OnePlus 16 : une fuite détaille un capteur photo de 200 Mpx

Le OnePlus 16 pourrait arriver avec un capteur principal de 200 Mpx. C’est en tout cas ce qu’avance une nouvelle fuite, publiée aujourd’hui et présentée comme la version « finale » des spécifications photo du téléphone. L’écart serait énorme face au OnePlus 15 et à son capteur principal de 50 Mpx. L’idée, si la fuite dit vrai, serait assez simple: s’attaquer enfin à l’un des reproches les plus récurrents faits au modèle précédent, la partie photo.

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Cette génération pourrait aussi compter pour autre chose. Si tout cela se confirme, le OnePlus 16 serait, d’après plusieurs bruits de couloir du secteur, le premier modèle premium lancé après le retrait présumé de OnePlus des nouveaux lancements aux États-Unis, et plus largement en Amérique du Nord ainsi qu’en Europe.

Le point qui saute le plus aux yeux concerne la caméra principale. D’après ces informations, OnePlus abandonnerait le trio de capteurs 50 Mpx du OnePlus 15 pour une formule bien plus agressive sur la fiche technique, avec un capteur principal de 200 Mpx censé mieux tenir la comparaison face aux poids lourds du segment premium.

Le bloc photo arrière comprendrait donc, toujours selon cette fuite, un capteur principal de 200 Mpx, un ultra grand-angle de 50 Mpx et un téléobjectif périscopique de 50 Mpx. À l’avant, le OnePlus 16 proposerait aussi une caméra selfie de 50 Mpx avec autofocus. De quoi intéresser ceux qui passent du temps en visioconférence, filment en vlog ou veulent simplement des portraits plus propres.

Sur la fiche technique, le changement se voit tout de suite. Le OnePlus 15 aurait fait le choix de trois capteurs arrière de 50 Mpx, un ensemble sérieux, mais pas franchement spectaculaire dans un marché où la bataille des mégapixels reste un gros argument marketing. Avec un capteur principal de 200 Mpx, le OnePlus 16 donnerait enfin l’impression d’un vrai bond matériel, au moins sur son module photo principal.

Mieux vaut quand même garder un peu de recul. La qualité d’image ne dépend jamais seulement du nombre de mégapixels. Le traitement logiciel, la taille du capteur, la gestion de la lumière ou encore l’optimisation du zoom pèsent tout autant dans le résultat final. À l’heure où nous écrivons ces lignes, on ne sait pas si OnePlus a aussi revu sa partie logicielle en profondeur.

La fuite parle aussi d’une puce Snapdragon 8 Elite Gen 6 Pro, d’une batterie de 9 000 mAh et d’un écran 165 Hz. Si cet ensemble se confirme, OnePlus viserait très clairement une fiche technique redoutable, aussi bien sur l’autonomie que sur les performances brutes.

D’après plusieurs indiscrétions du secteur, OnePlus concentrerait désormais sa stratégie haut de gamme sur la Chine et l’Inde. Un lancement en Chine serait envisagé autour d’octobre 2026, toujours selon ces mêmes sources. De quoi renforcer l’idée d’une disponibilité plus restreinte en dehors de ses marchés clés.

Le plus curieux, au fond, c’est le timing. La promesse d’un capteur de 200 Mpx arriverait justement au moment où la diffusion internationale du smartphone pourrait se resserrer. OnePlus n’a confirmé ni ces caractéristiques photo, ni le prix, ni la disponibilité mondiale du OnePlus 16. Pour l’instant, ce capteur de 200 Mpx reste surtout une promesse, même si c’est exactement le genre d’annonce que beaucoup auraient aimé voir débarquer dès le OnePlus 15. Nous vous tiendrons au courant.

Pacific Rim a désormais son RPG officiel : pilotez un Jaeger contre des Kaiju

Pacific Rim: A Cinematic Adventure, le jeu de rôle sur table officiel tiré de la franchise cinématographique de Guillermo del Toro, est sorti. Le programme est limpide et franchement vendeur: former son équipe, grimper dans un Jaeger, puis aller se mesurer à des Kaiju dans des affrontements géants pensés pour retrouver l’ampleur des films.

