Firefox sur iPhone intègre enfin un bloqueur de pubs natif

Le bloqueur de pubs de Firefox sort enfin de sa phase de test sur iPhone et iPad. Mozilla annonce aujourd’hui son déploiement mondial dans la version grand public du navigateur mobile. Il y a tout de même une nuance importante : la fonction n’est pas activée par défaut. Si les utilisateurs veulent voir changer l’affichage des sites, ils doivent aller l’activer eux-mêmes dans les réglages de Firefox.

Sur iOS, Mozilla explique qu’il faut passer par Réglages > Navigation > Bloqueur de publicités dans Firefox, ou ouvrir directement l’option depuis le menu du site en cours de consultation. Une fois le filtre activé, il est censé bloquer plusieurs types de publicité et de pistage. Mozilla cite les réseaux publicitaires tiers, beaucoup d’annonces tierces diffusées à l’échelle du réseau, les traceurs liés à la pub, mais aussi certains pop-up et éléments superposés particulièrement envahissants. L’idée est assez claire : enlever une partie du bruit le plus agressif et, au passage, resserrer un peu la confidentialité sur mobile.

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Mieux vaut quand même ne pas imaginer un blocage total. Sur iOS, Firefox ne fait pas disparaître les publicités affichées dans les résultats de recherche de Google, Bing ou DuckDuckGo. Même chose pour les contenus sponsorisés visibles sur la page d’accueil de Firefox ou dans les nouveaux onglets.

Il y a aussi une autre limite, signalée par Mozilla. Le filtrage s’appuie sur EasyList, l’une des listes de blocage les plus répandues du secteur. C’est une base sérieuse, oui, mais elle n’attrape pas tout. Certaines pubs qui ne rentrent pas dans son champ passent encore entre les mailles du filet, et le résultat peut varier d’un site à l’autre, selon les formats publicitaires ou selon les marchés internationaux. En pratique, cette nouveauté améliore bel et bien le confort de navigation, sans pour autant transformer Firefox en rouleau compresseur anti-pub du niveau de certaines solutions bien plus agressives sur ordinateur.

Et puis la portée reste limitée.

La protection ne fonctionne que à l’intérieur de l’application Firefox. Elle ne bloque rien dans les autres navigateurs, ni dans les apps iOS de manière générale.

Pour étendre le blocage à l’échelle du système, il faut passer par les outils prévus par Apple et par des applications tierces. Mozilla mentionne notamment les filtres d’URL d’iOS 26, ainsi que des options comme Wipr 2, capables d’aller plus loin que le seul navigateur. Cette contrainte ne vise pas Firefox en particulier. Sur iPhone, Apple encadre très strictement le fonctionnement des navigateurs, ce qui réduit forcément la marge de manœuvre des bloqueurs de pubs par rapport à ce qu’on voit sur ordinateur ou sur Android.

Au fond, cette mise à jour permet surtout à Firefox de combler un retard assez visible face à des navigateurs comme Brave ou DuckDuckGo, qui proposent déjà un blocage intégré sur iOS. Le mouvement n’a rien de surprenant : l’usage des bloqueurs mobiles continue de monter, poussé à la fois par la lassitude devant les formats trop intrusifs et par des inquiétudes de plus en plus marquées autour de la vie privée. Dans un écosystème déjà secoué par l’App Tracking Transparency d’Apple, Mozilla ajoute donc une pièce de plus. Ce n’est pas une révolution, mais pour les utilisateurs qui veulent reprendre un peu la main sur leur navigation mobile, c’est clairement bon à prendre.

Gal Gadot va jouer dans un film sur les cryptomonnaies fait par l’IA, et elle en est fière

« Si tu ne montes pas dans le train, tu restes à la traîne parce que c’est déjà le présent », c’est quelque chose qu’on nous répète depuis des années à propos de l’IA, en nous rabâchant la même rengaine qu’à l’époque des NFT. Seulement, ici, on en voit les effets dans le monde réel : des affiches affreuses, des pubs horribles, des effets spéciaux au rabais (jetez donc un œil à L’Odyssée qu’a sortie The Asylum) et des livres réalisés selon la loi du moindre effort. Le bon côté ? On est à deux jours de voir la main humaine reprendre de la valeur. Ou du moins, c’est ce qu’on espère tous sauf Gal Gadot.

