Le jeu qui a inventé les RPG revient le 23 mai : voici tout ce que vous devez savoir sur Wizardry

Wizardry : Proving Grounds of the Mad Overlord aura un remake le 23 mai prochain et nous vous disons tout ce que vous devez savoir sur ce classique des RPG.

L’histoire des RPG est longue, riche et exubérante. Rechercher le premier RPG de l’histoire serait une tâche ingrate, principalement parce qu’il est impossible de désigner un titre comme l’inventeur du genre. Ce n’est pas seulement qu’il y a toujours un précédent que nous ne connaissions pas, mais il y a toujours un autre qui semble plus correspondre à ce que nous comprenons aujourd’hui par RPG. C’est pourquoi il est très difficile de trouver l’origine du genre. Même s’il est facile de désigner certains jeux comme ses pères.

En général, si nous parlons de jeux qui ont défini ce qu’est un RPG, nous devrions mentionner deux noms. Le premier est Ultima, un jeu de Richard Garriott publié en 1981. Le deuxième est Wizardry: Proving Grounds of the Mad Overlord, un jeu d’Andrew C. Greenberg et Robert Woodhead également publié en 1981. Et qui adoptent deux approches très différentes de ce que devrait être un RPG.

Maintenant, Wizardry: Proving Grounds of the Mad Overlord va recevoir un remake le 23 mai prochain sur PC, PlayStation 5, PlayStation 4, Xbox Series X, Xbox Series S, Xbox One et Switch. C’est donc une excellente occasion de découvrir cette franchise et son importance pour le jeu vidéo. Et pourquoi vous ne devriez pas manquer sa sortie.

Qu’est-ce que Wizardry? Essentiellement, c’est un jeu d’exploration d’un donjon avec un groupe d’aventuriers, cherchant des trésors, tuant des monstres et essayant d’atteindre les profondeurs du donjon. Dans le premier opus, l’excuse est de descendre jusqu’à la fin du donjon pour vaincre le maléfique archimage Werdna. Pour cela, nous devrons gérer notre groupe, en le créant à partir de zéro, et en essayant de les faire survivre à l’aventure sans mourir. Ce qui ne se produira probablement pas.

Cela est dû au fait que Wizardry a été l’un des premiers jeux à développer un jeu vidéo dans le style de Donjons et Dragons. Nous devions choisir la race de notre personnage, sa classe, son alignement et lancer des dés pour décider de ses caractéristiques. C’était non seulement le premier jeu à offrir la possibilité de jouer avec tout un groupe, mais aussi le premier à sortir en couleur. Cela en a fait un prodige technique, qui accomplissait des choses impensables jusqu’à présent.

En dessinant notre carte à la main, en avançant lentement, et en acceptant que si l’un de nos personnages meurt, nous devrons le ressusciter ou en recruter un nouveau, c’est un exemple précoce de la perspective la plus hardcore des RPG. Quelque chose qui a survécu jusqu’à aujourd’hui dans des franchises comme Etrian Odyssey.

Wizardry est un jeu difficile. Cela est aidé par le fait que nos personnages n’ont pas toujours besoin d’avoir les caractéristiques les plus optimales pour leur classe, la brutalité de certaines rencontres et l’existence de pièges dans le donjon lui-même. Quelque chose que le jeu fait pour favoriser une exploration lente et prudente, en retournant toujours au village initial lorsque nous sommes dépassés. Cela marquerait une grande différence avec son grand concurrent, Ultima, un jeu beaucoup plus axé sur l’exploration du monde et la narration d’une grande histoire de salut.

Avec huit jeux principaux développés par Sir-Tech, et plus de trente autres en comptant les spin-offs japonais, c’est une franchise très connue et appréciée par le public amateur de classiques. Surtout, quand on parle du public japonais.

