Dans le monde du manga, les mangakas adoptent diverses routines quotidiennes pour trouver l’inspiration nécessaire avant d’écrire de nouveaux chapitres de leurs œuvres. Certains se consacrent à regarder des comédiens ou à lire d’autres publications de la revue, à la recherche de ce éclat de créativité qui les pousse à aller de l’avant. Cependant, Masashi Kishimoto, le célèbre créateur de Naruto, a partagé une routine peu conventionnelle qui surprend beaucoup de monde. La motivation vient de lieux inattendus. Lors d’une discussion avec le renommé mangaka Yoshihiro Togashi, Kishimoto a révélé que l’un de ses méthodes de motivation est de regarder la première bande-annonce de DmC : Devil […]
Dans le monde du manga, les mangakas adoptent diverses routines quotidiennes pour trouver l’inspiration nécessaire avant d’écrire de nouveaux chapitres de leurs œuvres. Certains se consacrent à regarder des comédiens ou à lire d’autres publications de la revue, à la recherche de cette étincelle de créativité qui les pousse à aller de l’avant. Cependant, Masashi Kishimoto, le célèbre créateur de Naruto, a partagé une routine peu conventionnelle qui surprend beaucoup de monde.
La motivation vient de lieux inattendus
Lors d’une discussion avec le célèbre mangaka Yoshihiro Togashi, Kishimoto a révélé que l’un de ses moyens de motivation est de regarder la première bande-annonce de DmC: Devil May Cry, un titre qui a suscité des avis partagés parmi les fans et les critiques. Bien que la bande-annonce ait été critiquée pour s’éloigner trop de l’intrigue originale de la saga, Kishimoto y trouve une source d’inspiration qui l’encourage à continuer d’écrire. Selon ses mots, chaque fois qu’il la regarde, il ressent une vague d’énergie créative qui le revitalise pour aborder de nouveaux chapitres de Naruto.
Cette confession met en lumière une réalité intéressante : les sources d’inspiration ne proviennent pas toujours de la littérature classique ou d’œuvres profondes de philosophie. En fait, elles peuvent surgir de lieux inattendus, comme une bande-annonce de jeu vidéo qui, bien que polémique, parvient à capter l’attention et à motiver un auteur. Kishimoto est un exemple de la façon dont les influences peuvent être éclectiques et comment l’art peut interagir entre différents médias.
Dans un secteur où la routine et la créativité sont cruciales pour le succès, le cas de Kishimoto souligne l’idée que toute forme d’art, qu’il s’agisse d’une bande-annonce de jeu vidéo ou d’une comédie, peut offrir l’étincelle dont les créateurs ont besoin pour continuer à créer. Cette perspective renforce la notion que l’inspiration est quelque chose de subjectif et hautement personnel, défini par les goûts et les expériences de chaque individu.
La série d’animation Devil May Cry de Netflix connaît un grand succès. Et il y a de bonnes raisons à cela. Elle est soutenue par une équipe passionnée par la franchise, qui a prouvé qu’elle était capable de mener à bien une franchise de jeux vidéo en une série d’animation avec Castlevania et a su lui donner sa propre touche personnelle. Quelque chose de très nécessaire dans une franchise comme Devil May Cry qui est si liée aux mécaniques propres au jeu vidéo. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que ce n’est pas la première fois que Devil May Cry est adapté à la télévision. […]
La série d’animation Devil May Cry de Netflix connaît un grand succès. Et il y a de bonnes raisons à cela. Elle est soutenue par une équipe passionnée par la franchise, qui a prouvé sa capacité à adapter une franchise de jeux vidéo en une série d’animation avec Castlevania et a su y apporter sa propre touche personnelle. Quelque chose de très nécessaire dans une franchise comme Devil May Cry qui est si liée aux mécaniques propres du jeu vidéo.
Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que ce n’est pas la première fois que Devil May Cry est adapté à la télévision. La franchise a eu par le passé une autre adaptation qui, avec ses hauts et ses bas, Netflix ne voudra probablement pas que vous vous souveniez. Pour éviter les comparaisons, surtout. Et c’est que cet anime était l’une de ces productions que beaucoup de gens se demandent pourquoi elle existe même, même si pour un petit groupe de fans, c’est une véritable œuvre culte qu’ils se rappellent avec une immense affection.