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Cette adaptation sous licence officielle ramène les joueurs en plein dans l’univers de Pacific Rim avec une idée simple, mais efficace dès qu’on la lit: créer son escouade, prendre place à bord d’un Jaeger et partir au combat contre des monstres titanesques dans des batailles faites pour évoquer le grand spectacle du cinéma.

Le timing n’a rien d’un hasard. Pacific Rim revient un peu dans la conversation en ce moment, et ce RPG arrive clairement au moment où la franchise retrouve de l’élan.

Publié par Evil Genius Games, Pacific Rim: A Cinematic Adventure s’appuie sur le système Everyday Heroes, une version moderne d’un système de règles qui rappelle l’esprit de la 5e édition de Donjons & Dragons, mais retravaillée pour des univers d’action contemporaine. Ici, tout ça sert une adaptation très orientée blockbuster, avec de gros duels mécaniques, de la destruction à grande échelle et un sens du cadrage qui cherche ouvertement l’effet cinématographique.

D’après la présentation d’Evil Genius Games, le livre de base fait 128 pages et couvre l’essentiel: création de personnage, missions, pilotage des Jaegers et combats face aux Kaiju.

Parmi les mécaniques les plus mises en avant par l’éditeur, on trouve le système Titanic Scale. Il a été pensé pour représenter des affrontements entre machines et créatures gigantesques sans transformer la partie en casse-tête illisible autour de la table.

Et puis il y a l’autre pièce maîtresse, forcément: le Drift, ce lien neuronal entre les deux co-pilotes d’un Jaeger, au cœur même des films.

Pacific Rim: A Cinematic Adventure en propose une version traduite en règles, et les premiers retours ont l’air de dire la même chose: ça marche bien, parce que le jeu réussit à prendre une idée très visuelle, très cinéma, et à en faire quelque chose de concret une fois les dés sur la table. En clair, on n’est pas juste là pour taper plus fort ou lancer de plus grosses attaques. La coordination entre pilotes fait partie de l’expérience, au centre, pas en décoration.

Pour un jeu sous licence, c’est souvent là que tout se décide: la frontière entre un produit dérivé simplement correct et une adaptation qui tient vraiment debout.

Le livre ne s’arrête pas aux combats. Il développe aussi le monde de Pacific Rim, avec des éléments de lore sur l’univers, ses équilibres géopolitiques sous tension et des aspects plus sombres, comme les cultes tournés vers les Kaiju.

Les premières réactions vont plutôt dans le bon sens, surtout sur la personnalisation des Jaegers, le rythme des affrontements et la fidélité à l’ambiance des films. Si l’on regarde les discussions et les critiques déjà disponibles, l’essentiel des échanges reste pour l’instant concentré dans les sphères anglophones, avec encore peu d’analyses longues ou de vraie couverture médiatique internationale en profondeur.

La sortie de ce RPG arrive aussi dans une période plus animée pour la licence Pacific Rim.

Une série préquelle en prise de vues réelles est en développement chez Amazon Prime Video. L’univers, de son côté, s’est déjà étendu ces dernières années avec l’anime Pacific Rim: The Black et la série de romans graphiques Pacific Rim: Final Breach. Pour les fans, le timing est bon. Le jeu prolonge cet univers, oui, mais surtout il permet de toucher enfin au fantasme central de la saga: entrer dans un Jaeger et aller se battre contre l’apocalypse, entre amis, autour d’une table.

Apple nomme John Ternus CEO : Tim Cook reste président exécutif

Depuis ce 1er septembre 2026, John Ternus est officiellement le CEO d’Apple, comme l’a annoncé le groupe. Tim Cook lui passe la main tout en gardant la présidence exécutive du conseil d’administration, un choix fait pour préserver la continuité au sommet et, très probablement, rassurer les investisseurs.