Wizardry a été publié au Japon au milieu des années 80, devenant un phénomène encore plus grand que ce qu’il était déjà en Occident. Accompagné de nombreux spin-offs qui lui donnaient une esthétique plus personnelle et un léger accent sur la narration ainsi qu’un ton plus sombre, la franchise a eu un impact majeur sur le développement des JRPG. Les créateurs de Dragon Quest ainsi que ceux de Final Fantasy ont souvent souligné l’inspiration qu’ils ont puisée à la fois dans Wizardry et dans Ultima. En plus d’être une grande source d’inspiration encore aujourd’hui, comme en témoigne le fait qu’elle a été l’une des influences de l’anime populaire Gloutons et Dragons.

Son influence en Occident n’était pas moindre, mais il est plus difficile de la pointer concrètement en raison de l’évidence de ses références. Beaucoup de choses que nous pourrions associer à Donjons et Dragons sont en réalité héritées du jeu de rôle Wizardry, où il est beaucoup plus facile de voir comment Ultima a créé certaines notions propres au genre. Cela n’exclut cependant pas l’énorme influence qu’il a eue sur l’industrie, montrant comment la logique du jeu de plateau pouvait être traduite en jeu vidéo.

Jouer à Wizardry aujourd’hui est à la fois extrêmement facile et difficile. Comptant tous ses ports, le jeu original est sorti sur au moins quatorze plateformes différentes, et la plupart d’entre elles ont leurs propres particularités. En dehors de la version originale pour Apple II et son port pour PC, la meilleure version de Wizardry: Proving Grounds of the Mad Overlord se situe certainement entre la version Super Nintendo et la version PlayStation. Toutes deux avec des graphismes améliorés, une bande-son originale, des ajustements mécaniques et même une fonction de carte automatique dans la version de la console Sony, si dessiner la carte à la main n’est pas votre truc.

C’est pourquoi ce remake est apprécié. Avec des graphismes modernes et des améliorations mécaniques pour le rendre plus accessible, il cherche à capturer l’esprit de l’original sans ignorer que beaucoup de gens qui peuvent y jouer aujourd’hui n’étaient même pas nés lors de sa sortie. Cela se remarque même dans de petits détails, comme le fait que nous pouvons exécuter la version Apple II dans un coin de l’écran pendant que nous jouons au remake.

De plus, il y a de bonnes raisons d’avoir confiance en ce projet. Ses développeurs, Digital Eclipse, ont une longue expérience dans la restauration des anciens jeux dans leur meilleure version possible. Avec leur série Gold Master Series, ils cherchent à ramener des jeux importants de l’histoire du jeu vidéo avec des commentaires de leurs développeurs et toutes sortes de contenus jamais vus auparavant. Et des compilations comme Atari 50 ou Teenage Mutant Ninja Turtles: The Cowabunga Collection sont la meilleure façon de jouer à certains des jeux classiques les plus importants des années 70, 80 et 90.

Si vous aimez les RPG, vous devez au moins essayer Wizardry: Proving Grounds of the Mad Overlord. Un véritable classique qui a défini le genre et que maintenant, grâce à Digital Eclipse, nous pouvons apprécier dans une expérience plus adaptée au présent.

Dragon Age Inquisition : La légende renaît ? [Preview]

Dragon Age: Inquisition est le dernier volet de la trilogie de jeux de rôles héroic fantasy de Bioware. Ce nouvel opus sera-t-il à même de raviver la flamme de la saga? Voyons tout de suite ce que le nouvel opus a dans le ventre.

Porté aux nues par un bon nombre de confrères, je n’avais entendu que du bien de Dragon Age: Origins, le tout premier chapitre de la série. Un scénario mature, des choix véritablement impactants et un aspect tactique revigorant… Le petit nouveau de Bioware avait tout d’un grand.


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Mais contre toute attente, Dragon Age II fut un flop et c’est empli d’un certain scepticisme que j’ai franchi les portes de la session d’essai organisée par EA durant le salon Gamescom 2014.

