Mistborn Handbook arrive à l’automne 2026 : le livre de base du RPG Cosmere

Brotherwise Games a annoncé la sortie du Mistborn Handbook, le livre de règles principal du Cosmere Roleplaying Game pour jouer dans l’univers de Mistborn, au 4 novembre 2026. Petit détail qui brouille un peu le calendrier, certains revendeurs affichent plutôt la date du 16 novembre 2026, ce qui laisse planer un léger doute sur la mise en rayon selon les marchés. À l’heure où nous écrivons ces lignes, Brotherwise Games maintient malgré tout le 4 novembre 2026 comme date de référence. Nous suivrons ça de près.

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Avec ses 405 pages en grand format relié, d’après la présentation fournie par Brotherwise Games, l’ouvrage se place clairement au centre de la gamme pour tous ceux qui veulent parcourir Scadrial autour d’une table, qu’ils soient joueurs ou maîtres du jeu. L’éditeur le décrit comme le manuel de base pour vivre des aventures dans les deux grandes périodes de Mistborn, l’Ère 1 et l’Ère 2.

Les lecteurs attachés à l’atmosphère plus sombre, plus brute aussi, de la première trilogie, comme ceux qui préfèrent les teintes plus industrielles et plus modernes de la seconde, devraient donc tous y trouver matière à jouer.

L’intention affichée est large : proposer un système assez solide pour parler aux habitués du jeu de rôle sur table, sans étouffer pour autant les choix narratifs ni l’accessibilité. Ce n’est pas un détail. Le projet fait déjà partie des lancements JDR les plus attendus de 2026, en particulier chez un public qui connaît Brandon Sanderson d’abord à travers ses romans.

Le Mistborn Handbook n’arrivera pas isolé. Il fait partie d’un lancement Mistborn plus vaste annoncé par Brotherwise Games, avec aussi un World Guide, une campagne intitulée Mistborn: Legacy dans un volume de 265 pages, un kit de démarrage, des dés personnalisés et des decks d’objets.

Pour ceux qui découvrent tout juste cet univers, une gamme aussi complète peut peser lourd dans la balance : un livre de base, une aventure prête à jouer, puis toute une série d’accessoires pensés pour rendre les parties plus fluides. L’idée, à l’évidence, est de rendre l’entrée dans le Cosmere aussi simple que possible, sans rogner sur la profondeur que les fans attendent.

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Un autre sujet attire déjà l’attention de la communauté : le statut du contenu inédit. Meric Moir, auteur principal du projet, a expliqué que les nouveaux éléments créés pour le Cosmere Roleplaying Game sont tenus pour canoniques et développés en collaboration étroite avec Dragonsteel.

D’après Meric Moir, Mistborn: Legacy se présente comme une histoire cachée, mais officielle, dans la chronologie de Mistborn. Pour les lecteurs les plus attentifs à la continuité du Cosmere, la nouvelle est excellente, puisque le jeu dépasse alors le simple cadre du produit dérivé et peut aussi se lire comme une extension possible de sa mythologie.

L’arrivée du Mistborn Handbook tombe aussi dans une période particulièrement chargée pour Brandon Sanderson. L’auteur a récemment indiqué qu’il avait terminé une première version du scénario d’une adaptation cinématographique de Mistborn pour Apple TV. Prudence tout de même, le projet en est encore à un stade très précoce.

Côté romans, son prochain livre, The Fires of December, un tome autonome du Cosmere, reste attendu pour décembre 2026. Et pour les fans qui ont déjà les yeux tournés vers la suite, la prochaine trilogie Mistborn, Mistborn: Ghostbloods, doit commencer en 2028.

Entre le jeu de rôle, une adaptation potentielle à l’écran et de nouveaux romans, Mistborn semble donc bien parti pour prendre une place de plus en plus visible dans l’actualité pop culture des années qui viennent.