Rien d’improvisé dans cette transition. Apple en avait fixé les contours dès le 20 avril 2026, dans le cadre d’un plan de succession pensé sur le long terme, avec une ligne très nette : pas de rupture, pas de crise, pas de virage brutal.

Et pourtant, derrière cette passation soigneusement balisée, il se joue plus qu’un simple changement de visage. Après quinze années sous Tim Cook, Apple passe d’un dirigeant surtout associé à l’excellence opérationnelle, à la chaîne logistique et aux affaires, à un profil bien plus enraciné dans le produit et l’ingénierie.

Le bilan de Tim Cook, lui, se conteste difficilement. Depuis sa prise de fonctions en 2011, la capitalisation boursière d’Apple est passée d’environ 350 milliards de dollars à plus de 4 000 milliards de dollars, selon les données de marché.

Sous sa direction, Apple a élargi la gamme iPhone, consolidé son écosystème matériel et, surtout, installé les services comme un pilier central de sa croissance. Tim Cook laisse donc derrière lui une entreprise extrêmement rentable, disciplinée, et solidement installée dans une position à part sur le marché grand public.

John Ternus n’a rien d’un homme venu de l’extérieur. Apple rappelle qu’il compte 25 ans de maison. Ancien Senior Vice President of Hardware Engineering, il a pris part à plusieurs des projets matériels les plus importants du groupe, dont l’iPhone, l’iPad et la transition Apple Silicon, toujours selon Apple.

Le moment n’est d’ailleurs pas anodin. Apple vient justement de boucler l’un de ses plus grands chantiers techniques récents, le passage d’Intel à ses propres puces pour le Mac, finalisé en juin 2023 après une annonce initiale en 2020. Cette bascule a nettement amélioré les performances et l’efficacité énergétique des Mac, tout en soutenant les ventes dans un marché du PC plus fragile.

En choisissant John Ternus, Apple mise donc sur un dirigeant lié à cette culture du produit mené jusqu’au bout, au moment où le groupe doit encore prouver qu’il peut imposer le tempo à l’industrie.

Son premier grand rendez-vous comme CEO pourrait d’ailleurs arriver très vite, le 9 septembre. Apple doit y présenter de nouveaux iPhone, avec en toile de fond la possibilité d’un modèle pliable, ainsi que des nouveautés logicielles centrées sur Siri et des fonctions plus avancées dans l’ensemble de l’écosystème.

Ce sera un test, sur le fond comme sur la forme. John Ternus devra montrer qu’il peut porter une vision en public, convaincre sur la feuille de route des produits et fixer un cap lisible pour les prochaines années. Et ce, alors qu’Apple gère aussi d’autres ajustements internes, notamment la mise en retrait de Phil Schiller d’une partie de ses responsabilités, sans oublier sa dépendance industrielle à la Chine et ses enjeux commerciaux sur ce marché clé.

À première vue, la succession semble calme, presque évidente. Pourtant, c’est bien un nouveau cycle qui s’ouvre chez Apple.

Final Fantasy 7 Rebirth continue de diviser les fans: son changement scénaristique majeur fait débat

Depuis des mois, Final Fantasy 7 Rebirth, le deuxième épisode du remake en trois parties signé Square Enix, partage les fans. En cause, sa manière de réécrire en profondeur l’histoire de Final Fantasy 7, le RPG culte de 1997. Square Enix n’est pas parti sur une adaptation sage, scène après scène, du jeu d’origine. Le studio a choisi quelque chose de bien plus radical, avec des réalités parallèles, des destins remaniés et des zones floues laissées ouvertes exprès.

Depuis, les réactions partent dans tous les sens. Pour une partie des joueurs, c’est une relecture audacieuse qui remet de la tension dans une histoire dont on connaissait déjà les grands moments. Pour d’autres, ça touche au cœur émotionnel de Final Fantasy 7, au point de le trahir, surtout parce que certains événements qui semblaient autrefois définitifs ne le sont plus vraiment.