Gal Gadot, dans l’axe du mal

Qu’on apprécie Gal Gadot ou non, le fait est que ce qui se passe avec son dernier film a de quoi faire hausser non pas un, mais plusieurs sourcils à l’unisson. L’actrice jouera dans Bitcoin, le nouveau film de Doug Liman (La Mémoire dans la peau, Edge of Tomorrow), qui sera une satire dans laquelle elle sera accompagnée d’interprètes du calibre de Casey Affleck, Isla Fisher ou Pete Davidson. Jusque-là, tout va bien : le problème, c’est que le film aura de l’IA à gogo.

La moitié d’Hollywood s’est ruée sur l’intelligence artificielle, et ils essaient encore de comprendre quelle est la bonne formule pour que le public s’en fiche. Dans ce cas, l’IA créera les décors de tournage et l’éclairage, parce que le film a été tourné dans un espace totalement vide. Cela dit, il a coûté 70 millions de dollars. Selon son producteur, cela aurait coûté 130 millions de plus s’ils avaient fait appel à une direction artistique et à un vrai travail d’éclairage. Si tu as hoché la tête en lisant ça, relis-le : aucun film ne dépense 130 millions pour sa direction artistique et son éclairage. Aucun. C’est vendre du vent au plus offrant.

En l’occurrence, c’est Gadot, qui a affirmé que c’était le contrat le plus long qu’elle ait jamais signé, et qu’il a fallu six mois à ses avocats pour examiner chaque point à cause de l’IA. « Je ne voulais pas que l’IA interfère de quelque façon que ce soit avec mon jeu. Il fallait protéger ça. Quant au jeu, c’est entièrement moi ». On peut piétiner le travail des éclairagistes, des artistes et des chefs décorateurs tant qu’on ne touche pas au mien. Aïe.

« J’ai peur de l’IA, mais je vais pour autant l’ignorer ? Non. J’ai peur mais je joue avec elle, j’apprends et j’essaie de me former. Le train est déjà parti. Tu vas travailler avec elle ou être complètement hors jeu. J’essaie de le faire du mieux que je peux et de protéger ce que je peux ». Oui, oui, c’est le présent, qu’il faut s’adapter, tout ça. Ça fait quatre ans qu’on nous le répète tous les jours… Et au final, ce sera le public qui décidera. Avec un peu de chance, sans prendre le travail de personne.

The Witcher 3 Remastered : CD Projekt Red promet de solides performances sur Steam Deck et Switch 2

À la Gamescom 2026, CD Projekt Red a assuré que The Witcher 3 Remastered devrait tourner sur Steam Deck « tout aussi bien » que la version originale.

Le studio a aussi donné des objectifs assez précis pour la version Nintendo Switch 2 : 1 080p en mode docké, 720p en portable, et entre 30 et 40 images par seconde dans les deux cas. CD Projekt Red ajoute qu’il compte aussi s’appuyer sur le VRR de l’écran de la console pour adoucir les variations de frame rate.

Pour ceux qui jouent surtout en déplacement, ce n’est pas un petit détail. Cette nouvelle édition repose sur un rendu remis au goût du jour et sur des améliorations graphiques nettement plus poussées.

Si l’on prend CD Projekt Red au mot, le Steam Deck ne devrait donc pas être plus malmené qu’avec le jeu d’origine, malgré la refonte visuelle. Sur Nintendo Switch 2, le studio semble partir sur un compromis assez logique entre netteté et fluidité, avec une cible qui va un peu plus loin que ce qu’on voit d’habitude sur les gros mondes ouverts sortis sur machines hybrides.

Les premiers retours de la Gamescom 2026 vont plutôt dans ce sens.

Dans plusieurs prises en main, on parle d’une version visiblement plus propre que celle sortie sur la première Nintendo Switch, avec une végétation plus fournie, un niveau de détail revu à la hausse et un frame rate variable qui resterait, dans l’ensemble, dans cette zone des 30 à 40 fps.

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Autre annonce de CD Projekt Red : The Witcher 3 Remastered sera gratuit pour tous les joueurs qui possèdent déjà la version originale, y compris sur Nintendo Switch.