Si tu es un enfant des années 80, le film qu’Adam Wingard prépare depuis des années va t’injecter la nostalgie en intraveineuse

Si tu entends quelqu’un fredonner « Thunder, thunder, thunder… » et que tu ne peux penser qu’à « Thundercats ! », j’ai deux nouvelles pour toi. La première, c’est qu’il faut commencer à prendre rendez-vous chez le médecin pour un bilan général. La seconde, c’est qu’Adam Wingard, auteur de You’re Next ou Godzilla vs Kong, prépare depuis des années l’adaptation définitive du dessin animé des années 80 pour le grand écran. Personne ne l’a achetée à ce stade, mais il pense que ce n’est qu’une question de temps.

Sortir les griffes

Au cas où tu aurais moins de 40 ans (comment oses-tu ?), Thundercats était une série de 1985 mettant en scène un groupe de héros félins extraterrestres errant dans l’espace. Ce furent 5 saisons et 130 épisodes qui, pour beaucoup, ont incarné le côté épique des années 80. On a ensuite tenté de reproduire le phénomène en 2011 et 2020, mais sans trop de succès. Pourtant, Wingard est convaincu que c’est le moment de miser des centaines de millions sur la franchise.

« Ma carrière part dans tous les sens, donc d’autres choses ont eu la priorité. Mais Thundercats est toujours là. Je crois que c’est une question de trouver le temps de me reconcentrer et de m’y replonger ». Mieux encore, il affirme qu’ils ont retravaillé le projet au début de l’année, ce qui, pour un cinéaste comme lui, réputé à Hollywood, devrait lui permettre de trouver un financement au plus vite.

Mieux encore, il est convaincu qu’un jour nous la verrons : « Je n’ai aucune nouvelle particulièrement enthousiasmante, mais elle n’est pas morte. Elle existe toujours. Ce n’est simplement pas ce sur quoi je travaille en ce moment ». Autrement dit : si la nostalgie des années 80 revient, ne t’inquiète pas, parce que nous serons là, à fond avec Lion-O et ses compagnons.

‘Pratiquement magique 2’ va être un succès, mais Sandra Bullock n’oublie pas : personne n’est allé voir le premier

La nostalgie de la fin des années 90 et du début des années 2000 frappe fort à Hollywood. Au point que même des films qui avaient été un échec retentissant à leur époque vont maintenant revenir transformés en succès. C’est le cas de Practical Magic 2, dont les préventes marchent si bien qu’elles laissent déjà entrevoir un premier week-end à plus de 40 millions de dollars rien qu’aux États-Unis. Quand on sait que le premier volet a à peine dépassé les 68 millions et a perdu de l’argent à flots, ça donne à réfléchir.

Abracadabra au box-office !

Accueilli à l’époque avec froideur, Practical Magic a gagné un statut culte au fil des années jusqu’à aujourd’hui, où, évidemment, toute une génération semble l’adorer sans chichis. Pourtant, Sandra Bullock n’oublie pas : « On s’est dit “Ça va être un film incroyable, les gens vont l’adorer. Et puis, le silence. On nous disait “Combien de femmes vous faut-il dans un film ? Combien de tonalités vous faut-il ? Quel genre de film est-ce ?” ».

Celui qui ne profitera pas de ce succès, c’est son réalisateur, et ça continue de faire mal à l’actrice : « Il y a une chose que je veux rappeler sans cesse : Griffin Dunne a créé ce monde avec nous. Il nous a laissées briller. C’est grâce à lui que ce film existe, et il n’a jamais pu goûter au succès au moment où nous l’avons connu, alors aujourd’hui nous lui rendons hommage ». À noter qu’on lui a proposé de la réaliser, mais il a refusé parce qu’il était certain qu’elle avait besoin d’une touche féminine : celle de Susanne Bier, précisément.

