Internet a évolué de manière surprenante au cours des quatre dernières décennies, passant de 1 000 dispositifs en 1982 à plus de 40 000 millions aujourd’hui. Cette croissance accélérée soulève une question intrigante : quel est le “poids” réel de ce vaste réseau numérique ? Actuellement, on estime qu’il y a plus de 200 000 millions de zettabytes de données stockées sur le réseau, ce qui pose un défi pour comprendre sa véritable ampleur. L’impact d’Internet : plus qu’un poids physique, une force symbolique En utilisant la célèbre formule d’Einstein (E=mc²), certains experts tentent de calculer le poids des données stockées sur internet […]
Internet a évolué de manière surprenante au cours des quatre dernières décennies, passant de 1 000 dispositifs en 1982 à plus de 40 milliards aujourd’hui.
Cette croissance accélérée soulève une question intrigante : quel est le « poids » réel de ce vaste réseau numérique ?
Actuellement, on estime qu’il y a plus de 200 000 milliards de zettaoctets de données stockées sur le réseau, ce qui pose un défi pour comprendre leur véritable ampleur.
While we can’t really weigh the internet, we can theoretically weigh the massive volume of energy it consumes, which some experts say equates to approximately 2 ounces. This is massive compared with an email, weighing in at two ten-thousandths of a quadrillionth of an ounce. pic.twitter.com/6jGFlEiUsE
L’impact d’Internet : plus qu’un poids physique, une force symbolique
En utilisant la célèbre formule d’Einstein (E=mc²), certains experts tentent de calculer le poids des données stockées sur Internet de manière théorique ; cependant, les estimations suggèrent que la masse énergétique de toutes ces informations serait inférieure à un milligramme.
De plus, une comparaison plus tangible a été proposée en utilisant l’ADN comme unité de mesure : un gramme d’ADN peut stocker jusqu’à 215 pétaoctets, ce qui impliquerait qu’il faudrait 1,1 tonne d’ADN pour stocker l’ensemble d’Internet, un “poids” comparable à celui d’une petite voiture.
D’autre part, le physicien Russell Seitz a suggéré que le poids d’Internet pourrait être analysé à travers l’énergie électrique consommée par les serveurs et les répéteurs. Bien que cette approche pourrait aboutir à un poids équivalent à une poignée de fraises, elle est considérée comme une méthode obsolète étant donné que les données circulent constamment entre divers dispositifs et moyens de transmission.
Malgré ces incertitudes, l’impact d’internet sur nos vies est indiscutable. On ne peut pas le mesurer comme une entité physique, mais son influence est immense et se perçoit davantage dans un domaine symbolique et philosophique. Alors que nous réfléchissons à l’interconnectivité que nous offre le réseau, la question de son « poids » transcende la matière, menant à une exploration plus profonde de notre monde numérique.
Cloudflare a déposé un incident de nullité contre le jugement qui permet le blocage des adresses IP, arguant que LaLiga a caché des informations clés au tribunal sur le préjudice potentiel pour des tiers impliqués dans cette mesure. La situation a escaladé, LaLiga accusant Cloudflare d’être complice de crimes graves. Dans un communiqué, l’organisation … Continuer à lire “”
Cloudflare a déposé un incident de nullité contre le jugement qui permet le blocage des adresses IP, arguant que LaLiga a caché des informations clés au tribunal concernant le préjudice potentiel pour des tiers impliqués dans cette mesure.
La situation a escaladé, LaLiga accusant Cloudflare d’être complice de crimes graves. Dans un communiqué, l’organisation présidée par Javier Tebas affirme que la société technologique privilégie ses intérêts économiques et fournit une couverture à des organisations criminelles, alléguant que, sous le prétexte de défendre un Internet ouvert, elle tire en réalité profit aux dépens des autres.
Cloudflare ha denunciado ante los juzgados a LaLiga por bloquear miles de páginas webs en su lucha contra la piratería. Añade que las acciones de LaLiga son “desproporcionadas” y “suponen una clara amenaza para la internet abierta” https://t.co/bFfotwZP1u
Le conflit ne se limite pas à l’Espagne. LaLiga soutient que dans des pays comme la France, l’Allemagne, l’Italie et le Portugal, d’autres titulaires de droits ont également engagé des actions en justice contre Cloudflare pour son manque de coopération dans la lutte contre la fraude audiovisuelle.
