qui touche à la gestion des objets.

Le studio évoque des objets plus encombrants dans l’inventaire, des prérequis de caractéristiques pour équiper certains items, le retour des runes, des mots runiques et des ensembles d’objets.

Le crafting, lui, doit reprendre certaines idées de l’extension Lord of Hatred de Diablo IV.

Mieux vaut quand même rester prudent : plusieurs de ces systèmes peuvent encore bouger d’ici la sortie.

Blizzard a aussi parlé d’un retour plus net de la génération procédurale, aussi bien pour l’overworld que pour les donjons.

Parmi les concepts montrés figure un système de « terror-forming », capable de transformer les paysages quand les joueurs reviennent dans une zone déjà visitée.

Quel avenir pour Diablo IV ?

Blizzard prévoit de reparler régulièrement de Diablo V à partir de 2027.

En parallèle, le studio a confirmé que Diablo IV n’aurait pas d’extensions après Lord of Hatred, même si le jeu continuera à être suivi sur la durée.

L’annonce faisait partie d’une BlizzCon particulièrement dense pour la licence, avec aussi, toujours selon Blizzard, une série animée Netflix, l’arrivée de Diablo IV sur Nintendo Switch 2, un pack de classe Amazone en 2027 et la saison Hell’s Legacy.

La réaction des fans est déjà partagée : beaucoup saluent l’ambiance plus noire et l’idée d’un Diablo déjà victorieux, quand d’autres s’inquiètent de voir Diablo V dévoilé si tôt, au risque de raccourcir symboliquement la vie de Diablo IV.

XChat, la nouvelle appli d’Elon Musk, a disparu de tous les stores : voici ce que nous savons

XChat, l’application indépendante de messagerie de X, a disparu de l’App Store et de Google Play à peine quelques mois après son lancement. L’app a été lancée comme une extension séparée des messages directs de X, elle a même été envisagée comme un substitut à cette fonctionnalité, bien que ceux-ci aient continué d’être disponibles dans l’app principale, et maintenant elle a tout simplement disparu. Voici ce que nous savons.

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XChat disparaît des deux grandes boutiques

Comme le rapporte 9to5Mac, XChat a d’abord disparu de l’App Store et, peu après, aussi du Google Play Store. Le retrait serait à l’initiative du développeur de l’application, selon une source connaissant bien la situation, sans implication d’Apple ni de Google dans cette décision.

XChat, rappelons-le, est arrivé cette année en version indépendante des messages directs de X, une fonctionnalité qui prend de l’importance sur la plateforme depuis quelque temps. Elle proposait des conversations individuelles et de groupe, un système de messages éphémères et un chiffrement de bout en bout.

Tout pointe vers un changement de stratégie

X a maintenu pendant tout ce temps la messagerie dans son application principale, où nous pouvons toujours accéder à nos conversations. La disparition de l’app dédiée XChat pourrait donc correspondre à une simplification du service, en recentrant l’expérience et/ou en abandonnant les éventuels projets de séparer le réseau social de sa messagerie.

Si Elon Musk voulait faire de X une superapp, une qui nous offrirait tous les services au sein d’une même application, la disparition de XChat se comprend. Même si nous pouvons nous demander si cela se justifiait en tant qu’app dédiée au départ, il faudra attendre de voir comment évoluent les plans de l’entreprise pour en savoir plus.

C’est officiel : la nouvelle série de ‘Scooby-Doo’ a terminé son tournage pour Netflix, et il ne reste plus qu’à attendre pour voir le chien détective

Si à la phrase « Scooby-Dooby-Doo ! » tu réponds sans hésiter « Où es-tu ? », la bonne nouvelle, c’est que tu vois déjà la retraite de tout près. Après tout, les premiers épisodes du gang de Scooby et de son dogue allemand ont été diffusés en 1969, et il survit depuis à coups de suites, d’exceptions à la règle, de films et même de versions en prise de vues réelles étonnamment scénarisées par James Gunn. Et maintenant, officiellement, il ajoutera un nouvel opus consacré à ses origines grâce à Netflix.

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Prêts à résoudre des mystères ?

C’est en 2027 que nous pourrons voir cette nouvelle version du toutou et de ses amis. Cela dit, à la différence d’autres versions, ce sera un vrai chien, dont on ne sait pas s’il parlera ni dans quelle mesure il sera en images de synthèse pour prendre peur et poursuivre le propriétaire du manoir qui, oh surprise, s’était déguisé en fantôme. En tout cas, on a enfin l’occasion de jeter un œil aux nouveaux Velma, Shaggy, Daphne et Fred, qui pendant huit épisodes essaieront de découvrir ce qui s’est réellement passé lors d’un meurtre dont ils sont témoins.