L’anime de Devil May Cry
Devil May Cry: The Animated Series est un anime de douze épisodes qui a été diffusé en 2007, produit par Madhouse et dirigé par Shin Itagaki. Bien qu’à l’époque, il était un réalisateur peu connu, Itagaki allait se faire connaître, pour beaucoup de manière infâme, car il serait le réalisateur de la série culte Teekyu et de la deuxième saison de l’adaptation de 2016 de Berserk, qui a reçu de nombreuses critiques pour la pauvreté de son animation. Cela nous permet de nous faire une idée des problèmes, ou plutôt des controverses, que cet anime peut susciter.
Avant d’entrer dans les détails, il est important de souligner certains points. Contrairement à la série actuelle de Netflix, Devil May Cry: The Animated Series ne s’inspire pas exactement des jeux vidéo. Elle est basée sur les mangas et les romans qui ont été réalisés sur la franchise, qui n’ont jamais été publiés en dehors du Japon, et tout ce qui se passe se déroule entre Devil May Cry 1 et 2, donnant à la fois à Trish et à Lady un plus grand rôle que celui qu’elles ont dans l’un des jeux.
Cela a également permis au scénariste de la série, Toshiki Inoue, d’introduire de nouveaux personnages et intrigues. Comme par exemple Patty Lowell, une jeune fille que Dante devra protéger des démons après qu’elle hérite d’une énorme récompense. Et elle ne réapparaîtrait qu’à Devil May Cry 5 comme un easter egg, canonisant ainsi son existence.
Quel est le problème avec la série ?
Bien que la série avait tout pour réussir, elle avait un énorme problème : elle n’a pas réussi à se connecter avec le public. Toute son intrigue, au-delà des combats et des relations entre les personnages, manquait d’un but clair ou d’un objectif à long terme. Pour certaines personnes, les scénaristes n’avaient pas su saisir la personnalité de Dante, le rendant trop enfantin et enclin à faire le clown, même si nous n’allons pas mentir : il est clair que c’est exactement Dante depuis la première cinématique du premier Devil May Cry.
Tout cela, associé à une animation pas particulièrement spectaculaire et un art intéressant, mais pas non plus génial, a conduit à une réception inégale de la série. Il y a eu une partie du public et de la critique qui l’a adorée, mais aussi une partie qui s’attendait à quelque chose de plus profond et sombre, ou à quelque chose de beaucoup plus spectaculaire et voyant. C’est exactement la même chose qui se passe actuellement avec la série de Netflix, à une échelle beaucoup plus petite.
Devriez-vous regarder la série ?
Si vous aimez Devil May Cry et surtout si vous avez aimé la série de Netflix, vous devriez regarder Devil May Cry: The Animated Series. Ce n’est pas une série qui a révolutionné l’anime ou qui va changer votre vie ou votre perspective sur la franchise, mais elle vous offrira plus de Dante. Ce qui est toujours bon, si vous nous demandez.
Le phénomène connu sous le nom de Netflix bump a de nouveau fait des siennes, montrant une fois de plus comment les adaptations de jeux vidéo en séries peuvent influencer significativement les ventes des titres originaux. Cette fois-ci, la saga Devil May Cry a connu une augmentation notable de sa popularité, coïncidant avec le lancement de sa série d’animation sur Netflix, malgré les critiques mitigées qu’elle a reçues de la part des fans. De nombreux non-joueurs s’intéressant au jeu grâce à la série Capcom se trouvent dans une position favorable, car l’intérêt renouvelé pour […]
Le phénomène connu sous le nom de Netflix bump a de nouveau fait des siennes, montrant une fois de plus comment les adaptations de jeux vidéo en séries peuvent influencer significativement les ventes des titres originaux. Cette fois-ci, la saga Devil May Cry a connu une augmentation notable de sa popularité, coïncidant avec le lancement de sa série d’animation sur Netflix, malgré les critiques mitigées qu’elle a reçues de la part des fans.
Beaucoup de non-joueurs intéressés par le jeu grâce à la série
Capcom se trouve dans une position favorable, car l’intérêt renouvelé pour la saga s’est traduit par une augmentation notable du nombre de joueurs simultanés sur Steam, où des titres comme Devil May Cry 5 ont atteint presque 13 000 utilisateurs en même temps, un jalon qui n’avait pas été atteint depuis 2020. Cette affluence a été en partie stimulée par les offres attractives sur les prix des jeux : Devil May Cry 5 est en vente à 7,99 euros, et la HD Collection à moins de 10 euros, ce qui a attiré à la fois de nouveaux joueurs et ceux qui cherchent à revivre l’expérience de la saga.