Et là, oui, c’est une très bonne nouvelle. D’autant plus que, d’après CD Projekt Red, les sauvegardes existantes et les succès seront conservés. Pas besoin de repartir de zéro après des dizaines d’heures passées dans les Royaumes du Nord. Les extensions Hearts of Stone et Blood and Wine seront elles aussi offertes à tous les détenteurs du jeu de base, toujours selon CD Projekt Red.

The Witcher 3 Remastered est attendu pour le 29 septembre 2026, selon CD Projekt Red. Mieux vaut quand même garder un peu de réserve.

Le souvenir du Next-Gen Update de 2022 est encore là, surtout sur PC, où le lancement s’était accompagné de plusieurs problèmes techniques. Et un autre point intrigue : la configuration minimale annoncée pour ce remaster dépasse désormais les recommandations de l’ancienne version. Forcément, ça nourrit aussi quelques inquiétudes.

Sur le papier, les promesses de CD Projekt Red tiennent debout. Mais avant de se réjouir trop vite, beaucoup attendront les tests complets et les analyses techniques. Sur Steam Deck comme sur Nintendo Switch 2.

Tomb Raider d’Amazon : la série épinglée pour des manquements à la sécurité

La production britannique de la future série Tomb Raider pour Amazon Prime Video a reçu, en avril 2026, une mise en demeure du Health and Safety Executive (HSE), le régulateur britannique, après des manquements aux règles de santé et de sécurité au travail relevés plus tôt dans l’année. D’après des documents officiels du HSE, l’intervention portait sur le suivi et l’encadrement de l’exposition de certains membres de l’équipe à des substances utilisées sur le tournage de la série Prime Video. Cela ne voulait pas dire, en soi, que la production devait s’arrêter complètement.

Dans le détail, ces mêmes documents indiquent que Project Temple Productions Ltd, la société derrière le projet, n’était pas en conformité avec le Health and Safety at Work Act 1974, ainsi qu’avec les Control of Substances Hazardous to Health Regulations 2002.

Le point le plus sensible concernait, selon le HSE, des peintures contenant des isocyanates, des composés chimiques connus pour être liés à un risque d’asthme professionnel lorsqu’ils sont mal encadrés. Le régulateur a jugé que la surveillance de cette exposition n’était pas suffisante.

Et une mise en demeure ne veut pas automatiquement dire qu’un projet s’arrête net. En revanche, elle oblige l’entreprise visée à corriger rapidement ses pratiques, ce qui n’a rien d’anodin dans l’audiovisuel, puisque la question touche directement à la protection des techniciens et, plus largement, de tous les salariés présents sur le plateau.

Toujours selon les documents du HSE, Project Temple Productions Ltd aurait depuis appliqué les mesures exigées par le régulateur. Le tournage a donc pu continuer après son lancement en janvier 2026 à Shinfield Studios, au Royaume-Uni, puis se poursuivre dans d’autres lieux, notamment en Espagne.

Il faut toutefois séparer cet épisode réglementaire d’un autre incident sur la série. Sophie Turner aurait, d’après d’autres informations, subi une blessure légère sur le plateau, un incident qui avait temporairement interrompu le tournage. Les deux affaires n’ont pas de lien entre elles, même si, forcément, elles braquent l’attention sur les conditions de production du projet.

Très attendue, cette nouvelle adaptation de Tomb Raider est écrite et créée par Phoebe Waller-Bridge. Aux côtés de Sophie Turner, on retrouve aussi Sigourney Weaver et Jason Isaacs au casting.

L’affaire dépasse d’ailleurs le seul cadre de cette série. Elle s’inscrit dans un climat plus large de vigilance renforcée autour de la sécurité dans le cinéma et la télévision britanniques, alors que plusieurs enquêtes menées dans le secteur ont montré ces dernières années qu’une part non négligeable des professionnels de plateau disent ne pas toujours se sentir en sécurité au travail.

Pour Amazon, le problème est maintenant double : éviter que cette affaire n’abîme l’image d’une franchise majeure, tout en montrant que les exigences de sécurité ont bien été revues à la hausse pour la suite de la production.