Du côté de Netflix, ils ont déjà dit que « Cette franchise culte a marqué la culture pop : elle est très riche, avec des thèmes universels sur l’amitié que des générations de fans ont adoptés ». Je ne sais pas si ce qui nous intéressait, c’était l’amitié ou le fait qu’il y avait un fantôme dans un manoir, à vrai dire. Je dirais que c’était la deuxième.

Notre jeune dogue allemand et sa bande de jeunes enquêteurs ont officiellement terminé la production de Scooby-Doo: Origins, qui arrive en 2027 ! pic.twitter.com/k6rjFYRSUe

— Netflix (@netflix) 13 septembre 2026

Ces derniers temps, Scooby-Doo a eu une certaine malchance dans ses adaptations : Velma, la préquelle animée pour HBO Max, était une catastrophe, et son film Scoob! Holiday Haunt a été annulé une fois terminé pour faire quelques économies à la pire époque de Warner. En plus, personne ne semble se souvenir de son crossover avec Krypto en 2023 ni du fantastique Scooby-Doo and Guess Who?. Une série qui continue de continuer sur sa lancée, même s’il faudrait peut-être se demander si elle ne le fait pas à son corps défendant.

Christian Bale vient de démontrer qu’il est plus qu’un bon acteur : c’est aussi une personne fantastique

Même si nous croyons tous que Bruce Wayne est la personne derrière le masque de Batman, il y a de fortes chances que Christian Bale s’y cache en réalité. Après tout, l’acteur vient de montrer qu’en plus d’être un interprète incroyablement talentueux, c’est aussi quelqu’un de bien. Vraiment quelqu’un de très bien, dirais-je. Après tout, tout le monde n’ouvre pas un lieu d’accueil temporaire pour des enfants sans famille ou en situation de vulnérabilité sans rien attendre en retour.

En jouant mieux que jamais

Aussi incroyable que cela puisse paraître : Bale a ouvert à Palmdale (Californie) tout un village d’accueil temporaire pour mineurs de plus d’un kilomètre carré qui, en plus, permettra aux frères et sœurs d’être pris en charge ensemble, ce qui n’est pas toujours garanti. En gros, l’acteur a dépensé une partie de sa fortune pour aider les autres d’une manière dont pourraient déjà s’inspirer plusieurs milliardaires persuadés que l’IA, et non la bonté, est l’avenir.

« Notre travail consiste à transformer leurs cœurs brisés et leur peine en amour, en espoir et en perspectives d’avenir », a déclaré Bale. Au total, l’endroit compte 12 maisons déjà aménagées, avec deux studios indépendants pour ceux qui sont en train de quittent le dispositif et de prendre leur indépendance. Il est possible que tu te demandes d’où vient cet altruisme, et c’est plus beau qu’il n’y paraît : Bale a deux enfants, Luka et Rex, qui l’ont amené à se demander comment vivaient les enfants les plus défavorisés… et, après l’avoir appris, il a décidé de faire quelque chose à ce sujet. Changer les choses.

À ce qu’on raconte, le complexe étant désormais ouvert, les familles commenceront à s’y installer le mois prochain, inaugurant ainsi une belle tradition et montrant l’exemple à d’autres célébrités de ce qu’elles peuvent faire de leur argent au lieu de le gaspiller. Christian toujours le meilleur, pas vrai, Bale ?

Warlock sera bien linéaire : pas de structure façon Baldur’s Gate 3

À la Gamescom 2026, Invoke Studios a confirmé un point qui en dit long sur Warlock, son prochain jeu Dungeons & Dragons développé pour Wizards of the Coast : le titre sera « fondamentalement linéaire ». En pratique, il ne faut donc pas s’attendre à un vaste RPG à embranchements dans la veine de Baldur’s Gate 3. Il sera bien possible d’explorer, de s’éloigner du chemin principal et d’enchaîner les détours, mais la colonne vertébrale du récit, elle, restera déterminée d’avance.

Dominic Guay l’a expliqué assez clairement : l’histoire centrale a été écrite en amont. La campagne principale n’offrira donc ni narration ramifiée ni grosses bifurcations capables de changer en profondeur le destin du personnage ou l’issue générale de l’histoire.