La vraie cassure est là: Final Fantasy 7 Rebirth ne colle plus à la lettre au scénario original. Ce remake en trois volets s’autorise maintenant des bifurcations majeures qui touchent à l’ossature du récit, pas juste à quelques détails de passage.

Le cas qui revient le plus souvent, c’est Zack Fair. Dans le Final Fantasy 7 d’origine, sa mort pèse lourd dans la construction de l’identité de Cloud Strife et dans la façon dont le joueur comprend son passé. Final Fantasy 7 Rebirth bouscule complètement ce socle en montrant des mondes où Zack Fair survit, et où il devient même un personnage jouable.

Tout ça repose sur une structure faite de plusieurs lignes temporelles, ou de plusieurs “mondes”. À partir de là, les événements peuvent bifurquer, les personnages peuvent échapper au destin qu’on leur connaissait, et le scénario peut jouer frontalement avec les attentes des fans de longue date.

Pour beaucoup de joueurs attachés au jeu original, le problème ne se limite d’ailleurs pas à la place grandissante de Zack Fair. Ce qui gêne, c’est ce que cette place change dans le sens même de l’histoire: si des morts autrefois centrales peuvent être contournées, une partie du poids tragique de Final Fantasy 7 s’allège.

La même inquiétude entoure Aerith, dont le sort baigne désormais dans une ambiguïté très calculée. Final Fantasy 7 Rebirth entretient volontairement le doute. Ça alimente d’innombrables théories, bien sûr, mais aussi la frustration de joueurs qui pensent que l’émotion du récit original tenait justement à son caractère irrévocable.

Pour Square Enix, c’est presque une excellente nouvelle, si le but était de rallumer le débat. Le réalisateur Naoki Hamaguchi a expliqué, d’après Square Enix, que la fin de Final Fantasy 7 Rebirth avait été pensée pour nourrir les spéculations jusqu’au troisième jeu. La confusion et les discussions en ligne ne relèvent donc pas d’un accident. Elles font partie, de façon assumée, de la stratégie narrative du projet.

Cette direction a aussi ses partisans. Certains joueurs, mais aussi des critiques, saluent une relecture moins prévisible. À leurs yeux, un simple copier-coller du scénario de 1997 aurait eu bien moins de force face à un public qui connaît déjà les grands rebondissements.

La conséquence la plus lourde, c’est que le troisième volet semble maintenant avoir les mains libres pour s’éloigner encore davantage de la conclusion originale. Avec plusieurs timelines en circulation, presque aucun destin majeur ne paraît totalement verrouillé.

Et puis il y a un autre débat, plus commercial celui-là. Curieusement, il accompagne ce pari narratif. Final Fantasy 7 Rebirth a bien démarré, même si plusieurs rapports ont évoqué une baisse nette dès sa deuxième semaine au Japon, ainsi que des ventes physiques de départ inférieures à celles de Final Fantasy 7 Remake sur ce marché. Les chiffres resteront discutés. Une chose, en revanche, ne fait pas débat: peu de RPG récents ont autant fait parler de leur scénario. Et au fond, c’est sans doute exactement ce que cherchait Square Enix.

Ni ‘Fast & Furious’ ni ‘El Motín’ : les deux meilleurs films de Jason Statham sont les premiers qu’il a faits

Quelle est ton film préféré de Jason Statham : celui où il s’infiltre dans un immeuble pour se venger en distribuant des coups à tous les terroristes qu’il croise en chemin ou celui où il se glisse dans un bateau pour se venger en tirant sur tous les sbires qu’il croise en chemin ? Statham, comme Chuck Norris ou Jean-Claude Van Damme à leur époque, est un genre à lui tout seul : tu sais exactement ce que tu vas trouver dans un film qui affiche sa tête en très grand sur l’affiche avec un air pas commode. Le genre de tête que tu n’as jamais envie de croiser tapi au coin de ta rue, au cas où il te collerait une claque derrière la nuque sortie de nulle part. Et pourtant, il a quelque chose, puisqu’on n’arrive pas à arrêter de le regarder distribuer des mandales à tour de bras.