Lanterns : une saison 2 déjà évoquée, mais pas confirmée par HBO

Pour l’instant, HBO et DC Studios n’ont toujours pas officialisé de saison 2 pour Lanterns, la série DC diffusée sur HBO. Il y a bien des discussions en coulisses et quelques signes plutôt encourageants, mais à ce stade, le retour de la série n’est pas confirmé.

Donc, prudence. Dès qu’il y aura du nouveau, on vous tiendra au courant.

Du côté du casting, les premiers retours montrent une vraie envie de repartir. Aaron Pierre, qui joue John Stewart, a expliqué que l’équipe abordait assez sereinement l’idée que la série puisse s’arrêter là, ce qui montre au passage que la saison 1 a été conçue pour tenir debout seule, avec une histoire capable de se suffire à elle-même.

Kyle Chandler, lui, n’a pas tout à fait le même ton. L’acteur qui incarne Hal Jordan s’est montré bien plus confiant, allant jusqu’à dire qu’il était « très optimiste » sur les chances de voir arriver une deuxième saison.

S’il faut chercher un élément concret en faveur d’un renouvellement, c’est du côté des chiffres qu’il faut regarder. D’après HBO, Lanterns aurait réuni 9,3 millions de spectateurs sur ses trois premiers jours de diffusion.

Toujours selon HBO, ce serait même le meilleur lancement pour une série HBO Max portant le label DC Studios. C’est évidemment une excellente nouvelle. Mais dans l’état actuel du streaming, un très bon démarrage ne suffit plus, à lui seul, à assurer une suite.

Et l’envie de continuer ne touche pas seulement les deux personnages principaux. J. Alphonse Nicholson et Jasmine Cephas Jones, qui interprètent les parents de John Stewart, ont eux aussi expliqué qu’ils aimeraient aller plus loin avec cette famille.

L’idée, pour eux, serait de creuser davantage le passé du personnage et tout ce qui touche à ses relations personnelles. C’est un point important pour une série qui essaie aussi d’exister comme un drame policier adulte, au-delà de son habillage super-héroïque.

Même sans feu vert officiel, DC Studios semble déjà regarder un peu plus loin. Plusieurs informations laissent entendre qu’une writers’ room aurait commencé à plancher sur des pistes pour de futurs épisodes, et Damon Lindelof, co-créateur de la série, a déjà laissé entendre que Lanterns avait « beaucoup de marge » si la saison 1 trouvait vraiment son public.

Cette réserve n’a rien de surprenant : Lanterns fait partie du Chapitre 1 du nouvel univers DC lancé par James Gunn, Gods and Monsters. Son avenir pèse donc aussi dans la construction d’ensemble de la franchise.

Petit rappel des bases : d’après HBO et DC Studios, la saison 1 a démarré en août 2026 sur HBO, avec huit épisodes. Développée par Chris Mundy, Damon Lindelof et Tom King, la série suit le vétéran Hal Jordan et la recrue John Stewart pendant l’enquête sur un meurtre commis sur Terre, une affaire qui révèle peu à peu une conspiration de plus grande ampleur, dans un ton souvent rapproché de True Detective.

Android Auto : un bouton « Ne pas déranger » repéré en bêta

Google teste, d’après ce qui a été repéré dans Android Auto bêta 17.6.663424, des réglages rapides dans son interface embarquée. La nouveauté en est encore à un stade très limité, mais on voit déjà l’idée : afficher des tuiles pour accéder à quelques fonctions courantes sans aller fouiller dans plusieurs menus. Sur le papier, c’est le genre d’ajout qui peut vraiment servir tous les jours.

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Pour le moment, on parle seulement d’un aperçu vu dans une version de test d’Android Auto. Reste que cette évolution colle assez bien à la refonte plus large que Google semble préparer pour son interface embarquée.

Les premiers indices relevés dans Android Auto bêta 17.6.663424 montrent que Google travaille sur un système de réglages rapides directement affiché sur l’écran de la voiture. Le principe est assez simple : mettre sous la main des raccourcis visibles, immédiats, utiles quand on conduit, au lieu d’obliger l’utilisateur à passer par les paramètres pour la moindre action.