En Italie, le Tribunal de Milan a émis des ordonnances judiciaires obligeant Cloudflare à bloquer des domaines liés à des activités illicites, lui imposant des frais quotidiens de 10 000 euros en cas de non-respect.
LaLiga souligne que cela renforce la perception que Cloudflare ne respecte pas les lois sur la propriété intellectuelle dans plusieurs territoires.
En ce qui concerne les chiffres, Cloudflare affirme que les blocages touchent des millions d’utilisateurs, tandis que LaLiga conteste cette affirmation, limitant le chiffre à « à peine quelques centaines ». Ce désaccord a conduit LaLiga à créer une boîte aux lettres (afectadoscloudflare@laliga.es) où les prétendus affectés peuvent signaler leurs incidents. La situation semble être à son paroxysme, avec la possibilité qu’une plainte conjointe soit déposée en réponse aux actions en justice de Cloudflare.
La complexité de ce litige met en lumière la bataille croissante entre les institutions de droits d’auteur et les plateformes numériques dans un monde de plus en plus interconnecté.
Un test de connexion en fibre optique de 50 Gbps a été réalisé par Nokia et Openreach au Royaume-Uni, marquant une étape significative dans la vitesse d’Internet dans le pays. Cet essai, effectué à Ipswich, a montré des vitesses de téléchargement de 41,9 Gbps et de chargement de 20,6 Gbps, les … Continuer à lire “”
Un test réussi de connexion en fibre optique de 50 Gbps a été réalisé par Nokia et Openreach au Royaume-Uni, marquant une étape significative dans la vitesse d’Internet dans le pays.
Ce test, réalisé à Ipswich, a montré des vitesses de téléchargement de 41,9 Gbps et de chargement de 20,6 Gbps, qui sont jusqu’à vingt fois plus rapides que les connexions actuelles, selon Openreach.
Openreach and Nokia test UK’s first live ‘hyper-fast’ 50Gbps fibre broadband connection
Pour mettre ces vitesses en perspective, télécharger un film en haute définition via une connexion de 100 Mbps prend environ sept minutes.
Avec une connexion de 1 Gbps, ce même processus est réduit à 40 secondes, tandis qu’avec la nouvelle technologie de 50 Gbps, le film serait prêt presque immédiatement.
Les applications de cette haute vitesse sont multiples et vont du divertissement au secteur éducatif et sanitaire. Des technologies comme la réalité virtuelle (VR), la réalité augmentée (AR) et la diffusion vidéo en 8K nécessitent une large bande passante et une faible latence pour fonctionner de manière optimale.
De plus, cette connectivité améliorera le travail à distance et facilitera des environnements éducatifs plus rapides et utiles, ce qui est particulièrement pertinent dans un monde post-pandémique.
Dans le domaine de la santé, la haute vitesse d’internet est cruciale pour la télémédecine, les diagnostics alimentés par l’intelligence artificielle et la transmission en temps réel d’images médicales. Cela permettra des consultations à distance plus rapides et une prise en charge des patients plus efficace, surtout dans des situations urgentes.
Nokia a souligné que sa gamme de technologies PON permettra de futures mises à jour sur le réseau d’Openreach, garantissant ainsi de pouvoir répondre à la demande croissante de services à haute vitesse à l’avenir.
Bien que le Royaume-Uni rejoigne la Chine et les Émirats Arabes Unis pour tester ces vitesses, il n’y a toujours pas de date confirmée pour un déploiement complet de cette technologie.
Fait partie de la routine du samedi de beaucoup d’entre nous : un film sur Netflix, une pizza de notre pizzeria préférée (commandée en ligne, bien sûr) et se détendre, car nous l’avons bien mérité. Cependant, il y a trente ans, la réalité était similaire mais pas identique : tu pouvais voir un film, oui, mais dans le vidéoclub. Et manger de la pizza, bien sûr, mais en appelant par téléphone. Internet nous a facilité la vie, mais il n’y a pas si longtemps, c’était de la science-fiction à l’état pur… jusqu’à ce qu’un film devance la réalité de quelques mois. Double d’arrobas et un quart de trending topic Bien que l’on […]
Fait partie de la routine du samedi pour beaucoup d’entre nous : un film sur Netflix, une pizza de notre pizzeria préférée (commandée en ligne, bien sûr) et à se détendre, on l’a bien mérité. Cependant, il y a trente ans, la réalité était similaire mais pas identique : tu pouvais voir un film, oui, mais dans le vidéoclub. Et manger de la pizza, bien sûr, mais en appelant par téléphone. Internet nous a facilité la vie, mais il n’y a pas si longtemps, c’était de la science-fiction à l’état pur… jusqu’à ce qu’un film devance la réalité de quelques mois.