La mission à laquelle j’ai pu jouer faisait la part belle aux combats et c’est donc sur ce point de gameplay précis que j’ai focalisé mon attention durant le temps de jeu imparti. Je vous raconte tout de suite ce que j’ai pensé de Dragon Age: Inquisition.

Tout en finesse

Un des éléments qui m’a toujours plu dans Dragon Age, c’est son savant mélange entre jeu d’action à la troisième personne et jeu de rôle tactique en vue isométrique. Dieu merci, le cocktail fait son grand retour dans Dragon Age: Inquisition, mais, cette fois-ci, la recette se voit rehaussée d’une pincée d’ajouts aussi subtils que pratiques au quotidien.

Les combats de Dragon Age: Inquisition se sont montré particulièrement jouissifs et j’ai vraiment pris plaisir à analyser le champ de bataille avant de lancer mes acolytes dans la bataille.

Dragon Age Inquisition

En passant en vue isométrique, Dragon Age: Inquisition donne la possibilité de figer le temps pour planifier ses attaques et celles de ses acolytes en avance.

En appuyant sur un bouton, la caméra s’élève et vient se placer au dessus du champs de bataille. Un curseur permet de donner des ordres à ses coéquipiers.

Qu’il s’agisse de défendre une position précise ou de concentrer l’attaque sur un ennemi particulièrement retors, vos alliés vous obéiront au doigt et à l’œil.

Carnage pour tous

Les combats de Dragon Age: Inquisition sont tactiques et récompenseront les joueurs qui sauront tirer le mieux parti de leur environnement et des capacités de leurs acolytes.

Dragon Age: Inquisition permet en effet de changer de personnage en temps réel et de varier les plaisirs en alternant entre différents styles d’attaques, de sorts et de techniques de combat.

Dragon Age Inquisition

Durant ma session de test, j’ai pu prendre le contrôle d’un mage, d’un assassin et d’un guerrier, tous trois dotés d’attaques diamétralement différentes.

Si le mage pouvait déchainer les éléments sur ses ennemis, l’assassin avait quant à lui la possibilité de devenir invisible et de larder ses cibles de coups de poignard. Le guerrier s’est quant à lui illustré par sa résistance et ses prouesses au corps à corps.

Trop facile?

En quelques secondes, Dragon Age: Inquisition m’a permis d’élaborer des stratégies basiques en intimant à un personnage de multiplier les attaques à distance avec une arme de jet tandis que je chargeais un autre personnage d’attirer l’attention des ennemis les plus dangereux.

Petit bémol, il est impossible de planifier une suite d’actions dans le temps! Le mode tactique entend compenser ce manquement en permettant d’accélérer le temps pour adapter sa stratégie à l’évolution des affrontements.

J’aurais cependant préféré pouvoir prévoir une suite d’attaque et laisser mes soldats exécuter mon plan.

Autre grief: s’il est possible de modifier les sorts et techniques utilisées par les personnages dans les menus il est en revanche impossible d’altérer leurs prédispositions tactiques pour leur ordonner de donner la priorité à l’attaque ou à la défense par exemple. Dommage.

Dragon Age Inquisition

Pour ne rien arranger, les ennemis rencontrés durant ma séance de test ne m’ont pas donné énormément de fil à retordre et, à vrai dire, j’aurais pu très bien m’en sortir en me contentant de jouer en temps réel.

Pire, hors des donjons, les placements des personnages importent peu. Dans les zones ouvertes, les combats tournent très rapidement à la foire d’empoigne et ne nécessitent pas ou très peu de planification.

Ajoutons à la liste des doléances l’apparente simplicité des combats – après tout ceux-ci ne font appel qu’à un seul bouton – et une intelligence artificielle dans la moyenne et vous obtenez un titre qui risque fort d’aliéner les joueurs à la recherche d’un vrai challenges.

Heureusement, les développeurs m’ont promis le retour du mode Nightmare, un mode de jeu à la difficulté accrue spécialement conçu pour les joueurs à la recherche de challenges plus corsés.