Pour l’instant, une seule tuile a été aperçue dans Android Auto bêta 17.6.663424 : « Ne pas déranger ». Elle servirait à activer ou désactiver rapidement le mode « Ne pas déranger » du smartphone connecté. Dans une voiture, où tout ce qui réduit les distractions compte, le choix paraît assez logique.

L’emplacement de ces commandes commence lui aussi à se dessiner à partir des éléments repérés dans Android Auto bêta 17.6.663424. Les tuiles pourraient s’afficher en haut du volet de notifications, qu’on ouvrirait en touchant les icônes de batterie et de réseau. Si cette organisation est bien retenue, elle rappellerait un fonctionnement déjà familier sur smartphone, avec une adaptation pensée pour un écran de tableau de bord.

À ce stade, on n’a encore qu’une partie du tableau. Rien ne permet non plus d’affirmer que la fonction sortira telle quelle en version stable, ou qu’elle sera proposée sur tous les véhicules compatibles. Mieux vaut donc ne pas s’emballer.

En clair, le bouton « Ne pas déranger » ressemble surtout à un ballon d’essai, pas encore à une image fidèle de l’expérience finale. Nous vous tiendrons au courant.

Cette piste s’inscrit dans un chantier plus large autour d’Android Auto. Plusieurs fuites et indices récents parlent d’une interface plus épurée, peut-être même sans bord, qui s’adapterait mieux à des écrans de formes très différentes. Google travaillerait aussi sur la prise en charge des widgets, ainsi que sur un lecteur multimédia revu.

Ce ne serait d’ailleurs pas la première grosse évolution de la plateforme. Android Auto a déjà beaucoup bougé avec l’arrivée de Coolwalk, son interface en écran partagé, puis avec une intégration plus marquée de Material You, dont les couleurs peuvent se caler sur le fond d’écran du téléphone.

Et le travail ne concerne pas seulement le design. Google continue aussi d’élargir les usages d’Android Auto. Le remplacement progressif de Google Assistant par Gemini en fait partie. On peut citer aussi les fonctions annoncées autour de Google Maps en 3D immersive, le streaming vidéo quand le véhicule est à l’arrêt, ou encore des applications audio orientées productivité comme Zoom et Webex.

Reste que les utilisateurs ne sont pas tous sur la même ligne. Certains estiment qu’Android Auto a besoin de cette modernisation, surtout face à Apple CarPlay. D’autres reviennent sur des problèmes bien connus : les lenteurs possibles de Gemini, l’échauffement du téléphone et la forte consommation de batterie en mode sans fil, ou encore des interfaces parfois peu convaincantes selon la taille et la forme de l’écran embarqué.

Si ces réglages rapides finissent par arriver, même dans le cadre d’un déploiement progressif, tuile après tuile, ce serait malgré tout un ajout très concret. Et probablement plus utile au quotidien que pas mal d’effets de style.

The Meg approche déjà du milliard : 927 millions avec deux films

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la franchise de requins géants The Meg a déjà engrangé plus de 927 millions de dollars au box-office mondial avec seulement deux films, chiffres de Box Office Mojo à l’appui. plus de 927 millions. La série regarde maintenant vers le milliard, alors qu’elle n’a jamais vraiment eu les faveurs de la critique.

Et pourtant, ce drôle de spectacle hybride, souvent vendu comme un « Jurassic Park croisé avec Les Dents de la mer », continue d’embarquer le grand public.

Le premier film, sorti en 2018, reste encore aujourd’hui le plus gros carton de la saga avec 530,2 millions de dollars de recettes mondiales, toujours selon Box Office Mojo. Dans ce total, 145,4 millions venaient des États-Unis et du Canada, contre 384,8 millions à l’international. Rien que le marché chinois avait rapporté 153 millions, toujours d’après Box Office Mojo. On voyait donc très tôt d’où venait une grande partie de la force commerciale de la franchise : du public situé hors d’Amérique du Nord.

Meg 2: The Trench, sorti en 2023, a lui aussi réalisé un score solide, avec 397,7 millions de dollars récoltés dans le monde, selon Box Office Mojo.

Dans le détail, Meg 2: The Trench a pris 82,6 millions en Amérique du Nord et 315,2 millions à l’international. Son lancement mondial avait tourné autour de 142 millions sur son tout premier week-end, toujours selon Box Office Mojo. autour de 142 millions. Cinq ans après le premier film, le concept n’avait donc clairement pas perdu tout son pouvoir d’attraction.