Jason Statham dans le rôle de Jason Statham

On a vu Statham distribuer des mandales dans A Working Man, El Motín, The Beekeper, Despierta la furia, la saga Fast & Furious et, bien sûr, les deux volets de Meg, parmi beaucoup d’autres films. Il est, au fond, synonyme de divertissement pur et dur, même si ce ne sont pas de très bons films d’un point de vue cinématographique… sauf au début de sa carrière. Car notre protagoniste, vers 1998, ne croyait pas qu’il deviendrait acteur : il avait été sportif professionnel, mannequin et même vendeur dans la boutique de son père avant de croiser Guy Ritchie, qui était alors au sommet.

Bien qu’on reconnaisse déjà les tics de Ritchie dans ses dernières œuvres (La fuente de la juventud, Aladdin, En la zona gris, etcétera), à l’époque, ça a été une vraie bombe. Sa manière rapide et directe de raconter ses films l’a mené à réaliser des films comme Sherlock Holmes, The Gentlemen ou Operación UNCLE, mais rien de tout ça ne serait arrivé sans ses deux premières merveilles : Lock & Stock et Snatch. Si vous voulez mon avis, il n’a rien fait de mieux, pas plus que Statham : elles ont un côté crapuleux, drôles, filent à toute allure, sont hilarantes et paraissent même modernes encore aujourd’hui. Un régal, quoi.

Si tu ne les connais pas, vraiment, tu rates quelque chose. Lock & Stock a coûté à peine 800 000 livres, et dans la distribution seuls Statham et Vinnie Jones ont fait carrière par la suite. Si tu la lances, pendant près de deux heures tu vas te régaler avec un groupe de petits criminels qui font une énorme connerie et finissent par devoir de l’argent à un chef de la mafia. À partir de là, tout s’obscurcit de plus en plus, jusqu’à un degré de déchéance brutal. Ça a eu tellement de succès qu’ils ont même fini par en faire une série (même si, comme tout bon spin-off, elle n’en valait pas autant le coup), et maintenant c’est devenu une relique d’un autre temps que tu devrais redécouvrir.

Dans Snatch, Ritchie a placé la barre plus haut et a mis en avant un Brad Pitt qui s’est appliqué à ce qu’on ne comprenne pas un mot de ce qu’il dit. Il y a aussi Benicio del Toro, Vinnie Jones, Stephen Graham et, bien sûr, Statham lui-même. C’est brutal, très drôle, sombre, rapide et, à l’époque, ça a été un petit gros carton : ça a coûté 10 millions et en a rapporté plus de 80, faisant de tout le monde des stars. Et oui, ça a aussi eu droit à une série télé. Et effectivement, sans le casting original, elle n’a duré que deux saisons. Après ça, Statham est parti travailler à Hollywood, et ça dure encore aujourd’hui. Mais si tu es sérieusement en train d’envisager de regarder encore un de ses films de fusillades avec lui en tête d’affiche, accepte ce conseil : remonte en arrière, à l’époque où il passait pour un gangster. Tu verras rarement quelque chose de plus drôle. Parole. Ou comme dirait Brad Pitt dans Snatch, « Paaahroleuh ».

Tim Cook fait ses adieux à ses employés dans ce mémo interne : « je sais que tout cela, c’est grâce à vous »

Tim Cook a clos hier un chapitre historique à la tête d’Apple. Après 15 ans en tant que CEO, il a remis les rênes de l’entreprise à John Ternus, jusqu’ici principal responsable de l’ingénierie matérielle. Cook restera chez Apple comme président exécutif du conseil d’administration, apportant toute son expérience dans ses nouvelles fonctions et, lors de son dernier jour à la tête de l’entreprise, il s’est adressé à ses employés.

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« Tout, je vous le dois »

Cook a envoyé un mémo particulièrement personnel aux employés, comme le rapporte 9to5Mac. Il parle du privilège d’avoir dirigé Apple et reconnaît que l’équipe qui compose l’entreprise est au centre de tout ce qui a été accompli : la réussite d’Apple tient à ses équipes.