Près de 30 ans ont passé depuis ce premier volet, et c’est clairement le bon moment pour revenir. Il faudra voir, bien sûr, son budget, pour savoir si le box-office a répondu présent ou si, au contraire, ça a été un échec encore plus grand que celui du premier volet. Ça, même un bon coup de baguette magique n’y changerait rien et n’ouvrirait pas la voie à un hypothétique troisième volet.

Nvidia lancera DLSS 5 le 3 septembre : NBA 2K27 sera le premier jeu compatible

Nvidia lancera DLSS 5 le 3 septembre. D’après la marque, NBA 2K27 sera le premier jeu PC à en profiter. Le jeu doit arriver à 21 h, heure du Pacifique, donc dans la nuit du 3 au 4 septembre en Europe. Pour l’instant, c’est le seul titre officiellement confirmé par Nvidia.

L’annonce compte, oui, mais elle s’accompagne tout de suite de deux restrictions. D’abord, la fonction est réservée aux GeForce RTX série 50, que ce soit sur PC fixes, portables ou via GeForce Now. Ensuite, Nvidia explique qu’elle demande une puissance de calcul bien plus élevée que sur les générations précédentes.

Sur le papier, Nvidia vend DLSS 5 comme son bond graphique le plus important depuis l’arrivée du ray tracing en temps réel, en 2018.

La technologie repose, selon l’entreprise, sur un « rendu neuronal guidé en 3D », avec l’idée d’amener l’image vers quelque chose de plus crédible. Nvidia promet un traitement plus fin de la lumière, des ombres, des textures, de la végétation et des matériaux.

Le plus frappant, pour l’instant, c’est aussi sa rareté. En dehors de NBA 2K27, Nvidia n’a donné aucun calendrier pour les autres jeux. Pourtant, plusieurs titres mis en avant lors de la présentation de mars, Resident Evil Requiem, EA Sports FC, Starfield et Hogwarts Legacy, ne prennent toujours pas officiellement en charge cette nouveauté.

La feuille de route reste donc très partielle. Mieux vaut garder un peu de recul. Nous vous tiendrons informés.

C’est d’ailleurs le sujet qui suit DLSS 5 depuis ses tout premiers aperçus. Au moment de sa révélation, la technologie avait été pointée du doigt pour sa tendance supposée à trop altérer l’identité visuelle des jeux.

Certains extraits avaient même tourné en dérision à cause des changements visibles sur les visages et les personnages. On a vu passer jusqu’aux blagues sur la « yassification » de Grace Ashcroft dans Resident Evil Requiem.

Nvidia, de son côté, insiste sur un point : les studios garderaient la main. Des réglages détaillés permettraient d’ajuster très finement l’intensité de l’effet selon les éléments d’une scène. Un développeur pourrait donc laisser les visages intacts tout en accentuant les décors, les cheveux, l’éclairage, les ombres ou les textures.

Les démonstrations officielles de NBA 2K27 ont d’ailleurs l’air plus retenues que les premiers extraits montrés en mars. Les premiers retours parlent d’améliorations plus naturelles sur la peau, les cheveux, les tissus et la manière dont la lumière réagit, avec moins de déformations vraiment flagrantes.

Reste la question qui compte le plus : les performances. D’après plusieurs informations relayées par Nvidia au moment du lancement, DLSS 5 aurait été optimisé d’un facteur proche de cinq depuis les toutes premières démos, celles qui demandaient deux GeForce RTX 5090. Même avec ce gain, activer la fonction pourrait encore faire tomber le nombre d’images par seconde de 50 à 60 %.

Nvidia veut compenser en associant DLSS 5 à d’autres briques de son arsenal, en particulier Multi Frame Generation. La promesse visuelle existe, mais elle vise d’abord les configurations les plus puissantes. Et au-delà de NBA 2K27, on ne sait toujours pas très bien à quelle vitesse les autres jeux suivront.