Liberté chérie

Je dois avouer avoir été charmé par les graphismes et l’ambiance sonore du niveau traversé. Dans la mission qui nous était proposée, nous devions cheminer vers un château en ruine, sous une pluie battante, à travers un vaste marais.

Dragon Age InquisitionMalheureusement, le niveau visité m’a fait l’impression d’un vaste couloir. S’il était possible de se balader avec une semi liberté, l’heure n’était pas à l’exploration et le tout m’a semblé un tantinet dirigiste et bien loin des vastes monde ouverts promis par les développeurs du jeux.

Le compas dans l’œil

Sans atteindre les prouesses visuelles d’un The Witcher 3, Dragon Age reste très beau et affiche des décors et modèles de personnages bien détaillés. Dragon Age InquisitionMieux, ces-derniers brillent par leur originalité en se distanciant des poncifs de l’heroic-fantasy. Un effort qui mérite d’être salué. Dommage que le titre se montre aussi fouillis quand les sorts pyrotechniques se multiplient à l’écran.

Un dragon endormi?

Tout bien considéré, je redoute que Dragon Age: Inquisition ne se fourvoie en tentant de séduire une cible trop large au détriment des fans de jeux de rôles tactiques. Espérons seulement que le titre ne diluera pas trop ses aspects les plus hard core afin d’offrir une expérience plus accessible au grand public.Dragon Age Inquisition

Dragon Age: Inquisition sortira sur PC, PlayStation 4, Xbox One, PlayStation 3 et Xbox 360 le 18 novembre 2014. En attendant, je vous invite à découvrir un autre jeu de rôle à suivre de près, le sublime The Witcher 3, dans une passionnante vidéo de 35 minutes.

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The Division: un jeu de rôle et d’action dans un New York dévasté

E3 2014, Gamescom 2014: Ubisoft a décidé de taper très fort en proposant toute une batterie de jeux dont on attend beaucoup, histoire d’impressionner les fans. C’est plutôt réussi. Après le quatrième volet de Far Cry, le décoiffant The Crew, l’immortel Tetris (avec une version irréprochable de ce grand classique), le multijoueur sensationnel de Rainbow Six Siege, sans oublier les aventures révolutionnaires d’Assassin’s Creed ou Watch Dogs qu’on ne présente plus, voilà The Division, qui promet d’être une des meilleures sorties de 2015. Un mélange de genres, servi par un moteur graphique très performant prévu sur Xbox One, Playstation 4 et aussi disponible pour PC. Voici mes premières impressions.

New York dévastée

The Division est un jeu d’action et de rôle à la troisième personne. Vous y incarnez le chef d’un escadron appelé The Division, dont l’objectif est de sauver une ville de New York totalement dévastée et abandonnée à son triste sort. Du peu qu’on sait de l’histoire, tout semble venir d’une contamination de l’air qui interdit toute vie dans la ville. Il a les bons, il y a les méchants, et il y a ce mystérieux virus mortel.

Le jeu cultive le mélange des genres en permanence. D’un côté, on y trouve des scènes d’action pure et dure, durant lesquelles le joueur doit se cacher derrière toutes sortes d’objets et se servir de ses armes pour éliminer les ennemis, mais aussi de gadgets variés, dont quelques grenades assez originales: la bombe stroboscopique qui aveugle momentanément l’adversaire ou la “granada-homing” qui vous faites rouler sur le sol en direction de vos ennemis.

Les affrontements se déroulent sur quatre niveaux différents: sur les toits des immeubles, à l’intérieur de ces mêmes immeubles, au sol dans les rues de New York, et même en sous-sol, par exemple dans le métro. Tout ceci confère à The Division une grande variété, qui ne se contente pas d’un seul type de décor pour ses combats.