Il adresse aussi quelques mots à Ternus, dont la visibilité s’est accrue ces derniers temps et que nous avons vu récemment lors de la récente visite de Pokémon à l’Apple Park. Cook le décrit comme une personne « brillante, merveilleuse et capable », avec une compréhension très fine de ce qu’implique la création de produits capables de changer le monde.

Ternus accède au poste après des années à gagner en visibilité et avec une immense expérience au sein de l’entreprise. Les dirigeants changent, tandis que l’essence d’Apple demeure.

Ci-dessous, le mémo complet :

Équipe :

Aujourd’hui est mon dernier jour comme CEO d’Apple. C’est un moment dont j’ai toujours su qu’il arriverait un jour et, malgré cela, il est difficile de croire qu’il soit arrivé et que j’écrive ces mots. J’aime cette entreprise et l’équipe derrière elle, et je voulais profiter de cette journée pour vous envoyer un mot, pour vous dire combien je vous suis reconnaissant pour toutes les marques d’affection que vous m’avez fait parvenir, pour la façon dont vous avez donné le meilleur de vous-mêmes chaque jour et, surtout, pour le privilège de toute une vie qu’a représenté le fait d’être à votre tête.

La vérité, c’est que, quelle que soit le jugement porté sur mon bilan, je sais que je vous dois tout. Vous avez permis de donner le meilleur de moi-même. De toute ma vie, c’est l’équipe la plus extraordinaire avec laquelle j’aie eu la chance de travailler, et chaque jour j’en trouve de nouveaux exemples.

Il y a quelque chose de vraiment spécial chez Apple. Ce dont je suis le plus fier va bien au-delà de ce qu’un rapport annuel peut refléter. Cet endroit est la preuve que la culture prime sur tout le reste. Nous avons la conviction que ce que nous construisons compte et que nous avons l’occasion et la responsabilité de laisser le monde dans un meilleur état que celui dans lequel nous l’avons trouvé. Cette raison d’être fait partie de ce qui rend cet endroit extraordinaire. Apple contribue à l’entretenir, même si je crois qu’elle vivait déjà en chacun de vous bien avant votre arrivée ici. C’est ce qui vous a amenés dans cette entreprise et ce qui continue d’animer le travail que vous faites chaque jour. Ensemble, nous avons créé quelque chose de bien plus grand que ce que n’importe lequel d’entre nous aurait imaginé ou accompli seul. Et c’est le secret de notre succès. Nous nous aidons à donner le meilleur de nous-mêmes. Nous nous soutenons mutuellement. Nous avons réussi à laisser notre « empreinte dans l’univers », comme Steve l’a décrite un jour, grâce à ce que nous sommes et à ce en quoi nous croyons, grâce à ce que nous valorisons et à notre manière de voir le monde. Quelle chance nous avons. Quelle chance j’ai.

Comme vous le savez, je resterai chez Apple. En même temps, je quitte des fonctions que j’ai profondément aimée. Ce travail me manquera bien plus que je ne saurais l’imaginer, tandis que je suis parfaitement serein quant à cette décision. Le fait d’être à vos côtés et de vous accompagner à chaque étape me manquera, et en même temps cela me rassure énormément de confier la barre à quelqu’un d’aussi brillant, merveilleux et capable que John. Peu de personnes comprennent comme lui ce qu’il faut pour créer des produits qui changent le monde, et son leadership me réjouit énormément.

J’espère que vous savez combien je vous apprécie et quel honneur cela a été d’être à votre tête. Par-dessus tout, j’espère que vous continuerez à être fiers de faire partie de cet endroit extraordinaire que nous appelons Apple et que vous donnerez toujours le meilleur de vous-mêmes. Quand nous mettons tout ce que nous sommes dans ce travail, en prenant soin les uns des autres et en prenant soin des personnes pour lesquelles nous travaillons, l’impact profond que nous pouvons avoir est immense.