Firefox sur iPhone intègre enfin un bloqueur de pubs natif

Le bloqueur de pubs de Firefox sort enfin de sa phase de test sur iPhone et iPad. Mozilla annonce aujourd’hui son déploiement mondial dans la version grand public du navigateur mobile. Il y a tout de même une nuance importante : la fonction n’est pas activée par défaut. Si les utilisateurs veulent voir changer l’affichage des sites, ils doivent aller l’activer eux-mêmes dans les réglages de Firefox.

Sur iOS, Mozilla explique qu’il faut passer par Réglages > Navigation > Bloqueur de publicités dans Firefox, ou ouvrir directement l’option depuis le menu du site en cours de consultation. Une fois le filtre activé, il est censé bloquer plusieurs types de publicité et de pistage. Mozilla cite les réseaux publicitaires tiers, beaucoup d’annonces tierces diffusées à l’échelle du réseau, les traceurs liés à la pub, mais aussi certains pop-up et éléments superposés particulièrement envahissants. L’idée est assez claire : enlever une partie du bruit le plus agressif et, au passage, resserrer un peu la confidentialité sur mobile.

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Mieux vaut quand même ne pas imaginer un blocage total. Sur iOS, Firefox ne fait pas disparaître les publicités affichées dans les résultats de recherche de Google, Bing ou DuckDuckGo. Même chose pour les contenus sponsorisés visibles sur la page d’accueil de Firefox ou dans les nouveaux onglets.

Il y a aussi une autre limite, signalée par Mozilla. Le filtrage s’appuie sur EasyList, l’une des listes de blocage les plus répandues du secteur. C’est une base sérieuse, oui, mais elle n’attrape pas tout. Certaines pubs qui ne rentrent pas dans son champ passent encore entre les mailles du filet, et le résultat peut varier d’un site à l’autre, selon les formats publicitaires ou selon les marchés internationaux. En pratique, cette nouveauté améliore bel et bien le confort de navigation, sans pour autant transformer Firefox en rouleau compresseur anti-pub du niveau de certaines solutions bien plus agressives sur ordinateur.

Et puis la portée reste limitée.

La protection ne fonctionne que à l’intérieur de l’application Firefox. Elle ne bloque rien dans les autres navigateurs, ni dans les apps iOS de manière générale.

Pour étendre le blocage à l’échelle du système, il faut passer par les outils prévus par Apple et par des applications tierces. Mozilla mentionne notamment les filtres d’URL d’iOS 26, ainsi que des options comme Wipr 2, capables d’aller plus loin que le seul navigateur. Cette contrainte ne vise pas Firefox en particulier. Sur iPhone, Apple encadre très strictement le fonctionnement des navigateurs, ce qui réduit forcément la marge de manœuvre des bloqueurs de pubs par rapport à ce qu’on voit sur ordinateur ou sur Android.

Au fond, cette mise à jour permet surtout à Firefox de combler un retard assez visible face à des navigateurs comme Brave ou DuckDuckGo, qui proposent déjà un blocage intégré sur iOS. Le mouvement n’a rien de surprenant : l’usage des bloqueurs mobiles continue de monter, poussé à la fois par la lassitude devant les formats trop intrusifs et par des inquiétudes de plus en plus marquées autour de la vie privée. Dans un écosystème déjà secoué par l’App Tracking Transparency d’Apple, Mozilla ajoute donc une pièce de plus. Ce n’est pas une révolution, mais pour les utilisateurs qui veulent reprendre un peu la main sur leur navigation mobile, c’est clairement bon à prendre.

The Witcher 3 Remastered : CD Projekt Red promet de solides performances sur Steam Deck et Switch 2

À la Gamescom 2026, CD Projekt Red a assuré que The Witcher 3 Remastered devrait tourner sur Steam Deck « tout aussi bien » que la version originale.

Le studio a aussi donné des objectifs assez précis pour la version Nintendo Switch 2 : 1 080p en mode docké, 720p en portable, et entre 30 et 40 images par seconde dans les deux cas. CD Projekt Red ajoute qu’il compte aussi s’appuyer sur le VRR de l’écran de la console pour adoucir les variations de frame rate.