Ce phénomène n’est pas exclusif à Devil May Cry. L’impact des séries sur les ventes de jeux vidéo a été évident à d’autres occasions, comme dans le cas de The Witcher, qui a connu une augmentation de 554 % des ventes de son troisième titre après l’adaptation avec Henry Cavill, ou Cyberpunk 2077, qui a également connu une hausse du nombre de joueurs après son adaptation en anime. Même les séries de concurrents comme Amazon, comme Fallout, ont montré des résultats similaires.
Bien que certains fans puissent se sentir insatisfaits de la direction de l’adaptation animée, l’attrait médiatique et les offres ont positionné Devil May Cry parmi les 10 jeux les plus vendus, tant en Espagne qu’à l’échelle mondiale. Ainsi, la saga de Capcom continue de se consolider comme l’une des plus aimées et populaires dans le monde des jeux vidéo.
Le phénomène de l’augmentation des ventes de jeux vidéo après le lancement de leurs adaptations sur Netflix est devenu remarquablement prévisible, mettant en évidence le lien direct entre la production audiovisuelle et l’intérêt pour les jeux associés. La série The Witcher en est un exemple clair, avec une augmentation incroyable de 554 % des ventes du jeu associé. Cet effet a également été observé avec Cyberpunk 2077, où l’adaptation animée a stimulé le nombre de joueurs actifs. Récemment, la première de l’adaptation animée de Devil May Cry le 3 avril a eu un impact immédiat sur l’intérêt […]
Le phénomène de l’augmentation des ventes de jeux vidéo après le lancement de leurs adaptations sur Netflix est devenu remarquablement prévisible, mettant en évidence le lien direct entre la production audiovisuelle et l’intérêt pour les jeux associés. La série The Witcher en est un exemple clair, avec une augmentation incroyable de 554 % des ventes du jeu associé. Cet effet a également été observé avec Cyberpunk 2077, où l’adaptation animée a stimulé le nombre de joueurs actifs.
Récemment, la première de l’adaptation animée de Devil May Cry le 3 avril a eu un impact immédiat sur l’intérêt pour cette franchise iconique. Devil May Cry 5 a atteint plus de 13 000 joueurs concurrents, ce qui en fait le deuxième plus grand nombre depuis son lancement en 2019. L’afflux croissant de joueurs n’est pas seulement un indicatif d’intérêt, mais se traduit également par une amélioration notable des ventes de la saga, qui se classe désormais au neuvième rang des meilleures ventes sur Steam aux États-Unis.
Ce modèle d’augmentation de la participation des joueurs et des ventes ne se limite pas à Netflix, comme cela a également été démontré avec la série Fallout sur Amazon, qui a entraîné une augmentation quadruple du nombre de joueurs actifs. Avec le succès de Devil May Cry, il est clair que les adaptations de jeux vidéo jouent un rôle crucial dans la revitalisation de franchises populaires.
Johnny Yong Bosch, connu pour être la voix de Dante dans la franchise Devil May Cry, a été surpris d’apprendre qu’il allait reprendre le rôle iconique dans la nouvelle adaptation anime de Netflix. Lors d’une récente interview par Zoom, Bosch a révélé que son audition était pour un projet sans titre, sous le nom de personnage David. “Quand on m’a dit que j’avais obtenu le rôle et qu’il s’agissait de Devil May Cry et de Dante, je me suis dit : ‘Un instant’. J’ai dû faire une pause d’une minute et dire : ‘Vous savez que j’ai déjà fait partie de cette série auparavant?'” a commenté […]
Johnny Yong Bosch, connu pour être la voix de Dante dans la franchise Devil May Cry, a été surpris d’apprendre qu’il allait reprendre ce rôle iconique dans la nouvelle adaptation anime de Netflix. Lors d’une récente interview sur Zoom, Bosch a révélé que son audition était pour un projet sans titre, sous le nom de personnage David. « Quand on m’a dit que j’avais obtenu le rôle et qu’il s’agissait de Devil May Cry et de Dante, je me suis dit : ‘Un instant’. Je devais faire une pause d’une minute et dire : ‘Vous savez que j’ai déjà fait partie de cette série auparavant ?’ », a commenté l’acteur.
La voix de Dante ne savait même pas qu’il allait être Dante
Malgré ses presque 20 ans d’expérience avec la franchise, Bosch a admis que la nouvelle lui a procuré un sentiment d’honneur et un poids supplémentaire en recevant le rôle, grâce au fait que le créateur de l’anime, Adi Shankar, avait écrit spécifiquement le personnage pour lui. « Cela portait définitivement un poids différent sur mes épaules, mais aussi un intense respect et honneur », a-t-il exprimé.