J’espère vous voir dans mon nouveau rôle à l’Apple Park et partout dans le monde.

Avec tout ce que j’ai et tout ce que je suis, toujours à vos côtés, 

Tim

La « chute des influenceurs ». Est-ce que ça se passe vraiment ou ne sont-ce que des illusions ?

Tout a commencé avec une vidéo dans laquelle une fille se plaignait en Stories de n’avoir eu qu’un mois de vacances au lieu de trois, « comme tout le monde ». Et alors, la Toile a explosé. Les sponsos, les vacances dans de petits hôtels à n’importe quel prix, les vidéos où ils se plaignent de la politique alors qu’ils n’ont tout simplement pas levé le petit doigt pour ce qu’ils disent défendre… L’équivalent numérique de prendre d’assaut le château des nobles avec des piques et des torches et de réclamer la tête des influenceurs. C’est allé si loin que même les influenceurs eux-mêmes ont commencé à botter en touche, en se qualifiant de « créateurs de contenu » et en réclamant la chute des « méchants ». Autrement dit, de ceux qui ne sont pas eux. Un spectacle lamentable (de leur part) qui, au final, s’est soldé… par quelque chose ?

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L’heure des méchants

Au final, les entrées compensent les sorties. Tu les suis peut-être juste pour te moquer d’eux, ou parce que tu crois vraiment que cette crème anti-rides est celle qu’ils utilisent le soir, ou parce qu’ils sont comme s’ils faisaient partie de ta famille. La « chute » des influenceurs, quand on regarde les chiffres, a été un petit accroc en cours de route qui sert d’avertissement pour l’avenir : tout n’est pas permis. Faites attention. Évidemment, María Pombo ou Lola Lolita s’en ficheront pas mal, mais il y a tout de même quelques comptes, très peu, à qui ça a vraiment fait mal. Pas au point de ne plus avoir de publicité, cela dit.

RoRo, après la Velada, a perdu 827 000 abonnés, soit 5,5 %, ce qui devrait mettre un peu les marques en alerte : pourquoi collaborer avec quelqu’un en plein déclin ? C’est ce que devraient aussi se demander tous ceux qui voudraient collaborer avec Aruberuto Makoto, le premier influenceur à se planter après la fameuse « chute », ce qui démontre la thèse de ce post : les gens ne laisseront plus rien passer. Depuis qu’il a essayé de dépasser les bornes avec une inconnue au Japon et ses excuses lamentables, il a perdu 4 % de son audience, soit 11 530 abonnés. Ça peut ne pas sembler énorme, mais pour que ça arrive en une seule semaine, c’est monstrueux.

La plupart, soyons honnêtes, ne l’ont même pas remarqué : oui, l’engagement baisse peut-être pendant quelques jours et mille ou deux mille abonnés s’en vont (dans le cas de Peldanyos, par exemple, seulement 2 192). Hélas, je crois que c’est à ça que se limite la fameuse « chute ». Si un « créateur » comme JWulen, qu’une vidéo a révélé comme un plagiaire patenté et qui a provoqué un remue-ménage sur tout Internet, n’a perdu que 71 000 abonnés (sur 5 millions), c’est que tout est perdu. Oui, beaucoup d’influenceurs achètent des abonnés (et c’est la raison pour laquelle ils cachent les likes), mais on a l’impression que, une fois de plus, tout cela est resté cantonné à notre petite bulle.

Selon la personne à qui tu parles dans les différents bureaux marketing, on te dira des choses très différentes sur le marketing d’influence : il y a ceux qui ont lâché une fortune pour une story qui n’a eu pas une seule conversion et ceux qui ont décuplé leur mise grâce à elle. Quelqu’un va-t-il acheter un parfum parce que Natalia Palacios, #publi à l’appui, décrète qu’il sent la fraise ?