Bien qu’on dise que la première fois qu’une personne a commandé une pizza remonte à 1994, il est vrai qu’il faut remonter vingt ans plus tôt, lorsque, un homme atteint du syndrome de Moebius qui ne pouvait pas communiquer normalement, Donald Sherman, a utilisé un proto-Internet pour appeler une pizzeria avec une voix artificielle. Domino’s Pizza a immédiatement raccroché, mais une pizzeria de quartier classique, Mr. Mike’s, a accepté la commande et l’a envoyée chez lui. Cela n’a pas provoqué de remous en soi, mais a constitué un premier pas vers l’histoire.
Au milieu des années 90, Internet semblait encore une promesse d’avenir impossible pour la majorité de la population, qui n’avait même pas d’ordinateurs. Cependant, le 28 juillet 1995, un mois avant la sortie de Windows 95, La Réseau, un film avec Sandra Bullock qui nous a montré les capacités infinies d’Internet. Vous pouviez être un hacker, entouré d’écrans d’ordinateur, découvrir des conspirations internationales et, bien sûr, commander une pizza.
Pour vous donner une idée de à quel point les scénaristes (et le monde) étaient perdus il y a 30 ans, ils ont eu besoin de l’aide d’un spécialiste de l’UCLA (l’Université de Californie) pour leur expliquer ce qu’était la World Wide Web, car ils ne comprenaient rien. C’est lui qui leur a dit qu’à l’avenir, tout le monde aurait accès à Internet et pourrait faire toutes sortes de choses. Pendant qu’ils tournaient, le magazine Time a sorti un numéro mythique dans lequel tous les reportages parlaient de l’Internet, et ils ont pensé que peut-être leur petite folie de science-fiction avait finalement un lien avec la réalité.
Mais, pour montrer la grandeur de ce qui allait venir, pourquoi demander cette nourriture en particulier et pas n’importe quoi d’autre ? Dans le film, nous voyons comment le personnage de Sandra Bullock se connecte à pizza.net (oui), et l’idée venait du réalisateur, Irwin Winkler, qui s’est demandé, comme une folie extravagante, « Et si tu pouvais commander une pizza par Internet ? ». Les scénaristes ne comprenaient rien : pourquoi quelqu’un ferait-il cela alors qu’il a un téléphone à portée de main ? Finalement, ils ont fini par accepter pour une raison simple : le personnage est isolé et ne veut parler à personne, donc même (même !) il commande sa nourriture en ligne. Quelle fantaisie, n’est-ce pas ?
Commander de la nourriture, l’avenir
Bien que maintenant pizza.net (« Nous livrons la meilleure pizza dans le cyberespace ! ») est une page qui nous semble primitive, à l’époque, elle était conçue de manière colorée et vibrante, comme ils imaginaient que seraient les sites web à l’avenir. Ils n’étaient pas complètement à côté de la plaque, c’est sûr. En fait, ce qui est surprenant, c’est que l’interface du site (en 1994, pensez-y) était totalement interactive, et Bullock pouvait cliquer partout, lui permettant de murmurer ce qu’il faisait tout en cliquant ici et là.
Comme curiosité, une pizza grande (de 20 pouces), avec une pâte normale -les autres options étaient « fine et croustillante » et « deep dish »- avec de l’ail, des anchois et un supplément de fromage (question de goûts) m’a coûté 14 dollars. Assez cher pour l’époque, mais bon, après tout, c’était une pizza cybernétique. Jusqu’ici tout va bien. Il n’y a qu’un problème, c’est que, bien que le tournage ait effectivement pris de l’avance sur son temps, dans la vie réelle, Pizza Hut a commencé à tester les possibilités de commander des pizzas par Internet dès septembre 1994 via le service… PizzaNet. Au final, le Web n’était pas si éloigné de la réalité.
