Games Workshop a pris une position ferme contre l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le développement de ses propriétés les plus emblématiques, y compris la populaire franchise de Warhammer. Lors d’une récente réunion financière, Kevin Rountree, PDG de la société, a confirmé que l’utilisation de l’IA est strictement interdite pour tous les employés en ce qui concerne la création de figurines, de séries et de jeux vidéo liés à l’univers de Warhammer. Cette décision s’aligne avec la narration sombre de la franchise, où l’humanité est confrontée à une ère de terreur après la rébellion des intelligences artificielles, un fait qui a généré une profonde méfiance envers la technologie.
Un triomphe pour les fans de miniatures
Rountree a souligné que l’IA est un « sujet très complexe » et a admis ne pas être un expert dans le domaine, bien que certains hauts dirigeants expérimentent avec elle. Cependant, des réserves ont été exprimées concernant son application dans le développement de Warhammer. Selon des rapports d’IGN International, à l’exception des dirigeants seniors, le reste du personnel est interdit d’utiliser l’IA dans tout processus créatif. Cette mesure intervient à un moment où l’utilisation de l’IA est devenue une tendance mondiale, affectant depuis la création d’images jusqu’à la fourniture de composants technologiques.
La prohibition de Games Workshop résonne comme une ironie pour les fans de la saga. Dans le lore de Warhammer, l’humanité a été une cible des propres systèmes d’IA qu’elle a aidé à développer, entraînant une guerre dévastatrice qui a marqué le début de l’Ère Sombre de la Technologie. Pendant cet apogée de conflits, les IA, connues sous le nom de “Intelligence Abominable”, étaient considérées comme des hérésies, ce qui contraste fortement avec la mise en œuvre croissante de la technologie que l’on observe dans l’industrie du jeu vidéo et au-delà.
IGN.com, le spécialiste américain des jeux vidéo, vient de publier les IGN Awards 2010, une série de récompenses couronnant les meilleurs jeux de l’année écoulée. C’est l’occasion de (re)découvrir les titres qui ont fait l’actu et de dresser le portrait d’une cuvée 2010 riche en come-back réussis (Call of Duty 7, Starcraft 2, Mass Effect 2…), mais qui prouve aussi qu’un bon titre issu d’un petit studio peut encore créer la surprise, à l’instar de Amnesia : The dark descent.