Pour ceux qui jouent surtout en déplacement, ce n’est pas un petit détail. Cette nouvelle édition repose sur un rendu remis au goût du jour et sur des améliorations graphiques nettement plus poussées.

Si l’on prend CD Projekt Red au mot, le Steam Deck ne devrait donc pas être plus malmené qu’avec le jeu d’origine, malgré la refonte visuelle. Sur Nintendo Switch 2, le studio semble partir sur un compromis assez logique entre netteté et fluidité, avec une cible qui va un peu plus loin que ce qu’on voit d’habitude sur les gros mondes ouverts sortis sur machines hybrides.

Les premiers retours de la Gamescom 2026 vont plutôt dans ce sens.

Dans plusieurs prises en main, on parle d’une version visiblement plus propre que celle sortie sur la première Nintendo Switch, avec une végétation plus fournie, un niveau de détail revu à la hausse et un frame rate variable qui resterait, dans l’ensemble, dans cette zone des 30 à 40 fps.

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Autre annonce de CD Projekt Red : The Witcher 3 Remastered sera gratuit pour tous les joueurs qui possèdent déjà la version originale, y compris sur Nintendo Switch.

Et là, oui, c’est une très bonne nouvelle. D’autant plus que, d’après CD Projekt Red, les sauvegardes existantes et les succès seront conservés. Pas besoin de repartir de zéro après des dizaines d’heures passées dans les Royaumes du Nord. Les extensions Hearts of Stone et Blood and Wine seront elles aussi offertes à tous les détenteurs du jeu de base, toujours selon CD Projekt Red.

The Witcher 3 Remastered est attendu pour le 29 septembre 2026, selon CD Projekt Red. Mieux vaut quand même garder un peu de réserve.

Le souvenir du Next-Gen Update de 2022 est encore là, surtout sur PC, où le lancement s’était accompagné de plusieurs problèmes techniques. Et un autre point intrigue : la configuration minimale annoncée pour ce remaster dépasse désormais les recommandations de l’ancienne version. Forcément, ça nourrit aussi quelques inquiétudes.

Sur le papier, les promesses de CD Projekt Red tiennent debout. Mais avant de se réjouir trop vite, beaucoup attendront les tests complets et les analyses techniques. Sur Steam Deck comme sur Nintendo Switch 2.

Tomb Raider d’Amazon : la série épinglée pour des manquements à la sécurité

La production britannique de la future série Tomb Raider pour Amazon Prime Video a reçu, en avril 2026, une mise en demeure du Health and Safety Executive (HSE), le régulateur britannique, après des manquements aux règles de santé et de sécurité au travail relevés plus tôt dans l’année. D’après des documents officiels du HSE, l’intervention portait sur le suivi et l’encadrement de l’exposition de certains membres de l’équipe à des substances utilisées sur le tournage de la série Prime Video. Cela ne voulait pas dire, en soi, que la production devait s’arrêter complètement.

Dans le détail, ces mêmes documents indiquent que Project Temple Productions Ltd, la société derrière le projet, n’était pas en conformité avec le Health and Safety at Work Act 1974, ainsi qu’avec les Control of Substances Hazardous to Health Regulations 2002.

Le point le plus sensible concernait, selon le HSE, des peintures contenant des isocyanates, des composés chimiques connus pour être liés à un risque d’asthme professionnel lorsqu’ils sont mal encadrés. Le régulateur a jugé que la surveillance de cette exposition n’était pas suffisante.

Et une mise en demeure ne veut pas automatiquement dire qu’un projet s’arrête net. En revanche, elle oblige l’entreprise visée à corriger rapidement ses pratiques, ce qui n’a rien d’anodin dans l’audiovisuel, puisque la question touche directement à la protection des techniciens et, plus largement, de tous les salariés présents sur le plateau.