Dans la nouvelle série, Bosch s’est préparé mentalement à interpréter un Dante plus profond, au-delà de son image glamour. Dans son processus de préparation, il a travaillé sur le matériel de Devil May Cry 3, essayant de capter des nuances qui ajoutent de la profondeur au personnage. « Depuis les jeux vidéo, nous avons ce Dante très spécifique, et nous savons qu’il a un passé sombre. Mais les jeux ne consacrent pas autant de temps à la douleur de Dante qu’à l’esthétique de sa vie létale », a-t-il souligné.
La série Netflix, créée par Adi Shankar, élargit l’arrière-plan du personnage, explorant ses expériences et son processus de découverte de soi. Bosch explique qu’à travers l’anime, on pourra voir Dante faire face à sa douleur et évoluer vers le personnage que les fans connaissent déjà. « C’est excitant de voir Dante traverser ces moments et découvrir qui il est », a-t-il conclu.
Netflix fait un pas audacieux dans le monde des adaptations en annonçant sa série d’anime Devil May Cry, qui fera ses débuts le 3 avril 2025. Cette nouvelle livraison, inspirée de films emblématiques d’Hollywood du début des années 2000 comme The Matrix et la trilogie de Batman de Christopher Nolan, promet une narration qui transcende le format original du monstre de la semaine ; elle veut aller au-delà et faire en sorte que l’anime soit perçu comme une véritable expérience. Profondeur et cohésion Le showrunner Adi Shankar a révélé dans une exclusive à GamesRadar+ que son objectif est […]
Netflix fait un pas audacieux dans le monde des adaptations en annonçant sa série d’anime Devil May Cry, qui fera ses débuts le 3 avril 2025. Cette nouvelle livraison, inspirée par des films emblématiques d’Hollywood du début des années 2000 comme The Matrix et la trilogie de Batman de Christopher Nolan, promet une narration qui transcende le format original de monstre de la semaine; elle veut aller au-delà et faire en sorte que l’anime soit perçu comme une véritable expérience.
Profondeur et cohésion
Le showrunner Adi Shankar a révélé dans une exclusive avec GamesRadar+ que son objectif est de transporter l’expérience de l’anime dans un contexte plus cinématographique, conçu pour résonner avec les audiences contemporaines. Je voulais que cela ressemble à un grand film, comme un blockbuster d’Hollywood, a exprimé Shankar, qui est déterminé à emmener les fans de Devil May Cry dans une aventure épique et plus émotionnellement résonnante.
Une des décisions cruciales de Shankar a été de situer l’intrigue dans la ville de New York. Cela, selon lui, permettra que les tragédies des personnages soient plus accessibles et ancrées dans une réalité psychologique. La série suivra Dante, un chasseur de démons orphelin qui se retrouve pris dans un conflit entre le monde humain et le monde démoniaque, réaffirmant le fond tragique qui caractérise les personnages de l’univers de Devil May Cry.
Le format de huit épisodes marquera un changement significatif par rapport aux versions précédentes, déplaçant la narration vers un arc plus cohérent et dramatique. Les personnages portent des histoires tragiques, et je pense que les placer dans un environnement réel permet à ces circonstances tragiques d’être encore plus percutantes, a ajouté Shankar, en hommage clair à la manière dont Nolan a réimaginé Batman en gardant un accent sur la réalité.
La série animée tant attendue de Devil May Cry sera lancée sur Netflix le 3 avril 2025, avec tous ses épisodes disponibles dès le départ. Ce lancement permettra aux fans de plonger immédiatement dans l’univers de Dante, car la série comptera huit épisodes, une durée standard pour les productions animées de la plateforme. Les épisodes seront disponibles à minuit, heure du Pacifique, à 3h00 du matin sur la côte Est des États-Unis et à 9h00 GMT en Espagne. Une adaptation qui devrait suivre la lignée des jeux vidéo Devil May Cry […]
La série animée tant attendue de Devil May Cry sera lancée sur Netflix le 3 avril 2025, avec tous ses épisodes disponibles dès le départ. Ce lancement permettra aux fans de plonger immédiatement dans l’univers de Dante, car la série comptera huit épisodes, une durée standard pour les productions animées de la plateforme. Les épisodes seront disponibles à minuit, heure du Pacifique, à 3h00 sur la Côte Est des États-Unis et à 9h00 GMT en Espagne.