En revanche, ces pizzas ne pouvaient être commandées que si vous aviez Internet en 1994 dans la zone de Santa Cruz, une ville en Californie d’un peu moins de 60 000 habitants. Le promoteur était le propriétaire d’un magasin dans la ville qui voulait voir ce qui se passerait si l’utilisateur avait l’opportunité. Cependant, il n’y avait pas d’élections à cliquer comme dans le film : il s’agissait d’un formulaire où vous deviez indiquer votre pizza choisie, votre adresse et votre numéro de téléphone. Et, bien sûr, payer à la porte, pas de paiements en ligne. Évidemment, un couple d’années plus tard, PizzaNet a fermé et a ouvert la voie à la première génération de nourriture en ligne.
Ah, ça oui ! Ne vous laissez pas tromper : Pizza Hut n’a pas été la première vente sur Internet. Cela a été le disque de Sting Ten Summoners’ Tales, que Phil Brandenburger, de Philadelphie, a acheté en CD avec sa carte pour 12,48 dollars plus les frais de port. Qui aurait pu nous dire que l’avenir passait, quoi qu’il arrive, par Sting et un morceau de pizza ?
Le grand rival des États-Unis et le deuxième pays le plus puissant du monde (économiquement parlant) a un certain problème avec la liberté d’expression, des choses d’être un pays autoritaire avec un seul parti et un seul leader. Et dans sa mission de continuer à étendre sa seule vision du monde, ils ont franchi une étape de plus : contrôler même l’internet par satellite. Pékin a publié sa proposition de réglementation pour la bande large par satellite, qui inclut l’exigence que les opérateurs effectuent la censure en temps réel. Dans son dernier projet de normes, l’Administration du cyberespace de Chine propose […]
Le grand rival des États-Unis et deuxième pays le plus puissant du monde (économiquement parlant) a un certain problème avec la liberté d’expression, des choses typiques d’un pays autoritaire avec un seul parti et un seul leader. Et dans sa mission de continuer à étendre sa vision unique du monde, ils ont franchi une nouvelle étape : contrôler Internet par satellite.
Pékin a publié sa proposition de réglementation pour la bande large par satellite, qui inclut l’exigence que les opérateurs effectuent la censure en temps réel.
Dans son dernier projet de normes, l’Administration du cyberespace de Chine propose qu’aucune organisation ou individu utilisant des équipements terminaux avec connexion directe aux services par satellite ne puisse :
« Produire, copier, publier ou diffuser des contenus interdits par les lois et règlements administratifs, comme des contenus incitant à la subversion du pouvoir de l’État, renversant le système socialiste, mettant en danger la sécurité et les intérêts nationaux, portant atteinte à l’image nationale, incitant à la sécession du pays, sapant l’unité nationale et la stabilité sociale, promouvant le terrorisme, l’extrémisme, la haine ethnique, la discrimination ethnique, la violence, la pornographie et les informations fausses. »
Le gouvernement veut tout contrôler : peu importe comment nous accédons au réseau
Il précise que les équipements concernés incluent des terminaux civils portatifs, portables et fixes, ainsi que des terminaux installés dans des aéronefs, des navires et des véhicules ; en essence, tout dispositif permettant aux utilisateurs d’accéder à des systèmes de communication par satellite pour des appels vocaux, des messages texte et des échanges de données.
Le document stipule que les fournisseurs doivent ajuster leurs opérations aux exigences de sécurité nationale et de sécurité du réseau, et éviter les activités illégales.
Cela inclut le respect des lois chinoises sur la cybersécurité, la sécurité des données et la protection des informations personnelles, en plus d’être potentiellement responsables des activités des utilisateurs.
« Si un fournisseur de services directs par satellite d’équipements terminaux découvre qu’un utilisateur a publié ou transmis des informations interdites par les lois et règlements, il devra immédiatement arrêter la transmission, prendre des mesures telles que la suppression conformément à la loi, conserver les enregistrements pertinents et informer les autorités compétentes », stipule la norme de censure chinoise.
Les normes exigent même que toute personne utilisant la bande large par satellite pour publier des nouvelles – ou distribuer des contenus vidéo et audio – obtienne une licence. La date limite pour recevoir des commentaires est le 27 octobre 2024.
La Chine a mis en orbite ses premiers satellites à large bande spatiale en août. Au total, il est prévu que 108 satellites soient mis en orbite cette année pour lancer la constellation Qianfan, suivis de 540 autres en 2025. La Chine aspire à avoir 15 000 satellites en orbite basse d’ici 2030 et ne peut pas laisser passer l’opportunité de tous les contrôler.