Toujours selon les documents du HSE, Project Temple Productions Ltd aurait depuis appliqué les mesures exigées par le régulateur. Le tournage a donc pu continuer après son lancement en janvier 2026 à Shinfield Studios, au Royaume-Uni, puis se poursuivre dans d’autres lieux, notamment en Espagne.

Il faut toutefois séparer cet épisode réglementaire d’un autre incident sur la série. Sophie Turner aurait, d’après d’autres informations, subi une blessure légère sur le plateau, un incident qui avait temporairement interrompu le tournage. Les deux affaires n’ont pas de lien entre elles, même si, forcément, elles braquent l’attention sur les conditions de production du projet.

Très attendue, cette nouvelle adaptation de Tomb Raider est écrite et créée par Phoebe Waller-Bridge. Aux côtés de Sophie Turner, on retrouve aussi Sigourney Weaver et Jason Isaacs au casting.

L’affaire dépasse d’ailleurs le seul cadre de cette série. Elle s’inscrit dans un climat plus large de vigilance renforcée autour de la sécurité dans le cinéma et la télévision britanniques, alors que plusieurs enquêtes menées dans le secteur ont montré ces dernières années qu’une part non négligeable des professionnels de plateau disent ne pas toujours se sentir en sécurité au travail.

Pour Amazon, le problème est maintenant double : éviter que cette affaire n’abîme l’image d’une franchise majeure, tout en montrant que les exigences de sécurité ont bien été revues à la hausse pour la suite de la production.

Lanterns : une saison 2 déjà évoquée, mais pas confirmée par HBO

Pour l’instant, HBO et DC Studios n’ont toujours pas officialisé de saison 2 pour Lanterns, la série DC diffusée sur HBO. Il y a bien des discussions en coulisses et quelques signes plutôt encourageants, mais à ce stade, le retour de la série n’est pas confirmé.

Donc, prudence. Dès qu’il y aura du nouveau, on vous tiendra au courant.

Du côté du casting, les premiers retours montrent une vraie envie de repartir. Aaron Pierre, qui joue John Stewart, a expliqué que l’équipe abordait assez sereinement l’idée que la série puisse s’arrêter là, ce qui montre au passage que la saison 1 a été conçue pour tenir debout seule, avec une histoire capable de se suffire à elle-même.

Kyle Chandler, lui, n’a pas tout à fait le même ton. L’acteur qui incarne Hal Jordan s’est montré bien plus confiant, allant jusqu’à dire qu’il était « très optimiste » sur les chances de voir arriver une deuxième saison.

S’il faut chercher un élément concret en faveur d’un renouvellement, c’est du côté des chiffres qu’il faut regarder. D’après HBO, Lanterns aurait réuni 9,3 millions de spectateurs sur ses trois premiers jours de diffusion.

Toujours selon HBO, ce serait même le meilleur lancement pour une série HBO Max portant le label DC Studios. C’est évidemment une excellente nouvelle. Mais dans l’état actuel du streaming, un très bon démarrage ne suffit plus, à lui seul, à assurer une suite.

Et l’envie de continuer ne touche pas seulement les deux personnages principaux. J. Alphonse Nicholson et Jasmine Cephas Jones, qui interprètent les parents de John Stewart, ont eux aussi expliqué qu’ils aimeraient aller plus loin avec cette famille.

L’idée, pour eux, serait de creuser davantage le passé du personnage et tout ce qui touche à ses relations personnelles. C’est un point important pour une série qui essaie aussi d’exister comme un drame policier adulte, au-delà de son habillage super-héroïque.

Même sans feu vert officiel, DC Studios semble déjà regarder un peu plus loin. Plusieurs informations laissent entendre qu’une writers’ room aurait commencé à plancher sur des pistes pour de futurs épisodes, et Damon Lindelof, co-créateur de la série, a déjà laissé entendre que Lanterns avait « beaucoup de marge » si la saison 1 trouvait vraiment son public.