Une adaptation qui devrait suivre les traces des jeux vidéo
Devil May Cry est le nouveau projet du producteur reconnu Adi Shankar, connu pour son travail précédent sur la série à succès Castlevania. Avec Shankar aux commandes, on s’attend à ce que l’adaptation conserve l’action intense et l’esthétique sombre qui ont caractérisé les jeux vidéo originaux de Konami. Bien qu’il ne soit pas nécessaire d’avoir une connaissance approfondie de la franchise pour apprécier la série, se familiariser avec l’histoire et les personnages peut enrichir l’expérience du spectateur.
Cette annonce s’ajoute à la liste croissante des adaptations animées de jeux vidéo que Netflix a lancées, y compris des titres comme Arcane et Castlevania. Selon les rapports, ces productions ont été bien accueillies, ce qui a conduit la plateforme à investir dans davantage de contenu de ce type. La stratégie de libérer tous les épisodes en même temps pourrait accroître l’intérêt et la conversation autour de la série, permettant aux fans de dévorer l’histoire en une seule séance.
Avec le compte à rebours pour son lancement déjà en cours, les abonnés de Netflix peuvent s’attendre à une expérience immersive qui combine la narration fascinante des jeux vidéo avec l’attrait visuel de l’animation moderne. Devil May Cry ne promet pas seulement une action effrénée, mais aussi une profondeur de personnages qui ont résonné avec les joueurs pendant des années. La série sera sans aucun doute l’un des titres les plus attendus de 2025.
Eclipse Glow Games a présenté son nouveau titre, Tides of Annihilation, lors de l’événement State of Play de Sony. Ce jeu se déroule dans une version distordue de Londres, où les joueurs incarneront Gwendolyn, la seule survivante d’une invasion de forces surnaturelles. Dans cette narration, Gwendolyn n’est pas seule ; elle a le pouvoir d’invoquer et de commander les esprits des Chevaliers de la Table Ronde, ce qui ajoute une dimension stratégique et unique au combat. Un jeu qui semble mettre un grand accent sur l’action L’intrigue se concentre sur la quête de […]
Eclipse Glow Games a présenté son nouveau titre, Tides of Annihilation, lors de l’événement State of Play de Sony. Ce jeu se déroule dans une version distordue de Londres, où les joueurs incarneront Gwendolyn, la seule survivante d’une invasion de forces surnaturelles. Dans cette narration, Gwendolyn n’est pas seule ; elle a le pouvoir d’invoquer et de commander les esprits des Chevaliers de la Table Ronde, ce qui ajoute une dimension stratégique et unique au combat.
Un jeu qui semble mettre un grand accent sur l’action
L’intrigue se concentre sur la quête de Gwendolyn pour découvrir la vérité sur ses origines et ses pouvoirs, tout en affrontant plus de 30 boss inspirés de la légende arthurienne, ainsi que les demi-dieux d’Avalon. L’esthétique et le système de combat du jeu rappellent Devil May Cry, un titre qui a marqué un précédent dans le genre. Tides of Annihilation promet une approche centrée sur la narration, entrelaçant des thèmes de bravoure, de loyauté et d’héroïsme, ce qui pourrait attirer à la fois les amateurs de jeux de rôle et les passionnés du lore arthurien.
Selon le producteur principal, Kun Fu, le lancement du jeu lors du State of Play est un accomplissement significatif pour l’équipe de développement, et souligne que ce n’est que le début d’une expérience qui cherche à redéfinir la légende arthurienne dans un environnement moderne et désolé. Les joueurs exploreront des jalons emblématiques d’un Londres brisé, ce qui ajoute une atmosphère intrigante à la jouabilité.
Aucune date de sortie n’a encore été annoncée, mais les intéressés peuvent obtenir plus d’informations sur Steam. Avec un système de combat dual et des promesses de défis qui mettront à l’épreuve les compétences des joueurs, Tides of Annihilation a le potentiel d’élargir le genre et d’attirer l’attention des passionnés de jeux vidéo.