Le choix a de quoi surprendre pour une production estampillée Dungeons & Dragons. On associe d’ordinaire la licence à la liberté d’interprétation, au jeu de rôle, aux décisions qui pèsent vraiment. Ici, Warlock semble viser autre chose : une aventure plus tenue, plus dirigée, avec un rythme précis et des moments narratifs pensés au millimètre.

Autre point soulevé par Dominic Guay : Warlock n’aura pas de système de moralité bon/mauvais. Impossible, donc, d’orienter Kaatri vers une version héroïque, obscure ou carrément corrompue d’elle-même au fil de la partie.

Invoke Studios la présente comme une protagoniste déjà définie. Kaatri est une guerrière qui obtient des pouvoirs magiques en passant un pacte, et le jeu s’intéresse d’abord aux conséquences de cet accord, à son prix, à ce qu’il lui fait porter, bien plus qu’à un parcours entièrement façonné par le joueur. Pour le dire simplement, Warlock ne repose pas sur un avatar moralement modulable, mais sur un personnage déjà écrit.

Le jeu prend place à Darkon, l’un des royaumes de Ravenloft, dans une structure en monde ouvert. Mais il ne faut pas confondre cette ouverture avec une narration libre. Le joueur pourra s’écarter de la quête principale, y revenir plus tard, prendre le terrain de jeu à son rythme, tout en évoluant dans un cadre narratif étroitement maîtrisé.

Guay précise malgré tout que les quêtes secondaires et les événements disséminés dans le jeu laisseront une place à une forme d’expression personnelle. Le joueur pourra y vivre « ses propres petites aventures », même si la grande histoire, elle, ne bougera pas.

C’est aussi ce qui place Warlock à distance de références récentes comme Baldur’s Gate 3, ou même Dragon Age, des jeux connus pour leurs dialogues à embranchements et pour le poids réel laissé au joueur sur le monde qui l’entoure. Dans sa forme, Warlock est d’ailleurs présenté par Invoke Studios comme un jeu d’action-aventure solo à la troisième personne, pas comme un RPG de groupe.

Warlock a été montré pendant la Gamescom 2026. Le jeu est développé par Invoke Studios, filiale de Wizards of the Coast, et sa sortie reste prévue pour 2027 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S.

Netflix et Sega annoncent Crazy Taxi: Sonic et Stranger Than Heaven en préparation

Netflix et Sega ont annoncé aujourd’hui un partenariat autour de plusieurs adaptations de jeux vidéo en films et en séries. Dans le lot, on trouve un film Crazy Taxi, une nouvelle série animée Sonic et une adaptation de Stranger Than Heaven. Le premier projet officialisé, c’est le film Crazy Taxi, une comédie en prises de vues réelles pensée, d’après Netflix et Sega, pour retrouver l’énergie chaotique, absurde et franchement drôle du classique de l’arcade.

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D’autres projets avancent déjà dans le cadre de cet accord. Il y a donc cette nouvelle série animée Sonic, mais aussi une adaptation de Stranger Than Heaven. L’idée de Netflix et Sega tient en peu de mots : prendre certaines des licences les plus connues de l’éditeur japonais et les faire vivre dans plusieurs formats.

Pour Crazy Taxi, Netflix et Sega ont confié le scénario à Dan Gregor et Doug Mand, le duo qui a signé le reboot de The Naked Gun, sorti en 2025. À la production, toujours selon l’annonce de Netflix, on retrouve Neal H. Moritz, Toby Ascher et Toru Nakahara.

Ce qui frappe, c’est que ces trois noms sont aussi liés au succès de la franchise cinéma Sonic the Hedgehog. Difficile de ne pas y voir un indice sur la direction choisie par Sega et Netflix : une adaptation très grand public, familiale, avec un vrai vernis pop. Le timing n’a rien d’innocent non plus, puisque Sega prépare en parallèle Crazy Taxi: World Tour, attendu en 2027.

L’accord inclut aussi une nouvelle série animée Sonic, cette fois pensée pour un public préscolaire. Netflix et Sega la décrivent comme un programme électrique, drôle et ancré dans l’émotion, conçu pour les plus jeunes sans sacrifier ni le rythme ni la personnalité du hérisson bleu.

La série est développée, selon Netflix, par Carlos Stevens et Toru Nakahara. Elle n’aura pas de lien direct avec Sonic Prime, la précédente série Netflix tirée de la licence, qui s’est achevée en janvier 2024 au bout de trois saisons.