Cette réserve n’a rien de surprenant : Lanterns fait partie du Chapitre 1 du nouvel univers DC lancé par James Gunn, Gods and Monsters. Son avenir pèse donc aussi dans la construction d’ensemble de la franchise.

Petit rappel des bases : d’après HBO et DC Studios, la saison 1 a démarré en août 2026 sur HBO, avec huit épisodes. Développée par Chris Mundy, Damon Lindelof et Tom King, la série suit le vétéran Hal Jordan et la recrue John Stewart pendant l’enquête sur un meurtre commis sur Terre, une affaire qui révèle peu à peu une conspiration de plus grande ampleur, dans un ton souvent rapproché de True Detective.

Android Auto : un bouton « Ne pas déranger » repéré en bêta

Google teste, d’après ce qui a été repéré dans Android Auto bêta 17.6.663424, des réglages rapides dans son interface embarquée. La nouveauté en est encore à un stade très limité, mais on voit déjà l’idée : afficher des tuiles pour accéder à quelques fonctions courantes sans aller fouiller dans plusieurs menus. Sur le papier, c’est le genre d’ajout qui peut vraiment servir tous les jours.

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Pour le moment, on parle seulement d’un aperçu vu dans une version de test d’Android Auto. Reste que cette évolution colle assez bien à la refonte plus large que Google semble préparer pour son interface embarquée.

Les premiers indices relevés dans Android Auto bêta 17.6.663424 montrent que Google travaille sur un système de réglages rapides directement affiché sur l’écran de la voiture. Le principe est assez simple : mettre sous la main des raccourcis visibles, immédiats, utiles quand on conduit, au lieu d’obliger l’utilisateur à passer par les paramètres pour la moindre action.

Pour l’instant, une seule tuile a été aperçue dans Android Auto bêta 17.6.663424 : « Ne pas déranger ». Elle servirait à activer ou désactiver rapidement le mode « Ne pas déranger » du smartphone connecté. Dans une voiture, où tout ce qui réduit les distractions compte, le choix paraît assez logique.

L’emplacement de ces commandes commence lui aussi à se dessiner à partir des éléments repérés dans Android Auto bêta 17.6.663424. Les tuiles pourraient s’afficher en haut du volet de notifications, qu’on ouvrirait en touchant les icônes de batterie et de réseau. Si cette organisation est bien retenue, elle rappellerait un fonctionnement déjà familier sur smartphone, avec une adaptation pensée pour un écran de tableau de bord.

À ce stade, on n’a encore qu’une partie du tableau. Rien ne permet non plus d’affirmer que la fonction sortira telle quelle en version stable, ou qu’elle sera proposée sur tous les véhicules compatibles. Mieux vaut donc ne pas s’emballer.

En clair, le bouton « Ne pas déranger » ressemble surtout à un ballon d’essai, pas encore à une image fidèle de l’expérience finale. Nous vous tiendrons au courant.

Cette piste s’inscrit dans un chantier plus large autour d’Android Auto. Plusieurs fuites et indices récents parlent d’une interface plus épurée, peut-être même sans bord, qui s’adapterait mieux à des écrans de formes très différentes. Google travaillerait aussi sur la prise en charge des widgets, ainsi que sur un lecteur multimédia revu.

Ce ne serait d’ailleurs pas la première grosse évolution de la plateforme. Android Auto a déjà beaucoup bougé avec l’arrivée de Coolwalk, son interface en écran partagé, puis avec une intégration plus marquée de Material You, dont les couleurs peuvent se caler sur le fond d’écran du téléphone.

Et le travail ne concerne pas seulement le design. Google continue aussi d’élargir les usages d’Android Auto. Le remplacement progressif de Google Assistant par Gemini en fait partie. On peut citer aussi les fonctions annoncées autour de Google Maps en 3D immersive, le streaming vidéo quand le véhicule est à l’arrêt, ou encore des applications audio orientées productivité comme Zoom et Webex.