Les influenceurs, qui autrefois faisaient partie du quotidien de millions de personnes qui avaient avec eux une relation presque amicale (à sens unique, bien sûr), sont devenus notre presse people 2.0, et c’est la seule chose qui intéresse : avec qui ils sont en couple, qui ils défendent, qui ils détestent, avec qui ils ont des enfants. S’ils mentent ou s’ils disent la vérité, s’ils disent des conneries ou non. Ils sont du pain et des jeux, nos bouffons, qui se remplissent les poches à la pelle en jonglant. Il ne peut pas y avoir de chute (au-delà de celle qui est purement anecdotique) quand il existe une relation parasociale. C’est aussi triste que ça en a l’air.

Apple apporte de nouvelles « preuves surprenantes » dans son procès contre OpenAI

Apple a présenté de nouvelles preuves dans le procès pour secrets industriels qu’elle mène contre OpenAI. L’analyse d’un MacBook remis par Chang Liu renforce sa position, car Apple affirme avoir trouvé des preuves directes de l’utilisation de ses informations confidentielles.

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Un schéma d’Apple utilisé chez OpenAI

Selon MacRumors, Liu aurait téléchargé en mars un schéma confidentiel de circuits d’Apple et l’aurait utilisé pour lancer une simulation avec l’application LTspice. Ensuite, l’ingénieur a expliqué dans des messages qu’il était parvenu à entraîner un agent d’IA à utiliser l’outil.

L’ordinateur portable aurait aussi révélé plusieurs messages sur l’accès au stockage externe d’Apple et sur la manière dont Liu aurait donné des instructions pour effacer les preuves de cet accès après avoir appris qu’une enquête interne était en cours. Apparemment, Apple a remonté jusqu’à ce schéma parce qu’un Mac mini appartenant à Liu s’est synchronisé avec le MacBook et veut maintenant examiner aussi cet appareil et d’autres appareils de l’accusé.

Apple veut accélérer la collecte des preuves

L’affaire revêt une importance particulière parce qu’OpenAI prépare une gamme d’appareils et nous avons des détails sur une possible enceinte portable avec ChatGPT. Apple a déposé sa plainte pour secrets industriels en juillet, et OpenAI a répondu publiquement avec des courriels et des messages en minimisant l’affaire

Apple dévoile maintenant davantage de preuves à mesure qu’elle poursuit son enquête et fait valoir devant le tribunal que ces nouveaux éléments justifient une procédure accélérée de collecte de preuves et une enquête plus large avant que davantage de preuves ne soient détruites. Le juge Edward J. Davila entendra les arguments le 1er octobre, et ce sera alors, si de nouvelles preuves contre Liu n’apparaissent pas d’ici là, que nous en saurons plus sur l’affaire.

Il existe une appli de cartes qui maintient le lac Ontario : des centaines de milliers de personnes l’ont déjà téléchargée

S’il y a quelqu’un qui célèbre le curieux épisode mettant en scène le plus petit des grands lacs, c’est sans aucun doute l’équipe derrière MapQuest, après avoir décidé de conserver le nom Lake Ontario sur ses cartes face au décret de Donald Trump visant à adopter “Lake America” aux États-Unis, comme le rapporte MacRumors, la réponse a été vraiment sans appel : l’app domine les classements de téléchargements au Canada et occupe la quatrième place aux États-Unis.

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MapQuest revient en force

MapQuest remonte à l’époque où nous imprimions les itinéraires avant de partir en voyage. Depuis des années, il dispose d’apps pour iOS et Android et maintenant des centaines de milliers de personnes les ont téléchargées depuis jeudi dernier seulement. Selon ses responsables, son utilisation a été multipliée par environ 50 au 30 août.

Trump fait pression sur Apple pour utiliser “Lake America” dans Apple Maps, ce à quoi l’entreprise n’a pas encore cédé. De son côté, Google Maps affiche déjà ce nom aux États-Unis. 

Pendant ce temps, MapQuest a trouvé une formule vraiment simple pour revenir tout en haut de l’App Store : garder un nom familier à des millions de personnes. Et les chiffres montrent que la décision a trouvé un écho auprès d’énormément d’utilisateurs des deux côtés de la frontière qui divise le lac en question.