Autre chantier annoncé, une adaptation live-action de Stranger Than Heaven, un jeu Sega encore à venir. Le film est présenté par Netflix et Sega comme un drame d’action musclé, inscrit dans l’univers de RGG Studio, l’équipe à l’origine de Like a Dragon, longtemps connue en Occident sous le nom Yakuza.

Le jeu Stranger Than Heaven n’a même pas encore eu le temps de s’installer dans l’esprit du grand public que Sega cherche déjà à miser sur son potentiel narratif et sur l’identité très marquée du studio.

Pour Netflix, cet accord s’inscrit dans une stratégie déjà bien en place, aux côtés d’adaptations annoncées comme Assassin’s Creed, Gears of War et Minecraft. Sega, lui, continue d’élargir sa présence en dehors du jeu vidéo après le succès de Sonic au cinéma.

Avec Crazy Taxi, Sonic et Stranger Than Heaven, l’éditeur japonais montre une chose : il n’a plus l’intention de se reposer sur une seule mascotte.

Volkswagen revendique un record d’efficience : l’électrique la plus efficiente jamais testée

Volkswagen affirme aujourd’hui avoir signé un record d’efficience électrique avec un prototype très travaillé sur le plan aérodynamique. Le groupe le présente d’ailleurs comme un véhicule déjà proche d’un futur modèle de série.

Au cours d’un essai mené en interne, la marque dit avoir relevé une consommation particulièrement basse, au point d’évoquer la voiture électrique la plus efficiente qu’elle ait jamais testée.

L’annonce compte, parce qu’elle déplace un peu la discussion. On ne parle plus seulement de mettre toujours plus de batterie dans la voiture.

Pour les conducteurs, une auto qui consomme moins, ça peut vouloir dire plus d’autonomie, moins d’arrêts pour recharger et, à la fin, un coût d’utilisation plus léger.

Dans son discours, Volkswagen martèle la même idée : le futur de l’électrique ne passera pas seulement par des packs toujours plus gros.

Mieux maîtriser l’efficience permet d’obtenir des gains bien réels sans alourdir la voiture, sans faire grimper autant les coûts de production et sans dégrader, au passage, les temps de recharge.

Le constructeur met surtout en avant le travail fait sur l’aérodynamisme, le pilotage électronique et l’optimisation de la chaîne de traction.

À niveau de performances comparable, économiser quelques kWh sur 100 kilomètres peut changer pas mal de choses dans l’usage de tous les jours.

Ce qui est presque amusant, c’est que le grand public regarde d’abord l’autonomie affichée, alors que cette logique n’a rien de neuf.

Tesla, Mercedes-Benz, Lucid ou encore Hyundai cherchent tous à faire baisser la consommation de leurs modèles. Volkswagen veut montrer qu’il sait jouer dans la même cour que ces références technologiques, y compris sur un terrain où l’autonomie reste, pour beaucoup, l’argument le plus visible.

Le vrai sujet à surveiller, c’est malgré tout la méthode employée.

Entre un test maison, une boucle d’endurance, une vitesse moyenne avantageuse ou une météo idéale, les écarts peuvent être énormes. Mieux vaut donc garder un peu de recul. Un record annoncé par un constructeur ne se compare pas automatiquement, en l’état, à une valeur WLTP ou à des consommations relevées par des utilisateurs dans la vraie vie.

Volkswagen n’est pas non plus le premier à mettre en avant des chiffres spectaculaires sur un prototype.

L’industrie automobile regorge de démonstrateurs capables de sortir des valeurs impressionnantes, avant de revenir à quelque chose de plus ordinaire une fois le véhicule lancé avec ses équipements définitifs, ses pneus de série et toutes les contraintes liées à l’homologation.

Si Volkswagen réussit à faire passer cette efficience sur un modèle vendu en concession, l’effet pourrait être concret.

Une voiture plus sobre peut se contenter d’une batterie plus petite pour proposer une autonomie équivalente. Et ça aide à tenir le prix, à contenir le poids, parfois même à réduire l’empreinte carbone liée à la fabrication.

Pour les acheteurs, le gain le plus visible serait une meilleure autonomie sur autoroute et un budget recharge plus facile à anticiper. C’est aussi un argument de poids à un moment où le marché européen ralentit et où les constructeurs doivent convaincre autre chose que les seuls amateurs de technologie.

Au fond, Volkswagen envoie un message assez simple : la prochaine bataille dans l’électrique ne se jouera pas uniquement sur le nombre de kilomètres promis, mais sur la manière dont l’énergie est utilisée.

Reste maintenant à voir si cette promesse tient une fois sortie du discours pour arriver sur la route.