Reste que les utilisateurs ne sont pas tous sur la même ligne. Certains estiment qu’Android Auto a besoin de cette modernisation, surtout face à Apple CarPlay. D’autres reviennent sur des problèmes bien connus : les lenteurs possibles de Gemini, l’échauffement du téléphone et la forte consommation de batterie en mode sans fil, ou encore des interfaces parfois peu convaincantes selon la taille et la forme de l’écran embarqué.

Si ces réglages rapides finissent par arriver, même dans le cadre d’un déploiement progressif, tuile après tuile, ce serait malgré tout un ajout très concret. Et probablement plus utile au quotidien que pas mal d’effets de style.

The Meg approche déjà du milliard : 927 millions avec deux films

À l’heure où nous écrivons ces lignes, la franchise de requins géants The Meg a déjà engrangé plus de 927 millions de dollars au box-office mondial avec seulement deux films, chiffres de Box Office Mojo à l’appui. plus de 927 millions. La série regarde maintenant vers le milliard, alors qu’elle n’a jamais vraiment eu les faveurs de la critique.

Et pourtant, ce drôle de spectacle hybride, souvent vendu comme un « Jurassic Park croisé avec Les Dents de la mer », continue d’embarquer le grand public.

Le premier film, sorti en 2018, reste encore aujourd’hui le plus gros carton de la saga avec 530,2 millions de dollars de recettes mondiales, toujours selon Box Office Mojo. Dans ce total, 145,4 millions venaient des États-Unis et du Canada, contre 384,8 millions à l’international. Rien que le marché chinois avait rapporté 153 millions, toujours d’après Box Office Mojo. On voyait donc très tôt d’où venait une grande partie de la force commerciale de la franchise : du public situé hors d’Amérique du Nord.

Meg 2: The Trench, sorti en 2023, a lui aussi réalisé un score solide, avec 397,7 millions de dollars récoltés dans le monde, selon Box Office Mojo.

Dans le détail, Meg 2: The Trench a pris 82,6 millions en Amérique du Nord et 315,2 millions à l’international. Son lancement mondial avait tourné autour de 142 millions sur son tout premier week-end, toujours selon Box Office Mojo. autour de 142 millions. Cinq ans après le premier film, le concept n’avait donc clairement pas perdu tout son pouvoir d’attraction.

The Meg montre très bien à quel point les marchés internationaux, et la Chine en particulier, pèsent désormais dans le destin des blockbusters modernes. Les deux films ont d’ailleurs été conçus comme des coproductions américano-chinoises. Le premier s’appuyait notamment sur Li Bingbing, tandis que Meg 2: The Trench misait sur Wu Jing, star immense en Chine.

Ce statut a aussi donné à Meg 2: The Trench des avantages très concrets sur place, aussi bien pour la distribution que pour le marketing, avec un traitement proche de celui réservé à une production locale. En clair, même si Jason Statham reste la figure mondiale de la franchise, sa réussite repose en grande partie sur une stratégie pensée bien au-delà du seul box-office américain.

Pour l’instant, The Meg 3 n’a toujours pas été officialisé. En mars 2026, le réalisateur Ben Wheatley disait encore ne pas vraiment savoir où en était le projet.

La situation est assez rare pour une série qui a déjà rapporté autant. Surtout quand on regarde l’accueil critique, qui reste modeste : 47 % sur Rotten Tomatoes pour le premier film, 28 % pour le second, selon Rotten Tomatoes. Les deux longs-métrages sont souvent présentés comme des popcorn movies efficaces, mais très calibrés. Mieux vaut donc rester prudent. Si ça bouge, on vous tiendra au courant.

Reste une évidence, et elle se lit dans les chiffres du box-office : on a affaire à une marque qui sait encore faire venir les foules avec une promesse simple, spectaculaire, facile à vendre partout. Sauf revirement, on imagine mal un studio laisser trop longtemps de côté une franchise aussi proche du milliard.