Barack Obama s’est clairement hier positionné en faveur d’un Internet libre et ouvert. Mais si la neutralité du net est, de nouveau, au cœur des débats aux USA, cela reste un sujet à initier dans le labyrinthe décisionnel de la bureaucratie européenne. Et la France dans tout cela ? Et pourquoi c’est important pour nous tous ?
Après la lourde défaite des Démocrates aux dernières élections de mi-mandat, Barack Obama veut reprendre la main en affirmant son intention de protéger la neutralité du net et en mettant Internet au même niveau que des besoins fondamentaux comme l’eau, l’électricité ou le téléphone. Cette position politique franche de la part du président américain, relayée par une page dédiée sur le site de la Maison blanche, a pour objectif de mettre la pression sur les opérateurs téléphoniques et câblo-opérateurs du pays fournisseurs d’accès à Internet (FAI). En effet, ces derniers voudraient bien d’un nouvel Internet dans lequel ils pourraient faire payer cher les grands acteurs du web, Facebook et Google en tête, pour leur garantir un accès privilégié à leurs contenus.
La neutralité du net, pourquoi c’est important?
La neutralité du net est un principe qui garantit l’égalité de traitement de tous les flux de données sur Internet sans aucune discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmise sur le réseau (source : Wikipédia).
Pour prendre un exemple, que vous soyez Google, Facebook ou votre blog sur le scrapbooking, vous aurez la garantie que les utilisateurs pourront avoir accès au service désiré avec une égalité de traitement, sans ralentir l’accès à certains services, sans modifier les sites que vous visitez.
Pour résumer, le principe de neutralité du net doit théoriquement éviter la création d’un Internet à deux vitesses dans lequel l’utilisateur devrait payer pour accéder à certains services gourmands en données.
Et la France dans tout cela ?
Le débat sur la neutralité du net n’a pour l’instant fait l’objet que de quelques remous en France. Free a par exemple durant un temps voulu masquer les publicités des sites web visités depuis la Freebox Révolution. Il privait ainsi la quasi-totalité des éditeurs de sites en accès libre de leur principale source de revenus. Free, encore lui, a voulu brider la vitesse pour visionner les vidéos en provenance de YouTube. De son côté, Stéphane Richard, PDG d’Orange, principal opérateur FAI français a récemment déclaré que la neutralité du net était un « attrape-couillon ».
Toujours en France, le Conseil d’Etat a publié un rapport consacré au numérique et aux droits fondamentaux qui ressemble surtout à une réponse de normand. Dans ce rapport, le principe de la neutralité des réseaux est proclamé, mais dans le même temps, il affirme que “le principe de neutralité du net doit laisser aux opérateurs de communications des espaces de différenciation“. En gros, le Conseil d’Etat voudrait que les Fournisseurs d’accès à Internet (FAI) puissent avoir certaines marges de manœuvre pour la gestion du trafic. Bref, le Conseil d’Etat fait preuve d’un discours bien ambigu, alors que le vote de la loi par le Parlement européen n’est pas encore définitif. Pour en savoir plus, à lire l’article de Numerama sur le sujet. Enfin Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat chargée du Numérique a affirmé durant une interview au Journal du net que “le principe de Neutralité du Net devrait être inscrit dans la loi“, mais en même temps elle dit comprendre “la problématique de l’absence de contribution des grandes plateformes numériques à l’utilisation des tuyaux“.
Du côté de l’Europe, le parlement européen s’est lui aussi prononcé lors d’un vote en faveur d’un Internet libre et ouvert et le commissaire chargé du marché unique numérique a aussi déclaré que la “neutralité du net devait être un droit“. Mais rien n’est gagné, car le vote du parlement ne suffit pas et une partie de lobbying est en cours des deux côtés de l’Atlantique de la part des FAI.
En tout cas, la prise de position publique d’Obama va sûrement peser de tout son poids, que cela soit aux USA mais aussi sur le continent européen alors que la FCC (Federal Communications Commission), l’agence gouvernementale américaine chargée du dossier, doit rendre pour très bientôt ses recommandations.
Transformer votre ordinateur en un hotspot WiFi (point d’accès), c’est possible! Voici 5 logiciels fonctionnant sous Windows qui vont vous faciliter la vie pour que tous vos appareils soient connectés.