The Meg montre très bien à quel point les marchés internationaux, et la Chine en particulier, pèsent désormais dans le destin des blockbusters modernes. Les deux films ont d’ailleurs été conçus comme des coproductions américano-chinoises. Le premier s’appuyait notamment sur Li Bingbing, tandis que Meg 2: The Trench misait sur Wu Jing, star immense en Chine.

Ce statut a aussi donné à Meg 2: The Trench des avantages très concrets sur place, aussi bien pour la distribution que pour le marketing, avec un traitement proche de celui réservé à une production locale. En clair, même si Jason Statham reste la figure mondiale de la franchise, sa réussite repose en grande partie sur une stratégie pensée bien au-delà du seul box-office américain.

Pour l’instant, The Meg 3 n’a toujours pas été officialisé. En mars 2026, le réalisateur Ben Wheatley disait encore ne pas vraiment savoir où en était le projet.

La situation est assez rare pour une série qui a déjà rapporté autant. Surtout quand on regarde l’accueil critique, qui reste modeste : 47 % sur Rotten Tomatoes pour le premier film, 28 % pour le second, selon Rotten Tomatoes. Les deux longs-métrages sont souvent présentés comme des popcorn movies efficaces, mais très calibrés. Mieux vaut donc rester prudent. Si ça bouge, on vous tiendra au courant.

Reste une évidence, et elle se lit dans les chiffres du box-office : on a affaire à une marque qui sait encore faire venir les foules avec une promesse simple, spectaculaire, facile à vendre partout. Sauf revirement, on imagine mal un studio laisser trop longtemps de côté une franchise aussi proche du milliard.

Nvidia lancera DLSS 5 le 3 septembre : NBA 2K27 sera le premier jeu compatible

Nvidia lancera DLSS 5 le 3 septembre. D’après la marque, NBA 2K27 sera le premier jeu compatible. Pour ce lancement, le constructeur ne vise pas petit et l’accompagne d’une promesse énorme : apporter aux jeux PC un « photoréalisme digne d’Hollywood ».

L’annonce fait parler, mais un gros bémol apparaît déjà. Les premiers retours techniques évoquent une chute des performances de l’ordre de 50 à 60 %. C’est un compromis lourd pour une nouveauté censée pousser encore plus loin le rendu visuel sur PC. Mieux vaut donc attendre avant de s’emballer.

Au lancement, DLSS 5 sera réservé aux GeForce RTX 50 Series et au service de cloud gaming GeForce NOW, si l’on en croit Nvidia. Les joueurs équipés d’une génération précédente de GPU RTX ne feront donc pas partie de la première vague.

Pour ceux qui s’intéressent à NBA 2K27, la prise en charge arrivera via un pilote Game Ready publié le même jour que la sortie du jeu, précise Nvidia. Ça montre à quel point le déploiement est serré : un seul titre pour commencer, sur un cadre matériel très précis.

La grande nouveauté technique porte un nom : 3D-Guided Neural Rendering, toujours selon Nvidia. L’ambition va plus loin qu’un simple gain de netteté ou qu’une génération d’images intermédiaires.

Le système combine l’image rendue par le jeu avec plusieurs données fournies par le moteur graphique, notamment la couleur, les vecteurs de mouvement et l’éclairage. À partir de là, il reconstruit des matériaux plus crédibles, enrichit la lumière et cherche, au final, à produire une image plus proche de ce que Nvidia présente comme un rendu de cinéma.

Présenté ainsi, ça pourrait être l’une des avancées visuelles les plus marquantes de ces dernières années. Mais tout se jouera ailleurs : dans la qualité de l’intégration, jeu par jeu, et dans la capacité du matériel à tenir le choc.

Détail révélateur, Nvidia a reconnu que ses premières démonstrations tournaient avec deux GeForce RTX 5090. La société assure avoir ensuite optimisé la technologie pour la faire fonctionner sur une seule carte GeForce RTX 50 Series. Ça donne déjà une idée assez nette du niveau d’ambition, et de ce qu’il faudra en face côté matériel.