Hideki Kamiya, le célèbre créateur de jeux vidéo reconnu pour son imagination innovante et son originalité, a surpris les fans en affirmant que tous ses titres sont interconnectés dans un univers unique qu’il a nommé Kamiyaverso. Ce concept inclut des franchises acclamées comme Bayonetta, Devil May Cry, Okami, Viewtiful Joe et The Wonderful 101, qui ont laissé une empreinte indélébile dans l’histoire des jeux vidéo. Bien qu’il dise qu’ils partagent un même univers, il n’explique pas comment c’est possible Dans une récente vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, Kamiya a expliqué que “tous les jeux que je crée existent dans le même […]
Hideki Kamiya, le célèbre créateur de jeux vidéo reconnu pour son imagination innovante et son originalité, a surpris les fans en affirmant que tous ses titres sont interconnectés dans un univers unique qu’il a nommé Kamiyaverso. Ce concept inclut des franchises acclamées comme Bayonetta, Devil May Cry, Okami, Viewtiful Joe et The Wonderful 101, qui ont laissé une empreinte indélébile dans l’histoire des jeux vidéo.
Bien qu’il dise qu’ils partagent un même univers, il n’explique pas comment c’est possible
Dans une récente vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, Kamiya a expliqué que « tous les jeux que je crée existent dans le même univers unique », invitant les joueurs à laisser libre cours à leur imagination et à théoriser sur les connexions entre ses différentes œuvres. Cependant, bien que cette affirmation provienne d’une figure aussi importante de l’industrie, l’idée que des personnages aussi variés que Dante de Devil May Cry et Amaterasu d’Okami puissent être liés semble difficile à soutenir de manière logique.
Cette énigme narrative est caractéristique du style créatif de Kamiya, qui encourage souvent ses fans à spéculer et à trouver des clins d’œil entre les différents titres. Bien que certains fans aient réussi à formuler des théories qui semblent plausibles, la plupart des connexions sont plutôt un exercice d’imagination qu’un puzzle à résoudre. La richesse de ses univers narratifs, avec des personnages et des intrigues si disparates, offre un terrain fertile pour la spéculation, malgré les difficultés inhérentes à la tentative de rassembler toutes les pièces du Kamiyaverso.
Avec cette révélation, Kamiya ne ravive pas seulement l’intérêt pour ses œuvres, mais il défie également la communauté des joueurs à explorer la profondeur de ses univers tout en profitant de la magie unique qui a caractérisé ses créations au fil des ans.
Netflix a récemment révélé la séquence d’ouverture de sa très attendue adaptation animée de Devil May Cry, prévue pour le 3 avril. L’ouverture de la série est accompagnée de la chanson Rollin de Limp Bizkit, établissant un ton énergique et nostalgique. La séquence montre des éléments visuels caractéristiques de la franchise, avec des crânes, des épées et des références à la restauration rapide, y compris un moment iconique où le protagoniste Dante sort une arme d’une boîte de nourriture grasse. Ils ne veulent pas seulement faire une bonne adaptation : ils veulent faire un excellent spectacle Le producteur Adi Shankar, connu pour son travail sur Castlevania, se […]
Netflix a récemment révélé la séquence d’ouverture de sa très attendue adaptation animée de Devil May Cry, prévue pour le 3 avril. L’ouverture de la série est accompagnée de la chanson « Rollin » de Limp Bizkit, établissant un ton énergique et nostalgique. La séquence montre des éléments visuels caractéristiques de la franchise, avec des crânes, des épées et des références à la restauration rapide, y compris un moment iconique où le protagoniste Dante sort une arme d’une boîte de nourriture grasse.
Ils ne veulent pas seulement faire une bonne adaptation : ils veulent créer un spectacle excellent
Le producteur Adi Shankar, connu pour son travail sur Castlevania, s’engage à offrir l’une des meilleures séries sur la plateforme de streaming. Dans des déclarations à la publication de Netflix Tudum, Shankar a affirmé : « Notre objectif n’était pas simplement de lancer une autre série d’animation. Je veux créer l’un des meilleurs shows sur Netflix, point ». Cette approche suggère un niveau d’ambition qui cherche à surpasser l’adaptation de 2007, qui comptait 12 épisodes et a été reçue avec indifférence par le public.
Pour y parvenir, la série devra capturer la vitesse et l’intensité qui caractérisent les jeux vidéo de Devil May Cry. La série de Netflix, animée par le studio Studio Mir, cherche à traduire l’essence frénétique et stylisée des jeux développés par Hideki Kamiya en expériences visuelles impressionnantes.
Dans une autre note, le directeur de la franchise, Hideaki Itsuno, après 30 ans de travail avec Capcom, a annoncé qu’il travaille déjà sur un nouveau projet. Cette nouvelle suscite des attentes parmi les fans, qui espèrent que son héritage dans le monde des jeux vidéo continuera de s’étendre.