Vous êtes dans un hôtel et vous venez d’acheter un accès Internet Wifi, pour une journée, à un prix exorbitant. Vous voilà connecté à votre ordinateur portable sans problèmes, mais au moment de connecter votre smartphone …. Malédiction! “Utilisateur déjà enregistré“. Cela ne vous dit pas quelque chose?
Heureusement, si votre PC fonctionne sous Windows 7 ou Windows 8, et qu’il se trouve connecté au Wi-Fi, vous pouvez le transformer en un point d’accès mobile en utilisant des routeurs WiFi virtuels. En voici cinq:
Virtual Wifi Router est une solution qui remporte un joli succès. La dernière version améliore l’interface (assez moderne et agréable) et a incorporé toutes sortes d’offres à son installateur.
Il affiche le nombre de clients connectés et peut être configuré pour démarrer avec Windows.
VirtualRouter Plus est plutôt simple. Il se compose seulement d’une fenêtre, avec le nom de réseau SSID, le mot de passe, le menu déroulant pour choisir la connexion à partager et un bouton.
Il n’affiche pas d’informations sur les clients connectés.
MyPublicWiFi offre quelques options qui n’existent pas dans d’autres programmes comme le pare-feu pour empêcher l’utilisation de programmes P2P et l’enregistrement de sites Web.
De plus, il peut démarrer avec Windows et affiche des informations sur les périphériques connectés.
Ce programme, qui nécessite NET Framework 4.5 pour fonctionner, s’est trop concentré à essayer de faire de l’argent en faisant payer certaines fonctions que d’autres programmes proposent gratuitement. Aujourd’hui, il est disponible en deux variantes: la version gratuite limitée et la version Pro
Tu devras sûrement payer pour renommer le réseau ou partager des réseaux 3G. Étant donné que Windows permet de le faire, il ne semble pas très juste d’avoir à payer pour une auto-limitation.
En tout cas, c’est un bon programme, avec des options intéressantes dans la version payante.
Maryfi est l’un des plus simples: sélectionne le nom du réseau, mot de passe et commence le partage.
De plus, il occupe peu d’espace à l’écran
Conclusions
En réalité, tous ces programmes sont presque identiques en termes de fonctionnalités et de performances. Nous vous recommandons d’en essayer quelques-uns et d’utiliser celui qui vous semblera le plus pratique.
Rappellons que votre PC ne dispose pas d’antenne puissante comme les vrais routeurs, il ne faut pas s’attendre à la même stabilité et portée d’action. Dans tous les cas, les points d’accès virtuels créés avec ces outils sont utiles pour partager la connexion de manière ponctuelle.
Tous ces programmes nécessitent Windows 7 ou Windows 8 pour fonctionner.
Avez-vous déjà utilisé une de ses solutions. Partagez votre expérience dans les commentaires!
Une initiative bleu-blanc-rouge a récemment vu le jour. Son objectif ? Faire entendre la voix, trop souvent noyée dans la parole publique, médiatique ou politique, de citoyennes et de citoyens qui refusent de voir le sexisme s’étaler en masse sans réagir. Le tout sur… Internet. L’heure de la délation et de la vengeance a sonné.
Mardi dernier, l’ancienne conseillère de Najat Vallaud-Belkacem et féministe de profession, Caroline de Haas, a lancé un site Internet destiné à lutter contre le sexisme ambiant. Celui qu’on voit à la télé, qu’on entend à la radio, qu’on découvre dans les publicités. « Le sexisme continue de s’étaler grassement sur nos écrans, dans nos journaux ou dans les prises de paroles de personnages publics. Le plus souvent, on nous répète que c’est une blague, qu’on n’a pas bien compris. Ou qu’on n’a carrément pas d’humour. Comme si le fait de réduire les femmes à un corps (retouché), à des tâches domestiques (peu valorisées) ou à un sexe (méprisé), était drôle. A mourir de rire même. Tiens d’ailleurs, dans plein de pays, le sexisme tue. En France aussi. Chaque année, 150 personnes meurent parce qu’elles sont femmes. Rien à voir ? C’est vrai que mépriser les femmes, les humilier, les instrumentaliser ou les réduire à des objets sans neurones ne favorise pas le fait qu’elles soient aussi, au boulot, en politique ou à la maison, méprisées, humiliées, moins bien payées, qu’elles accèdent moins aux responsabilités, qu’elles soient harcelées (1 sur 5) ou violées (75.000 par an). Aucun rapport », explique clairement l’initiatrice du projet sur le site Internet Macholand.fr.