The Division: métro de New-York

D’un autre côté, le jeu est totalement coopératif. Bien qu’on puisse l’apprécier en solitaire, l’idéal est d’y jouer avec trois amis qui contrôlent le reste de la patrouille. Si vous le souhaitez, il est possible d’inviter un cinquième joueur qui, au moyen d’une tablette, pourra servir de renfort tactique, supervisant les opérations depuis un point de vue élevé, en parfaite synchronisation.

Enfin, il s’agit également d’un jeu de rôle. Pas un vrai de vrai, comme les RPG traditionnels, mais un jeu de rôle qui entretient l’amélioration du personnage et de ses capacités, de ses armes, et jusque dans le choix de ses missions (ce n’est pas un sandbox, mais ce n’est pas non plus un jeu linéaire). Bien que la ville de New York soit totalement ouverte aux joueurs dès le début, les effets de la contamination limiteront votre progression et vous forceront à tenter de percer ces barrières invisibles.

Un New York complètement dévasté

Votre équipement est destiné à évoluer au cours du jeu. Chaque mission nécessite des efforts d’adaptation au cas par cas. Le meilleur de tout cela est que le système d’armes combinables et modifiables vous permettra de changer d’arsenal à volonté sans avoir à retourner à la base.

Dans le même temps, pour entretenir la dynamique de jeu de rôle commentée plus haut, les tirs peuvent causer plus ou moins de dommages en fonction d’un calcul combinant les facteurs “force de l’attaquant – puissance de votre arme – niveau d’habileté”. Chaque ennemi éliminé vous donnera des points d’expérience qui augmenteront vos capacités.

Action totalement réelle

The Division signifie également une évolution technique très importante. Le moteur graphique Snowdrop est l’un des meilleurs moteurs qu’il m’ait été donné de voir. Il n’a peut-être pas la puissance brute d’un Unreal 4, mais il ne joue pas sur ce terrain-là. Pour moi, le réalisme que dégage ce moteur graphique est remarquable, tout comme la façon dont il est appliqué à The Division.

Pour preuve, ces tirs causant des dégâts réalistes sur le champ de bataille, ces voitures qui se détruisent en temps réel à mesure qu’on leur tire dessus, ces fenêtres dont les vitres se brisent logiquement, ces animations ultra-réalistes, ces fumées crédibles et cet éclairage dynamique qui offre au jeu une ambiance unique. La vidéo de démo technique de The Division qui était sortie il y a quelques mois promettait: constater les effets aujourd’hui, au cours d’une partie, laisse tout simplement bouche bée.

Je signe tout de suite

Beaucoup de jeux nous ont enthousiasmés lors de l’E3 ou la Gamescom 2014. Le nouveau Batman, le novateur Rainbow Six, le sanglant Mortal Kombat X… Mais c’est bien The Division qui m’a le plus captivé. Si on devait en faire la référence des jeux d’action de l’année prochaine, je ne pourrais qu’approuver. Et je signerais tout de suite.

A lire:

Article original de Raúl Pérez – Softonic.com. Traduit et adapté de l’espagnol.

E3 2014 : Tous nos articles, tests et analyses sur les jeux vidéo les plus attendus

E3 2014 a-t-il été un bon cru? Le salon mondial du jeu vidéo vient de fermer ses portes. Nos deux envoyés spéciaux ont pu tester les jeux qui feront l’actualité dans les prochains mois dont Rainbow Six Siege, véritable coup de cœur de notre rédaction.

Nous avons pu aussi découvrir des Sims à la personnalité changeante, un Assassin’s Creed avec suffisamment de nouveautés dans le jeu pour donner une continuité à une série qui semblait au point mort, toujours des zombies à massacrer avec Hunt: Horrors of the Gilded Age et Dead Island 2 ou enfin un Civilization: Beyond Earth qui nous entraîne à la conquête de l’espace.  Si peu de surprises ont été au menu, plusieurs annonces comme l’arrivée prochaine de GTA V sur PC ont fait sensation.

L'agilité retrouvée d'Arno - Assassin's Creed Unity

Voici donc la liste de toutes nos analyses et tests des jeux vedettes de ce E3 2014 :

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