La réception des premiers jours est donc partagée. Certains y voient un vrai bond graphique, capable de rapprocher les jeux d’un rendu bien plus réaliste.

D’autres s’inquiètent d’exigences matérielles jugées très élevées, ainsi que du risque de voir ces traitements visuels modifier le style artistique imaginé par les développeurs. NBA 2K27 servira de test intéressant. Le jeu est assez grand public pour attirer l’attention, tout en restant suffisamment lisible visuellement pour montrer si le gain perçu justifie vraiment le sacrifice en performances. Si DLSS 5 tient ses promesses sans rester réservé à une poignée de configurations ultra-premium, il pourrait marquer un vrai tournant. Sinon, il risque surtout de rester, dans un premier temps, une vitrine spectaculaire pour les GeForce RTX 50 Series.

Battle Royale revient sur Netflix, mais pas partout

Battle Royale, le film japonais culte de Kinji Fukasaku sorti en 2000, est en ce moment disponible sur Netflix dans certains pays, d’après les indications de la plateforme au moment où nous écrivons ces lignes.

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Ce retour remet aussi Battle Royale II: Requiem dans la conversation. La suite a toujours été bien moins admirée que le premier film, mais elle refait régulièrement surface dès que Battle Royale revient sur le devant de la scène.

Selon Netflix, la disponibilité change d’un pays à l’autre, et le film n’apparaît pas dans tous les catalogues. Si vous comptez le regarder plus tard, mieux vaut donc vérifier. On suivra les mises à jour.

Ce regain d’intérêt relance au passage une vieille confusion autour de Quentin Tarantino. Tarantino a bien couvert Battle Royale d’éloges, au point de dire que c’était “le film qu’il aurait le plus aimé réaliser lui-même”. En revanche, quand il parle du “plus grand film jamais fait”, il cite le plus souvent Les Dents de la mer de Steven Spielberg, pas le film de Kinji Fukasaku.

Adapté du roman de Koushun Takami paru en 1999, Battle Royale imagine un Japon dystopique dans lequel une classe de troisième est tirée au sort par l’État pour participer à un programme terrifiant. Les élèves sont envoyés sur une île et doivent s’entretuer jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un. Au départ, chacun reçoit une arme choisie aléatoirement.

Présenté comme ça, le principe peut paraître presque familier aujourd’hui. Mais à sa sortie, Battle Royale a provoqué un choc rare, avec ce mélange de satire politique, de violence frontale et de drame adolescent. Le film a immédiatement fait polémique, et il a laissé une trace durable.

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Si Quentin Tarantino y tient autant, ce n’est pas pour rien. Il y a dans Battle Royale une énergie brute, une mise en scène sous tension, et cette façon de faire d’un postulat extrême une véritable tragédie générationnelle.

Battle Royale est aussi le dernier film entièrement réalisé par Kinji Fukasaku. Sa caméra à l’épaule, fébrile, presque documentaire par moments, renforce l’idée d’un monde où les adultes ont laissé tomber les plus jeunes. Fukasaku résumait d’ailleurs ce conflit de façon très simple, comme une lutte entre enfants et adultes.

Malgré sa réputation sulfureuse, Battle Royale a connu un vrai succès commercial au Japon, avec environ 3,11 milliards de yens au box-office, ce qui en fait l’un des plus gros succès nationaux de 2001. Côté critique, le film garde 90 % d’avis positifs sur Rotten Tomatoes. Sa violence lui a valu des interdictions ou de fortes réticences dans plusieurs pays, mais cela a aussi contribué à bâtir son statut de film culte à l’international.

Son influence est immense. On la retrouve aussi bien dans Hunger Games que dans une partie entière de la culture jeu vidéo, de PUBG à Fortnite. Battle Royale II: Requiem, lancé par Kinji Fukasaku puis terminé par son fils Kenta après sa mort, n’a jamais atteint le même niveau de reconnaissance. Il n’empêche, Battle Royale continue d’attirer la curiosité et de relancer régulièrement des rumeurs ou des projets d’adaptation en série. Pour les abonnés qui y ont accès, c’est une très bonne nouvelle: l’occasion de revoir l’un des films les plus influents du cinéma de genre moderne.