La guerre est lancée
Aujourd’hui, plus question de jouer les vierges effarouchées statiques, le plan d’attaque tient en 3 mots : vigilance, délation, harcèlement.
Concrètement le site Internet propose de repérer les actes de sexisme flagrants et de harceler via Facebook ou Twitter les coupables de machisme. Quelques exemples probants :
Au-delà des politiciens, des marques, des services, des sites… sont également dans le viseur de Matcholand. Des cibles qui semble-t-il dérangent de nombreux machos dont des hackeurs qui ont préféré faire « tomber » le site peu après sa mise en ligne et insulter sa fondatrice.
Javelin Browser est un navigateur web génial disponible sur Android. Je vous explique comment il pourrait rapidement changer la donne grâce à trois fonctionnalités astucieuses.
J’ai découvert Javelin Browser il y a quelques mois de cela. Déjà, à l’époque, ce petit navigateur révolutionnaire m’avait fait forte impression grâce à ses fonctions astucieuses et, surtout, pratiques au quotidien.
Entre son affichage plein écran, son bloqueur de publicité ou ses info-bulles qui permettent d’ouvrir des liens en tâche de fond, il faut dire que Javelin fait de l’effet.
Vu ses arguments, Javelin semble bien parti pour faire une entrée fracassante dans le haut du classement. Pour vous aider à y voir plus clair, je reviens en détail sur trois fonctionnalités innovantes de Javelin Browser dont les développeurs de Chrome feraient bien de s’inspirer s’ils comptent rester dans la course.
L’interface
La première chose qui impressionne dans Javelin Browser, c’est l’élégance et la modernité de son interface. Sans trop en faire, le navigateur habille ses menus de couleurs vives et d’éléments de typographie en parfait accord avec la nouvelle direction épousée par la prochaine mouture d’Android.
Javelin est également très moderne dans son mode de navigation. Il suffira de quelques gestes pour passer d’un menu à l’autre ou pour effectuer une action.
À gauche, le menu des onglets. À droite, la vue plein écran.
Un glissement du bord de l’écran droit vers la gauche fera apparaitre le volet des onglets ouverts par exemple. Et il suffira de reproduire le même geste sur un onglet pour le fermer. Des idées qui s’avèrent particulièrement pratiques sur les écrans les plus grands.
Mais leclou du spectacle, c’est peut-être la fenêtre plein écran de Javelin qui met le contenu des pages visitées en avant en occultant automatiquement la barre de recherche. Du grand art!
L’ouverture des liens en tâche de fond
Javelin permet d’ouvrir des liens en tâche de fond depuis une application tierce sur Android. Vous pouvez ainsi charger une page web tandis que vous continuez à utiliser votre application sans interruption.
Si Javelin n’est pas le premier à proposer cette fonctionnalité, il faut reconnaitre que le navigateur l’intègre à merveille. Une fois chargées, vous pouvez ouvrir les pages ouvertes en tâche de fond dans une pile de fenêtres en surimpression.
À gauche, un lien chargé en tâche de fond. À droite, la pile des pages ouvertes.
Javelin permet d’interagir avec ces sortes de cartes par une série de gestes simples. Un glissement vers le haut permet de passer d’une page à l’autre. Un glissement latéral minimise la pile. Et un glissement vers le bas ferme l’onglet visionné. Intuitif et ludique à la fois.
Le mode de lecture zen
Javelin Browser prend soin de vos yeux grâce à son mode de lecture zen. D’une tape, vous pourrez éliminer toutes les distractions présentes sur les pages visitées pour ne garder que le texte et les images. Mais, Javelin ne s’arrête pas là.
Il est également possible d’augmenter ou de diminuer la taille de la police d’écriture ou encore d’activer un mode nuit très pratique pour lire dans la pénombre.
À gauche, le mode de lecture zen en plein écran. À droite, le mode zen activé sur une fenêtre en surimpression (mode nuit).
Cerise sur le gâteau, les lecteurs les plus pressés pourront activer le mode de lecture zen directement depuis une pile d’onglets chargés en tâche de fond!
Et ce ne sont là que trois des fonctionnalités les plus innovantes de Javelin Browser! L’application est mise à jour régulièrement et ajoute constamment de nouvelles cordes à son arc.
Parmi mes préférées, la synchronisation avec la version PC de Chrome, un mode réseau privé virtuel (VPN) ou le blocage des publicités.
Malheureusement, ce foisonnement d’innovation est le symptôme du seul point faible de Javelin : l’application est encore jeune et en plein développement. Sur mon Nexus 5, des ralentissements et autres incohérences graphiques entachent encore l’expérience d’utilisation.
Mais Javelin Browser reste l’un des navigateurs les plus prometteurs qu’il m’ait été donné de tester ces deux dernières années. Une de ces trop rares applications qui pourraient faire pâlir d’envie un propriétaire d’iPhone!
Javelin Browser est une étoile montante à essayer absolument. Mais, étant donné le jeune âge de l’application, vous préférerez peut-être une application plus classique pour votre utilisation quotidienne. J’ai testé les champions de la catégorie pour vous aider à choisir le meilleur navigateur disponible sur Android.
Quel système d’exploitation choisir? iOS, Android ou Windows Phone? Nous vous aidons à trouver le smartphone qu’il vous faut.
Chaque année, c’est la même chose: iPhone, Galaxy, Nexus, Lumia… À l’approche des fêtes de fin d’année, un raz-de-marée de smartphones soit-disant révolutionnaires déferlent sur les étals du monde entier.
Mais comment être sûr de faire le bon choix? Comment savoir quel est le meilleur smartphone pour moi?
Heureusement, la rédaction de Softonic s’est penchée sur la question. Aujourd’hui, nous vous aidons à choisir le système d’exploitation mobile qu’il vous faut avec notre guide complet sur les trois OS mobiles les plus populaires.
Que vous soyez un artiste en herbe, un fan de jeux vidéo ou un néophyte complet, vous vous reconnaîtrez certainement dans l’un des six profils autour desquels nous avons centré nos comparatifs.
Trouvez quel profil d’utilisateur vous correspond le mieux et découvrez sans attendre qui d’iOS, Android ou Windows Phone est parfait pour vous!
Le meilleur smartphone pour les artistes
Vous êtes fan de musique, vous enregistrez des vidéos dès que vous le pouvez et vous adorez prendre des photos avec votre téléphone? Nous avons le smartphone qu’il vous faut! Quel est le système d’exploitation mobile le mieux adapté aux besoins des plus créatifs? Qui offre les meilleures applications? On vous dit tout!
Quel système d’exploitation mobile est le plus adapté aux besoins de ceux qui utilisent leur smartphone pour travailler? Quel OS s’avère le plus efficace au bureau? Nous avons mis iOS, Android et Windows Phone au banc d’essai pour y voir un peu plus clair!
Si vous êtes comme moi, vous passez probablement énormément de temps à jouer sur votre smartphone! Nombre de titres disponibles, exclusivités, jeux gratuits… Nous avons mené l’enquête pour mettre le doigt sur le système d’exploitation mobile le plus adapté pour le jeu.
Le meilleur smartphone pour une première expérience
Android, iOS ou Windows Phone? Vous êtes enfin prêt à acheter un smartphone, mais quelques doutes persistent… Nous avons pensé à tout. Dans ce comparatif, vous découvrirez quel est le système d’exploitation mobile le plus indiqué pour les néophytes.
La sécurité de vos données personnelles vous préoccupe? C’est tout à fait normal. Mais quel est le système d’exploitation le plus sûr? Nous avons comparé les trois systèmes d’exploitation mobiles les plus populaires pour répondre à cette interrogation et vous permettre faire le bon choix en toute tranquillité.
Le meilleur smartphone pour les fans de personnalisation
Vous souhaitez être libre de personnaliser votre smartphone en profondeur. Pour vous, un téléphone doit être le reflet de la personnalité de son propriétaire. Voyons qui d’Android, iOS et Windows Phone est le système d’exploitation mobile le mieux équipé dans le domaine.
À présent, vous avez toutes les cartes en main pour choisir le smartphone le mieux adapté à vos besoins et à vos habitudes. Pile ce qu’il vous fallait pour affronter sereinement la période des fêtes et résister aux sirènes du marketing!
Vous avez fait votre choix et décidé de sauter le pas? Parfait! Laissez-nous donc un commentaire et partagez votre expérience en nous expliquant quel système d’exploitation mobile a gagné vos faveurs!